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La Bourgogne est une terre de passage

Posté par francesca7 le 16 mars 2014

 

 

Histoire

Terre d’épopée, la Bourgogne a vu s’affronter Jules César et Vercingétorix. Terre de spiritualité, elle conserve l’immense héritage monastique des deux grands ordres religieux du Moyen Âge. Terre des fameux ducs de Bourgogne, grands mécènes, la région est alors au faîte de sa puissance et de sa renommée. Terre riche et nourricière, sillonnée de cours d’eau, elle a vu ses paysages se modeler au gré des inventions et des créations de l’homme.

File:Louis XI of France.jpg

Louis XI

Une terre de passage

Mille ans après les Burgondes, la Bourgogne gouvernée par des princes a bien failli être de nouveau un puissant royaume. Si le nez de Louis XI eût été plus court… Il convient donc de faire la claire distinction entre l’histoire de la Bourgogne et l’histoire de France, en particulier avant la fin du 15 e s.

Époque préhistorique

Dès les prémices du peuplement de l’Europe, la Bourgogne est un lieu de passage et d’échanges entre le Bassin parisien et la vallée de la Saône, les pays du Nord et la Méditerranée. L’homme de Cro-Magnon vit dans les grottes d’Arcy-sur-Cure, quand il les préfère aux campements. La mise au jour d’ossements et d’outillages à la roche de Solutré atteste l’existence d’établissements humains entre 18 000 et 15 000 ans avant l’ère chrétienne. Ce site paléolithique a d’ailleurs donné son nom à l’outillage de pierre en forme de feuilles de laurier, depuis lors désigné comme solutréen .

Antiquité

Avant J.-C.

8 e s . – Invasion des Celtes (civilisation dite de « Hallstatt », du nom d’un village autrichien célèbre pour ses épées de fer) et apparition de tertres funéraires et de sépultures par incinération ou par inhumation, comme celles de Blanot et de Villethierry.

v. 530 – Début de la société gauloise et développement du commerce avec les négociants grecs d’Italie du Sud, ce dont témoigne le trésor de Vix, découvert sur la route de l’étain, dans la région de Châtillon-sur-Seine. À l’âge de La Tène, la région est habitée par trois peuples gaulois : les Éduens , le plus puissant de Gaule avec les Arvernes, qui a pour capitale l’oppidum de Bibracte ; les Séquanes , au bord de la Saône ; les Lingons , sur le plateau de Langres, dans le Châtillonnais.

58 – Menacés par les Helvètes, les Éduens demandent le secours de Rome, leur alliée. Par sa victoire près de Montmort (non loin de Bibracte), Jules César commence la conquête des Gaules.

52 – Insurrection générale des Gaulois contre l’envahisseur romain. Les Éduens s’allient aux Arvernes après la victoire de Vercingétorix à Gergovie. Assiégé à Alésia, le chef des Arvernes rend les armes à César, qui entreprend la rédaction de ses Commentaires sur la guerre des Gaules .

Après J.-C.

21 – Les Éduens, conduits par Sacrovir , se révoltent sans succès contre l’empereur romain Tibère et prennent en otage à Augustodunum (Autun) des fils de chefs gaulois qui recevaient une éducation romaine.

70 – Avec la Pax romana , la civilisation gallo-romaine s’épanouit à Autun et Sens.

313 – Par l’édit de Milan, l’empereur Constantin accorde aux chrétiens la liberté de culte : au cours du siècle, le christianisme s’étend en Bourgogne, avec les saints Andoche, Bénigne et Reine. En 418, saint Germain, ancien commandant de garnison romaine, devient évêque d’Auxerre.

356 – Invasion germanique.

La Burgondie

442 – Originaires de l’île de Bornholm, dans la mer Baltique, et porteurs d’une civilisation avancée, les Burgondes s’installent dans le bassin de la Saône et du Rhône puis fondent un royaume auquel ils donnent leur nom : Burgundia , qui deviendra Bourgogne. Le roi Gondebaud institue par la loi Gomb330px-Les_pagis_bourguignons_au_9e_siècleette l’égalité entre sujets romains et burgondes. Mais l’Empire romain d’Occident se disloque : Rome est prise en 476 par des Barbares venus de l’est.

500 – Clovis , roi des Francs, vainc les Burgondes, qui deviennent tributaires des Mérovingiens. En 534 , ses héritiers annexent le royaume burgonde, qui occupe le quart sud-est de la France actuelle.

734 – Charles Martel reprend en main la Bourgogne après les invasions arabes. À la mort de son fils Pépin le Bref (768), la région va à Carloman, frère de Charles I er . Ce dernier s’en empare en 771.

841 – Dans la lutte pour l’Empire de Charlemagne, Charles II le Chauve bat son frère Lothaire à Fontanet (Fontenoy-en-Puisaye, près d’Auxerre). Par le traité de Verdun (843), l’Empire d’Occident est démembré entre les fils de Louis le Pieux : la Bourgogne franque, qui s’arrête à la Saône, revient à Charles le Chauve ; la Bourgogne impériale, dont le nord deviendra le comté de Bourgogne, ou Franche-Comté, est attribuée à Lothaire .

Le duché de Bourgogne

Les ducs capétiens tiendront une place importante dans la politique du royaume de France. à leur époque, la Bourgogne deviendra un véritable bastion de la chrétienté : c’est l’ère du rayonnement des grands ordres monastiques établis à Cluny, Cîteaux et Clairvaux.

Fin 9 e s . – Ayant repoussé les Normands, Richard le Justicier, comte d’Autun, fonde le duché qui englobe lespagi , c’est-à-dire les comtés, de la zone franque.

910 – Fondation de Cluny par Guillaume d’Aquitaine.

1002-1016 – Le roi de France Robert II le Pieux, fils d’Hugues Capet, occupe la Bourgogne.

1032 – Henri ier, fils de Robert II le Pieux, cède le duché à son frère Robert I er le Vieux (branche bourguignonne de la maison capétienne) afin de préserver son trône. Langres, Troyes, Sens, Auxerre, Mâcon et Nevers n’en font plus partie.

1098 – Fondation de l’abbaye de Cîteaux.

1146 – Saint Bernard prêche à Vézelay la deuxième croisade. Après leur échec devant Damas, Germains et Français rentrent en 1149.

1186 – Le duc Hugues III de Bourgogne, qui mène une active diplomatie matrimoniale, se soumet à Philippe Auguste.

La Bourgogne est une terre de passage dans Bourgogne 180px-Philip_II_duke_of_burgundy

Philippe le Hardi

Le retour à la Couronne

1477 – À la mort de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, Louis XI annexe la Bourgogne ducale au domaine royal et crée le parlement de Dijon. Lesée d’une grande part de son héritage, Marie de Bourgogne , fille du défunt duc, épouse la même année le futur empereur germanique Maximilien de Habsbourg. Elle lui donne un fils, Philippe le Beau, et une fille, Marguerite d’Autriche. à la mort de Marie, en 1482, le reste des territoires de l’ancien duché revient à son époux.

1482 – Le traité d’Arras met fin à la guerre de succession franco- germanique, la Bourgogne ducale revenant au royaume de France.

1519 – À la tête du Saint Empire romain germanique, Charles Quint , fils de Philippe le Beau, est prince bourguignon et francophone. L’un de ses principaux objectifs est de reconquérir ses droits à l’héritage du duché de Bourgogne. Son rêve est d’ailleurs de prendre place parmi les siens dans la chartreuse de Champmol.

1525 – Le désastre de Pavie , en février, contraint François Ier à céder le Milanais et la Bourgogne, à laquelle Charles Quint renoncera plus tard (paix de Cambrai en 1529, puis traité de Crépy-en-Laonnois en 1544).

1559 – Par le traité de Cateau-Cambrésis , qui marque la fin des guerres d’Italie, la province est définitivement rattachée au royaume de France.

1595 – Henri IV bat les Espagnols à Fontaine-Française, libérant la Bourgogne. L’Espagne garde le Charolais.

1601 – La Bourgogne s’agrandit de la Bresse, du Bugey et du Valmorey, acquis au duc de Savoie.

1631-1789 – À partir du règne de Louis XIII et jusqu’à la Révolution, les princes de Condé se succèdent comme gouverneurs de la province, partageant le pouvoir avec l’intendant de la généralité de Dijon (justice, police et finances). En 1650, le Grand Condé implique ses administrés dans la fronde contre le jeune roi Louis XIV.

1693-1710 – Années difficiles : la région connaît plusieurs famines.

1789 – En juillet, Saint-Florentin est l’un des centres d’où part la Grande Peur. Près de Cluny et de Cormatin, des groupes de paysans révoltés sont battus par les milices. Les coupables de ces jacqueries sont condamnés à Dijon.

1790 – Le 24 février, la province est divisée en quatre départements . Les grands domaines du clergé, dont les vignobles, sont vendus à la bourgeoisie. Le Clos de Vougeot passe de la poche des moines de Cîteaux à celle de banquiers parisiens.

De la fin de l’Empire à la Libération

1814 – Napoléon rompt les négociations de Châtillon-sur-Seine, qui auraient permis de faire la paix avec l’Autriche, la Russie, l’Angleterre et la Prusse, sur la base des frontières de 1792.

1816-1822 – Invention de la photographie par Nicéphore Niépce à Saint-Loup-de-Varenne, au sud de Chalon-sur-Saône.

1832 – Le canal de Bourgogne est ouvert à la navigation.

1836 – Les frères Schneider rachètent la fonderie du Creusot.

1837 – Lamartine est élu député de Mâcon.

1842 – Lamartine fonde à Mâcon le journal Le Bien public .

1848 – Lamartine proclame la II e République et intègre le gouvernement provisoire comme ministre des Affaires étrangères.

1849 – Inauguration de la gare ferroviaire de Dijon et ouverture de la section Dijon ville-Châlon-sur-Saône de la ligne Paris-Lyon.

1859 – Première vente aux enchères des vins des Hospices de Beaune.

1873 – Le maréchal Mac-Mahon , natif de Sully (Saône-et-Loire), vaincu à Sedan mais vainqueur des communards, est nommé président de la République par les monarchistes. Tenant de l’ordre moral, il institue un pèlerinage à Paray-le-Monial.

1878 – Destruction du vignoble par le phylloxéra .

1914 – À Châtillon-sur-Seine, Joffre lance l’ordre du jour du 6 septembre : « Au moment où s’engage une bataille… le moment n’est plus de regarder en arrière. »

1934 – La création de la confrérie des Chevaliers du tastevin à Nuits-Saint-Georges sort le vignoble bourguignon de sa léthargie.

juin 1940 – Le 11, Paul Reynaud et Winston Churchill tiennent un conseil suprême à Briare. Le 17, alors que de Gaulle est parti à Londres, les Allemands sont sur place.

1940-1944 – Pétain rencontre Goering à Saint-Florentin le 1 er décembre 1941. La ligne de démarcation traverse la Bourgogne du Sud : elle suit le Doubs, puis la Saône jusqu’à Chalon (en zone occupée), descend au sud jusqu’à Montchanin, et longe le canal du Centre jusqu’à la frontière de l’Allier.

Le Mâconnais reste en zone libre. La Résistance est active en Bourgogne : les forêts du Châtillonnais et du Morvan abritent le maquis.

Le frère Roger Schutz, venu de Suisse, mais de mère bourguignonne, s’installe à Taizé . Il y jette les bases d’une communauté œcuménique ; ses premiers hôtes sont des juifs réfugiés.

Septembre 1944 – Le 14, la division Leclerc et l’armée de Lattre de Tassigny opèrent leur jonction près de Châtillon-sur-Seine. Le 11, Dijon est libéré .

Notre époque

1945 – Le chanoine Kir est élu maire de Dijon.

1953 – Découverte du trésor de Vix dans le Châtillonnais.

1970 – Création du Parc naturel régional du Morvan .

1971 – Le dernier service hospitalier quitte l’hôtel-Dieu de Beaune. Le bâtiment est désormais entièrement dévolu aux  dans Bourgognevisites.

1976 – La communauté de l’Emmanuel organise sa première session d’été à Paray-le-Monial.

1981 – Mise en service du TGV sud-est .La Bourgogne est desservie par les gares du Creusot-Montchanin et de Mâcon-Loché.

1981 – Le 10 mai, François Mitterrand est élu président de la République. Il prononce à Château-Chinon, dont il est le maire depuis 1959, sa première allocution radiotélévisée.

1982 – Cinq cents ans après son rattachement à la France, création de la région Bourgogne .

1985 – Alors que les fouilles, financées par le ministère de la Culture et de la Communication, y ont repris depuis presque un an, François Mitterrand proclame Bibracte « site national ».

1994-1996 – Ouvertures au public du Centre archéologique européen de Bibracte et du musée de la Civilisation celtique.

2001 – Inauguration du TGV Yonne-Méditerranée , qui dessert Sens et Laroche-Migennes (près d’Auxerre).

2003 – Création de la 100e AOC : st-bris (vin blanc sec produit à partir de cépage sauvignon).

2005 – Les Hospices de Beaune confient la vente aux enchères des vins à Christie’s .

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Parc naturel régional du Morvan

Posté par francesca7 le 7 mai 2013

                                                Parc naturel régional du Morvan dans Bourgogne

Le parc naturel régional du Morvan est un parc naturel régional français situé dans le massif du Morvan, au cœur de la région Bourgogne. Créé en 1970, il regroupe 117 communes adhérentes et 5 villes portes depuis la dernière révision de sa charte en 2007 et le renouvellement de son agrément en 2008.

Le parc naturel régional du Morvan est situé à cheval sur les départements de la Nièvre, de la Saône-et-Loire, de l’Yonne et de la Côte d’Or. Il est délimité à l’ouest et au nord par les dépressions du Bazois et de l’Auxois, et au sud et à l’est par les plaines du Charolais et de l’Autunois.

morvan dans Côte d'Or

La maison du parc se trouve à Saint-Brisson. (58)

Depuis 2008, le parc comprend 117 communes, dont 40 sont situées en zone de montagne, et couvre une superficie de 290 900 ha, soit 9 % de la région Bourgogne. Sa population est de 51 357 habitants pour ses 117 communes adhérentes et de 70 865 habitants si l’on inclut également les 5 villes partenaires.

Le Morvan possède un écosystème riche, mêlant forêts, haies de bocage et rivières. Cependant, la biosphère n’est pas à l’abri de menaces comme la pollution des eaux, l’arrachage des haies (qui constituent un refuge pour de nombreuses espèces) ou encore la réduction des forêts de feuillus.

Pour réussir à concilier préservation du milieu naturel et développement économique et touristique de la région, le parc naturel régional du Morvan fut créé en 1970 à l’initiative de Paul Flandin, conseiller général de l’Yonne. Le parc comptait alors 64 communes et 8 villes-portes. Suite à la dernière révision de sa charte et le renouvellement de son agrément en 2008, le parc comprend officiellement aujourd’hui 117 communes adhérentes et 5 villes partenaires. 

La création du parc en 1970

La création du parc naturel régional du Morvan et de ses 64 communes adhérentes fut entérinée le 16 octobre 1970 par le décret ministériel no 70-950.

Révision de la charte et renouvellement de l’agrément en 1979

Conformément à la législation, l’agrément d’un par naturel régional doit être renouvelé au moins tous les 10 ans. À cette occasion, la Parc révise sa charte.

Cette révision fut approuvée par l’établissement public régional de Bourgogne (ancêtre du conseil régional de Bourgogne) les 1er et 2 février 1979. L’agrément fut, quant à lui, donné préalablement dès le17 janvier 1979 par arrêté ministériel.

Révision de la charte en 1996 et renouvellement de l’agrément en 1997

Suite à la nouvelle charte de 1996, le décret ministériel no 97-430 du 28 avril 1997 renouvelle l’agrément du parc et porte le nombre de communes adhérentes à 94.

Cette nouvelle charte s’orientait selon 5 axes principaux :

  • Préservation, maîtrise et valorisation des milieux naturels et des paysages
  • Valorisation harmonieuse des forêts
  • Renforcement du tourisme avec un respect des équilibres locaux
  • Promotion du développement culturel, éducatif et informatif
  • Amélioration de la qualité du cadre de vie tout en assurant la cohérence des aménagements

Révision de la charte en 2007 et renouvellement de l’agrément en 2008

La dernière révision de la charte date de 2007. Le classement du parc est renouvelé pour une période de 12 ans par le décret ministériel no 2008-623 du 27 juin 2008. Le nombre de communes adhérentes est dès lors porté à 117.

Cette nouvelle charte comprend 3 orientatiosn principales :

  • Actions pour la gestion et la préservation des patrimoines culturels et naturels
  • Soutien de la dynamique économique via une valorisation des produits et des ressources du territoire en favorisant le développement durable
  • Développement d’un territoire vivant et solidaire en assurant des partenariats actifs et une transmission du savoir du Morvan

En 2009, la commune d’Empury, situé dans la partie nord-ouest du parc, a déposé sa candidature pour devenir la 118e commune adhérente du parc. Cette adhésion fut acceptée par l’équipe du parc naturel régional du Morvan. Néanmoins, afin que la commune, jusqu’à présent enclavée dans le périmètre classé du parc, soit officiellement reconnue comme « commune adhérente », il est nécessaire d’attendre la prochaine révision de la charte et le renouvellement de l’agrément qui aura lieu vers 2018-2019. D’ici là, elle bénéficiera du statut de « commune partenaire ».

Missions et projets

Le parc s’investit dans un grand nombre de missions :

  • L’éducation à l’environnement
  • La gestion de l’eau avec des contrats territoriaux réalisés en partenariat avec les agences de l’eau de Seine-Normandie et de Loire-Bretagne
  • L’éco-tourisme
  • La biodiversité
  • La sauvegarde de la culture et du patrimoine du Morvan

Il participe également à plusieurs projets comme Natura 2000, LEADER et le programme LIFE Ruisseaux

Le réseau Natura 2000

Natura 2000 est réseau européen de sites naturels ou semi-naturels considérés comme ayant une grande valeur patrimoniale de par leur faune, leur flore et leurs habitats naturels

Le Parc s’investit dans la conservation des milieux naturels et dans la protection des espèces et de leurs habitats.
Le massif du Morvan comprend 12 sites classés dans le réseau Natura 2000 comme « sites d’importance communautaire » (SIC), ainsi que 22 espèces déclarées d’« intérêt communautaire ».

 220px-Carte_du_Parc_naturel_r%C3%A9gional_du_Morvan_en_Bourgogne.svg dans FLORE FRANCAISE

Le projet LEADER

La Liaison entre actions de développement de l’économie rurale, ou LEADER, est un projet européen visant à concilier gestion du patrimoine et développement économique et social.

Un comité de programmation, le « Groupe d’action locale Leader Morvan 2007-2013 » (GAL Morvan), a été créé dans le cadre de ce projet et est composé de 50 membres : 27 d’origine privée (issues des milieux socio-professionnels ou associatifs) et 23 élus locaux.

En 2009, le GAL Morvan a défini deux orientations pour valoriser le développement rural local : renforcer l’image du Morvan et promouvoir ses produits. À cet effet, plusieurs objectifs ont été définis pour la période 2008-2015 :

  • Développer l’image du Morvan et de ses produits à travers une mise en valeur du terroir et du patrimoine
  • Promouvoir la culture et l’identité du Morvan
  • Développer la « marque du Parc »
  • Valoriser et promouvoir les produits agricoles, la filière bois et les savoir-faire morvandiaux
  • Soutenir la commercialisation des produits locaux à travers des ventes directes par les producteurs, des boutiques de commerçants et par l’intermédiaire d’organismes publics

Les contrats pour la protection des ressources en eaux

Outil technique et financier créé en 2000 par l’Agence de l’eau, les contrats ruraux sont des programmes d’actions pluriannuels d’une durée de 5 ans, qui visent à réaliser des actions de suivi, de maintien et d’amélioration de la quantité et de la qualité de l’eau sur un territoire intercommunal défini. Ils furent par la suite remplacés par des contrats territoriaux, puis par des contrats globaux.

Le contrat territorial des grands lacs du Morvan

Le Parc a créé le 15 septembre 2000 le contrat rural des grands lacs du Morvan, devenu par la suite le contrat territorial des grands lacs du Morvan, en partenariat avec l’Agence de l’eau Seine-Normandie.

À sa création, le contrat rural des grands lacs du Morvan intégrait 33 communes situées dans le bassin versant de l’Yonne. Le 16 juillet 2003, le contrat rural devient un contrat territorial pour une nouvelle échéance à 5 ans et inclut alors 64 communes et comprend également les milieux naturels associés à ce bassin versant. Un avenant est signé en 2005 pour intégrer le programme LIFE Nature, puis un second est signé en 2007 pour inclure les têtes de bassin du Cousin, de la Cure et de la Romanée.

Arrivé à terme, ce contrat prend fin le 15 juillet 2008.

Le contrat global Cure-Yonne

Pour prendre la suite du contrat territorial des grands lacs du Morvan et continuer à protéger les ressources en eau du massif, le Parc a créé le contrat global Cure-Yonne, signé le 6 novembre 2009 pour une durée de 5 ans.

Il rassemble 103 communes situées sur les départements de la Côte-d’Or, de la Nièvre et de l’Yonne sur un territoire de 207 300 ha. Il comprend 1 639 km de cours d’eau situé dans la tête de bassin de l’Yonne amont et dans l’intégralité du bassin versant de la Cure, 14 027 ha de zones humides et inclut également les 6 grands lacs du Morvan.

Le contrat global Sud Morvan

En partenariat avec l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, un diagnostic est en cours en vue de l’élaboration d’un contrat global incluant la totalité des bassins versants des affluents de l’Arroux (la Braconne, la Celle, le Méchet et le Ternin) et de l’Aron (l’Alène, le Chevannes, la Dragne, le Guignon, le Morion et le Veynon). Il couvrirait ainsi une surface de 145 000 ha répartie sur 54 communes situées dans les départements de la Nièvre, de la Saône-et-Loire et de l’Yonne.

Ce contrat devrait être validé au début de l’année 2010.

Les marques du Parc

Une fois classé, un parc naturel régional peut obtenir la marque « Parc naturel régional ». C’est un label appartenant à l’État et déposé à l’INPI.

Le parc naturel régional du Morvan a créé à cette effet 3 marques :

  • « Produit du Parc naturel régional du Morvan » 
  • « Accueil du Parc naturel régional du Morvan » 
  • « Savoir-faire du Parc naturel régional du Morvan » 

Initiées en 2000, elles sont officiellement créées et validées par le Ministre de l’Écologie et du Développement durable 3 ans plus tard.

La marque « Produit du Parc naturel régional du Morvan »

La marque « Produit du Parc naturel régional du Morvan » fut initialement apposée sur le miel d’apiculteurs du Morvan qui s’étaient engagés à respecter la charte définie par le Parc. Elle fut ensuite étendue à d’autres produits dont les producteurs souhaitaient valoriser le mode de production et leur authenticité.

En 2009, cette marque peut concerner du miel, de la viande bovine, ovine, de la volaille, des produits laitiers fait à base de lait de vache et de chèvre, des escargots et du lait de jument.

La charte à respecter fixe des critères adaptés à la spécificité de chacun des produits. Des critères fondamentaux et communs ont toutefois été définis :

  • matière première, élevage et élaboration exclusivement d’origine morvandelle,
  • authenticité,
  • production à dimension humaine,
  • production respectueuse de l’environnement.

La marque « Accueil du Parc naturel régional du Morvan »

La marque « Accueil du Parc naturel régional du Morvan » est destinée à des auberges et bistrots morvandiaux s’étaient engagés à proposer régulièrement des produits du terroir et marqués « Produit du Parc naturel régional du Morvan ».

L’accueil par le professionnel et les aménagements extérieurs tiennent également une place prépondérante à l’obtention de la marque : accueil convivial, connaissance du territoire et conseils sur la découverte du parc, utilisation prioritaire de matériaux et végétaux locaux dans les aménagements extérieurs.

La marque « Savoir-faire du Parc naturel régional du Morvan »

En 2009, aucun savoir-faire n’est encore marqué « Savoir-faire du Parc naturel régional du Morvan ». La communication sur l’existence et les avantages de ce label par l’équipe du Parc auprès des professionnels locaux pourra peut-être dans les années à venir permettre le « marquage » de différents artisans.

Les tables de lecture de paysage

Afin d’animer certains sites panoramiques et de mieux faire comprendre les paysages environnants, le Parc a créé 6 « stations de lecture paysagère » en y installant des « tables de lecture » (tables d’orientation définissant les diverses entités paysagères visibles).

Le Rocher de la Pérouse (Quarré-les-Tombes)

Située à 556 m d’altitude, une table de lecture circulaire a été installée en 1978 sur le Rocher de la Pérouse, dans la forêt domaniale au Duc. Elle propose une vue sur le Morvan central, la vallée de la Cure et l’éperon barré du Vieux-Dun.

La Croix Grenot près du Dolmen Chevresse (Saint-Brisson)

Également installée en 1978, cette table est située à environ 600 m d’altitude et se trouve au lieu-dit Croix Grenot, près du Dolmen Chevresse. On peut y observer une vue sur le Morvan central et oriental, Gouloux et Dun-les-Places.

Le Calvaire (Château-Chinon (Ville))

Créée en 1994, une table de lecture en arc de cercle à environ 600 m d’altitude détaille le panorama s’ouvrant sur la vallée de l’Yonne et les monts du Haut-Morvan.

À proximité, au faîte du Calvaire à 609 m d’altitude, une table d’orientation circulaire datant de 1914 et établie par le Touring club de France, offre un panorama sur le Morvan et la vallée du Bazois située à l’ouest.

Le belvédère de la colline éternelle (Vézelay)

Une table en arc de cercle a été installée en 1997 à 280 m d’altitude sur le belvédère de la colline éternelle à Vézelay. Elle offre un panorama sur la vallée de la Cure et sur l’Avallonnais.

Les Rochers du Carnaval (Uchon)

Trois tables ont été installés en 2004 sur la commune d’Uchon :

  • une table principale sur les « Rochers du Carnaval » du Signal d’Uchon, aux côtés d’une table d’orientation à 650 m d’altitude. Le panorama permet d’observer la vallée de l’Arroux, les plus hauts monts du Morvan (Mont Beuvray, Haut Folin) distants de plus de 20 km et même la chaîne des Puys du Massif central.
  • une table secondaire située dans la végétation du Signal d’Uchon.
  • une 3e table dans le bourg de la commune, près de l’église.

Le Mont de la Justice (Lormes)

Deux tables en arc de cercle, situées à 425 m d’altitude, ont été installées en 2005 sur le Mont de la Justice, face aux plaines et plateaux du Bazois et du Corbigeois.

Fréquentation des sites et éco-compteurs

Depuis l’été 2006, le Parc installe des éco-compteurs dans différents sites afin de mesurer leur fréquentation. Ces mesures ont pour but de valoriser et protéger les sites en question ainsi que de justifier d’éventuels aménagements supplémentaires et leur budgétisation.

Les premiers compteurs furent installés durant l’été 2006 à la cascade du « Saut du Gouloux » et sur le tracé du GR 13 près de cette même cascade, suivi d’un 3e au mois d’octobre de la même année sur le chemin d’accès au Dolmen Chevresse à la table de lecture de la Croix Grenot.

D’autres furent installés en 2007 sur le sentier pédagogique de la Maison du Parc, le sentier pédagogique de Montour, le sentier de « PR du Lac des Settons », sur le sentier de GR de Pays Tour du Morvan (au lieu-dit Champ de la Vente) et à la zone d’embarquement de Plainefas du lac de Chaumeçon.

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L’art moderne et l’art contemporain de Bourgogne

Posté par francesca7 le 9 avril 2013

 

Les arts créés au cours du 19ème siècle, ont leur source scientifique dans la « vallée de l’image » : c’est la photographie d’abord, avec Niepce qui l’invente près de Chalon (très riche musée des techniques et des arts graphiques), puis le cinéma grâce au précurseur Etienne-Jules Marey qui transmettra ses découvertes aux frères Lumière.

En ce qui concerne l’architecture, l’ingénieur dijonnais Gustave Eiffel (1832-1923) s’est spécialisé dans la construction m2tallique : ponts, viaducs, gare de Budapest… Son nom reste lié à la tour qu’il éleva à Paris pour l’Exposition Universelle de 1889, dont la structure repose sur le principe de la « poutre en treillis ». Le visionnaire Claude Parent, concepteur des centrales nucléaires, a dessiné l’église Ste Bernadette de Nevers en se référant pour partie à l’art cistercien. La force architecturale de St Philibert de Tournus à influencé pour sa part le compositeur Edgar Varèse, au même titre que les contrepoints de Dufay.

La sculpture est représentée d’un côté par les très académiques Jouffroy (« La Seine » statue ornant le bassin des sources) et Eugène Guillaume (Le Mariage romain au musée de Dijon) et de l’autre par François Pompon créateur des formes animalières schématiques qui sont un pan de la figuration moderne. Les peintres ont pour amis de grands noms, tels le Beaunois Félix Ziem, proche de Corot (qui a peint la campagne de Lormes) ou Alphonse Legros, né à Dijon, dont le style réaliste et les thèmes ruraux font évoquer son aîné Courbet. La veine de Legros pour les scènes d’intérieur s’est en quelque sorte perpétuée au travers du penchant intimiste de Vuillard – né à Cuiseaux en 1868 – sensible surtout dans sa période nabis. Pus proches de nous, Jean Bertholle, né à Dijon en 1909, décédé en 1996, a travaillé avec les Delaunay avant d’adopter l’abstraction : accueilli près de Clamecy, le grand affichiste Charles Loupot introduisit dans la réclame de cubisme et le constructivisme : l’Avallonnais Gaston Chaissac, « peintre rustique moderne » ou « Pablo morvandiau » selon ses propres termes, fut l’explorateur infatigable des supports et techniques inédits vite étiquetés « art brut » ; Balthus, immense artiste, dont la présence a Chassy dans les années 1950 nous vaut une vision élégante et tout à la fois organique du Morvan. Les sites où l’expose l’art contemporain ne manquent pas en Bourgogne. Dans les communs du château de Tanlay ; au palais synodal de Sens ; à l’artothèque de l’abbaye st-Germain à Auxerre ; au musée des ursulines à Mâcon ; dans la galerie de Ducs à Nevers ; au musée René Davoine à Charolles ; au château de Ratilly… à Vézelay, la fondation Zervos et animée de l’esprit de la donation Granville à Dijon. L’art brut a trouvé un lieu privilégié à Dicy près de Joigny (La Fabuloserie), l’acier inox brille dans des œuvres monumentales à Gueugnon en Saône et Loire et les sculptures dues à Arman, Gottfried Honegger ou Karel Appel ont transformé le campus universitaire de Dijon en véritable musée de plein air.

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En passant par Château Chinon

Posté par francesca7 le 11 mars 2013

Dans la Nièvre (58)

Randonneurs, amoureux de la nature, le Morvan est à vous. A une condition indispensable : être animé d’un bon esprit de découverte. De vastes plans d’au, des forêts propices à la marche, des villages qui certes, ne se livrent pas à qui ne fait que les traverser, mais qui réservent les meilleures surprises aux amateurs d’authenticité.

 Arleuf, Anost, Chassy les galvachers, Balthis vous conteront le Morvan. Le Haut-Folin et le Mont Beuvray constituent les deux points forts de cette « aventure morvandelle ». les vue sont étendues comme l’on a coutume d’écrire dans la littérature touristique et l’histoire est au rendez-vous : l’ancienne Bibracte vous confirme que vous êtes bien au centre de la Gaule….

Ainsi, le Conseil Général de la Nièvre, Electricité De France et le Parc naturel Régional du Morvan se sont associés pour vous l’expliquer,dans le cadre de l’aménagement du bassin de compensation de Pannecière.

En vous enfonçant au travers d’une magnifique saulaire, dont l’ambiance mystérieuse éveillera votre curiosité et vos sens, vous découvrirez la richesse écologique de ce site plein d’énigmes. Le Sentier du petit lac de Pannecière 

La ville est bâtie en amphithéâtre sur les flancs sud et ouest d’une colline culminant à 609 m, Le Calvaire, qui surplombe la rive gauche de l’Yonne et la plaine du Bazois.

Ce gros bourg est considéré comme la capitale du Haut-Morvan et se situe à l’est du département de la Nièvre, à environ 13 km de la limite avec la Saône-et-Loire.

En passant par Château Chinon dans Nièvre chateau1Avec ses 428 hectares, Château-Chinon (Ville) est l’une des communes du département ayant le plus petit territoire.

Le territoire de la commune de Château-Chinon (Ville) est quasiment enclavé dans celui de la commune de Château-Chinon (Campagne). L’unique contact avec une autre commune se situe à l’ouest, dans la forêt communale de Château-Chinon, vers le lieu-dit Chaligny de la commune de Saint-Hilaire-en-Morvan. Cette limite avec une autre commune que Château-Chinon (Campagne) ne fait qu’une centaine de mètres de longueur.

 hâteau-Chinon (Ville) est traversée d’ouest en est par la route départementale 978 (portion de l’ancienne RN 78) qui permet de rejoindre Nevers à l’ouest, et Autun, puis Louhans à l’est.

Par le sud, depuis Luzy, on peut rejoindre la commune via la route départementale 27.

La commune est également accessible par la route départementale 37 depuis Cercy-la-Tour au sud et Montsauche-les-Settons au nord.

Toujours depuis le nord, on peut rejoindre Château-Chinon depuis Lormes et Avallon par la route départementale 944 (portion de l’ancienne RN 444 reliant Château-Chinon à Troyes avant son déclassement en 1972).

 

Sites à visiter : Jouets en Bois 
Jean-Paul MARTIN
Le Bourg – 58120 BLISMES – Tel. : 03-86-84-78-55

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Bijoux – Joaillerie 
Séverine BEDU

Buis  – 58120 BLISMES – Tel. : 03-86-84-75-04

BERTHE Eric – ATELIER JADE D’OR
Le Bourg – 58800 MONTREUILLON
Tel : 03 86 84 78 34 – Fax : 03 86 84 78 34

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Dinettes en Feutrine
Michèle FUX SCHWINDENHAMMER - » MIMI – MIAM »

Les Joies – 58430 ARLEUF
Tel.: 03 86 85 16 59
mail : mimi.fux@orange.fr - web : http://mimi-miam.eklablog.com

la Poterie de Tamnay
Marc et Véronique VINCENT - « les Flammées du Morvan »
58110 TAMNAY EN BAZOIS
Tel.: 03 86 84 08 32
web : www.poteries-tamnay-flammes-morvan.fr

 

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L’histoire de la Bourgogne (petit sommaire)

Posté par francesca7 le 10 mars 2013


L'histoire de la Bourgogne (petit sommaire) dans Bourgogne la_bourgogne1-270x300 la Bourgogne

Mille ans après les Burgondes, la Bourgogne gouvernée par des princes a bien faillis être à nouveau un puissant royaume. Si le nez de Louis XI eut été plus court…. Il convient donc de faire la claire distinction entre l’histoire de la Bourgogne et l’histoire de la France, en particulier avant la fin du 15ème siècle.

 


EPOQUE PREHISTORIQUE

Dès les temps les plus reculés, la Bourgogne fut un lieu de passage et d’échanges entre le Bassins parisien et la vallée de la Saône, les pays du Nord et la Méditerranée.

Notre ancêtre de Cro-Magnon vit dans les grottes d’Arcy sur Cure quand il les préfère aux campements. La mise au jour d’ossements et d’outillages à Solutré, près de Mâcon (voire la roche de Solutré), atteste l’existence d’établissements humains entre 18 000 et 15 000 ans avant l’ère chrétienne. Cette période du paléolithique a depuis pour nom le solutréen.

 

ANTIQUITE

Avant Jésus-Christ :

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8ème siècle : Invasion des Celtes (civilisation dite de Hallstatt, du nom d’un village autrichien célèbre pour ses épées de fer) et apparition de terres funéraires ou tumuli, des sépultures par incinération ou par inhumation. Trésors de Blanot et de Villethierry.

Vers 530 : Début de la société gauloise (« Celtes » se dit Galli en latin) et développement du commerce avec les négociants grecs d’Italie du Sud, ce dont témoigne le Trésor de Vix sur la route de l’étain dans la région de Châtillon sus Seine. A l’âge de La Têne, la région est habitée par trois peuples gaulois : les Eduens, le plus puissant de Gaule avec les Arvernes, et qui ont pour capitale l’oppidum de Bibracte  ; les Séquanes au bord de la Saône ; les Lingons sur le plateau de Langres, dans le Châtillonnais

En 58 : Menacés par les Helvètes les Eduens demandent le secours de Rome son alliée. Par sa victoire près de Montmort (Saône et Loire), César commence sa conquête des Gaules.

Campagne de César contre les Helvètes en 58 av. J.-C.

En 52 : Insurrection générale contre l’envahisseur romain. Les Eduens s’allient aux Arvernes après la victoire de Vercingétorix à Gergovie. Assiégé à Alésia le chef gaulois rend les armes à César. La guerre des Gaules prend fin quelques mois après la capitulation, tandis que César rédige ses Commentaires sur le Mont Beuvray.

 

APRES Jésus-Christ

En 21 : Révolte de Sacrovir et les Eduens contre Tibère. Prise d’otages à Augustrodunum (Autun) chef lieu remplaçant Bibracte à l’intérieur de la Gaule lyonnaise.

En 70 : Avec la Pax romana, la civilisation gallo-romaine s’épanouit en Bourgogne.

En 313 : Par l’édit de Milan, l’empereur Constantin accorde aux chrétiens la liberté de culte : au cours du siècle le christianisme, s’étend en Bourgogne, avec l’apparition des saints Andoche, Bénigne, Reine. En 418, Saint Germain, ancien commandant de garnison romaine, devient évêque d’Auxerre.

En 356 : Invasion germanique.

LA BURGONDIE

En 442 : Originaires de la région balte (de Borneholm), porteurs d’une civilisation avancée, les Burgondes s’installent dans le bassin de la Saône et du Rhône puis fondent un royaume auquel ils donnent leur nom : Burgondia, qui deviendra Bourgogne. Le roi Gondebaud institue par la fameuse loi Gombette l’égalité entre citoyens romains et burgondes. Sous la poussée des barbares venus de l’Est, l’Empire romain d’Occident se disloque (Rome est pris en 476).

En 500 : Clovis, roi des Francs, bat les Burgondes qui deviennent tributaires des Mérovingiens. Ses héritiers saisissent en 534, le royaume qui couvrira près du quart Sud-Est de la France actuelle.

En 734 : La Bourgogne se soumet à Charles Mariel qui a arrêté les Arabes à l’approche d’Autun. A la mort de son fils Pépin le Bref (768), la Bourgogne va à Caroman, frère de Charles 1er. Ce dernier s’en empare en 771.

En 641 : Dans la lutte pour l’Empire de Charlemagne, Charles II le Chauve bat son frère Lothaire à Fontanet (Fontenoy en Puisaye, près d’Auxerre). Par le traité de Verdun (843), l’Empire d’Occident est démembré entre les fils de Louis le Pieux : la Bourgogne franque, qui s’arrête à la Saône, revient à Charles le Chauve ; la Bourgogne impériale, dont le Nord deviendra le Comité de Bourgogne (Franche-Comté) est attribuée à Lothaire.

LE DUCHE DE BOURGOGNE

Fin 9ème siècle : Ayant repoussé les Normands, Richard le Justicier, comte d’Autun, fonde le duché qui englobe les pagi, c’est-à-dire les comtés, de la zone franque.

1002-1016 : Le roi de France Robert II le Pieux, fils d’Hugues Capet, occupe la Bourgogne.

1032 : Henri 1er , fils de Robert le Pieux, cède le duché à son frère Robert 1er le Vieux (branche bourguignonne de la maison capétienne) afin de préserver son trône. Langres, Troyes, Sens, Auxerre, Mâcon et Nevers n’en font plus partie. Sous les ducs capétiens, la Bourgogne devient un bastion de la chrétienté ; c’est l’époque du rayonnement de Cluny puis de Cîteaux et de Clairvaux.

En 910 : Fondation de Cluny par Guillaume d’Aquitaine.


1098 :
Fondation de l’abbaye de Cîteaux.

-       En 1146, Saint Bernard prêche près de Vézelay la 2ème croisade. Après leur échec à Damas, Allemands et Français rentrent en 1149. Ils ne sont pas totalement bredouilles puisqu’ils rapportent un arbre alors inconnu en Europe, le prunier : de là l’expression : « se battre pour les prunes ».

1186 : Le duc de Bourgogne se soumet à Philippe Auguste. En 1199 ce dernier est frappé d’interdit par le concile de Dijon, suite à un mariage irrégulier.

1361 : Après un hiver où la Bourgogne fut pillée par les Anglais (guerre de Cent Ans : 1337 – 1453), le jeune duc Philippe de Rouvres meurt de la peste ; avec lui s’éteint la lignée des ducs capétiens. Le duché passe alors entre les mains du roi de France, Jean II le Bon, qui le remet en apanage à son 4ème fils, Philippe le Hardi, dès 1363.

LE RETOUR DE LA COURONNE

1482 : A la mort de Charles le Téméraire, Louis XI s’est empressé d’annexer la Bourgogne ducal au domaine royal ; il transfère le parlement à Dijon. Frustrée d’une partie importante de son héritage, Marie de Bourgogne, fille du défunt duc, a épousé Maximilien de Habsbourg à qui revient à sa mort le reste des territoires de l’ancien duché. Elle a donné à l’archiduc un fils, Philippe le Beau (image), et une fille, Marguerite d’Autriche (Bourg en Bresse).

1513 : Dijon, assiégé par les Impérieux qui ont envahi la province, est sauvé par des négociations conduites au vin de Bourgogne.

1525 : Le désastre de Pavie en février contraint François 1er à céder le Milanais et la Bourgogne, à laquelle Charles Quint renoncera plus tard (paix de Cambrai – 1529). A la tête du Saint-Empire auquel aspirait François, Charles Quint, fils de Philippe le Beau est donc prince bourguignon et francophone. L’un de ses principaux objectifs, fut de reconquérir ses droits à l’héritage du duché de Bourgogne. Son rêve était d’ailleurs de prendre place parmi les siens dans la chartreuse de Champmol.


1559
 : Par le traité de Cateau-Cambrésis, qui marque la fin des guerres d’Italie, la province est définitivement rattachée au royaume.

1595 : Henri IV bat les Espagnols à Fontaine Française, libérant la Bourgogne. L’Espagne conserve le Charolais.

1601 : La Bourgogne s’agrandit de la Bresse, du Beugey et du Valmorey acquis au duc de Savoie.

1631-1789 : A partir du règne de Louis 13 et jusqu’à la Révolution, les princes de Condé se succèdent comme gouverneurs de la province, partageant le pouvoir avec l’intendant de la généralité de Dijon (justice, police et finances). En 1650, le Grand Condé implique ses administrés dans la Fronde contre le jeune roi Louis XIV.

1693-1710 : Années difficiles, car la région connaît les famines.

1789 : En juillet, Saint-Florentin est un des centres d’où part la Grande Peur. Près de Cluny et de Cormatin, des groupes de paysans révoltés sont battus par les milices. Les coupables de ces jacqueries sont condamnés à Dijon.

1790 : Le 24 février, la province est divisée en quatre départements. Les grands domaines du clergé, dont les vignobles, sont vendus à la bourgeoisie. Ainsi, le clos de Vougeot passe de la pioche des moines de Cîteaux à la poche de banquiers parisiens.

 

DE LA FIN DE L’EMPIRE A LA GRANDE GUERRE

1814 : Congrès de Châtillon sur Seine et invasion de la Bourgogne par les Alliés. De retour de l’Ile d’Elbe, Napoléon est triomphalement accueilli.

1822 : Invention de la photographie par Nicéphore. Niepce à St Loup de Varenne, au sud de Châlon sur Saône.

1832 : Le canal de Bourgogne est ouvert à la navigation.

1836 : La famille Schneider s’installe au Creusot.

1838 : Lamartine est élu député de Mâcon.

1842 : Lamartine fonde à Mâcon le journal LE BIEN PUBLIC.

1848 : La martine proclame la 2ème République et intègre le gouvernement provisoire comme ministre des Affaires étrangères.

1851 : Première vente aux enchères des vins des Hospices de Beaune. Inauguration à Dijon de la ligne PLM par Louis-Napoléon, qui en profite pour annoncer tacitement son prochain coup d’Etat.

1873 : Le maréchal Mac-Mahon, natif de Sully (Saône et Loire), vaincu à Sedan mais vainqueur des communards, est nommé président de la République par les monarchistes. Tenant de l’ordre moral, il institue un pèlerinage à Paray le Monial, dont le Renouveau charismatique relancera la mode cent ans plus tard.

1878 : Destruction du vignoble par le phylloxéra.

1914 : A Châtillon sur Seine, Joffre lance l’ordre du jour du 6 septembre « Au moment où s’engage une bataille… le moment n’est plus de regarder en arrière »

1934 : La création de la confrérie des chevaliers du Tastevin à Nuits saint Georges tire le vignoble bourguignon de sa léthargie.

NOTRE EPOQUE

Philippe Pétain vers 1930.Juin 1940 : le 11. Paul Reynaud et Winston Churchill tiennent un conseil suprême à Briane. Le 17, alors que de Gaulle est parti pour Londres, les Allemands sont sur place.

1940-1944 : Pétain rencontre Goering à St Florentin le 1er décembre 1941. La Résistance est active en Bourgogne ; combat des enfants de troupe d’Autun ; les forêts du Châtionnais et du Morvan tiennent lieu de maquis. Le Mâconnais est resté en zone libre. Le frère Roger Schutz venu de Suisse mais de mère Bourguignonne s’installe à Taizé et y crée une communauté œcuménique.  

14 septembre 1944 : La division Leclerc et l’armée de Lattre de Tassigny opèrent leur jonction près de Châtillon sur Seine. Le 11, Dijon a été libéré.

1945 : Le chanoine Kir est élu maire de Dijon.

1953 : Découverte archéologique du « Trésor de Vix » dans le Châtillonnais.

1959 : En avril, en visite à Dijon, le général De Gaulle s’adresse à la foule et rend hommage au chanoine Kir, député-maire : « En octobre 1944, dans les grandes joies et les grandes espérances de la Libération, j’avais à côté de moi le maire que vous avez aujourd’hui ».

1970 : Création du parc naturel régional du Morvan.

1981 : Mise en service du TGV Sud-Est. La Bourgogne est desservie par les gares du Creusot-Montchanin et Mâcon-Loché.

120px-Reagan_Mitterrand_1984_%28cropped%29 dans Nièvre1981 : Le 10 mai, François Mitterand est élu président de la république. Il prononce à Château-Chinon, dont il est le maire depuis 1959, sa première allocution radiotélévisée ;

1982 : Création de la région Bourgogne, 500 ans après son annexion à la France.

1993 : L’ancien Premier ministre Pierre Bérégovoy se suicide le 1er mai à Nevers.

 

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