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Le coq de mon voisin

Posté par francesca7 le 18 avril 2014

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par Jean-Claude Kaufmann

Mon voisin vient d’acheter un coq. J’habite à la lisière de la ville, là où les jardins peuvent prendre un petit air de campagne. Mais cela reste la ville malgré tout, avec ses codes, ses impératifs, sa culture. Concernant le bruit, par exemple. Dans la ville, il y a toutes sortes de bruits, les marteaux-piqueurs, les voitures dans les rues, les cris des fêtards. Des bruits que l’on tolère parce qu’ils font partie de cette culture urbaine. Naples ne serait pas Naples sans son ambiance (très) sonore ; Amsterdam ne serait pas Amsterdam sans le bruissement de ses bicyclettes. Mais le bruit que l’on tolère doit être un bruit urbain, consubstantiel à sa ville, un bruit non déviant. Soit qu’il soit trop fort, inutile, agressif ; soit qu’il soit le signe d’une autre civilisation ou d’un temps révolu.

Prenez les cloches. Elles scandaient heure par heure le temps des sociétés traditionnelles, annonçant à tout le village les décès (glas) ou les dangers (tocsin). Aujourd’hui, les plus beaux carillons peuvent se métamorphoser en nuisances. Un habitant de Vence a récemment porté plainte contre les cloches matinales de la cathédrale. Trop tôt, l’angélus ! Par arrêtés municipaux, elles sont progressivement réduites au silence. Mais ce n’est pas des cloches que je veux vous parler, c’est du coq de mon voisin. Commençons par les poules, si vous le voulez bien. La société se convertit tranquillement à l’écologie, et c’est une très bonne chose. L’agriculture productiviste, les élevages en batterie font peur, et l’on souhaite recycler davantage ses déchets. Or, élever quelques poules chez soi permet de jouer gagnant sur les deux tableaux. De ne plus remplir les sacs poubelles avec les restes de salade et de se régaler d’œufs « super-bio-maison » comme ceux d’autrefois. La mode des poules en ville est donc en train d’exploser. Bref, les poules, c’est très bien.

Mais un coq ? À quoi ça sert, un coq ? À féconder les poules ? On ne les élève pas pour avoir des poussins, seulement des œufs ! Un coq, ça sert uniquement à faire joli, à faire du bruit (ou à embêter son voisin). Un coq, ça ne sert à rien ! Si ! Si ! diront certains. Alphonse Allais avait rêvé de construire les villes à la campagne. Mais pourquoi ne pourrait-on pas réinventer la campagne dans la ville ? Voilà une révolution écologique ! Avec beaucoup plus d’arbres, des potagers, des poules, des vaches, des cochons. Et des coqs ! Pourquoi le chant d’un coq serait-il plus pénible qu’un marteau-piqueur en action ? Pourquoi ne pas retrouver les saveurs acoustiques des villages d’antan ? Qui ne rêverait d’être réveillé au chant du coq ? Sauf que celui de mon voisin a totalement perdu les rythmes du village, qu’il chante à toute heure. Et faux, d’une voix éraillée. Si nous voulons réinventer le village en ville, il faut quand même y mettre les formes !

 http://www.psychologies.com/Planete mars 2014

 

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XVII° siècle et les cloches refondues

Posté par francesca7 le 7 décembre 2013

 

220px-Villedieu-Cloches3La dernière refonte de la Mutte, de Metz, eut lieu en 1605 ; on lit sur le bronze, dit M. Bégin . »Et mes fodeurs (sic) ont esté J. DUBOIS dict MABLE, M. SONOYS, J. VOITIÉ, N. HUTINET BAINS, S. FRANÇOIS Abel. »Nous retrouvons à Nancy, l’année suivante, trois de ces fondeurs. En 1606 lit-on dans les délibérations du conseil de ville, fut passé « marché avec NICOLAS HUTTINET, fondeur de cloches à Huillécourt ; JEAN DU BOlS, demeurant à la Mo­the, et Melchior SAUNOIS, de Romain-sur-Meuse, pour faire les trois cloches de l’église Saint-Epvre « . Puis, dans le compte des receveurs de la ville pour 1607-1608, il est fait mention de « remontrance au sujet du marché passé avec HUTINET et JEAN DUBOIS pour faire une petite sonnerie répondant en accord à autres trois cloches qui sont déjà au clocher de Saint-Epvre « .

Le même « JEAN DUBOIS, fondeur à La Mothe », fit, en 1619, une nouvelle cloche, appelée Madelaine , pour l’église Saint­ Nicolas de Neufchâteau. En 1612 , »ABRAHAM et THOBI LES DELAPAIX », de Nancy (croit-on), fondirent la cloche de Pulligny, qui existe encore et jouit d’une assez grande renommée. Ces artistes, – car on peut, ce semble, leur donner cette qualification , – paraissent avoir eu des fils ou des neveux qui furent de grands voyageurs; si nous retrouvons , en effet, le nom de Charles Lapaix à Breuvannes, en 1680, nous remarquons, par contre, celui d’A. de la Paix à Chaumont, en 1654, et à Bayeux, en 1697; mais nous devons surtout appeler l’attention sur François DelapaIx, qui était en Hollande, en 1670.C’est ici, du reste, le lieu de citer les fondeurs lorrains qui allèrent dans le pays que nous venons de nommer, puisque le plus ancien est indiqué en 1617; quelques-uns, furent , sans doute, des protestants, forcés de quitter leur pays : les prénoms inscrits sur la cloche de Pulligny, tous deux tirés de l’Ancien Testament, semblent bien en rapport avec les idées de la Réforme.

M. le comte de Marsy, directeur de la Société française d’archéologie, a fait connaître ces Lorrains qui travaillèrent en Hollande ; nous nous bornerons à reproduire leurs noms et les dates sous lesquelles on les trouve. Ces Noms sont ceux de : JEAN SIMON, 1617, 1620 ; ANTOINE TILLUS , 1620; PiERRE JOLY, Lorrain ou Français, 1620 ; ANDRÉ OBERTIN Ou AUBERTIN, 1628, 1629,1631 ; NICOLAS ROYER, 1628, 1629 ; FRANÇOIS SIMON, probablement fils de Jean, 1629, 1631, et apparemment 1621, 1637, 1643, 1644 GODEFROI BOULARD, CLAUDE NOILLO, CLAUDE GAGE, 1644 ; enfin FRANÇOiS DELAPAIX, 1670. Peut-ètre, ajoute M. le comte de Marsy, pourrait-on ajouter â ces noms ceux de quelques fondeurs qui , par leur forme, semblent appartenir à la France, tels que les FRÉMY Jean (1703), Mammé (1704 et 1787), et Claude (1176); G. JULIEN et Joseph PETIT (1717 et 1721), Marc LE SERRE (1698), Claude et François SPONNEAUX (1686 et 1690), Hugues WERY (1690) ; mais je ne puis déterminer leur province, et, à cette époque, il est possible que plusieurs de ces artistes soient des réfugiés protestants, s’étant figés en Hollande à la suite de la révocation de l’édit de Nantes « .En 1633, l’église de Sainte-Croix, près de Craon (Mayenne), « s’enrichit d’une petite cloche, qui fut fondue par FRANÇOIS GARNIER et JEAN GARNIER, du païs de Lorraine ». JEAN et PiERRE HUART, d’Épinal , firent, en 1634, quatre cloches pour l’église des Jésuites de Pont-à-Mousson, aujourd’hui paroisse St-Martin; deux d’entre elles existent encore.L’année 1637 nous transporte dans le sud-ouest de la France, où, plus tard, nous aurons encore occasion de retourner; les grands malheurs de la Lorraine, pendant le milieu du XVII° siècle, ne sont certainement pas étrangers à l’absence des documents locaux pour cette époque, puisque, loin de songer â faire fabriquer des cloches, les populations avaient assez de souci de pourvoir â l’existence matérielle. En 1637, la paroisse de Saint-Maurice à Luc (Aveyron) fit marché avec « CLAUDE BAJOLLET, maître fondeur du bourg de Saint-Romain sur Muze en Lorraine, pour la refonte de la seconde cloche de l’église ». Le 10 mai 1643, fut passée convention « entre le chapitre de la cathédrale de Rodez, agissant comme prieur de l’église de Mayran, d’une part, JEAN MOLLOT et JEAN BAJOLLET, natifs de Roman en Lorraine, pour la refonte de la grosse cloche dudit Mayran ».

XVII° siècle et les cloches refondues dans CLOCHES de FRANCE 220px-Villedieu-Cloches4De l’année 1650, date une « convention pour la refonte, par CLAUDE HUMBERT, maître fondeur de Lorraine, de la grande cloche d’Auzits, dépendant de la commune de Limouze (Aveyron) ». Vers cette époque, le fléau de la guerre cesse d’accabler aussi lourdement la Lorraine; et, peu à peu , la vie semble y renaître. A Metz, en 1665, la cloche Marie de la cathédrale est refondue par CLAUDE GAULTIER et HENRI GUYOT; M. Bégin a décrit soigneusement cette cloche, qui existe encore.En 1680, « CHARLES LAPAIX, fondeur à Brevannes », fait, pour l’horloge de l’église Saint-Nicolas de Neufchâteau, un timbre pesant 400 livres. « A. DE LA Paix fondit, en 1684, la cloche de Chaumont (Haute-Marne) ». (F. Faraier.) « JEAN LAMBERT, fondeur de Doncourt, en Lorraine, fit en 1683 une cloche de la cathédrale de Reims ». (F. Farnier.) Un nouveau timbre, pour l’église Saint-Nicolas de Neuf­château, fut fondu en 1686, par NICOLAS JULIEN.La cloche de la tour de l’horloge à Bar-le-Duc, refondue en 1851, datait de 1689, et portait cette inscription : « ANDRÉ BERNARD m’a faict ». Le même « ANDRÉ BERNARD, maistre fondeur à Doncourt, proche Neufchâteau en Lorraine, »fit plusieurs cloches pour l’église paroissiale de Stenay, en 1691.La grosse cloche de Void porte la même date, 1691, et le nom d’ANTHOINE GUIOT.

Par M. LÉON GERMAIN, Membre titulaire. Mémoires de la Société des lettres sciences et arts de Bar le Duc 1887. 1. 2e sér. T. 6

 

 

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Les grandes sonneries de cloches de France

Posté par francesca7 le 1 mars 2013

Les grandes sonneries de cloches de France dans CLOCHES de FRANCE car-vol-300x296

Lorsque plusieurs cloches de volée sont accordées entre elles, on parle de « sonnerie ». La France est, en la matière, un peu moins dotée que les pays voisins, mais possède néanmoins quelques ensembles d’exception :

La sonnerie de la cathédrale Notre-Dame de Verdun, se compose de seize cloches de volée sur un ensemble de 19 cloches, coulées entre 1756 et 1955. C’est le plus grand ensemble de volée de France. Les deux grands bourdons sonnant Sol2 et La2 datent de 1756 ils pèsent respectivement (en poids total) 12 930 kg et 9 600 kg. Ils ont été coulés par le fondeur lorrain Pierre Guillemin. Ce sont les seules cloches de la cathédrale laissées en place à la Révolution française. Entre 1874 et 1898, 14 cloches supplémentaires sont coulées par la fonderie Farnier-Bulteaux de Mont-devant-Sassey. Elles sonnent en Si2, Do3, Ré3, Mi3, Fa3, Sol3, La3, Sib3, Si3, Do4, Ré4, Mi4, Fa4 et Sol4. La cloche Ré4 a été endommagée en 1945 et refondue en 1955. La cloche Do3 qui était fêlée, a été réparée en 2010.

resur-300x212 dans CLOCHES de FRANCELa sonnerie de la cathédrale Notre-Dame des Doms d’Avignon. Elle est composée de quinze cloches de volée avec un bourdon de 6,3 tonnes et constitue le second ensemble de volée de France.

La sonnerie de la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg est le troisième ensemble de volée de France. Elle comprend douze cloches de volée, dont un bourdon de 1427. Elle est non seulement la plus lourde sonnerie de France (24 tonnes) mais aussi l’une des sonneries les plus harmonieuses en Europe. Le grand bourdon appelé Totenglocke (la cloche des morts) est coulé en 1427 par maître Hans Gremp de Strasbourg. Pesant près de 180 quintaux germaniques (soit environ 8 800 kilogrammes) et d’un diamètre de 2,20 m, le bourdon sonne en Lab2 et est classé monument historique depuis le 30 décembre 1982 à titre d’objet. Entre 1975 et 1977, sept nouvelles cloches sont coulées par la fonderie Friedrich Schilling de Heidelberg. Elles sonnent en Sib2, Réb3, Mib3, Fa3, Lab3, Sib3 et Do4. En 1987, une nouvelle cloche sonnant en Solb3 et coulée à Karlsruhe rejoint la sonnerie. En 1993, une petite cloche Lab4 coulée à Karlsruhe bientôt rejointe par une cloche Mib4 coulée à également à Karlsruhe en 2004 complètent la sonnerie. La cloche Mib3 s’est fêlée au printemps 2006 et a été refondue par le fondeur André Voegele de Strasbourg la même année et pèse 1 550 kg. À la sonnerie de douze cloches s’ajoute une autre cloche de volée, la Torglocke, aujourd’hui appelée Zehnerglock (cloche de dix heures). Coulée en 1786 par le fondeur Matthieu Edel elle pèse 2 450 kg pour un diamètre de 1,58 m. Elle sonne en Si2 et ne sonne avec d’autres cloches de la cathédrale que pour la messe du soir du mercredi des cendres, le 2 novembre (jours des défunts) et lors des grands deuils. Pour des raisons d’harmonie, elle n’est jamais intégrée au plenum des douze autres cloches. À côté de cet extraordinaire ensemble de cloches de volée, la cathédrale possède
également trois cloches coulées en 1595, 1692 et 1787 à usage d’horloge.

La sonnerie de la collégiale de Colmar, autre chef-d’œuvre de l’art campanaire, comprend neuf cloches de volée, coulées entre 1817 et 1990.

La basilique de Saint-Nicolas-de-Port en Meurthe-et-Moselle possède un ensemble remarquable de 18 cloches dont 12 de volée (3 manuelles et 8 électrifiées), ce qui en fait avec Verdun, Avignon et la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg l’un des ensembles campanaires des plus importants de France. Elles ont été fondues entre 1853 et 2000. Les trois cloches situées au-dessus du chœur dans le clocheton central sont encore en volée manuelle. Le bourdon nommé Edmond date de 1897 et sonne en Sol 2. Il pèse près de 5 000 kg. À cet ensemble s’ajoute une petite cloche de 1839 et trouée en 1940 ne sonnant plus, exposée dans la chapelle Sainte-Marguerite.

La sonnerie de la cathédrale-basilique-primatiale Notre-Dame et Saint-Sigisbert de Nancy. Elle comprend neuf cloches de volée coulées par divers fondeurs lorrains entre 1742 et 1897.

La sonnerie de la collégiale de Sallanches, Haute-Savoie comprends 9 cloches de volée signés Fonderie Paccard, le bourdon pesant 3 300 kg donne un Si Bémol 2. Il est rajouté 5 cloches fixes, pour le carillon.

La sonnerie de la basilique Notre-Dame-de-Lourdes de Nancy. Elle comprend huit cloches coulées en 1908 et 1931 par Jules Robert, fondeur à Nancy et Porrentruy. Elles donnent les tonalités La2, Si2, Do#3, Ré3, Mi3, La3, Si3, Do#4 et pèsent un total de 13,5 tonnes. C’est la troisième plus grande sonnerie du département de Meurthe-et-Moselle.

La cathédrale de Besançon possède un ensemble de dix cloches, coulées entre 1787 et 1935.
La sonnerie de la cathédrale d’Auch, comprend neuf cloches de volée, réalisées entre 1852 et 1929.
La sonnerie de la cathédrale Saint-Maurice d’Angers compte neuf cloches de volée, coulées entre 1832 et 1949.
La sonnerie de la cathédrale de Mende, comprend neuf cloches de volée coulées en 1846
La cathédrale de Nantes abrite une imposante sonnerie de huit cloches, coulées en 1841.

la basilique Saint-Donatien et Saint-Rogatien de Nantes abrite une sonnerie de 10 cloches de 1902. Les cloches ont été fondues par la maison Bollée du Mans. Le bourdon nommé le Sacré-Cœur pèse 4 614 kg (La), la 2e Marie 2 997 kg (Si), la3e Donatien 1 975 kg (Do dièse), la Rogatienne 1 611 kg (Ré), Joseph 1 076 kg (Mi), Agapit 771 kg (Fa dièse), Augustine 605 kg (Sol dièse), Anne 500 kg (La), Stéphanie 377 kg (Si), Marie-Emmanuelle 291 kg (Do dièse).

La cathédrale de Rouen possède une grosse sonnerie de six cloches, coulées en 1959.
La collégiale Saint-Salvi d’Albi possède une sonnerie rétrograde de 8 cloches coulées entre 1817 et 1959
La sonnerie de l’église Notre-Dame-du-Bourg à Rabastens dans le Tarn possède une sonnerie lancé et superlancé de 8 cloches detruitmues encore manuellement, fondues en 1898 et 1899.

La sonnerie de l’église abbatiale bénédictine Saint-Nabor à Saint-Avold en Moselle. Le bourdon a été mis en place le 14 novembre 1920 et béni par Mgr Pelt. Issu de la Fonderie Paccard, il pèse exactement 6 000 kg pour 2,10 m de diamètre et est de tonalité sol. Il est l’unique rescapé du pillage de 1944. Il y avait un également petit bourdon de 2 100 kg et un jeu de carillon unique en Lorraine de 19 cloches pesant 1 317 kg, ainsi que sept autres cloches pesant au total 11,3 tonnes. En1947, 4 grosses cloches de Blanchet, fondeur à Paris, furent installées à côté du bourdon rescapé, ce qui réduit l’actuelle sonnerie à 5 cloches de volée.

Lla sonnerie de l’église Saint-Nicolas de la ville de L’Hôpital en Moselle. Elle comprend cinq cloches de volée coulées le 19 janvier 1950 par la Fonderie Camille Havard (Manche) d’un poids total de 8 065 kg. Elle a été inaugurée le 16 avril 1950 par monseigneur Heintz, évêque de Metz (en remplacement des quatre cloches datant de 1922 dont trois avaient été réquisitionnées par l’occupant allemand en 1943, celle restante a été installée sur le clocher d’une autre église de la ville, la nouvelle église de la cité Colline). La sonnerie se compose de cinq cloches : Sacré Cœur de Jésus (Do) de 2 819 kg ; Immaculée Conception (Ré) de 1 995 kg ; Saint Nicolas (Mi) de 1 388 kg ; Sainte Barbe (Fa) de 1 388 kg ; Sainte Jeanne d’Arc (Sol) de1 093 kg ; une sixième cloche dédiée à Saint Tarcisius, martyr (Do) de 16 kg est suspendue au-dessus de la porte de la sacristie et assure le début des offices religieux.

La sonnerie de la cathédrale Saint-Étienne et Notre-Dame de Metz en Moselle. Elle comprend 3 bourdons : la Mutte (un bourdon d’environ 11 tonnes), deux autres bourdons de 3 500 kg et 2 300 kg, ainsi qu’un tocsin de 1 500 kg et trois autres cloches (dont l’une nommée « demoiselle de Turmel »). La Mutte et la tour qui l’abrite sont actuellement en cours de restauration (2011-1012).

La sonnerie de l’église Notre-Dame de Bar-le-Duc en Meuse. Elle comprend 5 cloches de volée : 705 kg, Fa3 (1844) ; 1 023 kg, Mib3 (1850) ; 1 273 kg, Ré3 (1845) ; 1 729 kg, Do 3 (1845) ; 2 459 kg, Sib2 (1845) ; toutes ont été fondues par Royer à Bar-le-Duc.
la sonnerie de la Basilique du Bois-Chenu à Domrémy. Elle comprend actuellement 5 cloches de volée. En 1897 4 cloches de volée de 3 440 kg coulées par Farnier de Robécourt intègrent la nouvelle basilique de Domrémy, auxquelles s’ajouta en 1926 une cinquième cloche offerte en souvenir des noces de diamant sacerdotales de monseigneur Foucault, évêque de Saint-Dié. Elle eut pour marraines les filles du donateur Georges Farnier.

La sonnerie de la cathédrale Notre-Dame de Rodez comprends 9 cloches de volée dont un bourdon de 5 299 kg, note Sol2
la sonnerie de la collégiale de Samoëns, en Haute-Savoie se compose de 5 cloches en La2, Ré3, Fa#3, La3, Ré3. Le « Gros Bourdon » est la deuxième plus grosse cloche du département. Poids total de 7 250 kg.

aLa sonnerie de l’église de Bellevaux, en Haute-Savoie possède 6 cloches de volée, la grosse cloche pèse 1 300 kg toutes coulées en 1965 par Paccard : Mib3, Fa3, Sol3, Lab3, Sib3, Do4.

La sonnerie de l’église Saint-Martin de Vitré se compose de cinq cloches du fondeur Bollée de 1885 : Sol2 (5 800 kg), Do3, Ré3, Mi3, Sol3.

La sonnerie de l’église Notre-Dame de Vitré se compose de 4 cloches du fondeur Bollée : Sol2 (4 400 kg), Sib2, Do3, Ré3.
La sonnerie de l’église Hayange comporte 6 cloches : 704 kg Solb de 1884 (de Goussel) et des cloches de 1921 (de Farnier) : 1 758 kg Réb, 1 218 kg Mib, 838 kg Fa, 742 kg Solb, 502 kg Lab.

La sonnerie de l’église Saint-Maurice de Strasbourg comporte 6 cloches : Do3, Ré3, Mi3, Sol3, La4, Do4. Ces cloches furent coulées en 1931 par la fonderie Jules Robert de Nancy.


La sonnerie de l’église Saint-Martin de Masevaux dans le Haut-Rhin comporte 5 cloches. Quatre cloches de 1969 coulées par Schilling (Heidelberg) un bourdon Lab2 (4 900 kg), Do3, Mib3, Lab3 ainsi qu’une cloche plus ancienne Fa3 en provenance d’Oranie (Algérie).

La Primatiale Saint-Jean de Lyon possède un ensemble de 9 cloches, dont 3 timbres civils et 6 cloches à la volée (lab2 sib2 do3 fa3 sol3 sib3). Le bourdon, surnommé  »Grosse Cloche », coulé en 1622 par Pierre Recordon, pèse à lui seul plus de7 700 kg.

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