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Franche-Comté, la belle verte

Posté par francesca7 le 27 octobre 2015

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L’Est de la Franche-Comté est jurassien, l’Ouest flirte avec la Bourgogne, le Nord est vosgien et le Sud presque bressan, le tout est franc-comtois. La Franche-Comté est une région qui se partage entre la sévère beauté des hauts plateaux, des cascades, des rivières et des forêts.

La Franche-Comté, paradis du tourisme vert ! La formule peut paraître sortie d’un dépliant touristique, mais elle colle parfaitement à ces quatre départements dont l’arbre couvre presque la moitié de la superficie. La forêt est omniprésente, et l’on peut se perdre dans des ensembles forestiers parfois très vastes, secrets et profonds. Si le vert tient une place prépondérante en Franche-Comté, le bleu n’est pas en reste, avec 5 350 km de cours d’eau navigables, plus de 80 lacs et quelques milliers d’étangs. On considère l’eau comme un bienfait de la nature. Il ne pleut pas plus qu’ailleurs, mais ici les saisons sont encore plus marquées : les étés sont chauds, les hivers rudes. Ce qui est un atout : lorsque la neige recouvre les montagnes jurassiennes, les skieurs remplacent les randonneurs dans les villages transformés en stations de sports d’hiver à taille humaine. Un pays qui compte tant de fromages au caractère puissant (morbier, comté, mont-d’or, cancoillotte…), de vins charpentés (vin jaune, champlitte ou arbois) et de produits dont le nom seul évoque les saveurs (la montbéliard, la morteau, le jambon de Luxeuil, les cerises de Fougerolles…) mérite qu’on y pose son sac un petit moment.

Des signes d’occupation humaine datant d’environ 700 000 ans ont été retrouvés dans la vallée supérieure de la Saône, le versant sud des Vosges, la Trouée de Belfort, la bordure occidentale et les premiers plateaux du Jura. Ces hommes taillaient des pierres, confectionnaient des armes en silex ou en os et vivaient dans des cavernes. Une dent d’enfant datant de 400 000 ans a également été découverte à Vergranne, près de Baume-les-Dames. Ces découvertes attestent de la présence de l’homme en Franche-Comté au paléolithique inférieur.
Habitée au paléolithique inférieur, la Franche-Comté fut relativement unie dès l’Antiquité. À l’origine territoire des Séquanes, elle passa sous domination romaine après la chute de Vercingétorix. Occupée brièvement par les Burgondes après les Grandes invasions, elle fut annexée par lesFrancs en 534. Après la mort de Charlemagne, elle changea plusieurs fois de souverain, faisant partie, selon l’époque, du Royaume de Bourgogne, du Saint-Empire romain germanique, des Etats Bourguignons ou du royaume de France, elle fut une possession des rois d’Espagne de la maison de Habsbourg. Ce n’est qu’en 1678 par le traité de Nimègue que la Franche-Comté devient définitivement française, après une première tentative d’annexion, menée par Louis XIII, la terrible « guerre de 10 ans » (1635-1644), au cours de laquelle périrent plus de la moitié des Comtois de l’époque.

Durant la saison hivernale, les séjours se concentrent dans les massifs montagneux (stations des Rousses et de Métabiefprincipalement). La place du ski alpin est assez réduite ; en revanche, le ski de fond est pratiqué en de nombreux endroits.

Le marché de Noël de Montbéliard prend également une grande place touristique pendant le mois de décembre.

L’été, la Franche-Comté offre aux amateurs de randonnées, de cyclisme sur route (notamment grâce au ballon d’Alsace) et de VTT de nombreuses activités. On pratique également la pêche au bord des rivières et des lacs de la région, ainsi que le tourisme fluvial dans la vallée de la Saône. L’hôtellerie de plein air concentre près de 40 % de ses nuitées dans le Pays des Lacs avec la présence de campings de taille relativement importante. Tous hébergements confondus, près des deux tiers de la consommation touristique est faite d’avril à septembre.

Héritière d’une histoire mouvementée, la Franche-Comté conserve de nombreux monuments- son décor naturel, la variété de ses cristallisations et colorations, ses phénomènes géologiques et ses trésors historiques et préhistoriques en font un panorama époustouflant.

Franche-Comté, la belle verte dans Bourgogne 220px-MontbeliardeLe franc-comtois est une langue romane appartenant à la famille des langues d’oïl qui se parle notamment en Franche-Comté, mais aussi dans le canton du Jura en Suisse. Le franc-comtois fait partie d’un groupe linguistique qui comprend le picard, le wallon ainsi que le lorrain. Ces langues ont en effet un certain nombre de caractéristiques en commun, notamment une influence germanique.

La langue se retrouve sur les départements de la Haute-Saône, du Territoire de Belfort, du Doubs, dans la partie nord du Jura, ainsi que dans le canton du Jura et dans le Jura bernois (Suisse) ainsi qu’une petite partie du département du Haut-Rhin alsacien. Son domaine est limité au sud par les zones des parlers arpitans, à l’ouest par les parlers bourguignons et champenois et au nord par le lorrain.

En franc-comtois, Franche-Comté se dit « Fraintche-Comtè ».

Arpitan

La partie sud de la Franche-Comté (sud du département du Jura et du Doubs) fait partie de l’ensemble linguistique « arpitan ».

L’arpitan constitue l’une des trois grandes langues romanes avec l’occitan (langue d’oc) et le groupe des langues d’oïl. Cette langue possède de nombreuses variations locales et se décline en de nombreux dialectes. À mi-chemin entre le groupe des langues d’oïl et la langue d’oc, il constitue un groupe linguistique roman distinct. Il existe trois variantes dialectales parlées dans le sud de la Franche-Comté : le jurassien, appelé aujourd’hui arpitan comtois, le sauget, et le bressan.

L’arpitan comtois connait depuis 2012 un regain d’intérêt grâce à la sélection de l’artiste salinois Billy Fumey pour la demi-finale du LIET International.

En arpitan, Franche-Comté se dit « Franche-Comtât » (écrit en graphie ORB).

Publié dans Bourgogne, Côte d'Or, Jura, Morvan, Nièvre, Saône et Loire, Yonne | Pas de Commentaires »

LES MAISONS RURALES EN JURA

Posté par francesca7 le 16 mai 2013


Au cours des siècles, les maisons rurales ont suivi l’évolution du travail des champs, subi l’influence des régions voisines et des nouveaux procédés de construction ; elles montrent cependant combien les hommes ont su s’adapter aux particularités de leur province et en tirer parti. Dans les grandes régions jurassiennes, la « montagne », les « plateaux », le « vignoble », les activités des hommes et leurs modes de vie liés au sol, à l’environnement, au climat ont façonné des types d’habitation bien définis. De nos jours, les traits essentiels des maisons rurales traditionnelles se retrouvent parfois dans les constructions modernes de conception toutefois moins massive et apparemment uniformisée.

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La maison de la « montagne – Trapue et ramassée, elle adhère largement au sol et n’offre aucune prise au vent. Ses murs de pierre, épais et bas, sont percés de fenêtres minuscules ; ceux exposés au vent et à la neige sont protégés par des lamelles de bois, les « travaillons ». La très vaste toiture, autrefois recouverte de « bardeaux » ou de « laves » (tuiles grises en pierre calcaire composée de fines lamelles), l’est aujourd’hui de tuiles comtoises plates ou plus communément de tôle. En hiver, les murs disparaissent sous la neige ; l’épais matelas de fourrage entassé dans la grange située sous le toit abrite de sa chaleur hommes et bêtes ; les provisions et l’outillage nécessaires au cours des longs mois froids sont rassemblés à l’intérieur. Cette maison comprend à la fois des pièces d’habitation, l’étable et la grange. Le rez de chaussée est occupé par les pièces de résidence : l’ « houteau » (la cuisine) presque toujours muni d’une vaste cheminée, le « tuyé », où sont fumés, au bois de sapin ou de genévrier, les morceaux de porc et de bœuf, et le « poêle », vaste salle chauffée, servant à la fois de chambre à coucher et de salle à manger pour les grandes occasions. A côté, l’étable avec laquelle il est toujours possible de communiquer sans qu’il soit nécessaire de sortir ; a l’étage et généralement au dessus de l’étable s’étend la grange où est pratiquée la « revêtue », ouverture qui permet de déverser directement le fourrage dans l’étable, voir dans les mangeoires des animaux. On atteint la grange par un raidillon extérieur, la « levée ». Dans les régions très proches de la Suisse, les maisons, quelquefois plus élevées et plus grandes, peut-être aussi plus coquettes avec leurs balcons fleuris, ménagent une place plus important eaux décors de boiseries. Dans la montagne on en rencontre encore des « chalets » disséminés dans les alpages. Sur un socle de pierre, c’st une construction de vois destinée à abriter le vacher. Là se travaillait le laitage et se préparaient les fromages qu’autrefois on se descendait que de temps à autre à la ferme ou au village.

La maison des « plateaux » - Elle présente des similitudes avec la maison de la montagne et abrite toujours sou un toit hommes et bêtes ; cependant, elle est généralement plus haute et coiffée d’un toit rectangulaire aux extrémités rabattues et recouvert de tuiles comtoises ou de simples tuiles rouges. Au rez de chaussée, deux murs de refend divisent la surface sur toute sa longueur ; le logement est ainsi séparé de l’étable par la grange, à laquelle on accède latéralement par une porte en plein cintre, « Houteau » et « poêle » constituent toujours l s pièces principales mais souvent le premier étage est aménagé en chambres.

La maison du « vignoble » – Elle se distingue de la maison des plateaux par ses dimensions plus modestes et par la place importante réservée aux caves, nécessaires, au travail du vigneron. Celles-ci sont souvent très grandes, voûtées, soutenues par des piliers, et s’ouvrent sur la façade par une porte en plein cintre à laquelle on accède en descendant quelques marches ; le premier étage, que l’on atteint par un escalier et une galerie extérieurs, parfois agrémentés d’une treille et protégés par un auvent, est occupé par les pièces d’habitation.

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Modèles d’architecture en Jura

Posté par francesca7 le 13 mai 2013


Au Moyen Age – Après les invasions et la désagrégation de l’autorité carolingienne s’affirment des pouvoirs locaux personnalisés par les seigneurs. Ceux-ci ressentent immédiatement la nécessité de protéger leurs demeures et empruntent aux populations nordiques un modèle de château encore très rustique ; le donjon ou château à motte (11ème siècle). Cette construction se compose d’une motte (tertre de terre) entourée d’un fossé et surmontée d’une tour en bois quadrangulaire remplacée par la suite par une tour de pierre. Parallèlement, des forteresses de pierre édifiées principalement sur des hauteurs (Pesmes, Champlitte), vient le jour ; l’enceinte – talus de pierre précédé d’un fossé – abrite les bâtiments de service et d’habitation ; le donjon y reste le point fort ; la fin du 12ème et le 13ème siècle marquent l’apogée du château fort. C’est alors que naît un  nouveau type d’habitat seigneurial lié à l’essor de la classe moyenne des chevaliers ; la maison forte (surtout après 1250). Située à l’écart des villages et à proximité d’un ruisseau, elle repose sur une plate-forme artificielle entourée d’un fossé en eau. Les bâtiments – logis et communs – se répartissent autour d’une cour centrale. Les 14ème et 15ème siècles ne furent pas propices aux châteaux ; la guerre de Cent ans puis l’artillerie de Louis XI contribuèrent à de larges destructions, aussi le château du Pin (15ème siècle) admirablement conservé offre un témoignage intéressant d’architecture militaire médiévale. A la fin de la période gothique, l’habitation urbaine prend en revanche du relief et se pare, tout particulièrement, de fenêtres à meneaux surmontées d’arcs en accolade.  

Modèles d’architecture en Jura dans Jura jura-maison-300x225

Renaissance : au 16ème siècle, avec le retour de la paix et de la prospérité, de nombreux châteaux subissent des transformations dans le goût nouveau et améliorent leur défense en fonction de la récente invention du boulet de métal, beaucoup plus puissant que le boulet de pierre (renforcement des remparts, percement de canonnières, édification à  tours d’artillerie protégeant avant tout l’entrée…). Mais l’aristocratie préfère souvent le confort de son hôtel à la ville où s’exprime véritablement l’art de la Renaissance. A l’inverse de l’architecture religieuse, l’architecture civile a fort peu emprunté à l’art gothique alors qu’elle s’est largement ouverte aux formes séduisantes venues d’Italie ; l’exemple vient du chancelier de Charles Quint, Perrenot de Granvelle, qui se fit construire un palais à Besançon à partir de 1534. Peu à peu, la Comté se couvre de monuments aux façades à ordres superposés (hôtel de ville de Gray) ou du moins aux étages séparés par des bandeaux moulurés ; des frontons apparaissent au-dessus des fenêtres remplaçant progressivement les arcs en accolade. Au rez de chaussée, l’arc en anse de panier, utilisé pur les portes ou les galeries ouvertes, introduit un rythme sans doute d’inspiration espagnole (cour intérieure du palais Granvelle à Besançon). Une large part du renouveau architectural revient également à la décoration florale comme en témoigne la façade du château de Champlite ; l’architecte décorateur Hugues Sambin (1518-1601), né près de Gray et connu pour ses réalisations bourguignonnes a laissé un magnifique exemple se son art énergique sur la façade polychrome du palais de Justice de Besançon (1581), son chef-d’œuvre comtois.

Epoque classique – Au 17ème siècle, la Comté est meurtrie par la guerre de Dix Ans. Ce n’est qu’après 1674, date du rattachement de la province à la France, qu’un nouvel élan architectural voit le jour. La positon stratégique de la région, bornée par les Vosges et le Jura, oblige immédiatement le Royaume à envisager une véritable politique de fortification. La tâche est confiée à Vauban ; ce dernier étudie dans le détail la défense des points de passage obligés des routes menant vers la Suisse. Bien qu’en partie détruit, l’œuvre monumentale de Vauban a modelé certaines zones du paysage franc-comtois. Le grand mérite de l’architecte royal est d’avoir mené à son apogée la conception du tracé bastionné (adopté au cours du 16ème siècle) dont le principe de base consiste à encadrer une courtine de deux bastions de façon qu’ils se protègent mutuellement ; le procédé avait déjà subi de notables perfectionnements avant lui, mais tout en le portant à sa forme définitive, il sut parfaitement l’adapter au relief de chaque site aussi bien pour les enceintes urbaines (Belfort, Besançon – riche également de sa citadelle) que pour les forts (fort St André de Salins les Bains).

L’architecture civile en revanche s’épanouit réellement au 18ème siècle, période illustre et féconde pour l’art comtois. La réalisation la plus originale de cette époque est la saline royale d’Arc et Senans, conçue comme une ville idéale par l’architecte visionnaire Ledoux. Les châteaux (dont le plan type est en fer à cheval comme à Moncley), les hôtels particuliers et les édifices civils présentent alors des façades parfaitement symétriques, percées de grandes ouvertures surmontées de frontons triangulaires ou arrondis. Ces monuments, qui atteignent pour certains la perfection avec le style Louis XVI, se caractérisent également par leurs hauts toits traditionnels.

Epoque moderne  - L’architecture militaire continua à évoluer au cours des 19ème et 20ème siècles. Au 19ème, on construisit de nombreux forts (dont l’important fort des Rousses) sur les sites que rendaient vulnérables les progrès accomplis par l’artillerie. Ces ouvrages, quoique difficilement visibles aujourd’hui, sont pour la plupart conservés. L’invention de l’obus torpille en 1885, puis de la fusée à double effet obligea à abandonner les forts au profit de défenses bétonnées semi-souterraines. Durant la Seconde Guerre mondiale, le Haut Commandement fit même construire une trentaine de blockhaus afin de protéger la neutralité suisse. De grands ouvrages d’art caractérisent également l’architecture de l’époque moderne ; le 19ème siècle a vu lancer au-dessus des cluses jurassiennes d’impressionnants viaducs comme ceux de Morez. Depuis la guerre, l’art des ingénieurs s’est exercé surtout dans la construction de grands barrages ; celui de Génissiat (1948) sur la Rhône et ceux de la vallée de l’Ain (Vouglans, 1968), sont d’audacieuses réalisations.

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