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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

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Virée au Château de Blois

Posté par francesca7 le 24 novembre 2015

 Au chateau de blois

Durant le règne de Charles le Chauve, en 854, le Blisum castrum (« le château deBlois »), édifié sur les bords de la Loire, est attaqué par les Vikings. La forteresse reconstruite est au cœur de la région dont sont maîtres les comtes de Blois, puissants seigneurs féodaux aux xe et xie siècles, dont les possessions s’étendent à la région de Blois et de Chartres, et à la Champagne. La première forteresse, la « grosse tour », fut élevée par Thibaud le Tricheur au xe siècle. Vers 1080, une charte montre Thibaud III rendant la justice « dans la forteresse de Blois, dans la cour, derrière le palais, près de la tour, au parterre situé entre les chambres à feu du palais ». À la fin du xiie siècle est bâtie dans l’avant-cour la collégiale Saint-Sauveur.

Image illustrative de l'article Château de BloisAu xiiie siècle, le château est reconstruit par la famille bourguignonne de Châtillon. Le chroniqueur Jean Froissard le décrira comme« beau et grand, fort et plantureux, un des [plus] beaux du royaume de France ». Le dernier descendant de la famille de Châtillon,Guy II de Blois-Châtillon, vend en 1392 Blois à Louis d’Orléans, frère de Charles VI, qui en prend possession en 1397, à la mort de Guy II. Lorsque Louis d’Orléans est assassiné à Paris en 1407 sur ordre de Jean sans Peur, duc de Bourgogne, sa veuve, Valentine Visconti, part vivre à Blois où elle s’éteint l’année suivante, après avoir fait graver sur les murs du château : « Rien ne m’est plus, plus ne m’est rien ».

En 1429, avant son départ pour lever le siège d’Orléans, Jeanne d’Arc est bénie dans la chapelle du château par Renault de Chartres, archevêque de Reims. Le fils de Louis d’Orléans, Charles, y est fait prisonnier par les Anglais. À son retour en 1440 de captivité en Angleterre, il fait du château de Blois un centre culturel ; il y lance un concours de poésie où s’illustre François Villon avec sa Ballade du concours de Blois. Il entreprend aussi de détruire certaines parties du vieux château, afin de le rendre plus habitable. De la forteresse de cette période ne restent dans le château actuel que la grande salle, datée du xiiie siècle, et la tour cylindrique du Foix.

Le château royal de Blois, situé dans le département de Loir-et-Cher, fait partie des châteaux de la Loire. Il fut la résidence favorite des rois de France à la Renaissance.

Situé au cœur de la ville de Blois, sur la rive droite de la Loire, le château royal de Blois réunit autour d’une même cour un panorama de l’architecture française du Moyen Âge à l’époque classique qui en fait un édifice clef pour la compréhension de l’évolution de l’architecture au fil des siècles. Les appartements royaux restaurés sont meublés et ornés de décors polychromes du xixe siècle, créés par Félix Duban dans la lignée des restaurateurs contemporains de Viollet-le-Duc.

On y trouvera par exemple, parmi tant d’autres… Galerie de la Reine

Le carrelage de la galerie de la Reine, créé par Félix Duban en terre cuite vernissée sur un modèle du xve siècle, a été restauré à la fin duxxe siècle. Il se présente sous la forme d’un réseau de formes géométriques bleues, blanches et jaunes. On peut y voir une exposition d’instruments anciens parmi lesquels :

  • un clavecin italien de Giovanni Antonio Baffo datant de 1572, remanié vers 1880 par Leopoldo Franciolini,
  • une mandoline en faïence de 1875 réalisée par Josaphat Tortat,
  • un violon en faïence de 1867, œuvre d’Ulysse Besnard,
  • une pochette de maître à danser en bois, marqueterie et ivoire.

La galerie est également ornée de bustes de rois de France, dont :

  • un buste de Henri II en bronze et marbre d’après Germain Pilon,
  • un buste de François Ier en armure du xvie siècle à l’auteur anonyme, acquis en 1926, remanié par Louis-Claude Vassé en 1756, moulage en plâtre patiné d’après une œuvre en bronze conservée au Louvre,
  • un buste de Charles IX en plâtre patiné,
  • un buste de Henri III en plâtre patiné,
  • un buste de Henri IV en plâtre.

On peut aussi observer un buste anonyme en plâtre du xixe siècle représentant Pierre de Ronsard, orné d’un épitaphe en marbre noir datant de 1607. La galerie conserve également plusieurs tableaux, dont une huile sur cuivre qui serait un portrait présumé de la princesse de Conti, vers 1610, et une huile sur toile de C. Martin, Marie de Médicis et le dauphin, 1603. En outre, la galerie abrite un ensemble de monnaies anciennes à l’effigie de Louis XII, François Ier, Henri II, Charles IX, Henri III et Henri IV.

C’est en 1850 que Pierre-Stanislas Maigreau-Blau, maire de Blois, fonde le musée des beaux-arts de Blois, qu’il installe dans l’aile François Ier. C’est en effet à cette époque que les provinces se dotent de leurs propres musées, encourageant ainsi l’étude des arts. Le maire de Blois défend son projet: « Il n’y a pas de chef-lieu de département en France qui ne soit aujourd’hui doté d’un musée. […] Il serait superflu d’examiner les avantages de ces sortes d’établissements. On sait de quel encouragement puissant ils sont pour les arts et les sciences, par les modèles ou les collections qu’ils offrent à l’étude ». Le musée sera finalement ouvert dans l’aile Louis XII en 1869.

Une seconde restauration est entreprise entre 1880 et 1913. Elle est confiée à un inspecteur général des monuments historiques, Anatole de Baudot, qui dirige essentiellement les travaux sur la restauration de la charpente et du plancher, sur quelques ornements, et sur l’élaboration d’un système d’évacuation des eaux de pluie. Alphonse Goubert, successeur de Baudot à la tête du chantier, décide de restaurer l’aile Gaston d’Orléans. C’est ainsi qu’il fait construire un escalier monumental en pierre, à partir d’esquisses de Mansart. Il crée également en 1921 un musée lapidaire dans les anciennes cuisines du château.

Pendant la seconde guerre mondiale, la façade sud du château (principalement l’aile Louis XII) est endommagée par les bombardements. Les vitraux de la chapelle sont notamment détruits. Les travaux de remise en état, commencés en 1946, sont confiés à Michel Ranjard.

Le 23 mai 1960, un timbre-poste représentant le château est émis.

Virée au Château de Blois dans Autre région 300px-Blois_LouisXII_interiorLe château est aujourd’hui la propriété de la ville de Blois. Dans les années 1990, une nouvelle restauration est conduite par Pierre Lebouteu et Patrick Ponsot. Les toitures, les façades extérieures et les planchers de l’aile François Ier, en particulier, ont été restaurés. Gilles Clément, paysagiste, a été chargé de travailler sur le parc. Pour faire vivre le château, un son et lumière utilisant les voix de Robert Hossein, Pierre Arditi ou Fabrice Luchini, écrit par Alain Decaux et mis en musique par Éric Demarsan, a été conçu dans les années 1990 : Ainsi Blois vous est conté….

Aujourd’hui encore, des restaurations ciblées continuent. Le château a accueilli 260 226 visiteurs en 2003

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Produits locaux de la région Parisienne

Posté par francesca7 le 5 novembre 2013


 Produits locaux de la région Parisienne dans Les spécialités neuilly-terroir-agricultue-ruches-1046676-jpg_922955

Le miel de Neuilly

Très parfumé, d’une belle couleur ambrée, liquide… Tel est le miel de Neuilly. Comme Levallois avant elle, la ville a elle aussi son propre nectar depuis que la municipalité a décidé, en 2010, d’installer des ruches. Dix essaims de 20 000 abeilles ont été implantés sur l’île du Pont, dans un espace clos de 2 500 mètres carrés, sous le pont de Neuilly. Que butinent-elles ? Les dizaines de fleurs plantées depuis trois ans juste pour elles, et dont une partie est renouvelée chaque année : lavande, romarin, thym, mahonias, trèfles en fleur ou encore roses de Noël en hiver. Mais elles rapportent aussi les saveurs des arbres plantés jusqu’à 3 kilomètres à la ronde (tilleuls, marronniers, acacias), ainsi que celles des espèces présentes dans les nombreux jardins privés. Un environnement qui, autant que les conditions climatiques, joue à plein sur le goût du miel : si la première récolte (20 kilos) en 2010 exprimait des notes de tilleul, les suivantes (40 kilos et 50 kilos) ont donné un produit plus parfumé et plus concentré, les saisons ayant été plus chaudes. La prochaine récolte devrait pouvoir être dégustée, comme les précédentes, à l’occasion du Week-end du végétal.

Le gigot de Sébillon

On vient de tout Neuilly, et même d’ailleurs, pour déguster le gigot d’agneau de Sébillon. Charles Pasqua, Robert Hossein, Omar Sharif, mais aussi de grands patrons du CAC 40, sont des aficionados de cette spécialité qui a fait depuis longtemps la réputation du restaurant. Cuit nature (sans aucune herbe ni matière grasse), rosé à coeur, cet allaiton d’Aveyron AAA tranché devant le client et servi à volonté a de quoi séduire les gourmets les plus exigeants. »Il est élevé exclusivement sous la mère, ce qui lui donne une chair ferme et très soyeuse et un goût très raffiné. Il est également d’une parfaite composition : ni trop sec, ce qui en ferait une viande dure, ni trop gras, ce qui le rendrait écoeurant », explique Christophe Joulie, PDG du groupe Joulie, propriétaire de onze restaurants à Paris. Issu à l’origine de la race de brebis lacaune, l’agneau servi dans cette institution provient aujourd’hui exclusivement d’un groupe de 250 éleveurs aveyronnais qui ont obtenu une indication géographique protégée. A l’origine de leur alliance : Gérard Joulie, père de Christophe, qui eut l’idée il y a une quinzaine d’années de créer une filière susceptible de fournir en agneaux de grandes tables (dont la sienne) toute l’année. Le seul Sébillon en consomme aujourd’hui 80 par semaine. Le strict cahier des charges des éleveurs (des bêtes âgées de 3 mois au plus et d’un poids maximal de 16 kilos) garantit à leur viande une qualité optimale. Peu étonnant qu’on ne puisse se retenir d’en redemander.

20, avenue Charles-de-Gaulle. 01.46.24.71.31.

Les scampi fritti de Livio

C’est l’une des recettes mythiques de la cuisine italienne. Mais c’est aussi l’un des plats phares de Livio : les scampi fritti figurent à la carte de cette trattoria neuilléenne depuis son ouverture, en 1964 ! Presque un demi-siècle plus tard, le succès de ces beignets de gambas légèrement frits ne se dément pas : « Nous servons environ 10 000 scampi par an et certains de nos clients nous les réclament chaque dimanche depuis vingt ou trente ans », assure Pierre Innocenti, le petit-fils du fondateur, qui règne sur le restaurant depuis le 1er janvier 2012 en compagnie de son frère, Charles, et de son cousin, Stéphane. En une cinquantaine d’années, la recette a un peu évolué : « Les langoustines, hors de prix, ont été remplacées par des gambas bio afin de maintenir ce plat à un tarif raisonnable, explique Pierre Innocenti.Et nous avons progressivement allégé la pâte à frire. » Mais les scampi sont toujours servis avec des beignets de courgette découpés en forme de frites et accompagnés d’une sauce dont la composition est jalousement conservée. »Il s’agit d’une mayonnaise aux herbes dont le secret de fabrication remonte à l’époque de mon grand-père et se transmet de génération en génération », sourit Pierre Innocenti. Une préparation si savoureuse qu’il n’est pas rare que les habitués la réclament pour accompagner une autre spécialité de Livio, le fameux carpaccio.

6, rue de Longchamp. 01.46.24.81.32.

Le T-burg du Tropical

Où mange-t-on l’un des meilleurs hamburgers de Paris ? Au Tropical, à Neuilly, jurent les inconditionnels. »Des clients qui sont partis à l’étranger reviennent chez nous à chacun de leurs retours à Paris », raconte, non sans fierté, Muriel Quiles, la responsable du restaurant. Et que dire de ces deux Américains octogénaires qui, assis à deux tables différentes, jurèrent n’avoir jamais mangé de burger aussi bon de toute leur vie ? Le T-burg n’a pas changé dans sa fabrication depuis l’ouverture du lieu en 1987. Celle-ci suit à la lettre la recette du premier hamburger qui fut servi à Boston en 1901. La viande, hachée sur place, est mélangée avec un jaune d’oeuf, de la noix de muscade et du jus de citron, avant d’être saisie à l’américaine sur une plaque « à snacker » rapportée des Etats-Unis, qui lui donne toute sa saveur. Rien d’industriel n’entre dans sa composition : il est fait à partir de boeuf frais du Limousin, ni trop gras ni trop sec, que livre deux fois par jour le boucher neuilléen Michel Lemoine. 

La garniture est à son image : les buns (petits pains) viennent du laboratoire d’une jeune boulangère de la ville. Le coleslaw qui l’accompagne est fait maison, tout comme la salade César. Quant aux petites pommes de terre grenailles qui complètent ce plat à l’équilibre savamment étudié, elles sont cuites à la vapeur, et non frites comme dans les fast-foods. Adapté à tous les appétits (de 150 à 500 grammes de viande au choix), la star du Tropical se décline selon les goûts. Au bacon, au cheddar fermier ou encore au gorgonzola fondu, il peut également afficher une touche très française, avec du foie gras cuit fondu (le Rossini) et même avec des lamelles de truffe, arrosé de jus de truffe. Patrice Henras, le patron du restaurant, possède en effet une société familiale qui les produit à Cahors depuis 1820. Dans ces conditions, est-il encore besoin de traverser l’Atlantique ?

5, place Parmentier. 01.47.45.15.55.

 

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Films tournés en Bourgogne

Posté par francesca7 le 5 mai 2013

Liste des Films tournés dans ma bourgogne

 Films tournés en Bourgogne dans Bourgogne cinema

Depuis 2007 nous n’avons pas eu de tournage de film dans le département.

1949 – L’AUBERGE DU PÊCHEUR. De Jean de Marguenat.Tourné en partie à Semur-en-Auxois. Avec Ginette Leclerc, Jean-Pierre Kérien, André Valmy.

1952 – ILS SONT DANS LES VIGNES. De Robert Vernay. Tourné en partie à Beaune. Avec Line Renaud, Lucien Baroux.

1958 – LES AMANTS. De Louis Malle. Tourné à Dijon et Lusigny-sur-Ouche. Avec Jeanne Moreau, Jean-Marc Bory, José-Luis de Villalonga, Alan Cuny.

1958 – NI VU NI CONNU. D’Yves Robert. Tourné en partie à Semur-en Auxois, place Notre-Dame, dans l’hôtel particulier de la rue du rempart transformé en prison, à Braux, sur le canal de Bourgogne et au château de Marigny-le-Cahuet. Avec Louis de Funès, Noelle Adam, Moustache, Claude Rich, Pierre Mondy. La première mondiale a eu lieu le 2 janvier 1958 au cinéma dijonnais la Grande Taverne.

1960 – LA ROUTE JOYEUSE. De Gene Kelly. Tourné en partie à Semur-en-Auxois. Avec Gene Kelly, Barbara Laagez, Michael Redgrave, Brigitte Fossey.

1961 – LES TROIS MOUSQUETAIRES. De Bernard Borderie Tourné en partie à Montbard, dans la rue du Pavé, Saint-Lazare et dans les bas quartiers de l’|abbaye, dans la cour du château de Courcelles-lès-Semur et au château de Marigny-le-Cahuet. Avec Gérard Barray, Geroges Descrières, Mylène Demongeot, Jean Carmet.

1962 – LE REPOS DU GUERRIER De Roger Vadim. Tourné en partie à Dijon. Avec Brigitte Bardot, Robert Hossein, Michel Serrault, Macha Méril.

1964 – ANGÉLIQUE, MARQUISE DES ANGES De Bernard Borderie. Tourné en partie dans la carrière de Marmagne, à l’abbaye de Fontenay et au château de Marigny-le-Cahuet. Avec Michel Mercier, Robert Hossein, Jean Rochefort.

1965 – LA SECONDE VÉRITÉ De Christian-Jaque. Tourné en partie à Dijon au palais de Justice. Avec Michèle Mercier, Robert Hossein, Jean-Claude Roland.

1966 – LA GRANDE VADROUILLE. De Gérard Oury. Tourné en partie à Beaune et à Meursault. Avec Bourvil, Louis de Funès, Andréa Parisy, Marie Dubois.

1969 – CLERAMBARD D’Yves Robert. Tourné en partie à Dijon, rue Buffon, rue du Vieux-Marché et à Semur-en-Auxois, ainsi qu’au château de Marigny-le-Cahuet. Première mondiale à Djon le 1er octobre 1969. Avec Philippe Noiret, Dany Carrel et Claude Piéplu.

1969 – TOUT PEUT ARRIVER De Philippe Labro. Tourné en partie à Dijon. Avec Jean-Claude Bouillon, Prudence Harrington, Fabrice Lucchini, Catherine Allégret.

1970 – LE CERCLE ROUGE De Jean-Pierre Melville. Des séquences ont été tournées au Restoroute de Bel-Air (aujourd’hui disparu) aux bordures de la RN 6. Avec Alain Delon, Bourvil, Yves Montand, François Périer, Gian-Maria Volonte.

1971 – LA VEUVE COUDERC De Pierre Granier-Deferre. Tourné en partie à Cheuge, à la ferme Boussageon, au bistrot, au port du canal, au pont-levis. Avec Alain Delon, Simone Signoret, Ottavia Piccolo.

1973 – LE TRAIN De Pierre Granier-Deferre. Tourné en partie à Recey-sur-Ource. Avec Romy Schneider, Jean-Louis Traintignant, Régine.

1974 – LES BIDASSES S’EN VONT EN GUERRE De Claude Zidi. Tourné en partie à Chateauneuf-en-Auxois et au lycée Saint-Joseph à Dijon. Avec Les Charlots, Paoloa Stoppa, Heidy Bolen.

1974 – LE CRI DU COEUR Film et premier long métrage du réalisateur dijonnais Claude Lallemand. Tourné à Dijon, à Baune, à Chorey-les-Beaune ainsi qu’au château de Savigny-les-Baune. Avec Stéphane Audran, Maurice Ronet, Delphine Seyrig.

1975 – L’ADIEU NU De Jean-Henri Meunier. Tourné au manoir de Poncey-sur-l’Ignon. Avec Maria Casares, Pierre Maxence, Michael Lonsdale.

1976 – LE BON ET LES MECHANTS De Claude Lelouch. Quelques séquences ont été tournées dans la gare de Châtillon-sur-Seine et à Gomméville. Avec Marlène Jobert, Jacques Dutronc, Bruno Cremer, Brigitte Fossey, Jacques Villeret, Philippe Léotard, Serge Reggiani.

1976 – CALMOS De Bertrand Blier. Tourné en partie dans la vallée de l’Ouche, à la Bussière-sur-Ouche, sur la place du village (dans la maison Jeanniard) et au château de Loiserolle. Avec Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort, Bernard Blier, Brigitte Fossey, Claude Piéplu, Valérie Mairesse.

 1978 – LA MESSE EN SI De Klaus Kirschner. Tourné à l’abbaye de Fontenay. Avec Anna Torrent, Arleen Auger, Julia Hamari. Le film raconte la rencontre d’Ana et de Jean-Sébastien Bach.

1978 – LE PASSE-MONTAGNE De Jean-François Stévenin. Tourné en partie sur l’aire du « Chien blanc » sur l’autoroute à Pouilly-en-Auxois. Avec Jacques Villeret, Jean-François Stévenin.

1980 – L’EMPREINTE DES GEANTS De Robert Enrico. Tourné en partie à Seurre sur le chantier de l’autoroute A 6 près de Pagny-le-Château. Avec Serge Reggiani, Mario Adorf, André Ferréol, Philippe Léotard.

1982 – LA MORTE VIVANTE De Jean Rollin. Tourné au château de Crépanet à l’Abbaye de Molesmes. Avec Marina Pierro, François Blanchard, Mike Marshall, Carina Barone.

1983 – Y A-T-IL UN PIRATE SUR L’ANTENNE ? De Claude Roy. Tourné en partie au château du Clos de Vougeot. Avec Paul Préboist, Joël Pévost.

1985 – PARTIR, REVENIR De Claude Lelouch. Tourné en partie à Châteauneuf-en-Auxois, dans le château et à la gare de Pouilly-en-Auxois. Avec Annie Girardot, Eveline Bouix, Michel Piccoli, Françoise Fabian.

1986 – LE MAL D’AIMER Premier long métrage de Giorgio Treves. Tourné en partie au château de Pisy, près d’Epoisses et à la ferme du Brouillard, près de Précy-sous-Thil. Avec Robin Renucci, Carole Bouquet, Isabelle Pasco.

1986 – VAUDEVILLE De Jean Marbœuf. Tourné en partie à Dijon aux magasins du Pauvre Diable et les Nouvelles Galeries. Avec Guy Marchand, Marie-Christine Barrault, Roland Giraud, Jean-Marc Thibaut.

1988 – L’ETUDIANTE De Claude Pinoteau. Tourné en partie à Dijon, place François-Rude et à la gare. Avec Sophie Marceau, Vincent Lindon.

1988 – L’INSOUTENABLE LEGERETE DE L’ÊTRE De Philippe Kaufman. Tourné en partie à Bèze et à Magny-Saint-Médard. Avec Daniel Day-Lewis, Juliette Binoche, Léna Olin, Erland Josephson.

1990 – CYRANNO DE BERGERAC De Jean-Paul Rappeneau. Tourné à Dijon, dans l’Hôtel de Voguë, ainsi qu’à l’Abbaye de Fontenay. Avec Gérard Depardieu, Anne Brochet, Vincent Pérez, Jacques Weber.

1990 – LES DAMES GALANTES De Jean Charles Tacchella. Tourné en partie aux environs de Semur-en-Auuxois, Châteauneuf-en-Auxois et Crugey. Avec Richard Bohringer, Isabella Rossellini, Marie-Christine Barrault, Robin Renucci.

1991 – L’ANNE DE L’EVEIL De Gérard Corbiau. Tourné en partie à Fontenay. Avec Grégoire Colin, Laurent Grévil, Martin Lamotte.

1994 – JEANNE LA PUCELLE De Jacques Rivette. Tourné en partie près de Semur-en-Auxois, à Epoisses, à Chateauneuf-en-Auxois et au barrage de Grosbois-en-Montagne, ainsi qu’au hameau de Villers-la-Faye. Avec Sandrine Bonnaire, André Marcon, Jean-Louis Richard.

1995 – LES FRERES GRAVET De René Féret. Tourné en partie Beaune. Avec Robin Renucci, Jean-François Stévenin, Jacques Bonnafé, Pierre-Loup Rajot.

1998 – LA CUISINE AMERICAINE De Jean Yves Pitoun avec Eddy Mitchell, Irène Jacob, Jason Lee, Isabelle Petit-Jacques.

2001 – LE CHOCOLAT De Lasse Hallström. Tourné en partie à Flavigny-sur-Ozerain. Avec Juliette Binoche, Judi Dench et Johnny Depp en vedette.

2007 – ROMAN DE GARE De Claude Lelouch. Tourné en partie au Clos Vougeot. Avec Dominique Pinon, Fanny Ardant et Audrey Danna.

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Crime et Châtiment de 1956

Posté par francesca7 le 20 avril 2013

Drame de 1956 durée 110′ N&B

            Sortie le 04 décembre 1956

 Crime et Châtiment de 1956 dans CINEMA FRANCAIS crime-et-chatiment1

Réalisation de Georges LAMPIN

D’après l’œuvre de Fédor DOSTOÏEVSKY

Scénario et dialogues de Charles SPAAK

Directeur de la photographie Claude RENOIR

Musique de Maurice THIRIET

avec

Jean GABIN

Marina VLADY

Bernard BLIER

Roland LESAFFRE

Robert HOSSEIN

Gaby MORLAY

Yvette ETIÉVANT

Gabrielle FONTAN

Albert RÉMY

Lino VENTURA

Gérard BLAIN

Julien CARETTE

Léonce CORNE

Robert DHÉRY

Marie-José NAT

Jacques HILLING

Jacques DYNAM

René HELL

Jean SYLVÈRE

Guy FAVIÈRES

Jacques DHÉRY

Eugène STUBER

Eugène YVERNÈS

Jean ROLLIN

René HAVARD

Ulla JACOBSSON

Suzanne LAFORÊT

Danièle PAREZE

Résumé

 Un étudiant pauvre et tourmenté, René Brunel, tue une vieille usurière, Madame Orvet. Il ne touche pas à l’argent volé mais subit une torture morale de plus en plus insoutenable.

 Le commissaire Gallet le soupçonne mais n’a pas de preuves, d’autant plus qu’un jeune peintre à l’esprit faible, André Lesur, vient d’être arrêté et a avoué.

 Lili, une jeune prostituée à la foi peu commune influencera René qui ira, libérer sa conscience chez le commissaire.

Ce film est librement inspiré du roman éponyme publié par Fiodor Dostoïevski en 1866.

La douleur psychologique qui poursuit Raskolnikov est une thématique chère à Dostoïevski et se retrouve dans d’autres de ses œuvres, comme Les Carnets du sous-sol et Les Frères Karamazov(son comportement ressemble beaucoup à celui d’Ivan Karamazov). Il se fait souffrir en tuant la prêteuse sur gage et en vivant dans la déchéance, alors qu’une vie honnête mais commune s’offre à lui. Razoumikhine était dans la même situation que Raskolnikov et vivait beaucoup mieux, et quand Razoumikhine lui propose de lui trouver un emploi, Raskolnikov refuse et convainc la police qu’il est le meurtrier, alors qu’elle n’avait aucune preuve. Il essaye en permanence de franchir les frontières de ce qu’il peut ou ne peut pas faire (tout au long du récit, il se mesure à la peur qui le tenaille, et tente de la dépasser), et sa dépravation (en référence à son irrationalité et sa paranoïa) est souvent interprétée comme une expression de sa conscience transcendante et un rejet de la rationalité et de la raison. C’est un thème de réflexion fréquent de l’existentialisme.

Analyse :

Friedrich Nietzsche fit l’éloge des écrits de Dostoïevski (« Dostoïevski est la seule personne qui m’ait appris quelque chose en psychologie ») en dépit de leur théisme et Walter Kaufmann considérait les œuvres de Dostoïevski comme la source d’inspiration de la Métamorphose de Franz Kafka. Raskolnikov pense que les grands hommes peuvent se permettre de défier la moralité et la loi, comme il le fait en tuant quelqu’un. Dostoïevski utilise aussi Sonia pour montrer que seule la foi en Dieu peut sauver l’homme de sa dépravation, ce en quoi Dostoïevski diffère de nombreux autres existentialistes. Bien que cette philosophie particulière soit propre à Dostoïevski, parce qu’elle insiste sur le christianisme et l’existentialisme (le point de savoir si Dostoïevski est un vrai existentialiste est débattu), des thèmes comparables peuvent être trouvés dans les écrits de Jean-Paul Sartre, d’Albert CamusHermann Hesse et de Franz Kafka.

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