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Les Fées : enquête

Posté par francesca7 le 27 novembre 2014

Mythologies, Contes et Apparences

S’il y a des êtres qui nous accompagnent depuis notre enfance, au travers des histoires, des légendes, des romans et des films, ce sont bien les fées. Partenaires des sorcières et des mages, des artistes et des chamans, leurs relations sont souvent intenses, toujours imprévisibles.

Mais qui sont les fées ? D’où viennent-elles ? A quoi ressemblent-elles ?

Cette première partie tentera de répondre de fa­çon résumée à ces trois questions. La seconde traitera plus en avant de la magie des fées selon un point de vue pratique. Enfin, une troisième partie viendra étayer ce dossier en abordant l’aspect spirituel d’une relation avec les fées.

les-fees• Qui sont les fées ?

Il semblerait, tout d’abord, que ces êtres qu’on nomme fées n’aiment pas être appelés ainsi. A juste titre d’ailleurs. C’est en réalité tout un peuple aux races et moeurs différentes qui porte cette appellation. Leur seul point commun réside dans la capacité à se fondre dans l’invisible. Certains elficologues en ont déduit que ces êtres appartenaient au monde éthérique (situé entre le monde physique et le monde astral) et n’étaient discernables qu’avec la vision psychique (par le 3ème OEil ou double vue). Bien que la plupart des fées ne sont pas censées discerner le bien du mal de la même façon que les humains, elles aimeraient se faire appeler plutôt « les bonnes gens » ou « le bon petit peuple » – même si certains membre sont bien plus grand qu’un humain.

Le plus souvent, les fées sont consi­dérées comme ou associées aux esprits de nature (esprit des fleurs, des arbres, esprits des éléments…). Elles sont parfois confondues avec certaines divinités voire avec les anges et ont bien sou­vent été diabolisées par les cultures patriarcales répressives.

D’où viennent les fées ?

Si nous sommes familiers, en France des contes de fées, des légendes et des lieux portant leur nom (la roche aux fées, ainsi que tous les noms comportant fées, fey, fay, fata, fada, fae…), la plupart des cultures de par le monde font aussi allusion à leur consoeurs et leurs confrères. Ainsi, avec quelques différences dans l’apparence et les moeurs, nous retrouvons largement en Europe les Fées (Fatas, Fairies…), les Elfes (Elves, Elben…), différentes sortes de Lutins (Korrigan, Kobold, Leprechauns, Brownies…), les Ondines et Sirènes (Nymphes, Néréïdes, Naïades, Mary Morgan, Selkie…) etc.

En Inde, il est souvent question des Dévas pour parler d’esprits des bois. Le terme, cependant, désigne un être lumineux et spirituel, une description qui n’est pas souvent utilisée pour dépeindre les fées en occident. Les amérindiens, eux, les appelaient, dans certaines nations, les Kachinas. De façon générale, chaque culture anciennes fait référence aux esprits de la nature. Certaines mythologies sont même principalement basées sur eux. Quant aux autres, nous trouvons fréquemment une divinité1, un saint ou un avatar qui y est rattaché. Et lorsque ce n’est pas le cas, les fées prennent alors l’apparence de démons2.

Les sceptiques verront une personnalisation des forces inexpliquées de la nature par les humains d’antan, peu au fait des manifestations physiques de la nature. Certains considéreront qu’il s’agit en réalité d’énergies conscientes, capables de se jouer des formes et des époques. D’autres enfin, ont pris le parti de croire que les fées telles que dépeintes par les contes, les mythes et les légendes existent vraiment. Mais, hormis les clairvoyants ou les personnes chanceuses – ou malchanceuses selon les cas – ayant pu les rencontrer, d’où nous viennent les images des fées telles que nous les connaissons ?

La Mythologie : dans le monde occidental, l’image des fées est clai­rement influencée par la mythologie celtique et celle nordique.

→ Dans la mythologie celtique, les fées prennent principalement deux aspects. Tout d’abord, nous trouvons le mythe des Tuatha de Danan (les enfants de la Déesse- Mère Terre Dana – Anu ou Eriu comme l’Irlande, aussi nommée Eire). Ce peuple considéré tantôt comme des dieux, demi-dieux ou des mages aurait repoussé et vaincu les Formoires et Fir Bolgs, anciens habitants de l’Irlande, prenant leur place et instaurant la paix dans ce pays. Lorsqu’arrivèrent ensuite les Gaëls (autre peuple celte venu d’Espagne), les Tuatha de Danan s’exilèrent sous terre et se fondirent dans la nature, devenant ainsi des esprits de l’Irlande.

Une autre vision des fées, alimentée par la mythologie celtique serait les Dames-Fée. En dehors des esprits et consciences qui animent chaque chose (animisme), il est souvent fait allusion à des femmes aux pouvoirs étonnants, habitant les bois et étant reliées à l’Autre-Monde. Outre leur grâce exceptionnelle et leurs pouvoirs semi divins, nous pouvons bien sûr songer que ces femmes se révélaient, en réalité, des sorcières, magiciennes ou guérisseuses ayant impressionné des esprits simples. Toutefois, ces récits ont continué de se multiplier. Avec le christianisme et l’image négative de la femme, les Dames-Fée ont souvent laissé la place à des esprits féminins séduisants mais violents et démoniaques. Autre fait intéressant concernant ce type de fées : il est très rarement fait allusion à des représentants mâles contrairement aux Elfes dans la mythologie nordique3.

→ Dans la mythologie nordique : parmi les neuf mondes soutenus par l’Arbre/ Axe cosmique de vie (Yggdrasill), nous trouvons le royaume des Elfes lumineux (Ljosalfheim) et celui des Elfes ténébreux (Svartalfheim). La notion de lumière et d’obscurité peut être largement discutée. Ainsi, les Elfes lumineux seraient tout simplement ceux qui vivent à la lumière du jour (les grands Elfes tels que nous les connaissons). Les Elfes ténébreux seraient ceux qui vivent sous terre (les Nains pour une bonne part)4.

 

Les contes et Légendes

wcztz2l5Sur la base de croyances et d’expériences, d’inspiration et d’intuition (n’oublions pas que l’imagination est fortement reliée tant à l’inconscient personnel et collectif qu’à l’intuition qui perçoit le vrai et l’invisible), les contes de fées naquirent. Des histoires de plus en plus nombreuses furent écrites et racontées sur les Fées et les êtres féeriques. Les images se multiplièrent. Avec le développement des communications, de nombreuses informations devinrent accessibles, occasionnant – hélas – des canulars et occultant parfois les données les plus essentielles. Néanmoins, nous retrouvons certains traits et aspects, moeurs et attitudes dans les histoires sur les Elfes et les Fées.

→ Les Contes de fées : malgré leur nom, ces derniers seraient bien loin d’être les plus réalistes concernant nos amies. Toutefois, l’aspect initiatique et symbolique est un élément clé de la tradition féerique. Ainsi nous retrouvons les notions de quête d’identité, l’importance des choses simples (celles naturelles), les valeurs sûres (la pureté, la confiance, l’amitié…) et la nécessité de voir au-delà des apparences.

→ Les légendes du terroir : bien que les témoi­gnages évoluent avec les époques, il s’agit d’une source importante d’informations sur les fées. Toute légende comporte une part de fabulation, de symboles mais aussi de vérité. Il est d’ailleurs amusant d’observer que certaines croyances se perpétuent dans plusieurs pays aux cultures différentes. Ainsi, on retrouve régulièrement la croyance qu’une offrande de beurre, de lait ou de miel (voire de chocolat pour les Brownies) est une offrande appréciée par les esprits féeriques.

→ Les récits actuels : avec les ouvrages fantastiques et l’avènement en puissance de la Fantasy, les fées ont vu leur portrait dessiné sous tous les angles et toutes les couleurs. Ainsi certains auteurs réinventent les moeurs et apparences des fées (selon leur fantaisie ou leur expérience), d’autres tentent d’être fidèles à la tradition ainsi qu’à leurs lectures et le reste se livrent à un mélange joyeux entre les deux principes. De cette façon, il devient difficile de s’y retrouver. A moins, bien sûr de partir de l’idée que les fées se jouent des apparences5.

 

Apparences des différentes fées :

A travers les mythes, les récits, les témoignages et les romans, voici une possible distinction des fées par race (la liste n’est qu’une partie émergée de l’iceberg) :

¤ Les Fées ou Dames-Fée ressemblent à de splendides femmes. Elles habitent les bois. A l’instar des êtres féeriques, elles possèdent de nombreux pouvoirs et peuvent se rendre invisibles ou non.

¤ Les Pixies sont les petites fées ailées, parfois assimilées aux libellules et papillons dont elles possèdent les ailes. Vulgarisées à l’époque victorienne, elles ont souvent l’apparence de fillettes joueuses.

¤ Les Elfes sont de taille humaine (souvent plus grands), avec des cheveux longs et les oreilles pointues (propres à la plupart des êtres féeriques). Créatifs et sages, ils sont d’une grande habileté.

¤ Les Lutins mesurent généralement de 10 à 50 cm. Cependant il en existe de toutes sortes. Souvent jovials et facétieux, ils jouent parfois des tours pendables.

¤ Les Dryades sont souvent considérées comme étant les esprits des arbres. Elles sont omniprésentes dans les bois.

 

¤ Faunes et Satyres sont des musiciens joueurs. S’ils ne sont pas particulièrement beaux, ils se révèlent de gais compagnons et des artistes inspirés. 

¤ Les Nains sont travailleurs. D’un caractère souvent bougon ils font néanmoins preuve d’une  force exceptionnelle. A l’instar des Lutins et d’autres fées, on trouve de petits et de grands nains. 

¤ Les Gnomes sont souvent travailleurs. Reliés à l’élément terre, il en existe de nombreuses races. ¤ Les Ondines sont sensuelles et délicates. Si les fées des eaux sont réputées pour leur humeur changeante, elles n’en restent pas moins d’une beauté sans pareille. 

¤ Les Salamandres se révèlent les moins connus des élémentaux. Liés au feu, ils possèdent d’étonnants pouvoirs magiques. 

 ¤ Les Sylphes sont gracieux et plein de sagesse. Ces fées de l’air sont souvent associées aux esprits des fleurs.

 

Résumé

Pour conclure cette brève présentation, nous pouvons remarquer que les fées sont souvent associées aussi aux esprits des morts (Dames blanches, Banshees…), aux aliens (cercles de fées et agroglyphes) ou à des phénomènes tout simplement physique (exemple des lucioles). Toutefois écarter leur existence par simple scepticisme serait faire acte de mauvaise volonté. L’une des meilleurs façons de comprendre et découvrir ce que sont les fées est justement d’aller à leur rencontre.

————————

1 Déesses et Dieux liés aux fées : Cernunnos, Dagda, les Dakinis, Epona, Faunus, Frey et Freya, l’Homme Vert, les Khadromas, Inanna, Pan…

2 Le terme démon, vient du grec « daemon », cor­respondant en réalité au génie, la part divine présente en chaque être.

3 On peut penser que les fées sont et ont été des transpositions du mythe de la princesse charmante tout comme les vampires (créatures souvent associées aux fées) ont parfois pris la place du mythe du prince charmant à l’heure actuelle.

4 Dans cette mythologie, nous retrouvons aussi les dragons et les géants parmi d’autres êtres magiques et féeriques.

5 La glamour, ou voile magique utilisé par certaines fées, consiste justement à tromper les apparences.

Pour aller plus loin :

Elfes et Fées, de Sirona Knight, éditions Marabout

Enquête sur l’existence des Fées et des Esprits de la nature, d’Édouard Brasey, éditions J’ai Lu ; Histoires de Fées, de Doreen Virtue, éditions Exergue

SOURCE : Texte issu du Mag des Païens d’Aujourd’hui

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Les Demoiselles de la campagne

Posté par francesca7 le 14 septembre 2014

 

 

téléchargement (10)Vous voyez voler de tous côtés ces beaux insectes à quatre ailes de gaze, si connus sous le nom de Demoiselles. Leur appétit carnassier contraste singulièrement avec la forme élégante et gracieuse qui leur a mérité ce nom.

Avec quelle ardeur elles poursuivent dans les airs la proie ailée qui rarement peut leur échapper ; portées sur leurs ailes rapides, elles parcourent en un clin d’œil un espace considérable, et saisissent au vol la mouche qu’elles dévorent sans s’arrêter. Tout en elles est approprié à cette vie de rapine ; leurs ailes sont d’une grandeur démesurée, et leurs pieds sont courts et robustes, leurs mandibules sont très fortes, et leurs yeux, plus grands que ceux d’aucun autre insecte, leur permettent de voir dans toutes les directions.

Elles font parties de l’ordre des névroptères, dont elles sont le type ; leurs antennes sont en forme d’alène, composées de sept articles au plus, dont le dernier plus effilé dépasse à peine la tête ; leurs mandibules et leurs mâchoires sont entièrement couvertes par le labre et la lèvre ; elles ont trois petits yeux lisses les deux gros yeux à réseau, et leurs tarses ont trois articles.

On les partage en trois genres : les libellules, les aeshnes et les agrions. Les libellules et les aeshnes ne diffèrent guère que par la forme de l’abdomen, qui est court et aplati chez les premières, et, au contraire, cylindrique, grêle et allongé chez celles-ci. On remarque aussi une certaine différence dans les nervures des ailes, dont les antérieures présentent, près de leur base, chez les libellules seulement, une cellule triangulaire bien remarquable avec la pointe dirigée en arrière. Leurs larves ne diffèrent que par leur forme plus ou moins allongée ; elles ont toutes l’abdomen terminé par cinq lames dures et pointues.

Les agrions, au contraire, se distinguent bien par l’écartement des yeux, par leurs ailes plus étroites, plus faibles, qui sont rapprochées et appliquées les unes contre les autres au lieu d’être étalées. Leurs larves diffèrent aussi beaucoup ; ce sont celles que vous voyez plus effilées et plus délicates ; elles sont vertes et leur corps est toujours terminé par trois lames en nageoire, ce qui leur permet de nager dans l’eau et de se mouvoir avec un peu plus d’agilité. En donnant quelques coups de filet dans les marais, nous allons avoir toutes ces larves en quantité. Elles sont vraiment bien remarquables par la forme singulière de la pièce qui remplace la lèvre inférieure ; cette pièce, que Réaumur nommait la Mentonnière, recouvre, comme un masque, tout le dessous de la tête ; elle est allongée, un peu plus large en avant où elle porte deux crochets mobiles, et s’articule en arrière sur un pédicule presque aussi long et mobile qui leur permet de s’avancer beaucoup. La larve, dont les mouvements sont trop lents pour lui permettre de poursuivre sa proie, se sert de cette pièce pour atteindre le petit insecte téléchargement (11)qui passe à sa portée. Cette longue palette se déploie subitement comme un ressort qui se détend ; elle saisit la proie avec ses tenailles ou crochets, et la rapporte contre les mâchoires.

Une autre singularité de ces larves, c’est leur manière de respirer. Elle font entrer une grande quantité d’eau dans leur intestin, qui est garni à l’intérieur de douze rangées de petites taches noires, symétriques, composées de petits tubes respiratoires ; puis quand cette eau est épuisée de l’air qu’elle contient, elles la lancent avec force, et se procurent ainsi un moyen de changer de lieu, à la manière des pièces d’artifices ou d’artillerie, qui reculent par l’effet de l’inflammation de la poudre.

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l’Environnement Bourguignon : La faune

Posté par francesca7 le 23 avril 2014

 

images (18)Dans les terroirs de bocages , constitués depuis le Moyen âge et présents surtout dans le sud de la région, les haies vives hébergent de nombreux oiseaux, insectes, mammifères et reptiles, qui y trouvent à la fois le gîte et le couvert.

Campagnols, musaraignes, hérissons et même renards s’y rencontrent communément ; des prédateurs ailés, tels que pies-grièches, huppes fasciées ou buses variables profitent de la richesse du milieu.

La tombée du jour marque le début du ballet des chauve-souris : vous aurez peut-être la chance d’apercevoir le petit rhinolophe dans sa quête nocturne de moustiques, de papillons et d’araignées. Ne le dérangez pas : son espèce est en régression.

Dans les zones de culture , les perdrix grises, les cailles des blés, les grives, les alouettes, les busards cendrés, les lapins de garenne et les lièvres sont encore visibles, même s’ils souffrent tous de la mécanisation agricole.

Dans les forêts du Châtillonnais, du Tonnerrois ou des Bertranges, dans la Nièvre, les cervidés sont très nombreux. On vient les entendre au moment du brame au début de l’automne. S’il est exceptionnel de croiser un cerf et des biches, il est en revanche facile de rencontrer des chevreuils. Renards, sangliers et chats sauvages sont les hôtes de ces bois, tout comme les mésanges, sitelles, troglodytes et autres grimpereaux.

De la Loire à la Saône et ses plaines inondables, des étangs de la Bresse à ceux de la Puisaye et aux sources de la Seine, les milieux humides sont le lieu de rassemblement de milliers d’oiseaux migrateurs. Ces espaces naturels, fragiles, sensibles aux intrusions humaines, méritent d’être respectés et préservés. Sur les grèves de la Saône, il est possible d’observer les courlis cendrés et les râles des genêts.

Les étangs et marais sont fréquentés par grèbes et canards de surface (colverts) ou plongeurs (fuligules) ; échassiers (hérons, bécassines), passereaux et petits rapaces (busards des roseaux, milans) abondent. à partir des lieux d’observation aménagés sur les berges, ou depuis votre embarcation en naviguant sur les canaux, vous observerez à loisir les habitants à plumes des roselières. Vous serez ébloui par l’élégance des aigrettes, la vivacité des martins-pêcheurs et l’habileté du balbuzard pêcheur. Ne négligez pas pour autant une gent ailée plus modeste, celle des libellules et agrions. Pensez aussi à écouter, les soirs d’été, le concert improvisé des rainettes et crapauds.

Pas moins de 40 espèces de poissons fréquentent les eaux de la région, témoignant ainsi de leur qualité.

Les rivières aux eaux vives et fraîches, telles que l’Ouche, la Tille et la Bèze, sont peuplées de truites fario et d’écrevisses (dont la pêche est interdite dans la région) ; les bras calmes de la Loire abritent des brochets, et la Saône le géant silure.

Les saumons et les lamproies viennent de nouveau se reproduire dans la Loire et l’Allier.

Les étangs et les lacs (il y en a, dit-on, près de 5 000 en Bourgogne), quant à eux, sont le royaume des carpes et des poissons blancs, tandis que les canaux sont appréciés des sandres et des gardons.

images (17)Les berges de la Loire sont habitées par les castors, qui se nourrissent de feuilles et d’écorce. Travailleurs acharnés, ils érigent de véritables barrages de branchages, ouvrages d’art qui leur servent d’abri. De nombreux étangs et rivières de Bourgogne abritent d’autres rongeurs, les tristement célèbres ragondins. Importés d’Amérique du Sud, ils se sont multipliés dans un environnement favorable. Leurs terriers sapant les berges, ils sont aujourd’hui considérés comme nuisibles. En revanche, les loutres ont pratiquement disparu.

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Demoiselles à 4 ailes

Posté par francesca7 le 18 août 2013

Demoiselles à 4 ailes dans FAUNE FRANCAISE libellule_4taches_f2-300x167 

Vous voyez voler de tous côtés ces beaux insectes à quatre ailes de gaze, si connus sous le nom de Demoiselles. Leur appétit carnassier contraste singulièrement avec la forme élégante et gracieuse qui leur a mérité ce nom.

Avec quelle ardeur elles poursuivent dans les airs la proie ailée qui rarement peut leur échapper ; portées sur leurs ailes rapides, elles parcourent en un clin d’œil un espace considérable, et saisissent au vol la mouche qu’elles dévorent sans s’arrêter. Tout en elles est approprié à cette vie de rapine ; leurs ailes sont d’une grandeur démesurée, et leurs pieds sont courts et robustes, leurs mandibules sont très fortes, et leurs yeux, plus grands que ceux d’aucun autre insecte, leur permettent de voir dans toutes les directions.

Elles font parties de l’ordre des névroptères, dont elles sont le type ; leurs antennes sont en forme d’alène, composées de sept articles au plus, dont le dernier plus effilé dépasse à peine la tête ; leurs mandibules et leurs mâchoires sont entièrement couvertes par le labre et la lèvre ; elles ont trois petits yeux lisses les deux gros yeux à réseau, et leurs tarses ont trois articles.

On les partage en trois genres : les libellules, les aeshnes et les agrions. Les libellules et les aeshnes ne diffèrent guère que par la forme de l’abdomen, qui est court et aplati chez les premières, et, au contraire, cylindrique, grêle et allongé chez celles-ci. On remarque aussi une certaine différence dans les nervures des ailes, dont les antérieures présentent, près de leur base, chez les libellules seulement, une cellule triangulaire bien remarquable avec la pointe dirigée en arrière. Leurs larves ne diffèrent que par leur forme plus ou moins allongée ; elles ont toutes l’abdomen terminé par cinq lames dures et pointues.

Les agrions, au contraire, se distinguent bien par l’écartement des yeux, par leurs ailes plus étroites, plus faibles, qui sont rapprochées et appliquées les unes contre les autres au lieu d’être étalées. Leurs larves diffèrent aussi beaucoup ; ce sont celles que vous voyez plus effilées et plus délicates ; elles sont vertes et leur corps est toujours terminé par trois lames en nageoire, ce qui leur permet de nager dans l’eau et de se mouvoir avec un peu plus d’agilité. En donnant quelques coups de filet dans les marais, nous allons avoir toutes ces larves en quantité. Elles sont vraiment bien remarquables par la forme singulière de la pièce qui remplace la lèvre inférieure ; cette pièce, que Réaumur nommait la Mentonnière, recouvre, comme un masque, tout le dessous de la tête ; elle est allongée, un peu plus large en avant où elle porte deux crochets mobiles, et s’articule en arrière sur un pédicule presque aussi long et mobile qui leur permet de s’avancer beaucoup. La larve, dont les mouvements sont trop lents pour lui permettre de poursuivre sa proie, se sert de cette pièce pour atteindre le petit insecte qui passe à sa portée. Cette longue palette se déploie subitement comme un ressort qui se détend ; elle saisit la proie avec ses tenailles ou crochets, et la rapporte contre les mâchoires.

Une autre singularité de ces larves, c’est leur manière de respirer. Elle font entrer une grande quantité d’eau dans leur intestin, qui est garni à l’intérieur de douze rangées de petites taches noires, symétriques, composées de petits tubes respiratoires ; puis quand cette eau est épuisée de l’air qu’elle contient, elles la lancent avec force, et se procurent ainsi un moyen de changer de lieu, à la manière des pièces d’artifices ou d’artillerie, qui reculent par l’effet de l’inflammation de la poudre.

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