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    « La restauration est une opération qui doit garder un caractère exceptionnel. Elle a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales, tout travail de complément reconnu indispensable pour raisons esthétiques ou techniques relève de la composition architecturale et portera la marque de notre temps. » citation Charte de Venise, art. 9, ICOMOS, 196.

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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Les premières machines à laver le linge

Posté par francesca7 le 6 octobre 2013

 Les premières machines  à laver le linge dans AUX SIECLES DERNIERS telechargement1 Si la naissance de la machine à laver est difficile à dater, du moins peut-on connaître son histoire à travers ses emprunts, sa lente évolution au gré des progrès des techniques et de la chimie, de l’apparition de nouveaux tissus… 

   Elle cherche d’abord à reproduire les gestes de la laveuse. Les rainures des battoirs et des planches à laver se retrouveront sur les premières cuves en bois ou les autres tambours pour permettre le frottement du linge sur les parois. 

   La connaissance des différentes phases du blanchissage permit aux ingénieurs et industriels d’apporter des améliorations aux travaux de blanchissage. Utilisant les sciences de l’hydraulique et de la métallurgie, ils perfectionnèrent les différentes phases : lessivage – lavage – essorage. On distingue dans ses premiers objets, quatre origines : travail de la fonte, outillage agricole, travail de la chaudronnerie et de l’électricité. 

   Les recherches menées sur la machine à laver ont été initialement le fait de petites entreprises locales pour lesquels cet objets était davantage un sous-produit d’activité principale qu’une préoccupation majeure (par exemple Miele qui à l’origine produisait des barattes à beurre). 

   Les premières fabrications françaises viennent du Nord : industrie du chemin de fer, du charbon, production agricole… Cela explique la structure des machines du Nord (Speed de Calais) plutôt massive, utilisant la plupart du temps des bielles manivelles ou des manivelles à entraînement démultiplié. Ces machines s‘efforcent de reproduire les gestes de la lavandière tout en écartant ceux qui brutalisent le linge. 

   De plus les constructeurs, très souvent au fait des objets liés à l’exploitation agricole, se réfèrent à la baratte. Trois principaux types leur servent de modèle, soit dans la forme, soit dans les mécanismes : 

 - La baratte avec agitateur en bois, que la fermière remue dans un tonneau à fût évasé, donne naissance à un premier système de lavage, composé d’un baquet de bois dans lequel on plonge le linge et d’un agitateur à bout conique ou à trois branches, auquel on communique un mouvement rotatif alterné. 
 - La baratte normande à tonneau horizontal fonctionnant avec une manivelle, est sans aucun doute l’ancêtre de la machine à laver à tambour. 
 - La baratte à manivelle placée sur un engrenage ; le bac en bois et l’agitateur sont réunis en un seul appareil. Ce système typique du nord, implique l’utilisation de bielles-manivelles ou de manivelles d’entraînement démultiplié. Il permet en outre de créer un mouvement alternatif propre à éviter l’enroulement du linge et son tassement. 
    Tout commence en fait à la fin du 18ème siècle dans les campagnes sous l’impulsion des menuisiers, forgerons, tonneliers, certainement influencés par l’esprit de l’Encyclopédie. La baratte sert à battre le lait ; les femmes battent le linge. De cette correspondance naît l’idée de la baratte à linge. 

   Les solutions mécaniques performantes de l’industrie ne sont pas adoptées tout de suite : on reste longtemps à l’essoreuse à rouleaux, on respecte l’ébullition de la lessive, on bat le linge d’abord avec un agitateur, on s’ingénie à trouver des correspondances entre frottements d’un mouvement rotatif avec les frottements de la laveuse sur une planche. 
   Les Françaises recherchent au travers de l’entretien du linge la blancheur, la propreté, l’économie et le respect du trousseau. Leur attitude de méfiance face à la machine s’explique par la crainte de la déchirure, d’usure, d’une restitution insatisfaisante de la blancheur. A cela s’ajoute le poids de la tradition et les habitudes d’inconfort enracinées. 

On trouve différents types de machines jusqu’à l’adoption du tambour sur axe horizontal. Le linge est soumis à des malaxages obtenus par des dispositifs variés. En 1930 quatre types sont présentés dans l’Encyclopédie des familles. 


Les machines à barboteuses – tambour
 : 

Ces appareils comprennent en général un tambour cylindrique placé sur une cuve. Le linge baigne à l’intérieur du cylindre ; par des ouvertures pratiquées dans les parois, la lessive bouillante arrive sur le linge. Lorsque le tambour tourne, le linge est soulevé jusqu’à une certaine hauteur, d’où il retombe sur la lessive par son propre poids. Le mouvement de rotation est effectué dans les deux sens. 

telechargement-3 dans LAVOIRS DE FRANCE

Les machines à oscillations : 
Ces laveuses sont constituées par un récipient à double fond oscillant autour d’un axe. Le linge, ainsi que la lessive, sont précipités de l’un à l’autre fond par la rotation du récipient, ce qui provoque un brassage contenu qui libère les impuretés des pièces à laver. 

Les machines à succion ou à compression : 
Le lavage est obtenu par aspiration ou par succion. Le linge est placé entre le fond d’un récipient et un plateau perforé. Le fond du récipient est fixe, tandis que le plateau perforé est mobile. Le linge est compressé entre le fond et le plateau mobile. Le linge subit ainsi un foulage qui exprime le liquide par intermittence. 

Machines à palettes ou agitateurs : 
Ces machines sont constituées par une cuve ordinaire en bois, à l’intérieur de laquelle tournent soit des palettes, soit une planchette. Ces palettes ne tournent jamais plus d’un tour dans le même sens pour éviter l’enroulement du linge. Elles reçoivent un mouvement alternatif par l’action d’un volant manivelle. A chaque changement de rotation des palettes, il se forme un courant liquide en sens inverse et le linge est traversé par la lessive savonneuse. 
 Documents source : 

- Pour une histoire de la lessive en Nivernais au XIXe siècle Guy Thuillier.Annales. Économies, Sociétés, Civilisations.1969 Vol. 24 N°2 pp.377-390 
- Le savoir faire de nos grands parents : la bue ou la grande lessive - Mémoires vivantes /bulletin18   
- Un siècle de lavage du linge 
- Jours de lessive…Les techniques de lavage 
- Histoire de la machine à laver française, musée du lave linge
- La bugée, bughée, buée ou lessive à la cendre 

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Fontaine-Bonneleau dans l’Oise

Posté par francesca7 le 5 octobre 2013

Fontaine-Bonneleau dans l'Oise dans Oise 640px-debray-bollez_-_environs_de_crevecoeur_-_fontaine-bonneleau_-_les_eaux_ferrugineuses-300x189

Fontaine-Bonneleau est une commune française située dans le département de l’Oise en région Picardie. En 2010, la commune comptait 259 habitants. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du xxie siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année

Sources de Fontaine Bonneleau 

les 3 premières Sources furent découvertes en 1770, puis captées par Mr Vallot Apothicaire à Amiens qui les exploita jusqu’à la Révolution.

Ces eaux étaient préconisées pour tous problèmes digestifs. Les dames de la cour de Louis XV en consommaient, et différents médecins de l’époque les prescrivaient à leurs patients.

Le nom de ces 3 premières Sources :

Source Vallot, Source Lapostole, Source Lavernot

1858 Première autorisation par l’état de l’exploitations des sources ( le 30/09/1858 ). Autorisation accordée au Dr Lavernot médecin à Conty (80).

1888 Mr Recourat pharmacien à Beauvais reprendra la source et la développera, grâce à la construction d’une ligne SNCF ( Amiens-Beauvais-Montsoult ) et d’une gare à coté de la source.

1922 Achat des sources par Mr Léon Caulier

1940 Formation d’une première société avec ses 2 premiers fils de 1922 à 1957, on exploitait dans les 3 premières sources

1957 La société Caulier fait un nouveau forage, une 4éme source est découverte par le bureau de recherche géologique et minéralogique elle s’appellera  » Source Blanche »1957 à 1968 Mr Pierre Caulier est le gérant

1968 Mr Pierre est actionnaire majoritaire 1988 Mr Pierre Caulier part en retraite, ce sont ses 4 enfants qui prennent la relève

Allez découvrir son site consacré à la défense de l’environnementhttp://www.legalletenvie.com

  • Comme son nom l’indique, des sources d’eau minérales existent à Fontaine-Bonneleau : les trois premières source, nommées Vallot, Lapostole et Lave ont été découvertes en 1770, puis captées par Mr Vallot Apothicaire à Amiens qui les exploita jusqu’à la Révolution. Ces eaux étaient préconisées pour tous problèmes digestifs. Les dames de la cour de Louis XV en consommaient, et différents médecins de l’époque les prescrivaient à leurs patients.
  • Au xixe siècle, le village disposait de cinq moulins sur la Celle, d’un four à chaux et d’une carrière
  • La commune disposait d’une gare de chemin de fer sur la ligne Beauvais – Amiens qui transporta les voyageurs de 1876 à 1939. Implantée près de l’usine des sources, elle en transportait les productions et contribua à son développement.
  • Une halte supplémentaire sur cette ligne a été créé vers 1889, sur la demande et avec le financement du Comte de Chatenay, sénateur de l’Oise, alors personnage très influent, semble-t-il pour desservir son domaine.

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La plus vieille auberge de France, à Rouen

Posté par francesca7 le 5 octobre 2013

La Couronne, plus vieille auberge
de France, à Rouen

(Source : Le Journal du Dimanche)

La plus vieille auberge de France, à Rouen dans HUMEUR DES ANCETRES 200px-Camille_Pissarro_036A Rouen, la foule est en larmes sur la place du Vieux-Marché, ce 30 mai 1431. Les clients de La Couronne, la plus vieille auberge de France, seraient venus assister à l’exécution de Jeanne d’Arc.

L’histoire repasse parfois les plats. En ce début d’été normand, Patricia, Morgane, Françoise et Sylvain ont tous quatre le regard tourné vers la place du Vieux-Marché, à Rouen. C’est l’intérêt d’être assis près de la fenêtre : jouir d’une table avec vue sur le passé. « On était en train d’admirer l’architecture. On se disait qu’un jour de 1431 Jeanne d’Arc avait été brûlée vive juste là, sous nos yeux… »

L’auberge de La Couronne se targue d’être la plus vieille de France. Ses colombages en chêne ornés de géraniums et son pignon pointu ont beau ne pas remonter au Moyen Âge, les propriétaires soutiennent qu’au XVesiècle « un manoir » s’élevait déjà à cet endroit. Dans les documents déterrés aux archives départementales, figure le nom du « tavernier », Richard Baudry, qui payait chaque année une rente de 60 sols au couvent voisin. « Cardinot », comme on le surnommait, a sans doute assisté au martyre de la Pucelle d’Orléans depuis son commerce. À l’époque, la place n’a pas encore sa forme actuelle de trapèze. C’est un triangle planté de deux églises et d’un marché animé. « Le déménagement du commerce de gros, à la fin des années 1970, a permis de mettre au jour l’emplacement du bûcher », rappelle Olivier Chaline (La Place du Vieux-Marché et le martyre de Jeanne d’Arc, Éd. Charles Corlet), professeur d’histoire moderne à Paris-IV et habitant de Rouen.

 « Venir comme spectateur à une exécution : du voyeurisme »
En ce début juillet, Patricia fête son anniversaire à l’auberge de La Couronne. Elle n’a pas choisi l’établissement au hasard : « C’est un des lieux les plus connus de Rouen. Les gens s’y retrouvent pour les grandes occasions. » À 40 ans, elle s’attendrit sur le destin foudroyé de Jeanne d’Arc. « Quand je pense à tout ce qu’elle avait accompli quand elle est morte, si jeune… » Sa mère, Françoise, frissonne en imaginant les buveurs serrés dans la taverne après avoir assisté au supplice : « Venir comme spectateur à une exécution, quelle inhumanité ! Le voyeurisme existait déjà.. »

Ce 30 mai 1431, la jeune intrépide, née en 1412 à Domrémy, sur la frontière lorraine du royaume, se confesse et reçoit la communion avant d’être extraite de sa prison de Rouen. Cette fille de laboureurs a été capturée l’année précédente à Compiègne par les Bourguignons et livrée aux Anglais. À Rouen, un tribunal ecclésiastique la condamne comme hérétique, au cours d’un très long procès, où le politique se mêle au religieux.

« Il s’agissait de faire juger comme sorcière celle qui incarnait la résistance à la dynastie anglaise et proclamait l’appui divin à Charles VII », note l’historien Olivier Chaline. À 9 heures du matin, Jeanne est déjà sur la place du Vieux-Marché. « Les sources nous disent qu’il y avait énormément de monde. Pour les Rouennais, Jeanne d’Arc n’était pas l’héroïne que nous admirons. Elle les dérangeait. Après un siège terrible, la ville avait été prise par les Anglais. Au moment du procès, l’heure est à la normalisation. Les affaires ont repris et voilà que sa présence vient rallumer la guerre. » Philippe Contamine, professeur d’histoire à la Sorbonne, égratigne à dessein l’image d’Épinal d’une cité tremblant pour la Pucelle.

Dans son dernier ouvrage, ce spécialiste du Moyen Âge chronique le dernier jour de la condamnée. Selon lui, la foule ne s’oppose pas à la sentence : « Il faut imaginer un mélange de curiosité et de pitié. Sans doute les Rouennais considéraient-ils que sa fin tragique était légitime. On leur avait dit qu’elle avait reconnu ses erreurs, qu’elle était coupable, hérétique. Elle avait été jugée selon les formes. Elle devait, selon l’habitude du temps, être livrée au feu ». Le bûcher où on l’a placée est plus élevé que de coutume. Pour mieux édifier les badauds? Au premier rang, les dignitaires religieux, juges et officiers royaux s’entassent sur deux échafauds. Une fois la sentence lue, la jeune fille est livrée à son bourreau, Geoffroy Thérage. « On dit que tout le monde pleurait, précise Philippe Contamine. Certains n’ont pas pu rester jusqu’au bout tellement la scène était insupportable. Ce n’est pas incompatible avec le fait qu’on ne s’oppose pas au jugement. Dans un système de chrétienté, où la destinée éternelle de Jeanne était en jeu, les gens pouvaient espérer qu’elle serait sauvée. »

Accédez à l’article complet

 

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A CHAROLLES en Saône en Loire

Posté par francesca7 le 5 octobre 2013


A CHAROLLES en Saône en Loire dans Saône et Loire 71-charolles-la_semence-1904

L’ancienne cité de Charles le Téméraire est un lieu de séjour agréable et un excellent point de départ pour découvrir dans un rayon de 30 km des curiosités aussi variées que Cluny, la Clayette, les églises du Brionnais ou le mont St Vincent.

L’Arconce, la Semense et les canaux qui y serpentent donnent à ses quais, ses vieilles rues et ses placettes fleuries, un air de vacances, ainsi que le surnom de « Petite Venise du Charolais ».

A partir du celte Kadrigel, « forteresse entourée d’eau », la ville s’est appelée Quidrigillae puis Carolliae à l’époque gallo-romaine. 3 048 Charollais, qui seraient peut-être aujourd’hui Hongrois si le roi Raoul de Bourgogne n’avait repoussé ces envahisseurs en 929 (il fonda le prieuré de la Madeleine pour fêter la victoire).

220px-Vache_de_race_charolaise_avec_son_veau dans VILLAGES de FRANCEAu point de vue élevage et bailliage, la race charolaise. La richesse des herbages en Charolais et Brionnais, le savoir-faire des éleveurs sont à l’origine du succès de cette race bovine, universellement reconnue pour son rendement et la qualité de sa viande. A Charolles, plusieurs fois par ans, des foires interdépartementales exposent à la vente : vaches, veaux, broutards, génisses et taureaux.

Charolles, racheté par Philippe le Hardi en 1390, le comté passe dans l’héritage de Charles le Téméraire. A sa mort, Louis XI nomme un bailli royal à Charolles, qui passe à l’Autriche avec la dote de Marguerite de Bourgogne. Le statut particulier de la cité perdurera jusqu’en 1761, où elle sera rattachée à la couronne.

Du 14ème siècle, la ville conserve les vestiges du château des comtes de Charolais avec la fière tour du Téméraire et la tour des Diamants, aujourd’hui occupée par l’hôtel de ville. Vue agréable depuis les jardins en terrasse. En bas de la rue Baudinot, l’ancien couvent des Clarisses où vécu dans sa jeunesse Marguerite-Marie Alacoque abrite le syndicat d’initiative.

Le Prieuré : le bâtiment restant du prieuré de la Madeleine, du 15ème siècle abrite désormais une collection de chapiteau (12è s) et un musée. Remarquer, dans la salle capitulaire, les remarquables poutres sculptées et décorées de masques fantastiques. Un Musée du Prieuré – Il rassemble les œuvres des peintres régionaux Jean Laronze (1852-1937) et Paul Louis Nigaud (1898-1937) ainsi qu’une belle collection de faïences de Charolles ; l’époque de Hyppolyte Prost (1844-1892), fondateur de la première faïencerie et créateur du bleu de Charolles, est naturellement bien représentée. Une salle est consacrée au folklore charollais.

 En 1477, à la mort de Charles le Téméraire, le comté est rattaché au royaume de France. La ville comme le comté, extrêmement fidèles à la maison de Bourgogne, sont gravement malmenés par les troupes de Louis XI qui sont obligées de faire le siège de toutes les places fortes du Charolais et d’en tuer les habitants, enfants, femmes vieillards et hommes périssent défenestrés, incendiés dans leur château, jetés dans les puits, ou écorchés vifs. Louis XI n’en peut rien faire et décide de le rendre à Marie de Bourgogne, femme de Maximilien Ier du Saint-Empire non sans l’avoir parfaitement ravagé afin qu’il ne puisse servir de base militaire à l’Empereur. De 1493 à 1684, Charolles est restitué à la maison d’Autriche et les rois d’Espagnede cette maison.

En 1684, le prince, Louis II de Bourbon-Condé se voit attribuer le comté en paiement des dettes contractées par les Habsbourg. En 1751, la ville est rattaché aux États de Bourgogne. À la mort de Charles de Bourbon (1700-1760). Ce Comtes de Charolais qui s’était rendu odieux par ses frasques, et demeurait, un temps, à Charolles, son fief. La ville retiendra qu’il s’amusait à tirer sur les couvreurs qui réparaient les toits. À la suite d’un meurtre sans raison apparente, commis au pistolet.Louis XV de France par son tuteur Le Régent lui accorda sa grace en ces termes: »Mon cousin je vous accorde votre grâce, en même temps que je signe celle, de celui qui vous tuera. » À sa mort, le comté passait à sa sœur, fille de Louis III de Bourbon-Condé. En 1771, Louis XV achète le comté à Mlle de Charolais et le réunit définitivement à la couronne.

Charolles était, à la veille de la Révolution, la 14e ville de la grande roue des États de Bourgogne, siège du bailliage royal de Charolles, de la maréchaussée et prévôté, du grenier à sel et de la subdélégation de Charolles. Elle comprenait en outre une église collégiale (l’église Saint-Nizier, composée théoriquement d’un Primicier-curé, d’un sacristain et de dix chanoines (en fait de trois chanoines), le prieuré de la Madeleine, un couvent de Picpus, de Clarisses et de Visitandines, un collège et un hôpital général.

220px-Charolles_-_tour_de_Charles_le_T%C3%A9m%C3%A9raireLe château fort de Charolles est situé sur la commune de Charolles en Saône-et-Loire, sur un éperon rocheux, au confluent de l’Arconce et de la Semence. L’enceinte du château, de plan hémicirculaire, se dégage à peine des maisons qui, depuis le xvie siècle, ont été bâties contre ses murailles. On y pénètre par une tour-porche à l’ouest. Au nord se dresse une haute tour circulaire aveugle à laquelle s’appuie un bâtiment formé d’un corps principal et d’une courte aile en retour d’équerre et flanqué d’un petit pavillon carré. A la pointe est de l’éperon se trouve une seconde tour circulaire à laquelle et accostée une tourelle d’escalier : c’est la « tour des Archives ». Une troisième tour flanque le côté nord.

Le château est propriété de la commune et en accès libre (jardin public) ; il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis octobre 1926.

 

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A Brenouille dans l’Oise

Posté par francesca7 le 5 octobre 2013

Brenouille est une commune française située dans le département de l’Oise en région Picardie. Ses habitants sont appelés les Brenouillois.

Brenouille ne compte qu’un seul monument historique sur son territoire.

A Brenouille dans l'Oise dans Oise 395px-Brenouille_vue_EST-_Eglise_Saint_Rieul_et_mur_du_cimeti%C3%A8re

  • Église Saint-Paul-et-Saint-Rieul (inscrite monument historique par arrêté du 2 avril 1927) : Le patronage de l’église par saint Rieul remonte à la période de l’évangélisation du Beauvaisis. La légende raconte que saint Rieul, premier évêque de Senlis, après avoir rendu visite à saint Lucien, premier évêque de Beauvais, rendit la vue à un aveugle sur la route du retour. En reconnaissance, les habitants de Brenouille promirent d’élever une chapelle pour commémorer le miracle près du lieu qui en avait été le témoin. Ce fut la première église. Les parties les plus anciennes de l’église actuelle remontent à la première moitié du XIIe siècle : la base du clocher central, soit la croisée du transept, et le croisillon méridionale du transept. De faible largeur, il n’est éclairé que par une toute petite fenêtre plein cintre, ainsi que par un oculus sous le pignon. Le croisillon septentrional est plus large et beaucoup plus haut, mais seulement de quelques décennies plus jeune que son équivalent au midi. Le chœur primitif et les deux absidioles qui le flanquaient ont été remplacés pendant la seconde moitié du XIIIe siècle par un nouveau chœurgothique de deux travées et une chapelle latérale au sud, identique. La seconde est éclairée par deux baies ogivales simples au sud, alors que la façade orientale présente deux pignons identiques et deux vastes baies à trois lancettes surmontées par une rosace. L’emplacement qui aurait pu accueillir une chapelle latérale nord est occupé par la sacristie. Le clocher avec trois baies plein cintre accolées par face et la nef avec ses deux bas-côtés ne datent que de 1789. C’est surtout l’austère façade néoclassique avec un portail disproportionné et une baie en hémicycle sous fronton triangulaire qui trahit cette période de construction, ainsi que l’éclairage des bas-côtés par des oculi, alors que la volumétrie correspond globalement à une église du XVIe siècle. L’église renferme quatre pierres tombales classées monuments historiques au titre des objets. Ils se trouvent dans la chapelle sud et datent de 1640/1641 et 1682/1684. La cloche de 1777 déposé dans le bas-côté est également classé ; elle mesure 120 cm de haut pour un diamètre de 120 cm également.
brenouille-mairie-de-brenouille-l-oise-60-300x180 dans VILLAGES de FRANCE

sur la rive droite de l’Oise et au pied de la butte-témoin de la montagne de Roc (109 m), près de la RD 200 entre Creil à l’ouest et Pont-Sainte-Maxence à l’est. Brenouille entre dans l’unité urbaine (ou agglomération au sens de l’Insee) de Creil composée de vingt-deux communes totalisant 116 662 habitants en 2009. La distance orthodromique avec la capitale, au sud, est de 51 km. Compiègne est éloigné de 24 km, et le chef-lieu de département Beauvais de 36 km. L’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est situé à 36 km au sud. La limite sud du territoire communal correspond à une ligne courant au milieu de la rivière Oise. De ce fait, aucun lien routier n’existe avec les deux communes limitrophes situées sur l’autre rive, à savoir Verneuil-en-Halatte et Beaurepaire. Par contre, une continuité urbaine existe avec Rieux à l’ouest, et une partie de la zone d’activités de Pont-Sainte-Maxence à l’est est située sur le territoire de Brenouille. Le centre-village est bâtie sur une petite proéminence dans la plaine alluviale de l’Oise, atteignant 58 m au-dessus du niveau de la mer, alors que les zones les plus basses dépassent à peine les 58 m. La plaine se poursuit vers l’est en direction des Ageux, et vers le nord-est en direction de Monceaux. Cinqueux est séparée visuellement et topographiquement de Brenouille par la montagne de Roc.

Le château de Brenouille était situé près de l’église. Il comportait une chapelle fondée au XVIIe siècle par Louis Le Bel et placée sous le vocable de saint Étienne. Il ne reste plus aucune visible trace de ces deux établissements.

Le blason de la famille Le Bel était de sinople à fasce d’argent(en acajou teinté, barré par une feuille de platine et surmonté d’une couronne en pierre taillée).

Dès le XIIIe siècle, un bac à perche surnommé flèche existait là où aujourd’hui subsiste le nom de lieu-dit, servant au passage de l’Oise. Il appartenait à l’abbaye de Chaâlis. En 1577, le cardinal d’Este, abbé commendataire de ce monastère, vendit le bac à Philippe Le Bel, seigneur du lieu, moyennant 301 livres afin de payer sa part dans le don de 50 000 écus fait au roi Charles IX par le clergé.

Ce bac fut supprimé par arrêt du 20 décembre 1740 ; le chemin qui aboutissait à l’endroit où se trouvait le bac existe toujours ; il porte au plan cadastral le nom de chemin dit de Chaâli, la rue du bac en 1462. La maison du passeur figure, rive gauche de l’Oise, sur la très belle carte de Cassini, dressée vers 1750, avec le mot Bac.

 

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Jean Constantin, l’ambianceur

Posté par francesca7 le 3 octobre 2013

 

Jean Constantin (né en 1923 à Paris, mort en 1997 à Noisy-le-Grand) est un auteur-compositeur-interprète de chansons françaises. Il apprend seul à jouer du piano en écoutant du jazz et en s’aidant de quelques méthodes. Cet autodidacte aime autant l’écriture que la scène. Il signe des chansons qui sont devenues des standards ainsi que de nombreuses musiques de films. Il est notamment l’auteur des paroles de la chanson Mon manège à moi, interprétée par Édith Piaf.

Marié à la chanteuse et comédienne Lucie Dolène, dont la voix surprenante est connue du grand public dès 1962 lors de la ressortie du film Blanche-neige et les sept nains de Walt Disney. Jean et Lucie sont les parents des chanteurs Olivier Constantin, Virginie Constantin (choriste pour Laurent Voulzy entre autres) et du percussionniste François Constantin (musicien notamment de Véronique Sanson, Dany Briant et Richard Bona).

 

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En 1959, il signe la musique d’un des films emblématiques de la Nouvelle Vague, Les Quatre Cents Coups de François Truffaut. Juliette Gréco enregistrera une version chantée du thème principal du film, Comment voulez-vous ? (paroles de Jean Constantin).

Outre Les Quatre Cents Coups, il écrit de nombreuses musiques de film, notamment Bonjour sourireFlash-backLa Française et l’amour.

On trouve aussi Jean Constantin, mais cette fois-ci en tant qu’acteur, au générique des films : Candide ou l’optimisme au XXe siècle, et Le Caïd de Champignol (de Jean Bastia, avec Jean Richard et Michel Serrault). En 1959, dans Le Baron de l’écluse de Jean Delannoy, il interprète le rôle du Prince Sadokan aux côtés de Jean Gabin et Micheline Presle.

Mort de Jean Constantin, chanteur-compositeur.

Jean Constantin, l’ambianceur dans CHANSON FRANCAISE 220px-jean_constantin_-_training_-_79.02.04_-_romans-sur-isereIl s’appelait vraiment Jean Constantin, il était né à Paris le 9 février 1923. Sa mère était Suisse, comptable, son père chef d’atelier dans la mécanique. Très tôt, il montre un intérêt pour le piano. Malgré des cours de classique, c’est plutôt le jazz qui l’attire, et il fait ses premiers pas de musiciens dans ce dans ce registre.

Il est remarqué par Bruno Coquatrix lors d’un concours de jeunes talents à L’Alhambra: Constantin, qui a oublié son texte, s’est lancé dans des improvisations qui ont mis la salle dans sa poche. Il débute à l’Olympia avec quatre chansons » Pathé Marconi lui fait enregistrer un premier disque, à l’époque des 25 centimètres.

Jean Constantin a plusieurs cordes à son arc: il écrit pour lui, et pour les autres. Sur une musique de Norbert Glanzberg, il signe Mon manège à moi, sur les paroles – succintes- du jeune Nougaro, il compose Où sont passées mes pantoufles. Souvent, il est l’auteur des paroles et de la musique comme dans Mets deux thunes dans l’bastringue , un petit chef d’oeuvre de la musique populaire des années 50, illustré, entre autres, par Lucienne Delyle ou Renée Lebas. Truffaut lui commande la musique des 400 coups. C’est aussi lui qui a tricoté Mon truc en plume pour Zizi Jeanmaire. A côté de ses talents d’habilleur sur mesure, Jean Constantin poursuit une carrière de chanteur. Il est une sorte de chaînon entre Bobby Lapointe, Dario Moreno et le Gainsbourg de l’époque couleur café. Ses chansons relèvent de la fantaisie la plus pure, du Pacha («chacha cha du shah») au Ton thé t’a-t-il ôté ta toux, mais musicalement, ça se tient: entre salsa, jazz et »bastringue.Il a derrière lui les meilleurs musiciens de Paris, sur scène ou sur disque. La voix est bougonne et musicale, ironique et chaude. Les enregistrements en public permettent de comprendre comment ses élucubrations pouvaient faire se tordre une salle d’Olympia en Bobino, en passant par les cabarets, foisonnant à l’époque. Salvador Dali, séduit par ses incongruités, lui aurait proposé une rente à vie.

Passé de Pathé Marconi à Vogue, Jean Constantin vend beaucoup de 45 tours » Sur les pochettes en couleur, sa rondeur, sa ligne de cheveux reculant d’année en année (quand il ne rase pas tout), sa moustache surtout, font merveille. Et puis c’est le reflux de popularité. Constantin reste à l’affiche, mais dans des salles de plus en plus petites. Où le public est toujours là mais pas forcément les médias. Jean Constantin livrait déjà un combat contre la maladie quand Vogue sortit, il y a deux ans, un CD de compilations qui permettait de le remettre à sa vraie place: vrai loufoque et vrai ambianceur.

Il est mort jeudi à l’hôpital de Créteil (Val de Marne) .

Article http://www.liberation.fr

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Après moi le déluge

Posté par francesca7 le 3 octobre 2013

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C’est le propos d’un prodigue ou d’un sans-souci qui ne tient à rien

 

Alain Rey indique n’avoir trouvé une attestation de cette expression qu’en 1789. Elle est pourtant, selon les sources, associée quelques dizaines d’années auparavant soit à Louis XV, soit à sa favorite, Mme de Pompadour.
Il est donc étonnant de ne pas en trouver de trace écrite un peu avant, compte tenu de la notoriété de leurs auteurs présumés.

Bien entendu, le ‘déluge’ fait référence non pas à une simple pluie diluvienne ou à une inondation ‘banale’, mais à la catastrophe biblique qu’a été le Déluge dont seul Noé est sorti vivant avec sa famille et tous les couples d’animaux qu’il avait pu faire monter à bord de son arche, à partir du moment où Dieu lui a fait savoir qu’il allait se débarrasser de tous ces fichus hommes incorrigibles pécheurs.

On prête cette expression à Louis XV qui parlant de son dauphin, l’aurait employée pour dire qu’il se moquait complètement de ce qu’il pourrait faire après sa disparition.

Quelques écrivains attribuent cette odieuse maxime à Néron ou à Tibère. Dans les temps plus modernes, on dit qu’elle fut répétée par Louis XV qui, sentant craquer les vieux ressorts de la monarchie sous les continuelles secousses de la révolution menaçante, aurait dit : « Au reste, les choses comme elles sont dureront autant que moi ; après moi le déluge ». Paroles à peu près équivalentes à cette pensée : « Que le monde après moi devienne ce qu’il pourra, pourvu que je m’amuse ». Ces paroles furent recueillies, et la ruine de l’état monarchique fut la cause que notre langue possède une locution proverbiale de plus.

Quoi qu’il en soit, ces paroles ne laissent pas que d’être la devise d’hommes que dirige un esprit étroit et égoïste. Cette locution proverbiale : Après moi le déluge, est le propos d’une personne qui a peu de souci de ses héritiers ; elle répond à ce proverbe traduit du grec : Me mortuo, conflagret humus incendiis, ce qui signifie : Moi mort, que la terre soit embrasée par le feu.

Les Indiens disent : Quand je me noie, tout le monde se noie. Dans les causeries de Sainte-Beuve (1864-1869), on rencontre cette phrase : Après moi le déluge : telle était de Chateaubriand l’inspiration habituelle.

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des courses automobiles mémorables

Posté par francesca7 le 3 octobre 2013

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 1923 est la 1ère édition des 24 heures du Mans

Créée en 1923, cette course de légende véhicule des valeurs de sportivité, de défi et de progrès technologique innovant. Elle fait partie des épreuves sportives françaises historiques. Comme son nom l’indique, ce n’est pas une course de vitesse mais d’endurance. 24 heures, pour le grand public, signifient à juste titre fiabilité de la voiture ,l’endurance, même si le moteur est puissant et le pilote excellent.

Le Grand Prix d’endurance automobile du Mans, connu sous le nom 24 heures du Mans, constitue la course automobile d’endurance la plus ancienne et la plus prestigieuse du Monde

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Depuis 1923, le principe n’a pas changé : deux pilotes doivent se relayer au volant durant 24 heures, tout en gérant la fatigue et le moteur de leurs machines lui aussi mis à rude épreuve. Des renversements de situation et du suspense…

Florilège en vidéos des courses les plus mémorables : 1966 première course de Ford et première victoire, 1980 la petite écurie Rondeau remporte la course, 1979 Paul Newman 2ème, 1982 Jacky Ickx gagne pour la 6ème fois…

Les essais de cette première édition se sont déroulés le vendredi 25 mai 1923. Ces essais n’étaient pas qualificatifs, la validation du pesage suffisait à la qualification d’office. La grille de départ s’établit en fonction de la cylindrée des véhicules par ordre décroissant (elle reprend ainsi l’ordre des numéros). Les Excelsior Albert 1er de 5,4 litres ayant la cylindrée la plus importante, elles s’élancent de la première ligne. Le départ s’effectue en ligne selon l’ordre suivant :

LA LÉGENDE

L’histoire du Mans en quelques dates / un site :  http://www.24h-lemans.com/fr/la-course/la-legende_2_1_1710.html

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Dans le vieux Cahors

Posté par francesca7 le 3 octobre 2013

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Dans le vieux Cahors, des «enquêteurs du patrimoine» visitent des maisons dans l’espoir de mettre au jour des trésors médiévaux  (du Lot au Cantal). Plus au nord, à Autoire, un jeune architecte protège le château des Anglais, tandis que, près de la vallée de la Dordogne, celui de Castelnau-Bretenoux raconte neuf siècles d’histoire. Dans les causses du Quercy, où les nuits sont très sombres, Philippe Canceil tente de convaincre les communes d’éteindre les éclairages publics. Enfin, dans le Cantal, François Leleu survole les plus anciens volcans d’Europe, et Guy et Marie-Joe Chambon fabriquent du salers de tradition.

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Emission Des Racines et des Ailes sur France 3 (mercredi 19 septembre 2012 à 20h35 :

Le Lot, surnommé « Terre des Merveilles » avec plus de quatre cents édifices protégés au titre des monuments historiques, est un département riche en châteaux et en villages magnifiques. Dans le secteur sauvegardé du vieux Cahors, les « enquêteurs du patrimoine » de l’architecte et archéologue Gilles Séraphin visitent chaque maison pour mettre au jour des trésors médiévaux. Derrière les papiers peints et les faux plafonds mais aussi derrière les enduits qui recouvrent les façades, ils révèlent des merveilles pour mieux les préserver.

Plus au nord, à Autoire, un jeune architecte lotois a pour mission de protéger un monument inaccessible, le château des Anglais. Il n’hésite pas à descendre en rappel au-dessus de cette fortification datant de la guerre de cent ans pour mieux la comprendre cette fortification qui date de la guerre de cent ans !

Autre joyau : l’impressionnant château médiéval de Castelnau-Bretenoux et sa flamboyante couleur rouge raconte neuf siècles d’histoire. Classé monument historique dès 1862, il fut sauvé à l’aube du vingtième siècle par un lotois haut en couleurs : le chanteur d’opéra Jean Mouliérat y donnait de grandes fêtes avec le Tout-Paris de l’époque, comme les écrivains Colette et Pierre Loti, le sculpteur Auguste Rodin ou la dernière reine de Madagascar…

Mais le Lot, c’est aussi un vaste plateau calcaire, le Causse du Quercy. Si l’eau y est absente en surface, elle a creusé sous la roche d’innombrables cavités qui ont fait de cette région le berceau de la spéléologie. Avec le géologue Thierry Pélissier, nous pénétrons dans le plus profond gouffre d’Europe, celui de Padirac. En compagnie d’une jeune guide, nous partons ensuite sur les traces d’Edouard-Alfred Martel qui, le premier, l’explora il y a plus de cent ans.

La jeune femme fait pour la première fois le voyage pour atteindre « la Grande Barrière », une véritable montagne souterraine où Martel a apposé sa signature en 1899. Le Causse du Quercy abrite un autre patrimoine : un ciel très pur, épargné par la pollution lumineuse des villes. La profondeur de ses nuits en fait l’une des dernières « zones sombres » en Europe. Pour profiter du Triangle Noir, un passionné d’astronomie, Philippe Canceil, s’est s’installé dans la région il y a vingt ans. Aujourd’hui, il sillonne le causse afin de convaincre les communes d’éteindre la nuit leurs éclairages publics.

A peine franchies, les limites avec le département voisin, le Cantal, le paysage change radicalement. La chaîne des monts du Cantal, les plus anciens volcans d’Europe, marque de son empreinte les vallées profondes et les villages aux couleurs de roche basaltique. Un patrimoine géologique que survole pour la première fois en parapente le vulcanologue François Leleu.

Sur les contreforts de ce gigantesque ensemble volcanique, Guy et Marie-Joe Chambon continuent de s’isoler chaque été dans leur buron d’altitude pour fabriquer le célèbre fromage Salers de tradition. Coûte que coûte, ils préservent un savoir-faire, ainsi que les magnifiques vaches emblématiques de ce territoire, qui ont bien failli disparaître.

Au mois de mai, les plateaux de l’Aubrac cantalien se couvrent de blanc. C’est la couleur du narcisse, une fleur sauvage qui ne fleurit que deux semaines par an. Entre récolte manuelle et transformation, des étudiants de l’école de parfumerie de Grasse, originaires du monde entier, viennent se former au cœur du Cantal. Demain, ils élaboreront les plus grands parfums avec des extraits de narcisse.

Enfin, dans le nord du département, une poignée d’amoureux des trains fait revivre l’une des plus belles voies ferrées de France, laissée à l’abandon il y a vingt ans. Qu’ils soient cheminots à la retraite, professeur de musique ou gendarme, tous se retrouvent pendant leur temps libre pour restaurer les voies et faire circuler leur autorail. A la belle saison, ils ouvrent bénévolement la ligne au public pour faire partager au plus grand nombre ce patrimoine oublié…

Du Lot au Cantal, entre les trésors médiévaux du Quercy et les panoramas majestueux des volcans, ce sont deux univers très différents, mais une même passion pour le patrimoine .

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Les bouchers au Moyen-Âge

Posté par francesca7 le 2 octobre 2013

Les bouchers au Moyen-Âge dans ARTISANAT FRANCAIS telechargement-17

Extrait de Histoire de
LA CUISINE BOURGEOISE
du Moyen-Âge à nos jours
Maguelonne Toussaint-Samat

Les bouchers furent les premiers commerçants vraiment capitalistes. Ils formaient une caste spéciale de la bourgeoisie, certains disent même qu’elle en était distincte. Mais elle en a été, avec les drapiers et les gens de loi, la plus féconde des souches. Certains possédaient des fortunes énormes en biens de toutes sortes, dont les inventaires notariés laissent rêveur. De cette grande bourgeoisie bouchère, le représentant le plus éminent reste Etienne Marcel, à la tête d’un véritable holding (viande, orfèvrerie, banque). Les bouchers investissaient beaucoup d’argent dans l’achat des bêtes qu’ensuite ils débitaient. À côté d’eux, les autres professionnels de l’alimentation n’étaient guère que des artisans. Des gagne-petit.

Les bouchers ne reçoivent leur première charte qu’en 1134. Cependant, leur métier est l’un des plus anciens de l’alimentation. Ils constituent une société assez fermée, crainte même. Leur esprit belliqueux, vite porté à la révolte, leur assigne une place importante dans l’histoire des guerres civiles de notre pays, en particulier la guerre de Cent Ans et la lutte sanglante entre le parti du duc d’Orléans et celui du duc de Bourgogne.

 

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La boucherie
Tacuinum Sanitatis, XVe siècle
Paris, BnF, Département des manuscrits, Latin 9333, fol. 71v

Les rejetons mâles des familles propriétaires de boucheries sont tenus d’exercer le métier « de leurs deniers » à défaut de leurs bras. Mais le droit d’être reçu maître boucher appartient exclusivement aux héritiers de ces quelques familles, à condition qu’ils aient sept ans et un jour.

Il ne faut pas croire qu’aux XIVe et XVe siècles, les riches bouchers s’occupassent eux-mêmes des détails de leur profession. Ces hommes d’affaires avaient, pour l’abattage et la vente des bêtes, des varlets et des comptables, les patrons surveillant le commerce de haut et traitant par l’intermédiaire de facteurs, comme l’on disait, le négoce des bestiaux destinés à l’approvisionnement des grandes villes. Certains faisaient venir des troupeaux de très loin, et ainsi, jusqu’en 1498, les bouchers marseillais, constitués en associations coopératives, eurent le monopole de l’est du Massif central, d’où provenaient les milliers de moutons que l’on mettait à l’engraissement en banlieue, sur les bords de l’Huveaune, pour servir au fur et à mesure des besoins. Bien souvent, les chevillards (1) faisaient partie de la communauté juive méridionale.

A Paris, la Grande Boucherie se tenait dans le quartier qui deviendra la place du Châtelet. Au XVe siècle, on comptait trente-deux propriétaires d’étaux. C’était le siège d’une importante juridiction qui ne relevait que du Parlement, mais placée sous l’autorité du « maire », magistrat du roi ou du Châtelet, puis du maître de la Grande Boucherie, choisi parmi les plus riches des bouchers. Cette juridiction eut le plus souvent à juger des malversations commerciales, des fraudes ou des violences des garçons bouchers qui étaient de véritables terreurs. Aussi comprend-on bien que le bourgeois du Ménagier de Paris (« sorte de Larousse Ménager du XIIIe siècle », écrira l’historienne Marianne Mulon) conseillait ainsi à sa femme d’envoyer maistre Jehan, le dépensier de la maison, « es boucheries » (vers les boucheries), afin que se fissent sans danger les emplettes. Il prit tout de même soin d’énumérer tous les commerces, les prix pratiqués et les quantités de viande débitée, pour que la jeune épouse pût donner ses ordres en toute connaissance de cause.

En règle générale, en dehors de la période du carême, l’homme des villes médiéval s’avère très carnivore, ce qui reste d’ailleurs une constante urbaine à travers les siècles. Au XIIe siècle, les Berlinois consommaient ainsi 1,3 kg de viande par jour ! Si l’on en croit le Ménagier de Paris, la Corporation parisienne des bouchers vendait, par semaine, « y compris le fait du Roy, de la Royne et des Aultres nos seigneurs de France : 3 130 moutons, 512 bœufs, 582 porcs et environ 300 veaux… » Ces chiffres sont assez élevés si l’on tient compte de l’évaluation moyenne de 100 000 Parisiens retenue pour cette époque (et dont la majorité vivait très pauvrement).

L’agneau était ignoré : jusqu’à la fin du XIXe siècle, il fut suspecté d’insalubrité ; en vérité, il était trop cher. En revanche, le mouton restait la viande du peuple par excellence, du fait de son bas prix. La triperie avait toutes les faveurs du public. Son apprêt faisait presque toujours appel au safran (d’où les grandes quantités consommées de cet aromate).

Le veau (dit veel) était déjà une spécialité italienne, comme l’atteste ce courrier du fameux marchand de Prato, Francesco Datini, dans lequel il donne à son épouse des instructions pour un prochain repas : «Procure-toi une belle pièce de veau, comme celle que nous avions dimanche [...] Recommande à Belozzo de ne pas prendre du maremmano et dis-lui, s’il ne le sait pas encore, de s’approcher de l’échoppe où il y a le plus de monde et de dire : « Donnez-moi du veau de qualité pour mon gentilhomme de Prato » et ils te donneront ce qu’ils ont de meilleur. Et prie Margherita de le mettre au feu dans le chaudron où je l’ai fait la dernière fois et de bien enlever l’écume… »

Remarquons combien ces chefs de famille, ces commerçants avisés se montraient d’excellents maîtres de maison, de part et d’autre des Alpes. L’époque était, évidemment, très machiste, et le talent des femmes guère encouragé… Remarquons aussi que le veau, même le meilleur, se fait alors bouillir.

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