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la légende bourbonnaise de Jeanne et Robert

Posté par francesca7 le 4 mai 2014

L’Oeuf  rouge maléfique de Pâques 

(D’après « Les fêtes légendaires », paru en 1866)

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Symbole très prisé que l’on retrouve dans de nombreuses légendes, l’œuf, et particulièrement celui de Pâques, passe pour être le catalyseur de puissances magiques et maléfiques. Ainsi en va de l’histoire terrifiante de Jeanne croisant le chemin d’une mendiante lui remettant un jour de Pâques un œuf d’un rouge éclatant censé lui porter bonheur, et à n’ouvrir que la première nuit de noces venue…

Au Moyen Age, on prêtait aux magiciens la capacité de se servir de l’œuf pour leurs conjurations diaboliques : ils le vidaient adroitement, et traçaient dans l’intérieur des caractères cabalistiques dont la puissance causait beaucoup de mal. C’est même de cette superstition que vient la coutume de briser la coque des œufs que l’on a mangés, afin de détruire le charme et ne pas offrir à ses ennemis un moyen de maléfice.

Dans beaucoup de campagnes, le curé de la paroisse, selon la vieille coutume, aux époques de Pâques, venait bénir chaque maison et, en échange de ce bonheur qu’il apportait, on lui offrait également des œufs enjolivés. Dans d’autres, on affirmait que les cloches, dans la semaine de deuil qui précède Pâques, partent pour Rome pour se faire bénir par le Pape. Dans cette semaine lugubre, où les chants de l’Église ne parlent que de mort, où des tentures noires aux larmes d’argent tapissent les murs sacrés, les cloches sont muettes et tristes dans le vieux clocher. Aussi, comme on ne les entend pas sonner, les cloches passent pour avoir quitté leur demeure aérienne afin d’effectuer leur pieux pèlerinage, et ne reviennent qu’à Pâques pour jeter leurs plus joyeux carillons en l’honneur de la résurrection.

On ne revient pas d’un si long voyage sans rapporter quelque cadeau aux enfants sages. La cloche des fêtes rapportait toujours les plus beaux joujoux et revenait la première. La cloche des morts revenait la dernière et ne donnait jamais rien. Ce jour-là, c’était donc un petit jour de l’an, et les cadeaux de la vieille cloche étaient toujours bien accueillis. Le pauvre donnait à son enfant un œuf rouge comme la robe des cardinaux romains, puisqu’il était censé venir de Rome. C’est ainsi que se continua la pieuse coutume des œufs de Pâques.

C’est lorsque les cloches jettent leurs plus joyeux éclats qui vont jusqu’aux cieux, que de beaux anges blancs aux ailes d’azur entr’ouvrent les portes du ciel bleu, portant devant eux des corbeilles de fleurs remplies d’œufs, et voltigent au-dessus des maisons de leur choix, où ils déposent leur offrande, affirme encore la tradition populaire. Mais aussi l’esprit du mal, toujours à l’affût d’une proie, glisse quelquefois son œuf maudit parmi ceux de Dieu. Témoin cette vieille légende :

Jadis, dans un humble village du Bourbonnais, vivaient une veuve et sa fille ; une honnête aisance leur assurait une vie calme et heureuse. Jeanne, tel était le nom de la jeune fille, venait d’atteindre vingt printemps ; belle comme les anges, elle en avait les vertus : aussi les pauvres la bénissaient, car c’était elle souvent qui faisait luire la joie et le bonheur dans leurs tristes chaumières. De nombreux épouseurs se présentaient, mais la mère retardait toujours le moment douloureux qui devait la séparer de sa fille. Encore une année, disait-elle, et Jeanne restait toujours heureuse et pure sous l’aile maternelle.

Un jour de Pâques, au sortir de la messe, Jeanne trouva à la porte du logis une vieille mendiante inconnue du village, qui implora sa charité. Elle lui fit l’aumône, et en la recevant, l’étrangère dont elle ne put voir le visage caché par un capuchon tout déguenillé, lui dit d’une voix chevrotante : « Belle damoiselle, c’est aujourd’hui la plus grande fête de l’année, si vous ne dédaignez pas le pauvre cadeau d’une vieille mendiante, prenez cet œuf, il vous portera bonheur. Avant que la Pâques prochaine arrive, un jeune et gentil seigneur viendra vous demander pour épouse, vous deviendrez châtelaine, ma belle enfant, car c’est écrit là haut. Le jour de votre union, brisez cet œuf, vous trouverez dans sa frêle coquille mon présent de noce. »

En disant ces mots, elle lui remit un œuf plus gros que ceux que l’on voit ordinairement, et d’un rouge éclatant. Jeanne le prit en riant de la prédiction et, sans parler à sa mère de cette singulière rencontre, le plaça dans sa chambre virginale au fond d’un coffret. Sa vie continua ainsi quelque temps, calme et monotone. Cependant, sa mère la surprenait souvent dans des rêveries profondes ; des passions inconnues bouillonnaient dans son cœur ; des rêves enchanteurs troublaient son sommeil ; plusieurs fois même elle vit dans ses nuits agitées l’œuf de la mendiante briller d’un rouge sinistre et rayonner comme un charbon de feu ; elle se remémorait avec joie la prédiction qui flattait son amour-propre.

Plus d’une fois, elle fut tentée de le briser pour connaître l’avenir, mais elle refoula la curiosité au fond de son cœur et se laissa aller au cours de sa destinée, s’abandonnant à la main de celui qui dirige tout. Dans les environs du village s’élevait un vieux castel à moitié disloqué par la guerre et les orages et abandonné depuis plusieurs siècles. On vit un jour arriver un gentilhomme qui, se disant héritier des anciens seigneurs, le fit restaurer et l’habita. Il s’entoura de nombreux amis. Tous les jours voyaient se succéder chasses, fêtes et festins. Il se nommait le sire Robert de Volpiac.

Dans une de ses excursions, le hasard mit Jeanne sur sa route. Il la vit ; sa beauté le frappa ; il s’enquit auprès de ses fermiers de son nom et de sa demeure. Bref, il la demanda en mariage. La mère, étourdie par cette brusque proposition, refusa d’abord. Mais l’ambition, cette fois, l’emporta sur l’amour maternel. Jeanne était pressante ; elle assurait que c’était le bonheur, et que, châtelaine et riche, elle pourrait faire des aumônes plus nombreuses et plus utiles. Enfin, l’union du très haut et très noble sire Robert de Volpiac et de Damoiselle Jeanne se célébra dans la chapelle du manoir, en présence d’un chapelain inconnu et des amis de Robert.

téléchargement (2)Une fête brillante remplit toute la journée, on fit d’abondantes aumônes et un. festin général réunit tous les habitants du village, servis parles valets du château. Jeanne, au milieu des splendeurs de la fête, n’avait pas oublié l’œuf de Pâques, ni la prédiction qui se réalisait. Aussi eut-elle soin de le faire apporter dans son coffret et de le déposer dans la chambre nuptiale. La nuit arriva, les fêtes cessèrent, et peu à peu les invités se retirèrent. Le sire de Volpiac fit conduire dans la plus belle chambre la jeune châtelaine qui, tremblante d’émotion, renvoya ses suivantes et resta seule en proie à un affreux pressentiment.

Que va-t-elle apprendre ? Minuit sonnait à la haute tour quand Robert entra. Il s’avança vers Jeanne et voulut lui donner le premier baiser d’époux ; mais elle se recula et lui dit :

— Mon beau seigneur, avant de vous appartenir, ainsi que je l’ai juré devant le chapelain, je veux savoir ce que contient cet œuf mystérieux, qui, il y a près d’un an, me fut donné par une mendiante en me prédisant le sort qui me favorise aujourd’hui. J’ai promis de le casser la première nuit de mes noces, car il doit me donner le mot de l’énigme, qui, depuis quelque temps, enveloppe mon existence et m’a rendue châtelaine de céans.

— A quoi bon, reprit le gentilhomme, perdre un temps précieux ? Aujourd’hui, c’est le bonheur… Demain, ne serait-il pas assez tôt ?… demain dès…

Mais, sans même attendre la fin de ses paroles, Jeanne, d’une main fiévreuse, avait pris l’œuf entre ses jolis doigts. Il était tellement brûlant qu’elle le jeta brusquement par terre. Il se brisa. Aussitôt, un énorme crapaud en sortit et sauta sur le lit de noces, en vomissant des flammes qui mirent le feu aux courtines ; puis, d’un bond fabuleux, passant par une ogive, il propagea le feu de toutes parts. L’incendie envahit tout, et un cri formidable ébranla le vieux manoir qui s’écroula dans un immense embrasement. Satan avait une âme de plus…

Depuis, affirme la légende, dans les nuits sombres, on voit rôder dans les ruines sinistres du château maudit, la pauvre châtelaine, dont la voix lamentable demande des prières aux pauvres du village, en souvenir des nombreuses aumônes qu’elle leur avait faites de son vivant. Telle est notre vieille légende qui nous montre ce que peut contenir un œuf de Pâques.

C’est un avertissement aux jeunes filles qui, dans ce jour de fête, reçoivent des œufs de Pâques remplis de cadeaux : « Pensez à la pauvre châtelaine de la légende et prenez garde que, de la frêle coquille que vous brisez aujourd’hui d’une main aussi impatiente que joyeuse, il ne s’échappe de mauvaises pensées qui, réveillant des passions inconnues à vos jeunes cœurs, vous conduiraient tôt ou tard à la perdition. »

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Le coq de mon voisin

Posté par francesca7 le 18 avril 2014

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par Jean-Claude Kaufmann

Mon voisin vient d’acheter un coq. J’habite à la lisière de la ville, là où les jardins peuvent prendre un petit air de campagne. Mais cela reste la ville malgré tout, avec ses codes, ses impératifs, sa culture. Concernant le bruit, par exemple. Dans la ville, il y a toutes sortes de bruits, les marteaux-piqueurs, les voitures dans les rues, les cris des fêtards. Des bruits que l’on tolère parce qu’ils font partie de cette culture urbaine. Naples ne serait pas Naples sans son ambiance (très) sonore ; Amsterdam ne serait pas Amsterdam sans le bruissement de ses bicyclettes. Mais le bruit que l’on tolère doit être un bruit urbain, consubstantiel à sa ville, un bruit non déviant. Soit qu’il soit trop fort, inutile, agressif ; soit qu’il soit le signe d’une autre civilisation ou d’un temps révolu.

Prenez les cloches. Elles scandaient heure par heure le temps des sociétés traditionnelles, annonçant à tout le village les décès (glas) ou les dangers (tocsin). Aujourd’hui, les plus beaux carillons peuvent se métamorphoser en nuisances. Un habitant de Vence a récemment porté plainte contre les cloches matinales de la cathédrale. Trop tôt, l’angélus ! Par arrêtés municipaux, elles sont progressivement réduites au silence. Mais ce n’est pas des cloches que je veux vous parler, c’est du coq de mon voisin. Commençons par les poules, si vous le voulez bien. La société se convertit tranquillement à l’écologie, et c’est une très bonne chose. L’agriculture productiviste, les élevages en batterie font peur, et l’on souhaite recycler davantage ses déchets. Or, élever quelques poules chez soi permet de jouer gagnant sur les deux tableaux. De ne plus remplir les sacs poubelles avec les restes de salade et de se régaler d’œufs « super-bio-maison » comme ceux d’autrefois. La mode des poules en ville est donc en train d’exploser. Bref, les poules, c’est très bien.

Mais un coq ? À quoi ça sert, un coq ? À féconder les poules ? On ne les élève pas pour avoir des poussins, seulement des œufs ! Un coq, ça sert uniquement à faire joli, à faire du bruit (ou à embêter son voisin). Un coq, ça ne sert à rien ! Si ! Si ! diront certains. Alphonse Allais avait rêvé de construire les villes à la campagne. Mais pourquoi ne pourrait-on pas réinventer la campagne dans la ville ? Voilà une révolution écologique ! Avec beaucoup plus d’arbres, des potagers, des poules, des vaches, des cochons. Et des coqs ! Pourquoi le chant d’un coq serait-il plus pénible qu’un marteau-piqueur en action ? Pourquoi ne pas retrouver les saveurs acoustiques des villages d’antan ? Qui ne rêverait d’être réveillé au chant du coq ? Sauf que celui de mon voisin a totalement perdu les rythmes du village, qu’il chante à toute heure. Et faux, d’une voix éraillée. Si nous voulons réinventer le village en ville, il faut quand même y mettre les formes !

 http://www.psychologies.com/Planete mars 2014

 

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