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LA VIE de Salaün surnommé LE FOU

Posté par francesca7 le 24 août 2013


LA VIE de Salaün surnommé LE FOU dans BretagneL’œuvre du dramaturge Tanguy MALMANCHE

 Malmanche  produisit beaucoup de pièces, écrites en breton et en français, sans que ce soit des traductions exactes, aux sujets les plus divers, nous citerons :

- La Vie de Salaün qu’ils nommèrent Le Fou – Buez Salaun Lesanvet ar Foll, suivi du Conte de l’Ame qui a faim – Marvaill ann ene naounek, qui fut joué pour la première fois, le jour de la Toussaint 1901, chez l’auteur au manoir du Rest, avec comme interprètes: Tanguy MALMANCHE (Jean MAREC) ; Marie ROUS (La Mère) ; Urien COANT (L’Ankou), avant d’être joué à l’Athénée Saint-Germain à Paris en 1905.

 » Suivant la croyance populaire, les Trépassés viennent, durant la Nuit des Morts visiter leurs anciennes demeures et y revivre au milieu des leurs, de l’existence terrestre. Aussi est-il d’usage, même dans les plus pauvres logis, de leur préparer bonne chère et bon feu. »

En 1938 le poète estimait que son œuvre La Vie de Salaün était profane, pas conforme à la légende pieuse :  » Mon Salaün ne vaut que du point de vue de l’Art, et non de celui de la religion. Représenté au Folgoët, il serait incompris de la masse des pèlerins et n’intéresserait que les curieux. Et je m’en voudrais, pour ma part, de contribuer ainsi à la Tourisfication des fêtes religieuses de la Bretagne, que je déplore si amèrement. « 

. La Vie de Salaün qu’ils nommèrent Le Fou fut adapté au cinéma en 1952, sous le titre Mister ar Folgoat, dans lequel l’écrivain Jarl PRIEL tenait le rôle de ce simple d’esprit mystique.

- Les Païens

 - Ar Baganiz suivi de Gurvan le Chevalier Etranger – Gurvan, Ar Marc’hek Estranjour. Pour Les Païens l’action se passe à Kerlouan en 1681, région où les gens de la côte vivaient du blé de la mer – Ed ar mor (expression désignant le goémon et les épaves). Gurvan faillit être représenté par une artiste qui avait ouvert dans son manoir de Mesléan (Gouesnou), un salon littéraire, Magda TARQUIS, avec « sa voix d’or  » elle aurait représenté Azilis l’épouse de Gurvan, le rôle de l’ermite devait être tenu par le poète SAINT-POL ROUX demeurant à Camaret. Le compositeur et amiral Jean CRAS10 avait commencé d’écrire une véritable partition de drame musical, mais il ne put mener à terme son travail. Il s’en alla le 14 septembre 1932 emporté par une maladie foudroyante. Il ne subsiste que  » Deux chansons   ».

 » Il est une croyance populaire en Bretagne que celui qui porte la main sur un spectre est empoigné par lui et entraîné dans le royaume des ombres. Jean CRAS, avait de ses doigts aériens, effleuré le blême fantôme… Celui-ci, brutal, se saisit de lui, et l’emporta dans l’Eternité . »

- L’Antéchrist – An Antechrist, pièce sur le personnage de La Fontenelle, brigandqui au temps de la ligue sema la terreur en Bretagne. Dans une lettre adressée à Armand KERAVEL13, daté du 6 août 1950, de la « Baronnie Dives-sur-Mer », Tanguy MALMANCHE explique que sa pièce : « An Antechrist est une pièce de haute Métaphysique traitant des questions physiologiques très délicates ; elle ne peut, et ne doit même pas être mise entre les mains de la jeunesse… »

- Kou le Corbeau suivi de La montre de Landouzan et Suzanne Le Prestre, nouvelles décrivant avec réalisme et un certain humour une vision de cette société bretonne dont l’auteur était imprégné.

En 1903, il créa une revue rédigée en breton Spered ar vro (L’esprit du pays), la revue ne rencontra pas le succès escompté, seuls quatre numéros parurent. François JAFFRENOU dit TALDIR15 (signifiant : front d’acier) collabora à cette revue et suite à sa disparition créa Ar Vro. Dans un courrier daté du 18 juillet 1950, adressé à Armand KERAVEL, il faisait cette remarque : « … il y a quarante cinq ans, j’ai dû suspendre au bout de six mois la publication de ma revue Spered ar Vro, avec 30 abonnés dont une bonne moitié n’étaient pas bretons, parce qu’alors elle s’adressait à un public lettré réellement inexistant … »

Il écrivit Le Memento du Bretonnant, manuel élémentaire et pratique de langue Bretonne, usuel divisé en huit leçons, résumé du Cours pratique de langue bretonne, professé par lui durant l’année 1904-1905, sous les auspices de la Société  » La Bretagne « .

Nous trouvons d’autres pièces « pouvant intéresser un public divers  » :

- La veuve Arzur – An Intañvez Arzur : drame paysan en 4 actes, en version française, traduit en breton.

- La maison de cristal : transposition dans l’époque moderne de la légende de Merlin et Viviane, écrite qu’en français car n’intéressant que la Haute-Bretagne d’après l’auteur.

- La légende de Saint-Tanguy : pièce gaie, transposition également, mettant en scène un vieil amiral, pouvant intéresser un public brestois.

Dans un courrier à Yves Marie RUDEL, daté du 10 mai 1938, concernant un roman de lui, La Tour de Plomb paru en 1934, il fait cette remarque, nous rappelant que cet imaginaire, faisant parti de la culture celtique, est toujours présent : … le dernier exemplaire que j’en possédais m’ayant été emprunté à titre de « prêt celtique » qui est, comme vous savez, restituable dans l’autre monde.

Ses pièces sont peu jouées, elles ne sont pas faciles à interpréter et l’auteur « cet écorché vif des Lettres bretonnes », idéaliste et individualiste, n’en facilitait pas la représentation. Ses ouvrages malheureusement ne se trouvent pas en librairies.

Salaün Ar Foll (né en 1310 près de Lesneven dans le Finistère - mort en 1358) est considéré comme simple d’esprit par ses contemporains, mendiant son pain de ferme en ferme en répétant inlassablement « Ave Maria, itroun guerhès Maria (Oh! madame Vierge Marie!) ». Il vit dans une clairière de la forêt près de Lesneven. Il est appelé « Le fou du bois » (Fol ar c’hoad), car selon la légende, il habite dans le creux d’un arbre, dans la forêt. Il passe toutes ses journées à mendier, après avoir assisté à la messe du matin. Salaün Ar Fol meurt dans l’indifférence en 1358. Peu après, on découvre sur sa tombe un lys sur lequel est écrit en lettres d’or : « AVE MARIA ». En ouvrant sa tombe, on constate que le lys prend racine dans sa bouche. Le miracle attire rapidement les foules. On bâtit une chapelle Basilique Notre-Dame du Folgoët au lieu désormais appelé Le Folgoët, qui sera érigée en collégiale par le duc Jean V en 1423.

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