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la vie dans nos campagnes Bourguignonnes

Posté par francesca7 le 12 novembre 2013


 la vie dans nos campagnes Bourguignonnes dans Bourgogne images-8-300x161

Au milieu du 19ème siècle, peu de changements étaient survenus dans les conditions d’existence des habitants de nos campagnes depuis le Moyen Age. Comme au bon vieux temps, nos grand-mères filaient la quenouille, le tisserand fabriquait la toile, le drap ou « bouège ». L’huilier du village pressurait le colza ou la navette pour en extraire l’huile de ménage, l’huile de chènevis était réservée à l’éclairage. On ne connaissait alors que l’antique lampe à huile qui éclairait à peine. On cultivait surtout le seigle et l’orge qui entraient en grande partie dans la composition du pain et aussi le blé, l’avoine, le chanvre, la vigne.

En ce temps-là, il y avait peu de prairies ; on n’élevait que le bétail indispensable à la culture qui se faisait principalement avec des bœufs. Rien n’était change dans la manière de cultiver, ni dans les instruments agricoles. On ne connaissait toujours que la faucille, le fléau, le van, la charrue à soc de bois, etc… aussi, les grands travaux agricoles qui se font actuellement en quelques jours, demandaient alors des semaines.

Le battage des crains durait tout l’hiver. On avait le temps on ne se pressait pas, les chants et les sonores éclats de rire de la jeunesse égayaient les longues journées de labeur.

La faucille régnait en souveraine, elle était employée seule au fauchage de la récolte. Aussi, l’apparition vers 1860, des premiers « râtelots » provoqua la curiosité et la méfiance des vieux du pays. Ils disaient que ces « outils égrenaient le blé en le secouant trop fort, qu’ils ne le coupaient pas assez bas. On  aura beau faire, concluaient-ils, rien ne remplacera le travail à la main ».

Plus tard ils firent des réflexions analogues à propos de tous les progrès modernes : tarares, batteuses à chevaux ou battoirs à vapeur (1880). A chaque invention nouvelle, les vieux hochaient la tête, disant toujours que « ça ne remplacerait jamais la main de l’homme et qu’ils ne voulaient pas s’en servir »…

A cette époque, il y avait une grande ferme à  Précy sous Thil et une quarantaine de petites exploitations de complément. Tous les artisans et commerçants avaient un petit lopin de terre qu’ils cultivaient ; ils élevaient une ou deux vaches pour le lait. Le boulanger, le docteur, le vétérinaire avaient un cheval. A Précy, les trois premières voitures automobiles appartinrent au docteur, au vétérinaire et au chef du bureau d’enregistrements.

La moindre parcelle de terre était cultivée ; il y avait beaucoup plus de champs que de prés. Les ouvriers agricoles étaient souvent mal logés et mal payés ; i n’y avait pas de limitation de la durée de travail, aussi, ils  devaient commencer tôt le matin et ne terminaient que très tard le soir, il n’y avait pas non plus de congés payés, ni d’assurances, ni de retraite ; ceux qui avaient eu un accident ou qui étaient trop vieux pour travailler étaient souvent réduits à la mendicité.

Dès l’âge de 10 ou 12 ans, les enfants allaient travailler aux champs ou garder les vaches ; on ne parlait pas de distractions comme maintenant ; les gens des campagnes avaient une vie beaucoup plus simple. On n’achetait la viande de boucherie qu’à l’occasion des fêtes, presque jamais de fruits et de légumes ; il n’y avait pas de confort dans les maisons (pas de sanitaires, d’appareils électroménagers, d’eau courante, d’électricité).

En un demi-siècle, la vie a beaucoup changé. En 1912, une vache valait de 500 à 600 F, un sac de blé 24 F, une moissonneuse-lieuse : 900 F environ.

 images-9 dans Côte d'Or

En ce qui concerne la santé en ses temps là…..

Avant l’invention de la pénicilline, beaucoup de maladies étaient très graves ; la broncho-pneumonie, la tuberculose, la diphtérie, le tétanos, la rage, la variole, la typhoïde, etc… mon père est mort à 32 ans nous raconte l’ancien du village, d’une crise d’appendicite, j’avais 4 ans dit-il. Beaucoup de jeunes mouraient avant l’âge de 20 ans, surtout de la tuberculose ; il n’y avait rien à faire. Le frère de mon père en est mort nous dit-il encore….

Il n’y avait pas de vaccination préventive. Actuellement nous sommes vaccinés contre la variole, la tuberculose, la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite…

La lèpre était aussi une maladie incurable ; les lépreux étaient rejetés par la société ; on pense qu’au hameau de Maison-Dieu par exemple, à 2 km de Précy sous Thil, il existait une léproserie tenue par des religieux qui recueillaient les lépreux et adoucissaient leur sort. Les médicaments étaient préparés par le pharmacien ; on utilisait beaucoup de plantes médicinales ; camomille, sureau, tilleul, primevère, violette, avec lesquelles on faisait des infusions.

Au début du 20ème siècle, il y avait deux pharmacies à Précy sous Thil ; l’une dans la maison de Mme Cassier (Editons de l’Armançon aujourd’hui), l’autre à l’emplacement de la charcuterie, (agence d’assurances). Il n’y avait pas non plus d’ambulance puisqu’il n’y avait pas d’automobiles. On ne transportait pas les malades comme on le fait maintenant.  Il y avait cependant à Précy, une maison d’accueil où on amenait les malades qui ne pouvaient pas être soignés à domicile.

La vie de l’agriculteur d’autrefois était très pénible physiquement (très peu de machines ; tous les travaux se faisaient à la force des bras), mais vivant en « économe fermée », ses besoins étaient beaucoup moins importants qu’aujourd’hui.

-          Les labours s’effectuaient avec une charrue tenue à la main traînée par deux chevaux ou plus, selon les terres. Il fallait une certaine adresse pour faire un sillon bien droit. Dans la région dont je vous parle, la mienne en l’occurrence, la Côte d’Or (21), on attelait des juments qui servaient à la fois d’animaux de trait et de bêtes d’élevage.

-          Les semailles étaient faites à la main ; on semait « à la volée » (le geste auguste du semeur !). le seul engrais était le fumier.

-          La fenaison ; elle a toujours été important dans notre région d’élevage. A la fin du siècle dernier, le foin était encore fauché à la faux. Les faucheuses firent leur apparition vers 1900. Le fanage et la mise en ligne puis en tas se faisaient à la main. Un peu plus tard, il y a des faneuses et des râteleuses, tirées elles aussi par des chevaux. Le foin était rentré en vrac.

-          La moisson se faisait encore à la main avant la guerre de 1914-1818 ; elle devait se mécaniser grâce à l’achat de javeleuses, pour les petits exploitants et de moissonneuses-lieuses pour les autres. C’est autour de 1910 que l’on vit ces machines pour la première fois ; ce fut un gros progrès pour l’époque.

 Au début du 20ème siècle, le battage ne se faisait déjà plus à la main (au fléau) mais il existait encore des manèges entraînés par des chevaux faisant tourner de petites batteuses. Pour moi nous dit Monsieur Rémond, le battage s’est toujours fait par des entrepreneurs qui déplaçaient leur matériel de ferme en ferme. La batteuse (on disait souvent le battoir) était actionnée par une machine à vapeur. Pour cette journée de battage, on pratiquait l’entraide entre exploitants du même village ou de villages voisins. Ces journées étaient très pénibles mais c’était aussi l’occasion de bien manger et bien boire ; après « la soupe », tout le monde chantait.

 Dans notre région, les tracteurs apparaissent vers 1950, les ramasseuses-presses, moissonneuses-batteuses vers 1960. Cette mécanisation de l’agriculture constitua un énorme progrès. Avant l’existence du tramway, le courrier était ramassé et apporté par une voiture à cheval, qui chaque jour, assurait une liaison entre Mont Saint Jean et Les Laumes (21). Le cheval était chargé à Précy sous Thil ; ce service était assuré par un entrepreneur qui laissait ses chevaux dans l’écurie de la maison où habite actuellement la famille Pichenot. Au début de la Grande Guerre, comme les journaux de Paris mettaient plusieurs jours pour arriver, un télégramme parvenait chaque jour à la Poste et le texte était affiché de façon à ce que les habitants aient des nouvelles fraîches du front. La Poste se trouvait à cette époque dans la maison Chaumien.

La Poste actuelle était occupée par un chapelier qui, de plus, fabriquait des cannes et des pipes. Le courrier était distribué par sept facteurs qui se déplaçaient uniquement à pied ; un facteur faisait par exemple chaque jour ; Précy-Thoste, aller et retour. Plus tard, ils ont utilisé des bicyclettes. Vers 1895, le courrier fut amené à Précy par le tramway. La presse écrite existait au début du 20ème siècle ; un journal arrivait chaque jour de Paris ; deux hebdomadairs étaient imprimés à Semur en Auxois. Ces journaux étaient distribués par une vieille femme qui est morte écrasée par une des premières voitures automobiles…

Pendant la guerre 1914-1918 un petit journal bimensuel était imprimé à Précy sous Thil ; « Les nouvelles du pays » et envoyé gratuitement aux soldats ; son impression était financée par une souscription locale, il comportait une page en patois. Les chemins n’étaient pas goudronnés ; ils étaient souvent en très mauvais état et creusés de « nids de poules ». Monsieur Rémond a vu les premiers avions en 1911. En 1912, un aéroplane s’est posé sans dommage dans les champs de Chenault et toute la classe est allée voir. Il était en panne d’essence.

Vers 1935, un grand ballon dirigeable, « le Graf Zeppelin », est passé au dessus de Précy sous Thil à 1 heure du matin ; beaucoup de Précyliens sont sortis, en chemise de nuit, attirés par les bruits de moteurs.

Les gendarmes logeais dans l’ancienne gendarmerie, il s se déplaçaient à cheval, plus tard à bicyclette…. Et la maison qui sert actuellement d’hôtel de ville à Précy sous Thil a été construite vers le milieu du 19ème siècle par un gros vigneron (toute la côte de Thil était plantée de vignes) ; ces vignerons furent ruinés par le phylloxéra. Le grand-père de M. Rémond a charrié des matériaux pour la construction de cette maison. Cette maison qui appartient ensuite à M. Foucauld fut achetée par la commune de Précy en 1945 pour la somme de 8500 F.

images-10 dans HUMEUR DES ANCETRES

 Beaucoup de maisons furent construites entre 1850 et 1900 ; une seule de 1900 à 1950 ; celle où habite M. le Docteur…. Ceux qui ne pouvaient plus travailler étaient réduits à la mendicité. Ils allaient de village en village, de fer en ferme et demandaient un peu de nourriture et l’autorisation de coucher dans la grange ou une écurie ; parfois ils effectuaient un petit travail ; curer les vaches. Ceux qui étaient trop vieux et totalement incapables de travailler recevaient des bons de pain de  la mairie et mendiaient. Les conditions de travail étaient très rudes : de 10 à 14 heures par jour, pas de congés payés, des salaires très faibles permettant tout juste de vivre. 

Au début du 20ème siècle, les habitants de Précy sous Thil s’éclairaient encore à la lampe à pétrole. Précy fut électrifié pour la première fois en 1910 grâce à un  procédé artisanal ; l’électricité (courant continu de 220 volts) était produite par une dynamo entraînée par la turbine du moulin de « Chantereine ». C’est le propriétaire de l’hôtel de ville qui avait entrepris et financé cette installation ; les utilisateurs payaient 5 F par lampe et par an, sans limitation de consommation.

En 1932, la société « La Grosne » installait le courant alternatif 110 volts pour Précy et Chenault ; ce courant fut transformé en 220 volts lors du renforcement du réseau. C’est aussi la fin de l‘ère agricole ; début de l’ère industrielle ;

A cette époque, Précy sous Thil, chef-lieu de canton faisaient partie de l’arrondissement de Semur (sous-préfecture). Le malaise paysan, l’exode vers la ville et même à l’étranger ont profondément bouleversé les structures sociales de cette époque. Selon les souvenirs de M. Rémond et d’après les renseignements des anciens, l’étude démographique à Précy sous Thil en 1900 aurait révélé : 240 foyers pour 620 habitants (230 foyers pour 595 habitants en 1975). Artisanat et commerce :

 2 sabotiers, 2 serruriers mécaniciens, 2 maréchaux-ferrants, 2 charrons, 3 bourreliers, 4 cordonniers, 2 menuisiers, 2 coiffeurs, 2 chapeliers marchands de cannes et parapluies, 2 horlogers bijoutiers, 2 bouchers, 1 charcutier, 2 peintres, 2 plâtriers, 1 maçon, 3 boulangers, 2 couteliers, 1 photographe libraire, 6 épiciers, 2 marchands d’étoffe, 1 marchand de fer, 1 marchand de bois, 2 marchands de bestiaux, 3 marchands de vin, 1 marchand de matériaux de construction, 4 cafetiers restaurateurs, 4 cafetiers, 1 marchand de grains, 1 meunier, 2 tonneliers.

Une tannerie et un grand moulin ont cessé leur activité à cette époque ainsi qu’une tuilerie. 25 ans auparavant, la fonderie des forges avait déjà cessé, elle aussi, de fonctionner, ce qui explique la diminution de la population précylienne qui de 820 habitants au milieu du 18ème siècle  est passée de 620 à cette époque. Il y a avait aussi un ingénieur des ponts appelé « agent voyer », 2 chefs cantonniers, 2 cantonniers habitant Précy, 7 facteurs et un receveur des PTT, un juge de paix, 1 employé huissier, 1 employé de l’enregistrement, 2 notaires, 2 percepteurs, 2 vétérinaires, 2 docteurs. Seules les exploitations de subsistance avaient quelques bovins de viande en 1900 alors qu’aujourd’hui ce cheptel est le plus important.

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Au château de la Bresse (71)

Posté par francesca7 le 21 février 2013

Ecomusée du château de la Bresse
bourguignonne (Saône-et-Loire – 71)

Au château de la Bresse (71) dans CHATEAUX DE FRANCE bresse2

Installé depuis 1981 à Pierre-de-Bresse, dans le cadre prestigieux du château départemental édifié au XVIIe siècle par les comtes de Thiard, l’Écomusée de la Bresse bourguignonne a pour vocation d’étudier, de protéger, de mettre en valeur l’ensemble des patrimoines naturel et culturel du territoire de la Bresse bourguignonne.

En préservant et en expliquant les bâtiments, les sites, les paysages, les objets, les témoignages écrits et oraux, l’Écomusée joue un rôle déterminant dans la connaissance, la sauvegarde et le développement de la Bresse bourguignonne et de son identité.

Véritable conservatoire de la mémoire du pays bressan, l’Écomusée présente à travers ses expositions permanentes le milieu naturel, l’histoire, les métiers anciens, les aspects de la vie traditionnelle et la situation économique et sociale actuelle de la Bresse bourguignonne.

Des expositions temporaires (ethnologie, histoire, art, artisanat, photographie,…), des projections audiovisuelles, un centre de documentation et de recherche, des salles de conférences, une boutique, un salon de thé et une saison musicale complètent cet ensemble.

Avec l’aide et la participation de la population, l’Écomusée a développé sur l’ensemble de son territoire un réseau de musées thématiques, relais de son action : à Cuiseaux (« Le vigneron et sa vigne »), à Louhans (« L’atelier d’un journal »), à Rancy (« Chaisiers et Pailleuses »), à Saint-Germain-du-Bois (« L’agriculture bressane »), à Saint-Martin-en-Bresse (« La maison de la forêt et du bois »), à Verdun-sur-le-Doubs (« La maison du blé et du pain »), à Sagy (vitrine géante interactive sonorisée, point de départ d’un circuit de découverte des moulins).

L’Écomusée anime aussi un certain nombre de lieux de mémoire et de musées chez l’habitant : huilerie Jaillet à Cuiseaux, Forge Raffin à Louhans, le site de la Tuilerie à Varennes-Saint-Sauveur ainsi que les différents moulins appartenant au circuit. Il a également pour ambition de faire connaître au jeune public son travail de sauvegarde et de mise en valeur de l’identité bressane, d’impliquer le public scolaire dans la connaissance du patrimoine sous tous ses aspects.

Il met ainsi à la disposition des enseignants de la maternelle au secondaire toute une palette d’outils pédagogiques : classes patrimoines et classes artistiques (hébergées dans les communs du château), participation à des P.A.E., mallettes pédagogiques (sur la forêt bressane, les étangs, l’école autrefois), films, fiches-jeux, journées découverte du patrimoine bressan (visites du château de Pierre-de-Bresse et des antennes thématiques) et ateliers d’animation pédagogique (autour notamment des différentes expositions temporaires).

Cette approche diversifiée du patrimoine a pour objectif d’inciter les jeunes à une réflexion et à une prise de conscience personnelle du rôle et de la responsabilité qui leur incombent à l’égard de leur cadre de vie et de leur environnement.

POUR TOUT RENSEIGNEMENT : 
ÉCOMUSÉE DE LA BRESSE BOURGUIGNONNE
Château – 71270 Pierre-de-Bresse
Web www.ecomusee-de-la-bresse.com
Mail ECOMUSEE.DE.LA.BRESSE@wanadoo.fr

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Procurez-vous le dépliant qui vous expliquera tout :

http://www.musees-bourgogne.org/fic_bdd/museesinfos_fichier/1307538829.pdf

 

 

L’Ecomusée à Pierre-de-Bresse

Edifié au XVIIe siècle par Claude de Thiard de Bissy sur l’emplacement d’une ancienne maison forte seigneuriale, le château de Pierre-deBresse et son parc restent aux mains de cette famille jusqu’au XIXe siècle.

Le château est acquis en 1956 par le Conseil général de Saône-et-Loire. Depuis 1983, l’ensemble des bâtiments fait l’objet d’un important programme de travaux. Les intérieurs du château de Pierre-de-Bresse, les extérieurs, les douves, la grille d’entrée et la perspective allant de cette grille au corps de logis sont classés Monuments Historiques. Le public y découvre désormais des expositions permanentes évoquant, illustrant et expliquant les milieux naturels, l’histoire, les aspects de la vie traditionnelle et les situations économique et sociale actuelles de la Bresse bourguignonne.

Faisant honneur à son « écrin », deux salles d’expositions sont consacrées à « la vie de château » et présentent les lieux tels qu’ils étaient à l’époque de l’illustre famille Thiard.

Les différents aspects du milieu naturel bressan sont présentés (géologie, cours d’eau, forêt, Cultures…).

Une salle consacrée à l’histoire explique les éléments constitutifs du territoire de la Bresse.

bresse4Les arts et traditions populaires (costumes, poteries, musique) ainsi que les activités emblématiques bressanes (paillage de chaises, élevage de poulets, tuilerie,  etc. ) sont évoqués par le biais de nombreuses vitrines et reconstitutions.

Une salle est consacrée au mobilier. L’Ecomusée possède divers types de meubles, qu’ils appartiennent au milieu rural traditionnel modeste ou à un registre plus recherché.

La collection Noirot d’animaux naturalisés est présentée dans l’une des tours du château où une borne multimédia permet d’écouter différents chants d’oiseaux.

L’architecture bressane  est abordée au deuxième étage du château. D’autres espaces sont réservés aux projections audiovisuelles, aux expositions temporaires, au centre de documentation et de recherche, à la boutique, au salon de thé et aux conférences.

Chaque année, l’Ecomusée de la Bresse bourguignonne accueille une programmation riche d’événements et de manifestations : saison musicale, conférences, projections de films documentaires, …

L’Ecomusée fête ses 30 ans

L’année 2011 marquera les 30 ans de l’Ecomusée de la Bresse bourguignonne. C’est en effet en 1981 que Pierre Joxe alors député de la Bresse et président du Conseil Régional de Bourgogne en décidait la création. Le projet avait mûri tout au long de l’année 1980 ; décrétée « année du patrimoine » et avait commencé de prendre forme en octobre de la même année avec le financement d’une étude de préfiguration, versé au grand frère du Creusot-Montceau.

Les choses allaient désormais « aller leur train ». Mais quel jour est vraiment né l’Ecomusée ?

Le 9 mai 1981, lorsqu’un petit groupe réuni à la mairie de Sagy a décidé de son appellation en ajoutant le qualificatif de bourguignonne au nom de Bresse ?

Le 4 juillet 1981, lors de l’inauguration de sa première exposition temporaire au château départemental de Pierre-de-Bresse, une exposition-manifeste intitulée tout simplement « Mémoire d’un territoire », ouverte de juillet à octobre et guidée par de grands élèves de la cité scolaire de Louhans ?

affiche-automnales-2012-bresse-bourguignonne-212x300Le 24 août 1981 lors de la déclaration de « l’association de préfiguration de l’Ecomusée de la Bresse bourguignonne » à la Sous-préfecture de Louhans ?

Ou encore le 1er octobre 1981, jour d’embauche de la première équipe de salariés de l’établissement ?

Sans doute un peu chacun de ces jours-là et bien d’autres qui allaient suivre comme ceux :

 du sauvetage du Musée du blé et du pain de Verdun-sur-le-Doubs en 1982,

 de l’inscription sur la liste des Musées contrôlés par la Direction des Musées de France et

des premiers travaux au château de Pierre-de-Bresse en 1983,

 de l’ouverture de la première antenne, celle de la Forêt à Saint-Martin en Bresse en 1983

 de la publication du premier guide-découverte de la Bresse bourguignonne en 1984,

 de l’inauguration de la première galerie d’exposition permanence intitulée « 12 idées

pour une expo » en 1985 à Pierre-de-Bresse,

 de la conservation in situ des machines du journal « l’Indépendant » et de sa collection

complète à Louhans en 1986,

 de l’ouverture de toutes les autres antennes jusqu’à celle sur l’eau au moulin de Montjay

ainsi que le transfert du musée du Terroir de Romenay sur son site du « champ bressan » en 2010.

30 ans émaillés de joies, de succès mais aussi  de peines avec en particulier la perte de plusieurs collègues et membres fondateurs.

30 ans de « vraie vie » en somme, avec à ce jour la réalisation de plus de 100 expositions, d’à peu près autant de publications, plus d’un million de visiteurs reçus, 13 sites ouverts au public, à tous les publics … 400 membres actifs, plus de 2 000 donateurs, une centaine de bénévoles, une vingtaine de professionnels, beaucoup d’amitié et de solidarité, quelques coups de gueule, et … pas mal de projets pour les 30 ans à venir.

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