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en route pour le Château Pécauld

Posté par francesca7 le 29 mars 2014

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Au xiiie siècle, la « Tour ronde de Vellefaux » est construite sous le nom de la famille de seigneurs qui possédait le fief. Elle fait alors partie des remparts de la ville d’Arbois.

Au début du xvie siècle, Nicolas Perrenot de Granvelle (1484-1550) chancelier, garde des Sceaux, premier conseiller et homme de confiance français de l’empereur germanique Charles Quint, achète le château à Guillaume de Velfaux. Il fait alors construire le corps de logis.

À la fin du xvie siècle, le château devient la propriété de la famille Pécauld, officiers des duc de Bourgogne.

Après 1678, après la conquête de la Franche-Comté par Louis XIV, Guillaume Pécauld achète la charge de gouverneur d’Arbois. Le château reste dans la famille Pécauld jusqu’à la Révolution française où il est vendu comme bien national.

En 1829, le château est racheté à un négociant de vin par la ville d’Arbois. Le château Pécauld est alors un presbytère puis une école de garçons, mais son état de délabrement contraint la ville d’Arbois à construire une nouvelle école. En 1993, le château est restauré et abrite le musée de la Vigne et du Vin de Franche-Comté et le Comité interprofessionnel des vins du Jura.

Le château Pécauld est un château du xiiie siècle à Arbois dans le Jura en Franche-Comté. Il abrite le musée de la vigne et du vin depuis 1993 (vignoble du Jura) et est inscrit aux monuments historiques depuis le 22 novembre 1988.

Depuis 2003 l’Institut Franc Comtois des Vins et du Goût est un lieu de rencontres gustatives.

Situé en Arbois, au cœur du vignoble jurassien, l’Institut occupe un haut lieu chargé d’histoire : le château Pécauld. Cet édifice du XIIIième siècle abrite aujourd’hui le pôle vinicole du Jura.

Riche d’un patrimoine gastronomique et viticole, ce Site Remarquable du Goût a la chance d’abriter en ses murs de nombreux talents. Restaurateurs étoilés, artisans des métiers de bouche, sommeliers, vignerons … concourent à la dynamique de l’Institut. Avec l’obtention de la première AOC de France en 1936, Arbois s’est engagé dans une démarche qualité que l’Institut prolonge aujourd’hui. Ses membres perpétuent un certain art de vivre et défendent une vraie culture du goût.

 

Les membres de l’Institut Franc Comtois des Vins et du Goût sont sensibles à la Culture du Goût et développent tout au long de l’année un Goût de la Culture en étant à l’origine de manifestations reconnues.

Conférences gourmandes « Paysages, paysans et savoir faire culinaire »

Avec ce programme de conférences gourmandes, entrant dans le cadre du Plan Régional de l’Alimentation, l’Institut Franc Comtois des Vins et du Goût se mobilise pour vous faire mieux apprécier et connaître le contenu de vos assiettes. Les produits du terroir ont un impact sur notre cadre de vie régional, car les hommes qui les façonnent, dynamisent aussi nos villages et entretiennent des paysages d’une beauté parfois rare.

Téléchargez le pdf pour connaître le programme détaillé octobre 2012 – octobre 2013.

Téléchargez le programme

 

Les petites fêtes de Dionysos

Sont conviés début juillet, tous ceux et celles qui aiment conjuguer le plaisir silencieux de la lecture avec le goût du dialogue, des découvertes, des rencontres partagées autour d’un livre, d’un verre de vin et de mets délicieux. Un début d’été littéraire, artistique, oenologique et gastronomique ouvert à tous et à toutes, petits comme grands ! Chaque année, l’IFCVG est partenaire du CRLFC pour l’organisation de la soirée lecture dégustation découverture et la soirée de clôture.

en route pour le Château Pécauld dans CHATEAUX DE FRANCE

Les sites remarquables du Goût

Dans le cadre du label « Site Remarquable du Goût », l’IFCVG valorise les synergies entre produit, patrimoine et accueil sur le territoire, en favorisant l’élaboration d’un programme d’animation et de promotion.

Un site à visiter ICI…. 

 

Publié dans CHATEAUX DE FRANCE, Jura | Pas de Commentaires »

SALINS LES BAINS EN JURA

Posté par francesca7 le 31 juillet 2013

SALINS LES BAINS EN JURA dans Jura telechargement

Salins-les-Bains est une commune française du département du Jura (39) et de la région Franche-Comté dont les salines, première destination touristique payante du Jura, sont inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis le 27 juin 2009. J’y ai passé toute mon enfance, mon père étant originaire de cette ville chère à mon coeur !

Petite visite en vidéo : Image de prévisualisation YouTube

Salins-les-Bains est une petite ville d’un peu moins de 3000 habitants située dans le Revermont jurassien, au bord de la Furieuse, petit affluent de la Loue, dans un étranglement de la vallée dominée par des escarpements qui ont été fortifiés pour la défense de la cité.

La ville doit son nom aux salines connues dès l’Antiquité romaine et pendant de nombreux siècles l’exploitation du sel gemme fera la richesse de la ville qui constituera au Moyen Âge un fief important de la Maison de Chalon-Arlay, branche cadette des comtes de Bourgogne, et une source de revenu pour plusieurs abbayes comtoises (histoire du sel du Jura). Riche et active (la première imprimerie de Franche-Comté est installée en 1486), la ville sera plusieurs fois assiégée et endommagée par les guerres, par exemple lors du conflit entre le duc Charles le Téméraire et le roi Louis XI à la fin du xve siècle ou pendant la Guerre de dix ans et en encore en 1674 lors de la conquête de la Franche-Comté.

Les salines déclinent à la fin du xviiie siècle où une vaste réalisation industrielle associe Salins à Arc-et-Senans (elles seront cependant exploitées jusqu’en 1962) ; la prospérité de la ville se termine d’autant que l’incendie terrible de 1825 entraine une forte émigration de la population. Au milieu du xixe siècle la ville cherche un nouveau souffle avec l’installation de faïenceries en 1857 et se transforme en station thermale (les thermes de Salins-les-Bains sont créés en 1855 et 1858) sans réussir à atteindre une notoriété nationale même si en 1926, la cité adopte le nom de « Salins-les-Bains ».

Salins-les-Bains est une ville située au cœur de la vallée de la Furieuse (affluent de la Loue). Il s’agit de la seule vallée ouverte de Franche-Comté. Celle-ci est dominée par deux ensembles fortifiés, le fort Saint-André et le fort Belin, ainsi que par le mont Poupet au nord, qui culmine à 851 m d’altitude. Associée à Arbois et Poligny, elle forme le pays du Revermont.

Salins-les-Bains jouit d’une situation géographique exceptionnelle, à équidistance de toute les grandes villes de la région : Dole (34 km), Besançon (35 km),Pontarlier (37 km) et Lons-le-Saunier (40 km).

Salins-les-Bains est située sur un affleurement de marnes à sel gemme du Keuper inférieur et moyen, creusé par la Furieuse. Les hauteurs de Salins-les-Bains sont composées de marnes et de calcaires du Keuper supérieur, du Lias et du Bajocien. Les marnes à sel forment le soubassement de la vallée sur plus de 100 m de profondeur. Si le sel des couches supérieures est épuisé, la réserve paraît cependant « inépuisable ». En surface, ce sel est dissout par les eaux d’infiltration. La ville se situe à l’entrée d’une reculée qui ne correspond pas exactement aux critères de la reculée. En effet, elle ne coupe pas toujours les terrains horizontaux et ses pentes sont rarement abruptes.

Histoire de Salins les Bains

Aujourd’hui ville d’eau, l’économie de Salins a été basée pendant plusieurs siècles sur l’exploitation du sel. Les premières traces d’extraction sont ainsi datées du ve siècle. La cité a également été un grand centre de production viticole avant la crise du phylloxéra.

La première trace de présence humaine dans la vallée de la Furieuse et sur ses monts remonte au Néolithique. Celle-ci serait due à la présence de sources d’eau salée en surface. Elles furent découvertes par des bergers venant faire paître leur troupeau. Ainsi les premières communautés villageoises se sédentarisèrent près de ces sources saumâtre leur permettant de conserver plus longtemps leurs aliments périssables.

Salins a une grande importance dès l’Antiquité. Elle est site princier et un des plus grands centres religieux de Gaule sous les Celtes, puis oppidum sous les Romains. Au delà de cette première installation, il est fait référence à une théorie historique prônant la présence d’une cité religieuse celte au dessus de la ville actuelle, sur le mont Château. Cette cité dominant la vallée, d’envergure continentale pourrait être la célèbre Alésia. Selon Pierre Jeandot, c’est en ces lieux que se serait tenue la bataille d’Alésia qui mit fin à la guerre des Gaules. L’Association Scientifique et Historique du Pays de Salins milite pour défendre cette thèse. Cette hypothèse n’est toutefois pas validée par les recherches récentes, puisque les historiens et les archéologues s’accordent sur le site d’Alise-Sainte-Reine, en Bourgogne.

L’urbanisation et la viabilisation du territoire gaulois prônée par le Romain incite ces derniers à établir leur ville dans des lieux stratégiques en particulier aux abords des limites de l’Empire. Il en est question en Séquanie, où se situe Salins puisque cette région est en contact direct avec les populations et les tribus dites barbares d’Europe de l’Est et du Nord. Comme dans l’ensemble de l’Empire, les populations indigènes et romaines se mélangent. On parle alors des gallo-romains. La cité du sel n’y fait pas exception. Les Romains choisissent d’établir une cité au fond de la vallée de la Furieuse en continuité des installations celtes pour deux principales raisons :

  • c’est ici que passe la voix principale reliant l’ouest de l’Empire à ses frontières Nord. Le but est d’assurer une défense optimum par un déplacement facilité et sécurisé des troupes impériales. La route dominée par trois monts (Poupet, Belin, Chateau) surplombant la région et la route permettra de surveiller les potentiels invasions et de mettre à l’abri les légions.
  • la présence de sel, denrée déjà très recherchée pour la conservation des aliments, incite les romains à exploiter les sources d’eaux salées. La trace de cette première industrie date de l’époque Gallo-romaine.

Au Moyen Âge, le sel contribue à faire de la ville la deuxième cité de Franche-Comté avec plus de 8 000 habitants. Elle comprend alors 17 chapitres religieux, plus de 25 tours d’enceinte et fait figure de grand centre culturel, notamment du livre. Deux salines existent en 1115 : la petite saline, avec le « puits à Muire », et la grande saline, dite « grande saunerie », avec le « puits d’Amont ».

Sous la Révolution, malgré ses souhaits, Salins-les-Bains n’est pas choisie pour être chef-lieu du nouveau département du Jura. Elle devient chef-lieu de district de 1790 à 1795.

En 1825, un terrible incendie frappe la ville. Le bilan est catastrophique, la ville est quasiment détruite. Salins ne sera plus la même : une partie de la grande saline est en effet détruite.

Sous le Second Empire, Salins connaît un certain renouveau. On cherche à faire d’elle une élégante station thermale sous l’impulsion de Grimaldi, un homme d’affaires, qui a racheté la concession royale d’exploitation des salines en 1843. Les premiers thermes sont construits en 1854 sur l’emplacement de la petite saline (« puits à Muire »).

En 1926, la cité adopte ainsi le nom de « Salins-les-Bains ». Mais cette nouvelle vocation ne parvient guère à atténuer le coup final asséné par la fermeture des salines en 1962. En 1995, elle est suivie par celle des faïenceries.

En mai 2005, le décret no 2005–624 acte la fermeture du tribunal de commerce. C’est également une grande page de l’histoire de la ville qui se tourne, puisqu’elle abritait un présidial très influent, qui avait des compétences sur les bailliages de Salins, Quingey, Arbois, Poligny et Pontarlier. En 1785, 24 avocats étaient ainsi inscrits au barreau de Salins.

Depuis 2001, la municipalité voit l’avenir économique de la cité dépendre de trois axes : le tourisme, le thermalisme et le pôle santé. Ainsi, l’ouverture de la première tranche du musée du sel au printemps 2009 est destinée à augmenter la fréquentation du site des salines. En juin 2009, la cité obtient le label des « villes et pays d’art et d’histoire » (dans le cadre du « pays du Revermont », avec Arbois et Poligny) et, le 27 juin 2009, le comité du patrimoine mondial, réuni à Séville, a validé la candidature de la grande saline de Salins-les-Bains pour son inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. La construction d’un nouveau centre thermal, plus grand et plus moderne, est envisagée.

Le thermalisme à Salins les Bains

Les thermes de Salins-les-Bains accueillent des curistes depuis le xixe siècle. Ils sont agréés pour trois orientations médicales : la rhumatologie, la gynécologie et les troubles du développement de l’enfant. Les eaux naturellement salées et riches en oligoéléments sont également accessibles sans prescription médicale.

L’actuel établissement thermal, situé place des Alliés, ayant atteint son taux de fréquentation maximal, des nouveaux thermes vont être construits place Barbarine. Les travaux devraient débuter en 2013 pour une ouverture prévue en 2015.

Les salines à Salins

Depuis le néolithique, les hommes ont puisé la saumure des entrailles de la ville pour en extraire le sel, pendant longtemps condiment cher et surtaxé, notamment par la gabelle. A partir de 1773, une partie de la saumure est acheminée jusqu’à la saline d’Arc-et-Senans, édifiée par Claude-Nicolas Ledoux à une vingtaine de kilomètres de Salins, au moyen d’une canalisation appelée un « saumoduc ».

En juin 2009, les salines de Salins-les-Bains ont été inscrites au patrimoine mondial par l’Unesco en extension de la saline royale d’Arc-et-Senans, devenant ainsi le premier ensemble industriel français à rejoindre cette liste prestigieuse.

  • Des galeries monumentales

Les galeries souterraines illustrent le travail gigantesque qu’ont réalisé les hommes pour construire cet ensemble. Ces galeries relient deux puits munis d’un système de pompage (qui sont toujours en état de fonctionnement) puisant la saumure à quelque 250 mètres de profondeur.

  • La salle des poêles

C’est une immense pièce où l’on chauffait la saumure jusqu’à évaporation. Lieu unique en France pour fabriquer le sel ignigène. Après cette opération, les sauniers recueillaient le sel avec des râbles.

Les salines de Salins-les-Bains font partie du réseau des musées des techniques et cultures comtoises.

Salins et son Patrimoine religieux

  • Collégiale Saint-Anatoile
  • Chapelle Notre-Dame-Libératrice, terminée le 23 juin 1662, a été intégrée dans l’hôtel de ville construit de 1718 à 1739. Son dôme a été rénové en 2007
  • Église Saint-Maurice
  • Ancienne église Notre-Dame : L’église était une des quatre églises paroissiales de Salins. Elle a été reconstruite en 1703 et 1709 à l’emplacement de l’ancienne église romane dony on a conservé le clocher. L’incendie de 1825 a fait de nombreux dégâts à l’intérieur mais a laissé intact l’important hôtel baroque. L’église a été désaffectée en 1975.
  • salins-les-bains_-_eglise_saint-maurice_-_heuze_02-223x300 dans JuraCouvent des Clarisses : le couvent est proche de l’église des Jésuites, au début de la rue des Clarisses qui monte à l’église Saint-Anatoile. Les Clarisses s’étaient installées à Salins à la fin de la guerre de Dix Ans. Elles ont acheté un hôtel en 1658 sur le terrain duquel elles ont construit leur chapelle. Le nombre de Clarisses ayant augmenté, elle décidèrent de reconstruire un couvent plus important. La première pierre de ce nouveau couvent a été posée en 1713.
    À la Révolution le couvent fut saisi et vendu comme bien national en 1796.
    Le bâtiment devient une caserne d’infanterie au xixe siècle. Le bâtiment a été endommagé par l’incendie de 1825.
  • Couvent des Carmélites. Les Carmélites ont occupé entre 1627 et 1793 l’ancienne maison forte construite par les Chalon au no 79 de la rue de la République.
  • Maison et église des Jésuites : Les Jésuites se sont installés à Salins en 1623 à l’emplacement de l’ancien hospice de la Charité. L’église a été construite en 1701, en même temps que l’ensemble des bâtiments la Maison des jésuites avec un noviciat important. Les Jésuites durent quitter les lieux quand leur ordre fut banni de France par Louis XV.
    Les bâtiments sont cédés en 1767 aux Oratoriens. Ils y installèrent un collège en remplacement de celui qu’ils avaient à Salins depuis 1642. À la Révolution les biens des ordres religieux sont saisis. L’église est désaffectée.
    En 1835, on installe dans les locaux la première école normale du Jura. L’église est divisée en deux, en 1855, par construction d’un plancher intermédiaire à mi-hauteur pour permettre d’installer la bibliothèque municipale au rez-de-chaussée. La première bibliothèque publique avait été créée en 1593 par les pères Capucins qui la gardèrent jusqu’à la Révolution.
  • Couvent des Visitandines. Le couvent des Visitandines a été construit à la même époque que celui des Clarisses.
  • Hôtel de ville
  • Ancienne maison forte des Chalon-Arlay
  • Hôtel-Dieu avec son apothicairerie du xviie siècle
  • Hôtel de l’Officier Général des Salines, ancien casino, actuellement en reconstruction après un incendie.
  • Thermes de Salins-les-Bains
  • Fontaine Truchot
  • Tour de Flore
  • Casino

Salins et son Patrimoine civil

La Furieuse

Le Mont Poupet

Une dernière visite de Salins les Bains en vidéo : Image de prévisualisation YouTube

Protégée par ses deux forts : Belin et Saint André,Salins-les-Bains, Petite Cité Comtoise de Caractère se découvre et vous laisse le temps de mieux la contempler. Source de vie, ici l’eau jaillit du sol, gorgée d’un sel bienfaiteur.

Ville fortifiée, Salins-les-bains doit dès le XIIIe siècle sa renommée et son pouvoir au sel qu’elle exploite et dont elle fait commerce, véritable « Or Blanc » de l’époque.

Au XVIIIe siècle, la saumure de Salins-les-bains était acheminée jusqu’à la Saline Royale d’Arc et Senans par une canalisation en bois appelée “saumoduc”. La Saunerie salinoise est à l’origine de la station thermale créée en 1854.

Deuxième ville de la Comté après Besançon jusqu’à l’époque moderne, ses bâtiments publics et religieux témoignent de ce passé glorieux.

Pour plus d’informations :
Site de l’Office du Tourisme de Salins les Bains

OFFICE DE TOURISME

Place des Salines
Tél : 03 84 73 01 34

Publié dans Jura | Pas de Commentaires »

Arbois EN JURA

Posté par francesca7 le 30 mai 2013


VENEZ ME REJOINDRE SUR LE FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

Arbois est une commune française située dans le département du Jura et la région Franche-Comté.

Vacances d’été dans le Jura : découvrez Arbois

Située dans le département du Jura, dans la région de Franche-Comté, la commune d’Arbois est célèbre pour ses multiples attractions touristiques : culturelles et naturelles.

Arbois est connu pour son vignoble millénaire ainsi que pour sa production viticole riche et raffinée. Arbois produit les meilleurs vins du Jura et dispose d’un terroir riche qui varie entre produits d’apiculture bio, charcuterie artisanale, produits laitiers naturels d’origine contrôlée. Un séjour gastronomique permettra aux gourmets de découvrir toute la richesse de la cuisine jurassienne, dans un cadre naturel et authentique.

Arbois est par ailleurs une destination de tourisme culturel qui est prisée pour la richesse de son patrimoine ainsi que pour la valeur historique et architecturale de ses différents monuments : le château Pécauld avec son musée de la vigne et du vin, les tours, l’église Saint-Just, etc.

Arbois est traversée par la rivière Cuisance, et fait partie du Revermont puisqu’elle se trouve au pied du premier plateau du Jura, à la sortie de la reculée des Planches dans laquelle la Cuisance prend sa source.

Associée à Salins-les-Bains et Poligny, elle forme le « Pays du Revermont ».

Les premières pentes du plateau du Jura sont consacrées aux vignobles, et la forêt couvre le dessus du plateau et les pentes en ubac.

 Arbois possède un paysage typique du Revermont. La plaine est plutôt occupée par une agriculture de type céréalière avec des parcelles de taille moyenne. Les bas du coteau sont principalement cultivés en prairies entourées de petites haies pour l’élevage laitier. Certaines vignes sont cultivées dans la même zone. Le reste des coteaux est occupé par de petites parcelles de vigne avec quelques prés disséminés suivant les zones. Le haut des coteaux et le plateau sont recouverts de bois.

 La ville est à 40 minutes environ en voiture de Dole (35 km), Besançon (48 km) et Lons-le-Saunier (38 km). À 10 minutes, on trouve la gare TGV de Mouchard (ligne Paris / la Suisse). Il faut compter 1 h 30 environ pour Genève et 1 h 45 pour Lyon.

  • Gare SNCF d’ARBOIS.

Tous les TER Franche-Comté (Besançon – Lyon ou autre) desservent cette gare.

  • aérodrome, de code OACI LFGD, avec une piste à usage restreint.

La petite cité historique bénéficie d’un climat très clément et peu humide. La présence des vignes en témoigne et les rivières de la Loue et du Doubs sont assez éloignées pour limiter les nappes de brouillard en hiver, l’influence de la petite rivière La Cuisance étant faible. Le climat est plutôt continental, froid en hiver avec peu de neige toutefois, et chaud en été.

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L’histoire de la ville d’ARBOIS

 

Petite Cité Comtoise de Caractère,

Site du Pays d’Art et d’Histoire 

 La richesse du sol, la qualité du site, prédestinent la ville à devenir un fief important des Comtes de Bourgogne. Seigneurs et religieux élevèrent de nombreux édifices. Le bourg s’étend alors autour de l’église Saint-Just et de la forteresse comtale. Au XIIIème siècle, il est protégé par une épaisse muraille flanquée de tours. 

Longtemps balancé entre le Saint Empire romain germanique et le royaume de France, la seigneurie d’Arbois est aux XVIème et XVIIème siècles une terre des princes de Habsbourg, et rois d’Espagne. La cité devient française en 1674 après le siège de Louis XIV. 

Arbois 1ère cité républicaine de France : au cours de l’insurrection du 13 avril 1834, les arboisiens proclament la République « no sin tou t’sefs », « nous sommes tous chefs ».

Arbois peut être fière de la richesse de son patrimoine : châteaux, églises, anciens couvents, remparts, maisons nobles, bourgeoises ou vigneronnes, fontaines, moulins témoignent de la vitalité de la cité. Le témoin le plus évocateur reste probablement l’église Saint-Just édifiée du XIIème au XVIIIème siècle. L’imposant clocher de pierre rousse semble surgir d’un océan de vignes.

C’est une promenade à travers le temps qu’Arbois vous invite à découvrir : ses ruelles et ses quartiers empreints de l’histoire de la Franche-Comté.

ARBOIS, Pays de Pasteur

Louis Pasteur, inventeur du vaccin contre la rage, aima profondément son pays dans lequel son père Jean-Joseph, tanneur, vint s’installer en 1830.

 C’est à Arbois que le principal du collège, pressent chez le jeune Pasteur, l’étin­celle prête à jaillir. Malgré l’éloignement lié à ses fonctions, Louis Pasteur revient chaque année dans la cité et dans « Le Château de la Cuisance », la seule demeure qu’il possède en propre.

 Et c’est dans ce pays de vignoble qu’il médite les vastes et lointains desseins qui l’entraînent, par une logique inflexible à passer de la cristallographie, à l’étude de la fermentation puis à celle des maladies animales et humaines. Enfin, il crée l’œnologie moderne, et ses travaux sur les maladies du vin lui donnent un modèle expérimental pour sa théorie des germes et le conduit à la pasteurisation.

 Le savant trouve aussi la sérénité pour réaliser un travail considérable de rédaction de notes aux académies, de synthèses scientifiques. Dans le laboratoire qu’il a fait aménager, il fabrique des vaccins vétérinaires et observe au microscope du sang ou des cerveaux rabiques.

 Les moments de détente sont consacrés aux promenades à sa vigne ou aux sources de la Cuisance ; il participe au cortège du Biou et à la vie arboisienne. Dans le petit cimetière, il aime à se recueillir sur les tombes familiales. Le savant affirme lui-même, en 1864, qu’Arbois était une « ville chère à tant de titres ».

 Après la mort du savant, Madame Pasteur, ses enfants et petits-enfants reviennent fidèlement en Arbois. Hommages, manifestations se succèdent encore au fil des années.

 arbois-300x193 dans VILLAGES de FRANCE

ARBOIS, pays des VINS

Arbois tire son étymologie du celte « ar » et « bos » signifiant « terre fertile ».

Arbois fut la première Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) française en date du 15 mai 1936. Elle est aussi aujourd’hui la première du Jura par son volume de production, de l’ordre de 45 000 hectolitres par an.

 Cette appellation est répartie sur 13 communes avec un total de 843 hectares.

La Séquanie, qui n’était pas encore la Franche-Comté, et ses vins sont évoqués par Pline. Avant François 1er ou Henri IV c’est Philippe le Bel qui introduit les vins d’Arbois à la cour de France. En 1774, une liste de 14 bons plants pour le vin est publiée. Dès lors, cette sélection garantit la qualité et accroît la notoriété des vins d’Arbois. A partir de 1863, Louis Pasteur, père de l’œnologie moderne, effectue ses travaux sur les maladies des vins dans la cité. Le phylloxéra n’atteint le vignoble arboisien qu’en 1886 et le détruit par vagues jusqu’en 1895. Le 23 février 1906, alors qu’une loi taxe à la circulation des vins et des alcools et menace le droit de bouilleurs de crus, les vignerons déclenchent une grève de l’impôt. Cette même année l’une des premières coopératives de vinification de France est créée, à l’image des fruitières pour la fabrication du Comté.

 Dès 1907, les vignerons obtiennent un certificat d’origine garantissant la provenance et la protection de la marque « vin d’Arbois » préfigurant la future AOC.

Ce n’est qu’en 1986 que la ville acquiert le titre de « Capitale des vins du jura ».

Lieux et monuments

  • Église Saint-Just (XIIe-XVIe-XVIIIe s), Rue du Souvenir, classée au titre des monuments historiques depuis 1913;
  • Maison des consorts Brand (XIIIe s), Rue de Bourgogne, dont la cave est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1941;
  • Ancienne collégiale Notre-Dame (XIVe-XVIIIe s), Rue Notre-Dame, transformée en halle à blé en 1802, puis de nos jours en centre culturel;
  • Château Bontemps (XVIe s), Rue du Vieux-Château, inscrit au titre des monuments historiques depuis 1989;
  • Château Pécauld (XVIe s), actuel musée du Vin, inscrit au titre des monuments historiques depuis 1988;
  • Tour Gloriette (XVIe s), Rue de la Tour, inscrite au titre des monuments historiques depuis 1927;
  • Chapelle Notre-Dame Libératrice (XVIIe s), à l’Hermitage (Avenue Pasteur).
  • Hôtel d’Achey (XVIIe s), puis Sarret de Grozon (XIXe s), Grande Rue, actuel musée d’art exposant, entre autres, des tableaux de Gustave Courbet;
  • Couvent des Ursulines (XVIIIe s), actuel hôtel de ville, Rue de l’Hôtel de ville, classé au titre des monuments historiques depuis 1995;
  • Maison du général et baron d’Empire Delort (XVIIIe s), Rue de la Faïencerie, inscrite au titre des monuments historiques depuis 2006;
  • Moulins Béchet (XVIIIe s), Avenue Louis Pasteur, inscrits à l’IGPC depuis 1996;
  • Demeure dite « Château » (XVIIIe s), Rue de Verreux, partiellement inscrite au titre des monuments historiques depuis 1997;
  • Maison Pasteur (XVIIIe s), Rue de Courcelles, classée au titre des monuments historiques depuis 1937;
  • Fontaine aux Lions (XIXe s), Place de la Liberté;
  • Fontaine (XIXe s), Rue de Courcelles;
  • Fruitière vinicole (XIXe s), Rue Jean Jaurès, inscrite à l’IGPC depuis 1996;
  • Hôtel de Broissia (XIXe s), Grande-Rue, inscrit au titre des monuments historiques depuis 1941;
  • Centrale hydroélectrique (début XXe s), Rue des Familiers, inscrite à l’IGPC depuis 1996;
  • Saut de la Cuisance, depuis le pont de la Rue de l’Hôtel de ville;
  • Vignoble arboisien (partiellement replanté au XIXe s);
  • Belvédère de l’Hermitage (XXe s).

À voir à proximité d’Arbois :

  • Vignes expérimentielle de Louis Pasteur, à Montigny-les-Arsures;
  • Grotte, sources et cascade de la Cuisance, à Les Planches-près-Arbois;
  • Ruines du château de La Châtelaine.

 

 Bons plans pour vos vacances en Arbois :

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PETITE VIDEO SUR LA VILLE D’ARBOIS : 

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Mairie d’Arbois • 10 rue de l’Hôtel de Ville • 39600 ARBOIS • Tél. : 03 84 66 55 55 • Email : mairie@arbois.fr

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