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Des recherches héraldiques dans le monde entier

Posté par francesca7 le 18 mai 2013


 

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Des recherches héraldiques dans le monde entier dans AUX SIECLES DERNIERS heraldique

Maintenant que les travaux héraldiques vous sont plus familiers, vous êtes en mesure d’effectuer vos propres recherches d’armoiries.

 Imaginez comme il serait passionnant de découvrir que votre famille a le droit de porter des armories historiques. Il y a énormément d’endroits où s’adresser en Europe pour effectuer ces recherches importantes. Il existe environ 100 000 armoiries anglaises, y compris au pays de Galles et dans les six comtés d’Irlande du Nord. Elles sont répertoriées dans les archives du Royal College of Arms à Londres.

Les Ecossais possèdent leurs propres armories, régies par leurs propres traditions et règle,s comme celles de nombreuses corporations d’artisans ; les boulangers, les chirurgiens, les dentistes, les barbiers, les journalistes et même le s écuyers de cirque. Les régions e t leurs régiments, les confréries et groupes religieux, ont aussi leurs propres blasons.

L’Allemagne, la France et l’Italie n’ont pas, à proprement parler, de système héraldique. En effet, si ces pays ne sont plus des Etats monarchiques depuis longtemps, ils portent néanmoins un grand intérêt aux blasons et armories. L’Espagne, qui est à nouveau une monarchie depuis quelque s années seulement, a toujours soigneusement tenu les registres héraldiques. De nombreux pays d’Europe disposent d’organismes qui peuvent vous aider dans vos recherches sur les armoiries. Nous décrirons ici une grande partie de ces organismes et nous vous communiquerons des informations intéressantes à leur sujet.

Recherches héraldiques en France

Les documents ne se trouvent pas indifféremment dans n’importe quel dépôt d’archives. Selon leur nature et leur provenance, les lois et les règlements prévoient qu’ils doivent être conservés dans tel ou tel dépôt.

En France, il existe quatre catégories de dépôts d’archives publiques ; les Archives nationales, les archives départementales, les archives communales et les archives hospitalières, à quoi s’ajoutent les archives de l’Armée et celles des Affaires étrangères, qui sont indépendantes. Dans chacune de ces catégories de dépôts, il existe des documents d’intérêt généalogique et biographique.

L’organisation des archives publiques est faite en France selon un système alphanumérique de cotation selon le type et l’ancienneté du document recherché. L’état civil, crée en France par l’ordonnance de Villers-Cotterêt (1539) et tenu régulièrement à partir de la déclaration royale de 1736, reste la base de toute recherche généalogique. C’est par là que débute le chercheur, aidé après 1792 par les tables décennales.

Diverses sources, touchant aux naturalisations, légitimisations, changements de noms, etc. viennent compléter l’état civil. De l’état civil, le chercheur sera tenté de pousser ses investigations dans les fonds notariaux pour y rechercher entre autres, les contrats de mariage et les inventaires après décès. C’est là une source essentiellement départementale, même si, par exception, le minutier central des notaires de paris est conservé aux Archives nationales avec quelques traces départementales dans la sous-série ZZ. De même, les notaires d’outremer dépendent de la section de ce no maux Archives nationales.

 Il arrive parfois que les archives notariales aient disparu. Comment les remplacer ?

C’est là qu’interviennent les fonds de l’insinuation, de l’enregistrement et des hypothèques, où le chercheur trouvera les actes, retranscrits intégralement dans certains cas, simplement mentionnés dans d’autres. En outre, s’il est relativement facile de retrouver dans une ville de province un acte dont on connaît la date, comment repérer un acte, même en connaissant sa date, dans les cent vingt deux études de Paris, si l’on ne connaît pas le nom du notaire chez qui il a été passé ?

C’est là que les tables des insinuations au Châtelet permettront dans bien des cas au chercheur de retrouver le nom du notaire, après quoi il n’aura plus qu’à passer de la salle des inventaires des Archives nationales à la salle de lecture du minutier central, où il pourra situer beaucoup plus rapidement sa recherche. Autres sources de renseignements : les recensements d e population (particulièrement riches à partir du 19ème siècle), les listes électorales, les archives militaires, fiscales, judiciaires et policières, culturelles.  Ces documents concernent toutes les familles : mais il existe des sources concernant plus spécialement telle ou telle catégorie de Français : les fonctionnaires et, sous l’Ancien Régime, les officiers, diverses carrières sur lesquelles les Archives sont mieux renseignées (artistes, certaines catégories d’intellectuels, médecins, pharmaciens, officiers ministériels), la noblesse, les personnes décorées.

Certaines archives privées ont été remises aux Archives, qu’il s’agisse d’archives personnelles et familiales ou d’archives d’entreprises, d’associations et de syndicats, et peuvent aussi aider le chercheur de même que parfois la sigillographie et l’héraldique. Tous ces documents se trouvent aux Archives nationales, départementales, communales ou hospitalières.

 Dans la consultation de ces archives, il faudra être particulièrement vigilant envers certaines modifications administratives : dépôt des archives de Paris, et de  l’ancien département de la Seine ; dépôts d’archives des départements correspondant en totalité ou partiellement à des territoires tardivement rattachés à la France (Alsace, Savoie, comté de Nice, Corse, Flandre et Hainaut) ; dépôts des départements et territoires d’outre-mer.

 

doc à consulter …

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Le port des armoiries

Posté par francesca7 le 18 mai 2013


 

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Conformément à la plupart des règles héraldiques, seul le fils aîné du bénéficiaire d’une cotte d’armes avait le droit de porter les armoiries de ses ancêtres. Les fils cadets pouvaient réutiliser les armories de leur père. Cependant, les règles héraldiques veulent que l’on modifie les armes paternelles pour distinguer la branche cadette de la branche principale (ce procédé est appelé « brisure »). Si le porteur d’un blason (un ayant droit aux armories) meurt sans héritiers m$ales, sa fille peut combiner les armories de son père et celles de son mari. Même si ces principes semblent aujourd’hui très archaïques, très rigides et formaliste,s ils nous donnent une idée de la richesse de la tradition héraldique à travers les âges et de la protection dont les blasons et armories ont fait l’objet.

Il existe aujourd’hui plus d’un million de noms de famille dans le monde. Cependant, seulement 75 000 peuvent être associés à une cotte d’armes. On ne peut prétendre, ni même insinuer que quelque soit le blason, il ait une quelconque relation généalogique avec vous ou votre famille. Cependant, vous souhaitez peut-être adopter un cimier pour votre usage personnel ; ou bien posséder votre propre blason, dessiné et déposé, en conformité dans les usages et les règlements du pays dans lequel vous vivez. Ceci est tout à fait possible de nos jours.

Le port des armoiries dans AUX SIECLES DERNIERS armoiries

 

l’illustration ci-dessus représente un exemple d’armories. Composées principalement d’un bouclier, d’une courtine, d’un casque, d’une troque, d’un cimier et d’un emplacement pour une devise, elles décrivent les objets que le chevalier portait quand il allait livrer bataille. Une partie extérieure, servant souvent de soutien au bouclier et aux supports, pouvait être ajoutée. Etres humains, animaux ou animaux mythiques servaient de supports au bouclier. Fréquemment, la devise, qui rappelait le nom du chevalier ou son cri de guerre, était placée sur un ornement extérieur appelé listel.

 

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L’héraldique et l’histoire de France

Posté par francesca7 le 14 mai 2013


 L’héraldique et l’histoire de France dans AUX SIECLES DERNIERS blasons-229x300

Les blasons relèvent à la fois de l’héraldique et de l’histoire. La science héraldique permet une étude fascinante des modes de vie médiévaux et nous permet d’imaginer la vie de nos ancêtres. On représentait divers animaux, végétaux, éléments naturels ou objets inanimés pour attester de certaines caractéristiques, de traits particuliers, de faits historiques ou de projets. Par exemple, le chevron symbolisait la protection et a souvent été placé sur les blasons en signe d’un exploit remarquable accompli par son porteur. Un symbole (ou meuble) placé sur un blason donnaient en général des indices sur l’existence d’une personne. Certaines armoiries sont l’interprétation artistique du nom d’un homme. Ainsi, par exemple, la plupart des blasons de la famille Marinier comportent des dauphins ou des poissons. Les armories révèlent souvent le métier d’une personne. D’autres évoquent des caractéristiques moins tangibles, par exemple, les espoirs du premier propriétaire du blason, ses vœux et ses aspirations. Ainsi, l’espoir est représenté par une gerbe de blé, et la joie par des guirlandes de fleurs ou une rose rouge. Les croix et les symboles religieux signifient souvent que la personne se sentait proche de son dieu, ou que le chevalier était le vétéran de l’une des séries de guerres des plus sanglantes ; les croisades. Les recherches héraldiques sont pleines de fiers chevaliers qui se glorifient de leurs exploits guerriers à travers leur cotte d’armes.

 Les premières armoiries étaient assez simples et ne se composaient que de l’écu. Le motif était mis en valeur par une bande horizontale ou verticale, une étole ou une demi-lune ; cependant, les motifs sont devenus, petit à petit,  plus variés et plus complexes. Juste au-dessus de l’écu se trouve le casque dont le style et la positon (de face ou de profil) sont dictés par le pays et le statut de l’homme qui l’a porté pour la première fois. La guirlande, ou torsade, est fixée au sommet du casque. L’écu ne comportait pas de cimier avant le 13ème siècle. Le cimier était l’emblème qui survivait lorsque la bannière avait été détruite et le bouclier fracassé, comme symbole de ralliement au courage du chevalier. Il était peint sur cuir, parfois sur métal fin ou même sur bois, et était fixé sur le casque pour que les combattants puissent facilement identifier le chevalier. Le lambrequin, aujourd’hui représenté par des bandes sur les armoiries, était un voile qui pendait de l’armet et couvrait le bas de la nuque. Il indiquait que le porteur avait été à la bataille. Le lambrequin, dans la plupart des cas, est d’importance secondaire par rapport au bouclier et au cimier. On utilise souvent des lambrequins types pour illustrer les divers blasons. Le lambrequin d’ornement illustré pour votre écu a été conçu de manière à pouvoir être utilisé avec n’importe quel blason.

Certaines familles se sont également transmis des devises à travers les âges. Il peut s’agir de cris de guerre ou d’une variante du nom d’une famille. Elles peuvent exprimer la piété, l’espoir ou la détermination, ou commémorer une action ou un événement passé. La tradition historique des blasons s’est compliquée du fait que les motifs devenaient eux-mêmes plus complexes. En 1419, Henry V d’Angleterre trouva qu’il était nécessaire d’imposer des règlementations sévères sur l’emploi des cottes d’armes, car ces dernières faisaient souvent l’objet de querelles à la cour.

Le roi interdit à quiconque de prendre des armoires, sauf par droit ancestral, ou à titre de présent de la couronne. Plus tard, Henry VIII envoya même les hérauts (alors experts royaux en armoiries) dans les comtés pour faire des « visites d’inspection ». Aussi incroyable que cela puisse sembler aujourd’hui, ces « visites » eurent lieu une fois par génération pendant près de deux siècles, uniquement pour vérifier, répertorier ou radier les blasons existants. Il est à noter que la langue la plus communément utilisée par les hérauts était le français de Normandie, la langue de la cour à cette époque. Par exemple, le blason écrit dans cette langue « D’azur a une fortune, posse sur une boule d’or » se traduit : « De couleur bleu avec l’emblème de la fortune posé sur une boule d’or ». Vous constaterez que même le la blason le plus complexe ne comporte pas plus d’une phrase.

 

 

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Les premiers blasons européens

Posté par francesca7 le 14 mai 2013


 

 Les premiers blasons européens dans AUX SIECLES DERNIERS armoiries

depuis le début du 13ème siècle, les blasons et les armoiries nous fascinent, et présentent un réel intérêt historique. Il est facile de comprendre pourquoi, après plus de sept siècles, on continue à examiner et à étudier plus d’un demi million de blasons déposés par des particuliers avec leurs noms de famille respectifs.

L’histoire de l’évolution du terme « cotte d’armes » est très intéressante. Au Moyen Age, on était toujours en guerre. On ajoutait donc le plus en plus d’armures à l’uniforme de bataille du chevalier, jusqu’à ce qu’il soit finalement protégé de la tête aux pieds. L’armure en métal comprenait un armet pour protéger la tête, et il était donc pratiquement impossible de distinguer un chevalier d’un autre. Afin d’éviter les mésaventures sur le champ de bataille (comme de blesser un ami) il a fallu trouver le moyen d’identifier les combattants. On a alors pensé à la couleur. Les chevaliers se sont donc mis à peindre des motifs sur leurs boucliers de bataille. Ces motifs ont finalement été portés sur des chasubles tissées et enfilées par-dessus l’armure. En fait, on voyait souvent caracoler de nombreux chevaux affublés d’une chasuble en tissu, les armoiries et leur maître resplendissaient sur leur flanc.

On exhibait fièrement cet insigne coloré. A mesure que l’on créait de nouveaux motifs, il est devenu nécessaire de les enregistrer ou de les déposer dans un livre afin d’éviter que deux chevaliers n’utilisent le même insigne. On tenait des registres qui donnaient à chaque chevalier le droit d’exclusivité sur son blason. Le plus souvent, les registres étaient ensuite copilés. Ils répertoriaient le nom de famille et la description exacte de la cotte d’armes. On les appelle « armoiries » ou « blason ». Le mot « héraldique » est associé aux cottes d’armes en raison du rôle du « héraut » qui enregistrait les blasons, pratique courante lors des événements sportifs médiévaux. Les tournois  (ou joutes) étaient très en vogue au temps de la chevalerie, et lorsque chaque combattant était présenté à la foule, un héraut sonnait la trompette, annonçait les exploits du chevalier et décrivait son blason. Celui-ci était ensuite enregistré par les hérauts pour assurer la protection des droits familiaux de procession et d’utilisation des armoiries.

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