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Les Mégalithes bretonnes

Posté par francesca7 le 13 avril 2013

 

On trouve en Bretagne de nombreux mégalithes. Ces menhirs, « pierres longues », et ces dolmens, « table de pierre », édifiés entre le 5ème et le 2ème millénaire avant notre ère, servaient de sépultures ou, parfois, de lieux de culte.

Les Mégalithes bretonnes dans Bretagne megalithes-300x204

Le DOLMEN : Est un monument funéraire de construction complexe ; un long couloir mène à une ou plusieurs chambres formées de grosses dalles et parfois d’une voûte en pierres plus petites. Ce tombeau, qui abrite le plus souvent des sépultures collectives, est soit construit d’abord en surface, puis recouvert d’une butte de terre (tumulus), soit creusé dans le sol ou bien aménagé dans une grotte artificielle. Une série de blocs ou un parement de pierres sèches enserre le monument.

Le MENHIR : Isolé ou regroupé en cercles ou en alignements, peuvent remonter au Néolithique.

Les PIERRES DRESSEES ont été détruites ou christianisées. Sur le menhir de St Uzec (Cotes d’Armor), les instruments de la Passion furent gravés au-dessus d’un Christ peint, aujourd’hui effacé.

L’ART MEGALITHIQUE permet de dater les monuments. Dès le 4ème millénaire apparaît un décor gravé par piquetage léger ; lignes brisées, serpents, haches et crosses. Au 3ème millénaire, poignards, palettes, haches, paires de seins ornées de colliers sont sculpté en relief dans les années couvertes. Les idoles féminines groupées par deux dénotent une influence venue du Proche Orient.

Les ALIGNEMENTS : l’astronomie a présidé à l’organisation de la composition de ces monuments, orientés selon les solstices et liés aux rythmes de la vie agricole. Elevés vers 3500 avant JC par les paysans du Néolithique, ils comprennent des files de menhirs, complétées, aux extrémités, par des cercles ou bien par des hémicycles.

À partir du 19e siècle, de nombreux écrivains et peintres ont consacré une partie de leur œuvre à la représentation des mégalithes. Flaubert dans son récit de voyage en Bretagne — Par les champs et par les grèves — fut sans doute un des plus déçus. Après avoir évoqué toutes sortes d’hypothèses sur les menhirs de Carnac, il affirme : les pierres de Carnac sont de grosses pierres. Victor Hugo, en revanche, voyait dans les mégalithes des signes d’une présence poétique, bien antérieure aux civilisations antiques. Il écrit ainsi l’avant-dernier poème des Contemplations— Ce que dit la Bouche d’ombre — près du dolmen qui domine Rethel. Les Travailleurs de la mer méditent largement sur la présence des pierres ancestrales dans les îles anglo-normandes.

Plus récemment, en 2006, le cinéaste F. J. Ossang a réalisé au Portugal un court-métrage poétique, Silencio (Prix Jean-Vigo 2007), qui met en jeu les éléments — eau, vent, terre, soleil — dans lequel se croisent les monuments ancestraux et des ouvrages d’art actuels. Mégalithes, ponts, bunkers, éoliennes, s’érigent fièrement comme témoins du temps qui passe sur une nature mystérieuse et sauvage, ou apprivoisée, selon que s’y inscrive ou non la trace de l’homme.

Les mégalithes ont également inspiré les légendes populaires. Ainsi les paysans français leur ont donné les origines les plus diverses ; leurs bâtisseurs peuvent être surnaturels (miracles divins, de la Vierge ou d’un saint, ou au contraire œuvres du Diable, des fées, des nains, de géants comme Gargantua) mais aussi humains : Romains, Sarrasins, Anglais (Aveyron), seigneurs locaux pour commémorer une victoire, voire plus rarement de simples paysans comme les alignements de Carnac, censés avoir été dressés à raison d’une pierre chaque année, le jour de la Saint-Jean. Sous une forme plus littéraire de légende, le Merlin de Robert de Boron attribue l’érection de Stonehenge au célèbre enchanteur, pour commémorer la victoire par laquelle Uther a retrouvé la royauté.

 

L’EDIFICATION D’UN DOLMEN : les énormes blocs de pierre étaient poussés sur un plan incliné recouvert d’un chemin de rondins. Une fois acheminés en haut de la pente, ils étaient basculés dans une fosse, freinés dans leur chute par du sable ou des pièces de bois. On installait ensuite les dalles de couverture. Enfin, l’ensemble était équilibré et consolidé par un blocage de pierres, puis entouré d’un tertre, qui recouvrait tout le monument pur les dolmens, ou arrivait sous les dalles pour les allées couvertes.

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Lac de Guerlédan

Posté par francesca7 le 22 mars 2013

 

 Lac de Guerlédan dans Bretagne lac-de-guerledan-300x200

Le lac de Guerlédan est un lac artificiel situé à cheval sur la commune de Saint-Aignan dans le Morbihan et la commune de Mûr-de-Bretagne dans les Côtes-d’Armor. Sa formation est due à la construction du barrage de Guerlédan en 1930 sur le cours d’eau du Blavet. Il matérialise, en partie, la limite entre le Morbihan et les Côtes-d’Armor. Son nom vient du breton vannetais : Gouer ledan, soit : le ruisselet large.

D’une superficie de 400 ha, long de 12 km et profond de 40 m au pied du barrage, le lac de Guerlédan est le plus grand lac artificiel de Bretagne.

Ce lac a été créé pour alimenter le barrage de Guerlédan. Le chantier dura sept ans de 1923 à 1930 et dut faire face à de nombreuses difficultés d’ordre géologique, technique et financier.

La création de ce lac et surtout celle du barrage a coupé la continuité du trafic fluvial sur le canal de Nantes à Brest qui emprunte, à cet endroit, le cours du Blavet. 17 écluses du canal furent noyées sous les eaux du lac.

Aujourd’hui le lac de Guerlédan est devenu un lieu touristique. On peut y pratiquer diverses activités nautiques ou bien se promener sur les rives du lac et profiter de jolis points de vue panoramiques, notamment au rond point du lac et à l’anse de Landroannec.

Le lac était asséché tous les dix ans depuis 1951, dévoilant ainsi un paysage étonnant : figée dans les profondeurs, la vallée engloutie ressurgit avec ses maisons, ses jardinets, ses écluses. Aujourd’hui, la technologie permet de s’affranchir de cette vidange.

L’embarcadère de Beau-Rivage, premier site aménagé sur le lac, offre de nombreuses activités qui combleront autant le pêcheur que le promeneur : déjeuner en salle face au lac, bar panoramique, location de barques, et bateau à pédales. : http://www.guerledan.com/

Les Vedettes de Guerlédan,

 beau rivage, 22530 CAUREL

 tél : 02.96.28.52.64 fax : 02.96.26.09.37

 

vidéo à partager Image de prévisualisation YouTube

Le lac de Guerlédan est un lac artificiel issu de la construction d’un barrage sur les cours (communs à cet endroit) du Blavet et du canal de Nantes à Brest. 

Mis en service en 1933 le barrage de Guerlédan inonde la vallée du Blavet sur 13Km de long, couvrant une surface de 400 ha. Sa profondeur est de 45m et son volume de 55 millions de mètres cubes. Le lac est dominé au sud vers Cléguérec, par des crêtes et la forêt de Quénécan, massif de plus de 3000 ha. Plusieurs plages aménagées sont proposées aux baigneurs dont une à l’anse de Sordan.

Contrairement à certaines légendes,  aucun village ne fut engloutit lors de l’inondation de la vallée. Seules les maisons d’écluses et quelques autres furent recouvertes par les eaux. Autrefois vidangé tous les 10 ans (la dernière fois en 1985) pour des contrôles sur le barrage, le site offrait alors un paysage lunaire attirant une foule de visiteurs…

La vallée du Blavet, engloutie pour les besoins de la production électrique, s’est ainsi transformée en un lac superbe. Au fil des ans, il est devenu de plus en plus apprécié des promeneurs et des amateurs de loisirs nautiques, au point d’être aujourd’hui l’un des principaux pôles d’attraction de la Bretagne intérieure.

Un lac aux rives découpées

Le site, il est vrai, est magnifique, avec la forêt de Quénécan et les grands bois de la rive nord qui descendent en pente abrupte jusqu’aux rives découpées du lac. Tout autour de ce paysage grandiose, rayonnent les vallées encaissées des rivières du bassin du Blavet, les gorges de Daoulas etdu Poulancre.Terre bénie des amoureux de nature sauvage et de sites pittoresques, le pays de Mûr s’offre à la découverte grâce à un réseau serré de chemins et de sentiers, de crête en vallon, de crique en falaise, de lande et fûtaie.

  • Le barrage de Guerlédan, dont la construction a commencé en 1923, a été achevé sept ans plus tard. Ce barrage était un précurseur des grands ouvrages alpins. Avec sa hauteur de 45 mètres, sa longueur de crête de 206 mètres et sa largeur à la base de 35 mètres, il était à l’époque le plus imposant du pays. Sa retenue d’eau, qui a englouti maisons, villages et forêts de la vallée du Blavet sur une longueur de 12 kilomètres, compte 55 millions de mètres cubes. Elle couvre une superficie de 400 hectares et sa profondeur atteint 40 mètres. Elle alimente une usine hydro-électrique de 23 mégawatts. On peut observer l’impressionnant ouvrage, en aval du barrage, mais on ne peut en approcher la base, incluse dans l’enceinte de la centrale électrique.

La chapelle Sainte Suzanne

A I’entrée nord de Mûr, la chapelle Sainte Suzanne dresse son élégante silhouette, au beau milieu d’un jardin ombragé par les vieux chênes qui ont inspiré Corot (le peintre, un ami du maire M. Le Cerf, était un habitué de Mûr). Au pied des grands arbres, un cercle de pierres dressé voici près de 40 ans témoigne de la perpétuation du druidisme : ici se sont tenus les «Gorsed», ces rassemblements de druides, bardes et ovates unis dans le culte ésotérique de la nature.

Un splendide rétable

  • Selon la légende, on priait autrefois sainte Suzanne non loin de là, près des fontaines de Menehiez, sur le site d’un culte préchrétien. Cette subsistance païenne incommodait le clergé local, qui a décidé de transférer la statue de la sainte au bourg de Mûr. Mais la charrette qui la transportait, emportée à un train d’enfer par des boeufs devenus subitement d’une vélocité incroyable, a subi un brutal cahot qui a éjecté la statue. Celle-ci s’est fichée en terre, debout au pied d’un grand chêne. C’est sur ce lieu qu’a été érigée la chapelle, au XVIIe siècle.
  • L’édifice, à l’élégant porche-clocher, daté de 1670, abrite un splendide rétable présentant une grande toile représentant sainte Suzanne, des statues polychromes et un ex-voto marin. On y trouve aussi un exceptionnel chemin de croix, peint sur la totalité des lambris couvrant les plafonds.

Beau Rivage, le port du lac

Situé au bout d’une pointe enserrée entre le corps du lac et une petite anse, Beau Rivage le bien-nommé se donne des allures de petite station balnéaire. Ses plages, ses campings, ses embarcadères, ses mouillages en font le grand lieu touristique de la région.

  • On y trouve également des restaurants, crêperies et cafés ouverts toute l’année. La foule ne s’y presse guère hors saison : c’est plutôt le rendez-vous des gens du pays et des pêcheurs. Le lac est poissonneux : ony trouve des perches de belle taille dépassant les 40 centimètres, des sandres de 14 livres et des brochets d’un mètre 10, dont on parle encore autour d’un petit bordeaux au retour de la pêche. « En plein hiver, c’est toujours bien calme, confie le patron de la jolie crêperie panoramique « Les pieds dans l’eau ». Mais, en été, les vacanciers sont nombreux à venir se balader, faire de la voile ou du ski nautique ».
  • Autre temps fort de Beau Rivage : l’ouverture de la pêche.  » Une armada de 400 bateaux vient traquer les allee-couverte-300x225 dans LACS DE FRANCEpremiers poissons. Sans compter tous ceux qui pêchent du bord… »

L’allée couverte de Coët-Correc

Entre Mûr et Caurel, sur les hauteurs de la Lande Blanche qui culmine à 309 mètres, l’allée couverte de Coat-Correc fait partie des nombreux mégalithes dispersés dans la campagne (menhirs et tombeau gaulois de Saint-Mayeux, allées couvertes de Liscuis). L’allée, dont on peut voir les restes de pavage entre les pierres dressées, est surplombée d’une étonnante arche d’ardoise. Elle a été bâtie à la fin du XIXe siècle par un paysan qui avait voulu christianiser ce monument païen. Elle était, à l’origine, surmontée d’une croix aujourd’hui disparue.

De là-haut, on domine de 180 mètres l’étendue du lac qui se découpe à trois kilomètres au sud.

 

 

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Les Cloches en France

Posté par francesca7 le 18 février 2013

 Les Cloches en France dans CLOCHES de FRANCE villedieu-cloches14-225x300

La cloche dite « de Saint-Ronan », conservée dans le trésor de l’église de Locronan, datée du vie au viiie siècle, et la cloche « de Saint-Pol » de la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon datée du vie siècle, sont parmi les plus anciennes de France. La légende rapporte que la cloche « de Saint Pol » (Saint Paul Aurélien (492-572), l’un des sept évêques fondateurs de Bretagne), serait le fruit d’une trouvaille miraculeuse. Avant de quitter le Pays de Galles pour l’Armorique, saint Pol demanda au roi Marc’h de Cornouailles de lui donner l’une de ses sept clochettes qu’il utilisait pour se protéger des esprits malfaisants. Le roi refusa. C’est alors qu’au cours d’un repas pris à Île de Batz, à la table de son cousin Wirthur, chef de la légendaire ville d’Occimor, l’on retrouva miraculeusement la cloche dans le produit d’une pêche. Saint Pol la reconnaissant, rapporta l’histoire. C’est cette cloche qui est depuis conservée dans une niche de la cathédrale Saint-Pol-de-Léon.

La cloche du Puy est l’une des plus anciennes cloches répertoriées en France (fin du xiie siècle). Elle porte un décor composé d’une frise de rinceaux fins et de palmettes peu développées ainsi qu’une succession de filets parcourant le corps de la cloche jusqu’à la pince.

L’une des plus vieilles cloches de France est celle de Fontenailles, un hameau appartenant à la commune de Longues-sur-Mer (Calvados), datant de 1202. Elle est conservée au musée du Baron-Gérard à Bayeux. Une autre cloche faisant partie des plus vieilles cloches de France, classée monument historique, est celle de Sidiailles (Centre), datant de 1239.

Il existe encore plusieurs cloches d’églises antérieures à l’an 1300 : Arlanc (Puy-de-Dôme), Le Moutier-d’Ahun (Creuse), Marines (Val d’Oise), Gros-Horloge de Rouen (Seine-Maritime), Saccourvielle (Haute-Garonne), Le Tech (Pyrénées-Orientales), La Villedieu (Dordogne) et surtout les deux cloches de l’église Saint-Georges de Haguenau (Bas-Rhin), l’un des plus anciens duos conservés en Europe.

Dans le campanile de l’église de Fouqueure (Charentes), se trouvent deux cloches de la fin du xiie siècle, achetées en novembre 1957 par l’abbé Tesseron à l’abbé Clairefeuille, curé d’Ébréon. Elles ont été installées à Fouqueure le 29 mars 1958. Elles se nomment Appolonia (41 kg) et Marie-Bernard (56 kg). Elles avaient été découvertes dans un champ d’Ébréon (Charentes) appartenant à la famille Verron. Elles sont depuis 1957 propriété de la commune de Fouqueure.

160px-bourdon-notre-dame-paris-tour-sud dans CLOCHES de FRANCELa cathédrale Saint-Étienne et Notre-Dame de Metz comporte une cloche datée de 1398 qui sonne en La dièse. Une autre cloche ancienne de la cathédrale de Metz a été fondue en 1413, elle pèse environ2 tonnes, mesure 1,20 m de hauteur et 1,56 m de diamètre inférieur. Elle sonne les heures en Ré dièse. La cathédrale abrite également l’une des plus grosses cloches françaises : la Mutte qui pèse près de11 tonnes et mesure 2,32 m de diamètre. Elle sonne en Fa dièse 2. Elle a été fondue en 1412. La tradition rapporte qu’il y ait eu sept refontes, en raison de fêlures successives. Sa dernière refonte date de 1605. La Mutte était une cloche civile et ne sonnait qu’en cas d’attaques ennemies, d’incendies et de très grandes fêtes. Elle a sonné à la volée pour la dernière fois en 1919 et fait actuellement l’objet d’une restauration ainsi que la tour servant de beffroi qui l’abrite.

Le beffroi de la ville d’Obernai dans le Bas-Rhin abrite un bourdon de 1429 du fondeur Hans Gremp (le fondeur du bourdon de la cathédrale de Strasbourg qui date de 1427) et une autre cloche de 1474 du fondeur Lamprecht Johannes. L’église de Brageac dans le Cantal abrite une cloche de 1466 la plus vieille du département.

La cloche de Schleithal (Bas-Rhin) de l’église paroissiale Saint-Barthélemy date de 1594 et a été coulée à Spire par le fondeur Paul Kessel. Elle pèse près de 1 400 kg et mesure 1,26 m de hauteur pour un diamètre qui est de 1,31 m. Sur la faussure, elle porte les figures de la Vierge, de Saint-Pierre et de Saint-Paul.

La cloche la plus grosse de France mesure 3,06 mètres de hauteur, 9,60 mètres de circonférence et pèse plus de 18 tonnes (Do#2). Surnommée « la Savoyarde » et de son vrai nom « Françoise-Marie du Sacré-Cœur », elle se trouve au Sacré-Cœur à Paris. La souscription des Savoyards avait été commencée le 29 janvier 1889 sur une initiative de Monseigneur Leuillieux archevêque de Chambéry pour contribuer à la construction de la Basilique. La cloche fut coulée le 13 mai 1891 par Georges et Francisque Paccard d’Annecy-le-Vieux et baptisée le 20 novembre 1895. Elle fut mise en place en 1898.

Une cloche de 15 tonnes et de 3,13 m de diamètre sonnant le Ré fut fondue à Bochum par la fonderie Jacob Mayer (bochumer Verein) en 1867 pour devenir, en compagnie de trois autres cloches plus petites, une attraction de l’exposition universelle de Paris. Elle est en acier, ne sonne plus, elle est en mauvais état et n’a plus de battant. Elle est aujourd’hui exposée en face de l’hôtel de ville de Bochum en Allemagne.

180px-Glocke_Bochumer_Verein_Rathaus_BochumLa plus grosse cloche coulée en France, qui est actuellement la 2e plus grosse cloche en volée du monde après celle de Gotemba au Japon (36 250 kg) qui a été coulée par la fonderie Eijsbouts d’Asten aux Pays-Bas en 2006, est d’un poids de 33 385 kg (note LA1) d’un diamètre de 3,65 m et d’une hauteur de 3,65 m. Elle a été réalisée par les fonderies Paccard de Sevrier et la société Verdin de Cincinnati pour le compte de la Millenium Monument Company à Newport, Kentucky (États-Unis). 4 000 briques, 150 tonnes de sable et argile et 350 kg de cire d’abeille non raffinée ont servi à la préparation des moules. Plus de 30 tonnesd’airain fondu porté à 1 023° C ont été nécessaires pour remplir le gigantesque moule en 5 minutes et 57 secondes. Le 20 mars 1999 la cloche a été dévoilée aux Nantais avant son embarquement. Le 4 juillet de la même année s’est déroulée la présentation officielle à La Nouvelle-Orléans (Louisiane) de la « World Peace Bell » pour la fête nationale américaine. En août-septembre 1999, elle a été installée dans une tour spéciale du Millenium Monument Company à Newport aux États-Unis pour y sonner solennellement le passage des 12 coups de minuit au 1er janvier 2000.

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Carnac en Morbihan

Posté par francesca7 le 10 février 2013

 

Carnac : Située en Bretagne Sud dans le département du Morbihan protégée par la presqu’île de Quiberon et baignée par les courants secondaires du Gulf Stream, Carnac bénéficie d’un climat particulièrement doux toute l’année.

 Carnac  est une commune française située dans le département du Morbihan et la région Bretagne.

La commune est connue pour ses alignements de 2 934 menhirs, ainsi que pour sa station balnéaire considérée comme l’une des plus attractives de la côte Atlantique.

Carnac est située sur la limite nord de Mor braz, sur la côte atlantique, entre le golfe du Morbihan à l’est et la presqu’île de Quiberon à l’ouest. C’est une commune littorale très vaste puisqu’elle occupe une surface de 3 271 hectares. L’altitude de la commune est faible, mais on rencontre de nombreuses buttes qui ont servi de repère pour la construction de monuments mégalithiques.

Le granit de Carnac des géologues forme l’essentiel du sous-sol. C’est une roche claire légèrement feuilletée, dans laquelle l’érosion a pu dégager des blocs tantôt massifs tantôt tabulaires, propices à la construction de monuments mégalithiques. 

Carnac en Morbihan dans Morbihan 700px-menhirs_carnac

Histoire de Carnac

Le site de Carnac a probablement été occupé sans interruption depuis le Ve millénaire av. J.-C., bien que les datations précises fassent défaut.

Le tumulus Saint-Michel est construit entre 5000 et 3400 ans av. J.-C. (au Néolithique). À la base, il est long de 125 mètres, large de 60 mètres, et mesure 12 mètres de haut. Il a nécessité 35 000 mètres cubes de pierres et de terre. C’est un tombeau pour les membres d’une élite, il contenait divers objets funéraires pour la plupart exposés dorénavant au musée de préhistoire.

La chapelle érigée dessus, construite en 1663, a été détruite en 1923 pour être reconstruite à l’identique en 1926.

Les alignements mégalithiques auraient été érigés entre 4 000 et 2 000 ans av. J.-C., soit au Néolithique moyen ou final, mais on ignore toujours quel groupe culturel a construit ces alignements, et à quelle époque exacte.

Les alignements sont partagés en plusieurs groupes distincts. Les alignements du Ménec regroupent 12 rangées convergentes de menhirs qui s’étendent sur plus d’un kilomètre, avec les restes de cercles de pierres à chaque extrémité. Les pierres les plus grandes, à l’ouest, atteignent 4 m de haut ; leur hauteur moyenne décroit le long de l’alignement pour atteindre 60 cm de hauteur à l’extrême est. Ce schéma est répété dans les alignements de Kermario un peu à l’est. D’autres alignements plus petits parsèment le site, comme ceux de Kerlescan et du Petit Ménec.

Une légende dit que saint Cornély, poursuivi par des soldats romains, se retourna et les figea en pierres, appelées menhirs aujourd’hui.

4743.1099_menhirebis_zu_4_meter_hochvon_ostnachwest_in_1167_meter_langen_alignementsgranit-steinreihen_in_einem_halbkreis_endend_le_meneccarnac_departement_morbihanbretagne_steffen_heilfort dans MorbihanEn 1864, le quartier de la Trinité-sur-Mer et son port d’estuaire sont détachés de la commune, pour constituer une commune séparée. En 1865, la Trinité-sur-Mer devient également une paroisse distincte. En effet, les marins-pêcheurs jugeaient l’église Saint-Cornély de Carnac trop éloignée du port, et en réclamaient une à proximité.

Vers 1875, l’archéologue écossais James Miln (1819-1881) vient étudier le site et prend comme guide et aide Zacharie Le Rouzic (1864-1939). Après la mort de son mentor, Le Rouzic sera le gardien puis le conservateur du musée de la préhistoire et, bien qu’autodidacte, il deviendra un spécialiste internationalement reconnu des mégalithes de la région.

En 1903, une station balnéaire est créée sur d’anciens marais salants, elle se développe beaucoup dans les années 1950, faisant de Carnac une ville bicéphale : Carnac-ville et Carnac-Plage. En 1974, un centre de thalassothérapie voit le jour, bâti sur une partie des salines asséchées. Il reste encore quelques salines mais elles ne sont plus exploitées. En face d’elles s’est construit le casino de Carnac.

Évolution démographique de 1793 à 2009

1793

1800

1806

1821

1831

1836

1841

1846

1851

2 696

2 402

2 704

2 742

3 054

3 407

3 437

3 698

3 838

                 Évolution démographique de 1793 à 2009, suite (1)

1856

1861

1866

1872

1876

1881

1886

1891

1896

3 862

3 915

2 864

2 833

2 807

2 871

2 831

2 901

2 913

                 Évolution démographique de 1793 à 2009, suite (2)

1901

1906

1911

1921

1926

1931

1936

1946

1954

3 125

3 156

3 269

3 008

3 041

2 960

3 065

3 846

3 393

                   Évolution démographique de 1793 à 2009, suite (3)

1968

1975

1975

1982

1990

1999

2007

2008

2009

3 655

3 655

3 733

3 962

4 243

4 444

4 436

4 428

4 362

 

Sources – Nombre retenu jusque 1968 : base Cassini de l’EHESS et à partir de 1968 : Insee (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2007) 

 images1

 
Dans le Morbihan, Carnac est internationalement connue pour ses alignements de menhirs. Les vibrations de ce haut lieu du mégalithisme entrent en résonnance avec l’énergie de l’océan pour une thalasso inédite. Le centre Carnac Thalasso & Spa Resort, au cœur d’un domaine de 28 hectares, est unique en Europe. L’institut, le spa marin, le spa beauté, les deux hôtels et la résidence de tourisme sont entourés de salines.     
 
En savoir plus sur Thalasso Carnac

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