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LA VIE AU Château de Châteaubriant

Posté par francesca7 le 10 juin 2015

Château_de_ChâteaubriandLe château est situé entre la ligne de Châteaubriant à Rennes à l’est et la vieille-ville de Châteaubriant à l’ouest. Au nord, il est bordé par la Chère, qui forme des douves naturelles, et au sud, il s’ouvre sur la place Charles-de-Gaulle.

La Chère est par ailleurs retenue par une chaussée du Moyen Âge qui forme l’étang de la Torche. Cette chaussée servait d’accès à la ville médiévale et faisait partie intégrante des remparts. Enfin, le château était à l’origine bordé à l’ouest par le ruisseau du Rollard, recouvert au xixe siècle. Ce ruisseau se trouvait légèrement à l’ouest de la rue Rigale et traversait la Grande rue.

Le sous-sol castelbriantais est formé de roches sédimentaires appartenant au massif armoricain, comme du schiste et du grès, et forme des plissements et des affleurements. Le château se trouve sur l’un de ces affleurements. Abrupt au niveau de la Chère, cet affleurement descend en terrasses vers le sud.

Le château de Châteaubriant est une forteresse médiévale fortement remaniée à la Renaissance située en Loire-Atlantique, dans la ville de Châteaubriant. Le château a été établi au xie siècle sur les Marches de Bretagne et, comme ceux de Vitré, Fougères, Ancenis et Clisson, il était chargé de défendre la Bretagne face au royaume de France. Il est d’ailleurs le pendant breton du château de Pouancé, situé en Anjou.

Le château a été réaménagé plusieurs fois au cours du Moyen Âge, et la ville de Châteaubriant s’est développée autour, s’entourant elle-même de remparts au xiiie siècle. L’ensemble est élevé en baronnie auxiie siècle, puis passe aux familles de Dinan et de Montfort-Laval. Pendant la Guerre folle, au xve siècle, le château est pris par les Français après un siège. Le logis et le donjon, endommagés, sont restaurés. Enfin, au xvie siècle, le château prend son aspect définitif, avec la construction de nouveaux logis et d’une grande galerie Renaissance.

La baronnie de Châteaubriant revient à la Maison de Condé au xviie siècle. Après la Révolution française, le château, plusieurs fois vendu, accueille diverses administrations. La fermeture du tribunal en 2009 puis le départ des services sous-préfectoraux permettent d’envisager une nouvelle présentation du château aux visiteurs.

Ce château figure sur la liste des 1 034 premiers monuments historiques français classés en 1840. La protection a cependant été retirée en 1887. Il fait à nouveau l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 11 juillet 1921. Il fait par ailleurs partie d’une liste préparatoire visant à faire inscrire les Marches de Bretagne au Patrimoine mondial de l’Unesco.

La dynastie de Brient s’éteint en 1383 et la baronnie de Châteaubriant revient à Charles de Dinan. La famille de Dinan se trouve à son tour sans postérité mâle en 1444. L’héritière, Françoise de Dinan, est l’épouse de Guy XIV de Laval, compagnon de Jeanne d’Arc. Après la mort de ce dernier en 1486, elle s’oppose au duc François II de Bretagne et fait signer le traité de Châteaubriant par lequel des barons de Bretagne font appel au roi de France pour régler une querelle interne bretonne. Le traité, qui trahit l’autorité de François II, est une des raisons de la Guerre folle, qui oppose le roi de France à ses seigneurs vassaux. La Bretagne et la France entrent en guerre, et les places fortes bretonnes sont prises les unes après les autres par les Français. Le siège de Châteaubriant, en 1488, dure une semaine, puis les assiégés capitulent.

Après le siège de 1488 et le retour de la paix, Françoise de Dinan fait reconstruire et améliorer le château. Le donjon et les logis sont ouverts par des baies et de nouvelles cheminées à décor flamboyant sont installées

Le château de Châteaubriant est la propriété du Conseil général de la Loire-Atlantique et c’est d’ailleurs l’un des trois domaines départementaux avec le château de Clisson et la Garenne-Lemot. Il est géré par une section du service Action culturelle et Patrimoine du département, qui compte un responsable du château et une équipe de trois personnes.

L’enceinte du château est ouverte aux visiteurs toute l’année et l’entrée est gratuite. Un bureau d’accueil est également à disposition pendant les heures d’ouverture. La grande majorité des intérieurs ne se visite pas, à l’exception notable de la Chambre dorée, dont l’entrée est elle-aussi gratuite. La Grande Galerie, l’escalier d’apparât ainsi que le chemin de ronde de la haute-cour sont eux-aussi en accès libre. Enfin, certaines salles du Bâtiment des Gardes sont ouvertes au public lors d’expositions temporaires. L’ensemble du château est ponctué de 25 panneaux explicatifs qui forment un parcours d’interprétation.

La direction organise des visites scolaires thématiques, destinées aux élèves de la maternelle au lycée, ainsi que des ateliers-jeux, des visites guidées payantes pour adultes en français et en anglais. Les visites guidées permettent de découvrir quelques lieux habituellement fermés, comme la chapelle. La restauration du donjon, entammée en 2012, permettra de l’inclure dans les circuits. Le projet prévoit par exemple l’installation d’un plancher panoramique à son sommet.

Château_de_ChâteaubriandLe château, ayant appartenu à plusieurs grandes familles françaises, a connu plusieurs propriétaires et visiteurs illustres. Le site est particulièrement lié à deux légendes, avivées et répandues par les historiens du xixe siècle. La première concerne Sybille, femme de Geoffroy IV de Châteaubriant. Celui-ci part en Croisade en 1252, puis il est fait prisonnier en 1250 en Égypte. L’armée est touchée par la peste, et la mort de Geoffroy IV est annoncée à Châteaubriant en 1252. Sybille fait le deuil de son mari, mais celui-ci serait revenu quelques mois plus tard. En le retrouvant, elle serait morte dans ses bras.

La deuxième légende est construite autour de Jean de Laval et sa femme Françoise de Foix. Ils sont fiancés en 1505 grâce à Anne de Bretagne. Après la mort de cette dernière puis de son mari Louis XII, le nouveau roi de France, François Ier fait venir Jean à sa cour afin de l’aider à faire l’union de la Bretagne à la France. Françoise de Foix devient dame d’honneur de la reine, Claude de France, et la favorite de François Ier. Jean fait les Guerres d’Italie, puis il est nommé gouverneur de Bretagne en 1531. Françoise de Foix est quant à elle rejetée de la cour en 1525.

Elle meurt dans la nuit du 16 octobre 1537, et des rumeurs d’assassinat circulent rapidement. Selon elles, Françoise aurait été tuée par son mari, jaloux de sa liaison avec le roi. Des légendes se construisent ensuite autour des rumeurs : Jean aurait séquestré sa femme dans une chambre, puis l’aurait saignée ou empoisonnée. Depuis, tous les 16 octobre, à minuit, une procession fantomatique défilerait dans le château. Par ailleurs, la Chambre dorée a souvent été présentée comme le lieu de l’assassinat, mais son décor actuel ne date que du xviie siècle.

François Ier a lui-même séjourné au château en 1521, 1531 et 1532. Outre Jean de Laval, parmi les propriétaires du château les plus illustres, il y a un certain nombre de femmes, notamment Jeanne de Belleville, femme de Geoffroy VIII de Châteaubriant puis d’Olivier IV de Clisson, surnommée la « tigresse bretonne » pour sa rébellion contre le roi de France, et Françoise de Dinan, gouvernante d’Anne de Bretagne, qui a pris part à la Guerre folle en trahissant le duc de Bretagne. Le château a aussi appartenu au connétable Anne de Montmorency, à Henri II de Bourbon-Condé et à Henri d’Orléans, duc d’Aumale.

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Au village Médiéval de St Bernard de Comminges

Posté par francesca7 le 16 février 2014

 

dans le département de la Haute-Garonne en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Commingeois.

Au village Médiéval de St Bernard de Comminges dans VILLAGES de FRANCEVillage médiéval au coeur des Pyrénées

 C’est par les ruines de l’antique cité romaine de Lugdunum, la cité des Convènes que débute votre voyage dans le temps.

Temple, forum, théâtre, thermes et marché bourdonnent encore de l’effervescence d’une ville de 30 hectares peuplée par 5 à 10 000 habitants dans la 1ère moitié du IIe siècle après J.C.

Vous entrez dans la cité médiévale de Saint Bertrand de Comminges par l’une de ses trois portes. Les maisons à colombages du XV-XVIe siècles témoignent encore de la grandeur de la cité épiscopale.

L’architecture romano-gothique  de la cathédrale Sainte-Marie de Saint-Bertrand de Comminges (XI-XIIe) est élégante, les vitraux Renaissance, le choeur de stalles sculptées et les orgues du XVIe siècle sont remarquables. Vous apprécierez l’intimité du cloître roman du XIIe.

Etape sur une voie secondaire de pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle (voie du piémont), la cathédrale abrite le tombeau de l’évêque Bertrand de l’Isle canonisé au XIIIe siècle.
La cathédrale de Saint-Bertrand, la chapelle Saint-Julien du Plan, la basilique paléochrétienne et la basilique Saint-Just-de-Valcabrère sont inscrites par l’Unesco au Patrimoine Mondial de l’Humanité au titre des “Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle”

Le site antique et la cité médiévale sont aussi à découvrir.

Avant la conquête de la région par les Romains, la région est le siège des Convènes (peuple ibéroaquitain, différent des Gaulois).

La ville des Convènes, qui devient par la suite Comminges, est fondée par Pompée à la fin de la guerre sertorienne.

Vers 72 avant J.-C. le site devient romain, sous le nom de Lugdunum Convenarum. Hérode Antipas s’y serait établi en exil, accompagné d’Hérodiade et de sa fille Salomé qui ont laissé des traces dans l’imaginaire local.

L’époque romaine 

Au début du règne d’Auguste, vers les années 20 avant J.-C., la ville connait une première phase de développement autour d’un champ de foire installé dans la plaine. Ce développement s’inscrit dans une volonté de réorganisation des Gaules, avec la création de la province d’Aquitaine, qui va de la Loire aux Pyrénées et de l’Atlantique à l’Auvergne.

La ville obtient le titre de « colonie romaine ». C’est un statut privilégié qui témoigne de l’importance de la cité qui à cette époque s’étend sur une superficie de 32 ha et compte environ 10 000 habitants.
Au ive siècle, elle est intégrée à la province de Novempopulanie qui est une partie de l’Aquitaine, et perd petit à petit de son importance.
En 410 elle est acquise par les Wisigoths qui ont fait de Toulouse leur capitale.

Au ve siècle, on construit le rempart de la ville haute, mais la ville basse continue à exister et à s’embellir. Après la mort de Chilpéric Ier, en 585, la ville est assiégée lors du conflit de succession au trône des Mérovingiens.

Au Moyen Âge, Saint-Bertrand-de-Comminges devient une étape du chemin du Piedmont pour le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Le haut Moyen Âge est marqué par la destruction de la ville basse et le repli des habitants vers la ville haute, ainsi que par un déclin démographique.

  • En 1063, Bertrand de l’Isle, petit-fils du comte de Toulouse est élu évêque du Comminges. Il améliore les conditions de vie de la population en développant l’agriculture, l’élevage et le commerce. Il entreprend la construction de la cathédrale et du cloître. C’est aussi sous son autorité que débute la construction de la basilique Saint-Just de Valcabrère. Il est canonisé en 1218, Lugdunum Conuenae prend alors le nom de Saint-Bertrand.
  • En 1295 le pape Boniface VIII, nomme Bertrand de Got, évêque de Comminges. Celui-ci devient en 1299 archevêque de Bordeaux, puis en 1305 premier pape à Avignon, sous le nom de Clément V. En 1304, il lance la construction d’une nouvelle église gothique et en 1309 il y transporte lui-même les reliques de saint Bertrand. Il favorise le culte du saint, faisant de son tombeau le centre d’un grand pèlerinage.
  • En 1350 l’église gothique est achevée sous l’autorité de Hugues de Castillon.
  • En 1456, le comté de Comminges est rattaché à la France, mais il conserve sa notoriété spirituelle.

320px-Orgues dans VILLAGES de FRANCE« Le canton de St-Bertrand de Comminges est maintenant le chef lieu. On voit près de la ville, sur la Garonne un atelier de marbrerie et une scie hydraulique de marbre à 36 lames. C’est surtout de la Broquère qu’on a la vue du bassin de Saint Bertrand. Il est très boisé et serré de buttes, dont la principale, couronnée de quelques maisons et de la cathédrale comme d’une forteresse, commande à ce qui l’environne, et présente un tableau des plus glorieux. Cette ville agréable, tirée de ses ruines par son évêque, devint un pèlerinage fameux, glorifié par de nombreux miracles. Les montagnards français et espagnols affluaient dans la ville et le faubourg inférieur, à ce point que, jusqu’aux champs et aux vergers, tout fourmillait de ces rustiques adorateurs. Ces souvenirs vivent encore : la belle cathédrale, les gloires du moine de Capadour et les honneurs rendus à ses reliques y rappellent au peuple les splendeurs du Moyen Âge. Les antiquaires seuls remontent plus haut et se souviennent des Romains. » 

 

Cathédrale Sainte-Marie informations pratiques

Image de prévisualisation YouTube

 http://youtu.be/t-g49xLKdPA

Horaires d’ouverture

Février – mars – avril – octobre :
de 10h à 12h et de 14h à 17h
Dimanche de 14h à 17h

Mai à septembre :

 

La cathédrale Saint B e r t r a n d de Comminges

Histoire de Bertrand  d e   l ‘ I s l e   J o u r d a i n

Bertrand était fils d’Aton, seigneur de L’Isle-Jourdain en Gascogne, et de Gervaise, donc petit-fils du comte de Toulouse, Guillaume Taillefer (950-1037). Cousin des comtes Guillaume IV (1060-1093) et Raymond IV de Saint-Gilles (1093-1105), Bertrand fut élevé probablement, comme tous les jeunes nobles de son temps, dans le cliquetis des armes, et certainement adoubé chevalier : militaribus armis est decoratus, écrit Vital son biographe. Même si nous ne savons rien de précis sur sa jeunesse – nous ignorons jusqu’à sa date de naissance – nous sommes en droit de supposer par quel cheminement sa vocation parvint à maturité.

saint-bertrand-2-L’Église du XIe siècle livrait un dur combat, celui de sa propre réforme. Libérer les institutions de l’emprise des laïcs, régénérer le clergé diocésain rongé par la simonie (trafic des sacrements et des charges pastorales) ou le nicolaïsme (concubinage ou mariage des prêtres), réformer les chanoines et leur faire mener la vie commune, restaurer la dignité de la papauté et la crédibilité du pontife romain, prendre en compte les aspirations du peuple de Dieu, telle était l’ambition de l’Église. Cette lutte contre les méfaits de la féodalisation porte le nom deRéforme grégorienne: inspirée par le moine Hildebrand, qui devint le pape Grégoire VII (1073-1085), elle s’en prit surtout à l’ingérence des laîcs dans les investitures abbatiales ou épiscopales et à l’incontinence des clercs. Combat de longue haleine, la réforme grégorienne fut menée d’abord par les papes Grégoire VI, Léon IX, Étienne IX, Nicolas II et Alexandre II.

le tournant décisif, au plan romain, sera pris en 1059, lorsque Nicolas II, soutenu par Hildebrand, réformera l’élection du pape et la confiera strictement aux cardinaux. En même temps, sous l’influence de saint Pierre Damien, Nicolas II insiste auprès des clercs sur la nécessité de la vie commune pour réaliser l’idéal évangélique. Partout on redécouvre la règle de Saint-Augustin et les mêmes mots reviennent dans les écrits de tous les réformateurs: conversion, vie commune, vie régulière…

C’est le choix que fit le jeune Bertrand de L’Isle en demandant à l’évêque de Toulouse, Izarn (1071-1105), son admission dans le chapitre de la cathédrale Saint-Étienne.

Mêlé à la vie comtale et ecclésiastique de Toulouse, Bertrand n’a pas pu ignorer l’enjeu de sa vocation, ni la portée de son engagement. Il a sans doute vécu de l’intérieur le drame de l’évêque Izarn, réformateur intransigeant et autoritaire, arrivé presque à la limite du conflit avec la papauté à propos de la construction de la basilique St-Sernin en 1082.

Mais Bertrand n’eut pas le loisir de suivre les étapes du conflit. La réputation du jeune chanoine avait dépassé les limites du pays toulousain: à la mort de leur évêque, Auger (1079-1083), le clergé et le peuple commingeois vinrent lui proposer l’épiscopat. 

Lorsqu’il se fit transporter au pied de l’autel de la chapelle Notre Dame, dans sa cathédrale reconstruite, le 16 octobre 1123, l’évêque Bertrand voulut donner à sa mort la signification qu’appelaient ses quarante années d’épiscopat: rendre son âme à Dieu entouré de son clergé qu’il avait réformé, au milieu de son peuple qu’il avait libéré, guéri, soigné, évangélisé, au cœur de cette cité qu’il avait relevée de ses ruines. Et ce peuple ne s’y est pas trompé, qui l’a immédiatement considéré comme un saint, s’est mis à le prier et à lui demander des grâces.

Devenu évêque, Bertrand de L’Isle a participé aux conciles réformateurs de Bordeaux (1093), de Clermont (1095) et aussi à celui de Poitiers (1100) qui a décidé l’excommunication du roi Philippe Ier. Tout le reste de son temps a été consacré à son diocèse et l’histoire ne nous en dit pas plus long.

Alors, faut-il en rester là faute de documents sûrs ? Lorsqu’on ressent la densité morale et spirituelle d’une vie, on est souvent victime de la tentation d’en rajouter … Mais nous n’avons pas besoin d’en rajouter au sujet de saint Bertrand: il suffit de lire attentivement le recueil du notaire Vital et d’en comprendre la signification.

 

UN SITE A VISITER / http://www.cathedrale-saint-bertrand.org/

31510 Saint-Bertrand de CommingesTél : 05 61 95 44 44Fax : 05 61 95 44 95olivetains@wanadoo.frwwww.tourisme-haute-garonne.com

 

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Lieu monastique de Fontevraud

Posté par francesca7 le 19 août 2013

 Lieu monastique de Fontevraud  dans CHATEAUX DE FRANCE 280px-fontevraud3

(dans le Maine et Loire)

L’abbaye est située dans l’ancienne province d’Anjou, sur la commune de Fontevraud-L’Abbaye, dans le Maine-et-Loire. Elle se situe à environ 12,5 km au sud-est de Saumur, 55 km au sud-est d’Angers, et 53 km au sud-ouest de Tours. Elle se trouve également à environ 3 km au sud de la Loire.

Le site s’étend dans une vallée, à la confluence de trois rus dont le principal s’appelle l’Arceau qui se jette en aval directement dans la Loire. L’abbaye se situe au sud de l’autoroute A85. Les sorties les plus proches sont la   Vivy en Maine-et-Loire et   Bourgueil en Indre-et-Loire. L’accès par la sortie   Vivy se fait via Saumur par la D347 au sud, puis la D947 vers l’est qui longe la Loire jusqu’à Montsoreau et continue au sud vers Fontevraud-L’Abbaye. L’accès par la sortie  Bourgueil se fait via la D749 qui passe la Loire au sud grâce au pont de Chouzé-sur-Loire, puis par la D7 qui longe le fleuve, traverse la Vienne en confluence de la Loire et rejoint Fontevraud-L’Abbaye au sud-ouest.

 

L’histoire de Fontevraud peut se lire dans son architecture, comptant plusieurs éléments remarquables pour leur ampleur et leur conception. Le vaste domaine de Fontevraud, composé de quatre prieurés et qui s’étend sur 14 hectares, fait l’objet depuis 1965 de chantiers de restauration permanents.

440px-Fontevraud_Abbey_map-fr.svg dans CHATEAUX DE FRANCE

L’église abbatiale

Construite entre 1105 et 1165, en tuffeau, l’église abbatiale croise les styles angevins et poitevins. Elle est composée d’un chœur élancé et épuré, contrastant avec la nef ornée d’une centaine de chapiteaux sur lesquels les trésors de sculpture romane sont d’une richesse exemplaire.La nef accueille les quatre somptueux gisants de la dynastie des Plantagenets : Aliénor d’Aquitaine, Henri II, Richard Cœur de Lion et Isabelle d’Angoulême.

Le cloître

Au cœur du monastère principal du Grand Moutier, les quatre galeries du cloître, mesurant jusqu’à 59 mètres de long, desservent les différents bâtiments monastiques : l’abbatiale, le réfectoire, les cuisines, les dortoirs … Il est le passage obligé pour les multiples trajets quotidiens des religieuses qui assistent à huit offices par jour.

La salle capitulaire, dans la galerie sud, est le lieu où les décisions importantes sont prises par l’assemblée des religieuses qui se réunit une fois par semaine sous l’autorité de l’abbesse. Les murs sont recouverts de fresques représentant les scènes de la Passion du Christ, réalisées au XVIe siècle. Elles sont décorées d’ajouts anachroniques : les portraits des abbesses qui se sont succédé à la tête de l’Abbaye.

Les cuisines

D’un style byzantin rapporté des croisades, ce bâtiment diffère des autres par sa pierre de Charente, plus dure que le tuffeau et supportant la chaleur, et par sa forme octogonale. D’une hauteur de 25 mètres, recouvert de 21 cheminées en « écailles de poisson », il est constitué à l’origine de huit absidioles rayonnantes. Trois absidioles ont aujourd’hui disparu. Ces cuisines, appelées « fumoir », étaient utilisées pour fumer les poissons, aliment principal des religieuses, élevés dans les viviers de l’Abbaye ou provenant des pêches en Loire.

Le réfectoire

Le réfectoire long de 46 mètres où les moniales prenaient leur repas dans un silence recueilli.

Les dortoirs

Situés sous une monumentale charpente en coque de bateau renversée, ils sont accessibles par un escalier renaissance couvert d’une voûte en berceau à caissons sculptés.

fleche-a-droiteVISITER LE SITE  : www.abbayedefontevraud.com

L’abbaye de Fontevraud est une ancienne abbaye d’inspiration bénédictine, siège de l’ordre de Fontevraud, fondée en 1101 par Robert d’Arbrissel et située à Fontevraud, près de Saumur en Anjou (actuel Maine-et-Loire). Site de 13 ha établi à la frontière angevine du Poitou et de la Touraine, elle est l’une des plus grandes cités monastiques d’Europe.

Érigée dès sa fondation en monastère double dans l’esprit de la réforme grégorienne, l’abbaye de Fontevraud va s’attirer la protection des comtes d’Anjou puis de la dynastie des Plantagenêts qui en feront leur nécropole. Après un déclin à partir du xiiie siècle, l’abbaye est dirigée pendant presque deux siècles par des abbesses issues de la famille royale des Bourbons. La Révolution française porte un coup d’arrêt définitif à l’établissement religieux qui se transforme en établissement pénitentiaire jusqu’en 1963. Les différentes rénovations des édifices débutent dès lexixe siècle après le classement de l’abbaye au titre des monuments historiques en 1840 et se poursuivent jusqu’à nos jours. En 2000, l’abbaye de Fontevraud est classée au patrimoine mondial de l’Unesco avec l’ensemble du site culturel du Val de Loire.

L’ensemble monastique se compose aujourd’hui des deux monastères encore subsistants sur les quatre d’origine. Le plus important est le monastère du Grand Moutiers, ouvert au public, qui héberge l’église abbatiale, la cuisine romane et la chapelle Saint-Benoît du xiie siècle, ainsi que le cloître, les bâtiments conventuels, dont la salle capitulaire, et les infirmeries du xvie siècle. Certains des bâtiments hébergent aujourd’hui des salles de séminaire. Le prieuré Saint-Lazare, dont l’église date du xiie siècle, a été transformé en résidence hôtelière.

 

 

 

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SALINS LES BAINS EN JURA

Posté par francesca7 le 31 juillet 2013

SALINS LES BAINS EN JURA dans Jura telechargement

Salins-les-Bains est une commune française du département du Jura (39) et de la région Franche-Comté dont les salines, première destination touristique payante du Jura, sont inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis le 27 juin 2009. J’y ai passé toute mon enfance, mon père étant originaire de cette ville chère à mon coeur !

Petite visite en vidéo : Image de prévisualisation YouTube

Salins-les-Bains est une petite ville d’un peu moins de 3000 habitants située dans le Revermont jurassien, au bord de la Furieuse, petit affluent de la Loue, dans un étranglement de la vallée dominée par des escarpements qui ont été fortifiés pour la défense de la cité.

La ville doit son nom aux salines connues dès l’Antiquité romaine et pendant de nombreux siècles l’exploitation du sel gemme fera la richesse de la ville qui constituera au Moyen Âge un fief important de la Maison de Chalon-Arlay, branche cadette des comtes de Bourgogne, et une source de revenu pour plusieurs abbayes comtoises (histoire du sel du Jura). Riche et active (la première imprimerie de Franche-Comté est installée en 1486), la ville sera plusieurs fois assiégée et endommagée par les guerres, par exemple lors du conflit entre le duc Charles le Téméraire et le roi Louis XI à la fin du xve siècle ou pendant la Guerre de dix ans et en encore en 1674 lors de la conquête de la Franche-Comté.

Les salines déclinent à la fin du xviiie siècle où une vaste réalisation industrielle associe Salins à Arc-et-Senans (elles seront cependant exploitées jusqu’en 1962) ; la prospérité de la ville se termine d’autant que l’incendie terrible de 1825 entraine une forte émigration de la population. Au milieu du xixe siècle la ville cherche un nouveau souffle avec l’installation de faïenceries en 1857 et se transforme en station thermale (les thermes de Salins-les-Bains sont créés en 1855 et 1858) sans réussir à atteindre une notoriété nationale même si en 1926, la cité adopte le nom de « Salins-les-Bains ».

Salins-les-Bains est une ville située au cœur de la vallée de la Furieuse (affluent de la Loue). Il s’agit de la seule vallée ouverte de Franche-Comté. Celle-ci est dominée par deux ensembles fortifiés, le fort Saint-André et le fort Belin, ainsi que par le mont Poupet au nord, qui culmine à 851 m d’altitude. Associée à Arbois et Poligny, elle forme le pays du Revermont.

Salins-les-Bains jouit d’une situation géographique exceptionnelle, à équidistance de toute les grandes villes de la région : Dole (34 km), Besançon (35 km),Pontarlier (37 km) et Lons-le-Saunier (40 km).

Salins-les-Bains est située sur un affleurement de marnes à sel gemme du Keuper inférieur et moyen, creusé par la Furieuse. Les hauteurs de Salins-les-Bains sont composées de marnes et de calcaires du Keuper supérieur, du Lias et du Bajocien. Les marnes à sel forment le soubassement de la vallée sur plus de 100 m de profondeur. Si le sel des couches supérieures est épuisé, la réserve paraît cependant « inépuisable ». En surface, ce sel est dissout par les eaux d’infiltration. La ville se situe à l’entrée d’une reculée qui ne correspond pas exactement aux critères de la reculée. En effet, elle ne coupe pas toujours les terrains horizontaux et ses pentes sont rarement abruptes.

Histoire de Salins les Bains

Aujourd’hui ville d’eau, l’économie de Salins a été basée pendant plusieurs siècles sur l’exploitation du sel. Les premières traces d’extraction sont ainsi datées du ve siècle. La cité a également été un grand centre de production viticole avant la crise du phylloxéra.

La première trace de présence humaine dans la vallée de la Furieuse et sur ses monts remonte au Néolithique. Celle-ci serait due à la présence de sources d’eau salée en surface. Elles furent découvertes par des bergers venant faire paître leur troupeau. Ainsi les premières communautés villageoises se sédentarisèrent près de ces sources saumâtre leur permettant de conserver plus longtemps leurs aliments périssables.

Salins a une grande importance dès l’Antiquité. Elle est site princier et un des plus grands centres religieux de Gaule sous les Celtes, puis oppidum sous les Romains. Au delà de cette première installation, il est fait référence à une théorie historique prônant la présence d’une cité religieuse celte au dessus de la ville actuelle, sur le mont Château. Cette cité dominant la vallée, d’envergure continentale pourrait être la célèbre Alésia. Selon Pierre Jeandot, c’est en ces lieux que se serait tenue la bataille d’Alésia qui mit fin à la guerre des Gaules. L’Association Scientifique et Historique du Pays de Salins milite pour défendre cette thèse. Cette hypothèse n’est toutefois pas validée par les recherches récentes, puisque les historiens et les archéologues s’accordent sur le site d’Alise-Sainte-Reine, en Bourgogne.

L’urbanisation et la viabilisation du territoire gaulois prônée par le Romain incite ces derniers à établir leur ville dans des lieux stratégiques en particulier aux abords des limites de l’Empire. Il en est question en Séquanie, où se situe Salins puisque cette région est en contact direct avec les populations et les tribus dites barbares d’Europe de l’Est et du Nord. Comme dans l’ensemble de l’Empire, les populations indigènes et romaines se mélangent. On parle alors des gallo-romains. La cité du sel n’y fait pas exception. Les Romains choisissent d’établir une cité au fond de la vallée de la Furieuse en continuité des installations celtes pour deux principales raisons :

  • c’est ici que passe la voix principale reliant l’ouest de l’Empire à ses frontières Nord. Le but est d’assurer une défense optimum par un déplacement facilité et sécurisé des troupes impériales. La route dominée par trois monts (Poupet, Belin, Chateau) surplombant la région et la route permettra de surveiller les potentiels invasions et de mettre à l’abri les légions.
  • la présence de sel, denrée déjà très recherchée pour la conservation des aliments, incite les romains à exploiter les sources d’eaux salées. La trace de cette première industrie date de l’époque Gallo-romaine.

Au Moyen Âge, le sel contribue à faire de la ville la deuxième cité de Franche-Comté avec plus de 8 000 habitants. Elle comprend alors 17 chapitres religieux, plus de 25 tours d’enceinte et fait figure de grand centre culturel, notamment du livre. Deux salines existent en 1115 : la petite saline, avec le « puits à Muire », et la grande saline, dite « grande saunerie », avec le « puits d’Amont ».

Sous la Révolution, malgré ses souhaits, Salins-les-Bains n’est pas choisie pour être chef-lieu du nouveau département du Jura. Elle devient chef-lieu de district de 1790 à 1795.

En 1825, un terrible incendie frappe la ville. Le bilan est catastrophique, la ville est quasiment détruite. Salins ne sera plus la même : une partie de la grande saline est en effet détruite.

Sous le Second Empire, Salins connaît un certain renouveau. On cherche à faire d’elle une élégante station thermale sous l’impulsion de Grimaldi, un homme d’affaires, qui a racheté la concession royale d’exploitation des salines en 1843. Les premiers thermes sont construits en 1854 sur l’emplacement de la petite saline (« puits à Muire »).

En 1926, la cité adopte ainsi le nom de « Salins-les-Bains ». Mais cette nouvelle vocation ne parvient guère à atténuer le coup final asséné par la fermeture des salines en 1962. En 1995, elle est suivie par celle des faïenceries.

En mai 2005, le décret no 2005–624 acte la fermeture du tribunal de commerce. C’est également une grande page de l’histoire de la ville qui se tourne, puisqu’elle abritait un présidial très influent, qui avait des compétences sur les bailliages de Salins, Quingey, Arbois, Poligny et Pontarlier. En 1785, 24 avocats étaient ainsi inscrits au barreau de Salins.

Depuis 2001, la municipalité voit l’avenir économique de la cité dépendre de trois axes : le tourisme, le thermalisme et le pôle santé. Ainsi, l’ouverture de la première tranche du musée du sel au printemps 2009 est destinée à augmenter la fréquentation du site des salines. En juin 2009, la cité obtient le label des « villes et pays d’art et d’histoire » (dans le cadre du « pays du Revermont », avec Arbois et Poligny) et, le 27 juin 2009, le comité du patrimoine mondial, réuni à Séville, a validé la candidature de la grande saline de Salins-les-Bains pour son inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. La construction d’un nouveau centre thermal, plus grand et plus moderne, est envisagée.

Le thermalisme à Salins les Bains

Les thermes de Salins-les-Bains accueillent des curistes depuis le xixe siècle. Ils sont agréés pour trois orientations médicales : la rhumatologie, la gynécologie et les troubles du développement de l’enfant. Les eaux naturellement salées et riches en oligoéléments sont également accessibles sans prescription médicale.

L’actuel établissement thermal, situé place des Alliés, ayant atteint son taux de fréquentation maximal, des nouveaux thermes vont être construits place Barbarine. Les travaux devraient débuter en 2013 pour une ouverture prévue en 2015.

Les salines à Salins

Depuis le néolithique, les hommes ont puisé la saumure des entrailles de la ville pour en extraire le sel, pendant longtemps condiment cher et surtaxé, notamment par la gabelle. A partir de 1773, une partie de la saumure est acheminée jusqu’à la saline d’Arc-et-Senans, édifiée par Claude-Nicolas Ledoux à une vingtaine de kilomètres de Salins, au moyen d’une canalisation appelée un « saumoduc ».

En juin 2009, les salines de Salins-les-Bains ont été inscrites au patrimoine mondial par l’Unesco en extension de la saline royale d’Arc-et-Senans, devenant ainsi le premier ensemble industriel français à rejoindre cette liste prestigieuse.

  • Des galeries monumentales

Les galeries souterraines illustrent le travail gigantesque qu’ont réalisé les hommes pour construire cet ensemble. Ces galeries relient deux puits munis d’un système de pompage (qui sont toujours en état de fonctionnement) puisant la saumure à quelque 250 mètres de profondeur.

  • La salle des poêles

C’est une immense pièce où l’on chauffait la saumure jusqu’à évaporation. Lieu unique en France pour fabriquer le sel ignigène. Après cette opération, les sauniers recueillaient le sel avec des râbles.

Les salines de Salins-les-Bains font partie du réseau des musées des techniques et cultures comtoises.

Salins et son Patrimoine religieux

  • Collégiale Saint-Anatoile
  • Chapelle Notre-Dame-Libératrice, terminée le 23 juin 1662, a été intégrée dans l’hôtel de ville construit de 1718 à 1739. Son dôme a été rénové en 2007
  • Église Saint-Maurice
  • Ancienne église Notre-Dame : L’église était une des quatre églises paroissiales de Salins. Elle a été reconstruite en 1703 et 1709 à l’emplacement de l’ancienne église romane dony on a conservé le clocher. L’incendie de 1825 a fait de nombreux dégâts à l’intérieur mais a laissé intact l’important hôtel baroque. L’église a été désaffectée en 1975.
  • salins-les-bains_-_eglise_saint-maurice_-_heuze_02-223x300 dans JuraCouvent des Clarisses : le couvent est proche de l’église des Jésuites, au début de la rue des Clarisses qui monte à l’église Saint-Anatoile. Les Clarisses s’étaient installées à Salins à la fin de la guerre de Dix Ans. Elles ont acheté un hôtel en 1658 sur le terrain duquel elles ont construit leur chapelle. Le nombre de Clarisses ayant augmenté, elle décidèrent de reconstruire un couvent plus important. La première pierre de ce nouveau couvent a été posée en 1713.
    À la Révolution le couvent fut saisi et vendu comme bien national en 1796.
    Le bâtiment devient une caserne d’infanterie au xixe siècle. Le bâtiment a été endommagé par l’incendie de 1825.
  • Couvent des Carmélites. Les Carmélites ont occupé entre 1627 et 1793 l’ancienne maison forte construite par les Chalon au no 79 de la rue de la République.
  • Maison et église des Jésuites : Les Jésuites se sont installés à Salins en 1623 à l’emplacement de l’ancien hospice de la Charité. L’église a été construite en 1701, en même temps que l’ensemble des bâtiments la Maison des jésuites avec un noviciat important. Les Jésuites durent quitter les lieux quand leur ordre fut banni de France par Louis XV.
    Les bâtiments sont cédés en 1767 aux Oratoriens. Ils y installèrent un collège en remplacement de celui qu’ils avaient à Salins depuis 1642. À la Révolution les biens des ordres religieux sont saisis. L’église est désaffectée.
    En 1835, on installe dans les locaux la première école normale du Jura. L’église est divisée en deux, en 1855, par construction d’un plancher intermédiaire à mi-hauteur pour permettre d’installer la bibliothèque municipale au rez-de-chaussée. La première bibliothèque publique avait été créée en 1593 par les pères Capucins qui la gardèrent jusqu’à la Révolution.
  • Couvent des Visitandines. Le couvent des Visitandines a été construit à la même époque que celui des Clarisses.
  • Hôtel de ville
  • Ancienne maison forte des Chalon-Arlay
  • Hôtel-Dieu avec son apothicairerie du xviie siècle
  • Hôtel de l’Officier Général des Salines, ancien casino, actuellement en reconstruction après un incendie.
  • Thermes de Salins-les-Bains
  • Fontaine Truchot
  • Tour de Flore
  • Casino

Salins et son Patrimoine civil

La Furieuse

Le Mont Poupet

Une dernière visite de Salins les Bains en vidéo : Image de prévisualisation YouTube

Protégée par ses deux forts : Belin et Saint André,Salins-les-Bains, Petite Cité Comtoise de Caractère se découvre et vous laisse le temps de mieux la contempler. Source de vie, ici l’eau jaillit du sol, gorgée d’un sel bienfaiteur.

Ville fortifiée, Salins-les-bains doit dès le XIIIe siècle sa renommée et son pouvoir au sel qu’elle exploite et dont elle fait commerce, véritable « Or Blanc » de l’époque.

Au XVIIIe siècle, la saumure de Salins-les-bains était acheminée jusqu’à la Saline Royale d’Arc et Senans par une canalisation en bois appelée “saumoduc”. La Saunerie salinoise est à l’origine de la station thermale créée en 1854.

Deuxième ville de la Comté après Besançon jusqu’à l’époque moderne, ses bâtiments publics et religieux témoignent de ce passé glorieux.

Pour plus d’informations :
Site de l’Office du Tourisme de Salins les Bains

OFFICE DE TOURISME

Place des Salines
Tél : 03 84 73 01 34

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Posté par francesca7 le 9 février 2013

 

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