• BONJOUR A TOUS ET

    bienvenue (2)

     CHEZ FRANCESCA 

  • UN FORUM discussion

    http://devantsoi.forumgratuit.org/

    ............ ICI ............
    http://devantsoi.forumgratuit.org/

  • téléchargement (4)

  • Ma PAGE FACEBOOK

    facebook image-inde

    https://www.
    facebook.com/francoise.salaun.750

  • DECOUVERTES !

    petit 7

  • BELLE VISITE A VOUS

    aniv1

    PETITS COINS DE PATRIMOINE QUI SERONT MIS EN LUMIERE AU DETOUR DE NOTRE REGION DE FRANCE...

  • Cathédrale St-Etienne-Auxerre

    St-Etienne Cathédral, Auxerre

    « La restauration est une opération qui doit garder un caractère exceptionnel. Elle a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales, tout travail de complément reconnu indispensable pour raisons esthétiques ou techniques relève de la composition architecturale et portera la marque de notre temps. » citation Charte de Venise, art. 9, ICOMOS, 196.

  • M

    JE SUIS ORIGINAIRE MOI-MEME DE LA BOURGOGNE....

  • FRANCE EN IMAGES

    G

    « Un monument restauré traduit les connaissances, les ambitions, les goûts, non seulement du maître d’oeuvre mais aussi du maître d’ouvrage : c’est le vrai révélateur de l’appréhension des édifices par une génération donnée, qui leur permet de reconnaître pour sien un édifice centenaire. » citation de Françoise Bercé.

  • amis

  • Méta

  • amis

  • Architecture Française

    5

  • Artisanat Français

    1

  • A

  • amour-coeur-00040

  • montagne

    Tout devient patrimoine : l'architecture, les villes, le paysage, les bâtiments industriels, les équilibres écologiques, le code génétique.

  • 180px-Hlézard1

  • Patrimoine Français

    3

    Citation sur la France.
    !!!!
    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

  • a bientot

Fabrication des Cloches

Posté par francesca7 le 13 février 2013

 

Fabrication des Cloches dans CLOCHES de FRANCE villedieu-cloches9La fonte d’une cloche se fait à partir d’un moule dans lequel on versera un alliage appelé « airain ». La composition du métal a peu varié depuis la création des premières cloches par les Chinois il y a près de 4 000 ans. En effet, il convient de trouver un alliage de différents métaux qui offre à la fois une résistance mécanique suffisante pour supporter la frappe répétitive du battant ou d’un marteau et une qualité musicale satisfaisante tant en matière de portée sonore qu’en matière de durée des vibrations. L’alliage traditionnellement utilisé en France pour la fonte de cloches et qui est appelé familièrement « potin » par les fondeurs, est une combinaison de cuivre et d’étain, deux matériaux qui sont plutôt mous pris séparément. La bonne proportion utilisée pour la fabrication de l’airain est de 78 % de cuivre et de 22 % d’étain. Sa température de coulée est de 1 180 °C. Le temps de solidification dans le moule est de l’ordre de cinq heures, afin d’obtenir une structure métallique particulière qui va donner à l’alliage sa rigidité, sa résistance mécanique, mais surtout ses propriétés acoustiques si remarquables. Cet alliage est de couleur jaune très pâle. Exposé à l’air extérieur et aux intempéries, il se recouvre progressivement d’une couche de patine dans les nuances « vert bronze ».

La composition peut varier notablement. Certaines cloches actuelles comportent également des traces d’antimoine (exemple des cloches de Friedrich Schilling de l’ancienne fonderie de Heidelberg en Allemagne). Pour les cloches anciennes, les analyses de métal montrent qu’il peut y avoir des écarts et aussi des traces d’autres métaux. Il n’était pas toujours facile d’obtenir des matières premières pures (présence de plomb ou de zinc notamment, mais aussi fer, arsenic, soufre…) surtout quand il y avait eu récupération de pièces métalliques diverses ou refonte de canons ; il y avait quelques fois des tentations pour introduire des matières moins onéreuses que le cuivre ou l’étain.

Il y eut aussi des tentatives pour réaliser des cloches avec d’autres types d’alliages ou d’autres matériaux. Vers 1919 un fondeur de cloches lorrain de Robécourt, Georges Farnier, tenta de modifier la composition initiale du bronze de coulée en y joignant une faible quantité d’aluminium. Malgré le résultat positif de l’expérience, il y renonça, tant il parut outrancier de dépasser la tradition.

On trouve encore en Allemagne et en France quelques cloches coulées en acier dont les premiers exemplaires ont été réalisés au milieu du xixe siècle (cloches moulées de Jacob Mayer présentées à l’exposition universelle de Paris en 1855, Société Jacob Holtzer et compagnie des Aciéries d’Unieux entre 1857 et 1872). Exemple de la cloche en acier de l’église Sainte-Madeleine à Tournus, fondue par Jacob Holtzer en 1862. Elle a un diamètre de 108 cm(note La3). Ces cloches ont l’avantage d’être moins lourdes et moins coûteuses, mais leur qualité sonore est moindre et leur durée de vie est sans doute plus courte du fait du risque d’altération par la rouille. Elles doivent souvent être peintes du fait de la corrosion.

Après la Seconde Guerre mondiale, notamment en Allemagne, certaines matières premières comme l’étain ont manqué et des essais ont été faits avec d’autres métaux comme l’aluminium ou le manganèse mais la qualité s’en est ressentie. La présence d’argent pour rendre la cloche plus cristalline est toutefois une légende ; c’était une façon pour le fondeur de récupérer quelques objets de valeur pour sa rémunération personnelle. Néanmoins certaines cloches russes coulées par les fondeurs contiennent effectivement des traces d’argent.

En Allemagne, il existe aussi des petits carillons de cloches faites de porcelaine (région de Meissen, en particulier) ; la portée peut atteindre quelques centaines de mètres autour du clocher.

Pour les petites cloches, comme les clarines d’animaux, on peut trouver des alliages proches du laiton. En Inde, il a été fait parfois usage pour la fonte de clochettes rituelles d’un alliage composé de 8 métaux appelé « ashtadhatu » : or, argent, cuivre,zinc, plomb, étain, fer et mercure.

Quelques analyses de composition du métal de certaines cloches :

  • la célèbre cloche russe de 200 tonnes, la Tsar Kolokol : l’analyse effectuée par le laboratoire impérial du corps des mines, donna le résultat suivant : cuivre 84,51 %, étain 13,21 %, soufre 1,25 %, divers (zinc, arsenic…) 1,03 % ;
  • les cinq cloches de l’église Saint-Vincent de Gragnague (Haute-Garonne) ont fait l’objet d’une analyse métallique par le CNRS : la cloche de 1405 comporte 75,3 % de cuivre et 20,7 % d’étain, 2,7 % de plomb et des résidus de divers autres métaux ; celle de 1939 comporte 6,3 % de plomb au détriment du cuivre (69,7 %) ;
  • la cloche de 1721 de Poligny (Jura) montre une composition de 76 % de cuivre et 24 % d’étain ;
  • les analyses faites lors de fouille archéologiques sur des restes de moules médiévaux montrent, par exemple à Alet, une présence de 3,6 % de plomb au détriment du cuivre.

Alliages classiques utilisés pour fondre les cloches :

  • Métal des cloches anglaises : cuivre 80 %, étain 10,1 %, zinc 5,6 %, plomb 4,3 %…
  • Métal des cloches françaises : cuivre 75 %, étain 25 %.
  • Métal des cloches françaises, variante nommée « Potin », classiquement utilisée : cuivre 78 %, étain 22 %.
  • Métal des cloches piémontaises (une des variantes) : cuivre 76 %, étain 20 %, plomb 4 %
  • Métal des cloches russes (une des variantes) : cuivre 82 %, étain 15 %, 1,5 % argent…

 dans CLOCHES de FRANCELe moule lui-même comprend deux parties qui correspondent à la forme intérieure et extérieure de la future pièce.

La fabrication d’un noyau en briques réfractaires, sorte de cheminée à l’intérieur de laquelle on entretient un feu de charbon de bois (no 1), constitue la première étape. Ce noyau est recouvert de plusieurs couches de « terre » – en réalité un mélange d’argile, de crottin de cheval et de poils de chèvre (no 2) – lissées à l’aide d’un gabarit en laiton. Il existe deux formats de gabarits (no 2), l’un définissant la forme intérieure de la cloche, l’autre la forme extérieure (no 3). Malgré leur ressemblance, ils sont bien différents, ce que la coupe d’une cloche permet de visualiser ci-contre.

Une « fausse cloche », composée d’argile et de poils de chèvre, est construite à l’aide du gabarit extérieur. Une fois lissée avec du gras de bœuf, elle reçoit décors et inscriptions en cire, notamment son nom, la date et le nom du donateur. Ce travail très minutieux s’effectue élément par élément. Pour l’estampage des ornements, on utilisait autrefois des matrices en bois gravé (no 4), une technique qui imposait un dessin préalable au miroir. Désormais de nouveaux matériaux permettent de concevoir le décor à l’endroit et sont également plus souples.

La « fausse cloche » – préfiguration de la pièce finale – est à son tour recouverte de terre. En séchant, cet enduit constitue une sorte de carapace, que l’on appelle la chape. Au bout de quelques jours, lorsque les moules sont bien secs, on les ouvre pour libérer la « fausse cloche ».

On enterre alors le noyau, la chape et le moule de la couronne dans une fosse remplie d’une terre soigneusement damée. Le métal porté à une température de 1 180 °C dans un four y est déversé au moyen d’un canal en briques traversant la fosse. Les très grosses pièces, d’un poids supérieur à 500 kg, sont placées dans une fosse spéciale (no 6). Le lendemain on dégage la terre et quelques jours plus tard on casse le moule, manuellement, avec des sortes de marteaux, pour retirer la cloche définitive (no 8). Il reste à la nettoyer et à vérifier sa sonorité, que l’on rectifie au besoin en la polissant. On ajoute alors les accessoires de suspension et le battant.

Publié dans CLOCHES de FRANCE | Pas de Commentaire »

Aneth Odorante

Posté par francesca7 le 13 février 2013

 

OU Anethum graveolens L.

L’aneth est une plante de la famille des Apiacées (ou Ombellifères).

Nom commun : aneth, fenouil bâtard, faux anis, fenouil puant

 

Aneth Odorante dans FLORE FRANCAISE fleuranethdetail1

Il est cultivé comme plante condimentaire pour ses feuilles et ses graines très aromatiques, et se rapproche du fenouil par son odeur et ses propriétés, d’où ses noms de fenouil bâtard ou faux anis. Le nectar de ses fleurs est très apprécié des abeilles.

L’aneth apprécie les expositions ensoleillées et les terrains bien drainés. Il craint les sols trop humides.

La plante peut se resemer d’elle-même, mais, pour disposer en permanence de feuilles fraîches, il faut effectuer des semis espacés dans le temps (2 mois). En compagnonnage, il est utilisé pour éloigner les pucerons, les araignées rouges et les teignes du poireau.

 

Description:

Plante annuelle de 20-50 cm, glabre, glaucescente, fétide, à racine pivotante; tige grêle, striée, creuse; feuilles tripennatiséquées, toutes finement divisées en lanières filiformes, les supérieures sessiles sur une gaine plus courte que le limbe; fleurs jaunes, en ombelles à 15-30 rayons inégaux; involucre et involucelle nuls; calice à limbe nul; pétales entiers, suborbiculaires-tronqués, à pointe courbée en dedans; fruit ovale-elliptique, comprimé par le dos, entouré d’un large rebord plan; méricarpes à 5 côtes, les 3 dorsales saillantes, filiformes, carénées, les 2 marginales dilatées en aile aplanie; graine à face commissurale plane.

Floraison de juin à octobre.

Habitats:

Moissons et cultures çà et là dans la région méditerranéenne; cultivée et subspontanée ailleurs.

Applications:

L’aneth a toujours été prisé pour ses effets bénéfiques sur l’estomac, soulageant notamment les flatulences et facilitant la digestion. Son huile essentielle soigne les spasmes intestinaux et les coliques. Mâcher des graines d’aneth rafraîchit l’haleine. L’aneth est un précieux complément aux remèdes contre la toux, le rhume et la grippe; c’est aussi un diurétique léger. Comme la carvi (Carum carvi), il peut s’associer à des antispasmodiques, comme la viorne obier (Viburnum opulus) pour soulager les douleurs des règles. Enfin, il favorise la lactation et empêche les coliques des nourrissons.

Constituants:

Les graines de l’aneth contiennent jusqu’à 5% d’huile essentielle (dont une moitié de carvone), des flavonoïdes.

 

Description de cette image, également commentée ci-après

Histoire de l’Aneth

Originaire du bassin méditerranéen (Anethum graveolens) ou d’Asie centrale (Anethum sowa), il était utilisé :

  • par les peuples Israélites en tant que plante potagère ;
  • par les Égyptiens il y plus de 5000 ans, en tant que plante médicinale ;
  • par les Grecs et les Romains pour son parfum, pour la cuisine, et pour ses vertus médicinales.

Il est référencée dans l’Évangile de Matthieu : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, qui payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, mais avez abandonné ce qu’il y a de plus important dans la loi ! »

En Angleterre, on le cultive depuis le xvie siècle.

C’est une épice très utilisée en Allemagne, en Hongrie, en Pologne, en Russie, en Roumanie, en Scandinavie, mais aussi en Inde, et dans de nombreux autres pays du monde.

  • les feuilles, fraîches ou séchées, sont employées pour aromatiser différentes préparations culinaires, notamment les salades, les poissons, les viandes et les sauces.
  • les graines servent pour parfumer liqueurs et confitures.

Usage thérapeutique

Ses propriétés sont aussi stomachique, digestive, apéritive, carminative, antispasmodique, diurétique, anti-inflammatoire, galactagogue (lactation), calmante et préparant au sommeil.

  • Utilisé en infusion, l’aneth constitue un excellent stimulant du système digestif.
  • Ses graines, en infusion, permettent d’arrêter le hoquet, mal de tête, toux des enfants.
  • Autres indications : dyspepsie, vomissements d’origine nerveuse, flatulences, insuffisance hépatobiliaire, aide la lactation, gaz intestinaux, météorisme abdominal, borborygme, spasmes,crampes et en tant qu’antiseptique intestinal.

220px-Dill_dried_umbel dans FLORE FRANCAISEDans l’histoire, il fut aussi utilisé pour l’épilepsie, et pour favoriser le lait des nourrices (chez les Grecs anciens), pour calmer les convives ayant trop bu dans les banquets (Charlemagne), pour ses vertus aphrodisiaques et contre les mauvais sorts (sorcières et mages du Moyen Âge), pour favoriser les capacités du cerveau (xviie siècle), pour « maintenir la chaleur et l’énergie du corps et apporter une intense vitalité » et aussi pour « dynamiser le pouvoir d’attraction sur le sexe opposé » (xviie siècle).

L’huile essentielle doit être administrée à des doses minimes et est déconseillée chez les femmes enceintes ou qui allaitent. Elle n’est délivrée que sur prescription médicale.

Langage des fleurs

Dans le langage des fleurs, l’aneth odorante symbolise l’offre de protection mais aussi l’incrédulité (à cause de son odeur).

 

Publié dans FLORE FRANCAISE | Pas de Commentaire »

La Buse en France

Posté par francesca7 le 12 février 2013

 

Super ordre : CiconiimorphaeLa Buse en France dans FAUNE FRANCAISE buse_variable_024a_silhouette
Ordre : Falconiformes
Famille : Accipitridae
Genre : Buteo
Espèce : Buteo buteo

Le terme Buse est le nom vernaculaire donné à certains rapaces diurnes, de la famille des Accipitridae. Ils se composent essentiellement des espèces du genre Buteo mais on trouve des buses réparties dans huit autres genres de la même famille. L’espèce la plus connue en France, c’est la Buse variable.

On trouve la forme nominale de l’espèce dans toute l’Europe occidentale dont la France. La forme orientale (buteo buteo vulpinus) ou buse de Russie relaye la précédente en Europe du Nord et de l’Est. Le Buse pattue (buteo lagopus) se rencontre exclusivement dans le nord de la Scandinavie et de la Russie, enfin la Buse féroce (buteo rufinus) occupe des zones chaudes subdésertiques du sud de l’Europe et de l’Afrique orientale.

En altitude, il est rare d’observer la buse au-dessus de 1 000 mètres. Tous les milieux, dès qu’ils sont un peu boisés, lui conviennent à l’exclusion des zones urbaines. Elle affectionne les zones bocagères assez boisées, où se mélangent prairies et terres cultivées.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsC’est un rapace planeur qui a une voilure importante qui n’est pas adaptée à la chasse des espèces rapides ou capables de crocheter. La buse est incapable de poursuivre ses proies en vol. Le bec et les serres sont de tailles et de forces adaptées à la capture de proies petites ou moyennes.

La buse se nourrit principalement en chassant à l’affût depuis un perchoir plus ou moins élevé. L’attaque se fait par un vol glissé souvent au ras du sol. En cas d’échec, elle abandonne rapidement car elle a un vol trop lent et trop lourd pour engager une poursuite. (Vous trouverez des exemples de rapaces dans notre article sur l’aigle royal).

La buse n’est pas un prédateur spécialisé mais elle possède un spectre alimentaire assez bien défini : proies de petite taille, essentiellement terrestre et aux réflexes lents. Parmi les proies les plus consommées on peut citer les campagnols, les mulots, les taupes, les cadavres des petits animaux, les batraciens, les petits passereaux, des lapins de garenne (surtout les jeunes) et des invertébrés. 95% des proies capturées pèsent moins de 200 gr.

L’âge de la maturité sexuelle est mal connu. Les pontes varient de 1 à 4 oeufs blancs tachetés de brun et de rouge.
L’aire (le nid) de la buse ressemble à un grand nid de corneille. Il est assez plat et peut atteindre 60 cm d’épaisseur pour 80 cm de diamètre. Il est le plus souvent calé dans une fourche solide de chêne, de pin, de hêtre ou de bouleau. Très souvent l’aire est utilisée plusieurs années de suite.
L’incubation qui dure entre 32 et 34 jours, est assurée par la femelle, relayée pour de brèves périodes par le mâle. Le pic des éclosions se situe autour du 1er mai. Les jeunes quittent le nid vers 6 semaines. Ils continuent d’accompagner les parents pendant deux mois. Ils sont très bruyants et identifiables durant cette période.

Elle niche partout en France, sauf sur une partie de la frange littorale méditerranéenne allant de Collioure à Toulon.

La voix

La Buse variable piaule. Le cri de la buse variable ressemble à un miaulement haut perché et plaintif, souvent répété quand l’oiseau est posé, et surtout quand il vole. Ce cri s’entend de loin et révèle sa présence. C’est en période de reproduction et pendant l’apprentissage des jeunes qu’il s’entend le plus.

Statut

La buse variable est classée parmi les oiseaux protégés en France. Ainsi, la destruction ou l’enlèvement des oeufs et des nids, la mutilation, la capture ou l’enlèvement, la naturalisation qu’ils soient vivants ou morts, le transport, le colportage, l’utilisation, la mise en vente, la vente ou l’achat sont interdits. L’oiseau est plus facile à voir que les indices de présence qu’il peut laisser. À savoir des grandes plumes au moment de la mue et des pelotes de réjection (de 6 à 8 cm de forme oblongue et irrégulière, texture serrée et peu d’os).

On peut couramment l’observer en plein jour toute l’année, en France, en vol et surtout posé sur les arbres ou poteaux. Lorsque vous êtes à bord d’une voiture, l’oiseau n’est pas très craintif, son comportement vis-à-vis d’un homme à pied est beaucoup plus sauvage.

La Buse variable bénéficie d’une protection totale sur le territoire français depuis l’arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire. Il est donc interdit de la détruire, la mutiler, la capturer ou l’enlever, de la perturber intentionnellement ou de la naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu. Qu’elle soit vivante ou morte, il est aussi interdit de la transporter, colporter, de l’utiliser, de la détenir, de la vendre ou de l’acheter.

LA BUSE EN VIDEO

Image de prévisualisation YouTube

—————-

La buse variable, comme son nom l’indique, a le plumage très variable, généralement brun foncé avec le dessous tacheté de blanc mais les nuances sont infinies entre le noir et le blanc en passant par toutes les nuances de marron. L’oeil est brun à brun-jaune.
La buse variable est très active, souvent en vol à découvert, planant sur les champs et les forêts, elle passe aussi de longs moments posée en hauteur. Elles sont reconnaissables au vol par leur silhouette quand elles planent en cercle pendant des heures. Les ailes sont larges, légèrement relevées. Elles ont une large queue arrondie et un cou très court. Le vol est assez lourd, quelquefois battu sur place. Si dans le ciel de l’été, aux heures chaudes vous voyez un oiseau qui termine ses orbes en jouant à faire se rejoindre ses ailes au-dessus du corps, sachez que le spectacle ne vous est pas offert par une buse mais par une bondrée apivore.

 

Publié dans FAUNE FRANCAISE | Pas de Commentaire »

Araignées en France

Posté par francesca7 le 12 février 2013

 

Environ 1 500 espèces d’araignées sont connues de France. La famille des Linyphiidae, typique des régions tempérées froides, compte le plus de représentant avec près de la moitié des espèces connues. Viennent ensuite les Salticidae (ou araignées sauteuses), la famille la plus riche d’espèce à travers le monde et particulièrement dans les régions tropicales et équatoriales. Vient ensuite la famille des Lycosidae (ou araignées loups).

 Araignées en France dans FAUNE FRANCAISE araignee-300x225

Elles sont dotées de huit pattes et ne disposent ni d’ailes ni d’antennes ni de pièces masticatrices dans la bouche. Leurs yeux peuvent être simples ou multiples. Elles sécrètent de la soie (une solution protéinée synthétisée par des glandes généralement situées à l’extrémité de l’abdomen) qui sert à produire le fil qui leur permet de se déplacer, de tisser leur toile ou des cocons emprisonnant leurs proies ou protégeant leurs œufs ou petits, voire de faire une réserve provisoire de sperme ou un dôme leur permettant de stocker de l’air sous l’eau douce.

Parmi les 40 000 espèces connues que compte cet ordre, une seule est herbivore : Bagheera kiplingi.

En tant que prédatrices, les araignées jouent un rôle majeur dans la régulation des populations d’insectes, et elles sont elles-mêmes régulées par des prédateurs souvent spécifiques (reptiles, oiseaux ou insectes de la famille des pompilidae). Elles se sont adaptées à presque tous les milieux, de cavernicoles à montagneux, des milieux arctiques à équatoriaux. Seuls les eaux salées, les très hautes altitudes et les milieux très froids n’ont pas été colonisés par les Araneae.

La branche de l’arachnologie qui leur est consacrée est l’aranéologie. La peur des araignées ou arachnophobie est une des phobies les plus communes.

À l’exception de celles appartenant à deux familles (les Uloboridae et les Holarchaeidae) et au groupe des Mesothelae (350 espèces en tout), les araignées peuvent inoculer un venin pour se protéger ou tuer leurs proies en liquéfiant leurs organes internes au moyens d’enzymes.

Les morsures de grandes espèces sont souvent très douloureuses, mais ne laisseront pas de séquelles. Seules 200 espèces connues infligent des morsures pouvant affecter la santé de l’Homme.

Les araignées (42 000 espèces connues en 2010 dont 1 600 recensées en France) ont conquis presque tout le domaine terrestre émergé hors haute montagne et zones polaires, certaines étant même capables de vivre en grande partie dans des bulles qu’elles construisent sous l’eau (en eau douce exclusivement). Elles sont donc ubiquistes. Beaucoup ont développé un mimétisme les rendant discrètes voire presque indétectables dans leur habitat. D’autres ont des comportements sociaux très développés.

240px-Pisaura_mirabilis_Luc_Viatour dans FAUNE FRANCAISEElles sont plutôt a priori généralistes en termes de proies, mais spécialisées en termes d’habitat. Pour la plupart des araignées, les proies sont cependant exclusivement des insectes ou leur larves et parfois d’autres acariens (« cannibalisme » possible) ou de petits crustacés terrestres (ex : cloportes..).

Les araignées interagissent avec leur environnement et entre elles en adaptant, pour certaines espèces au moins, leurs stratégies de chasse ; Par exemple, deux araignées sympatriques (occupant le même habitat forestier en Europe), Frontinellina frutetorum (CL Koch) et Neriene radiata (Walckenaer) (Araneae :Linyphiidae) vivent normalement à la même hauteur dans les arbres forestiers. Quand elles coexistent, ces deux espèces se montrent capables d’utiliser des hauteurs sensiblement différentes sur les arbres pour tisser leur toile. F. frutetorum sélectionne plutôt la strate plus élevée, alors que N. radiata tissera ses toiles, plus près du sol, ce qui permet aux deux espèces de limiter leur concurrence dans la même niche écologique. Ceci laisse penser qu’une plus grande diversité d’espèces invite les araignées à exploiter une plus large partie de leur environnement.

Les populations d’araignées sont dans la nature contrôlée par divers prédateurs, dont

  • des insectes, avec en particulier les guêpes, dont toutes les guêpes pompiles (Pompilidae) exclusivement prédatrice d’araignées, qu’elles piquent précisément au niveau des centres nerveux en les paralysant avant de les emporter dans le gîte d’élevage des larves, ainsi que les guêpes maçonnes(Sceliphron) construisent des urnes de terre qu’elles remplissent de petites araignées paralysées qui serviront à alimenter leurs larves)
  • de nombreux reptiles,
  • certaines amphibiens,
  • de nombreux oiseaux dits insectivores ou plus généralistes dont presque tous les oiseaux mangeant près du sol ou sur le sol (grivebergeronnettesrouge-gorgeroitelet, etc.. jusqu’au héron, en passant par les faisans, les poulespintadesperdrix…),
  • certains mammifères, dont chauve-souris, hérisson, renards ou mustélidés (dont belette, fouine…).

Les araignées sont aussi victimes de maladies dues à des bactériesvirusparasites (dont champignons parasites (ex : Cordyceps ou champignons du genre Gibellula) qui peuvent les tuer comme cela existe assez fréquemment aussi chez d’autres arthropodes, dont on découvre encore de nouvelles espèces.

L’araignée tissant sa toile, comme vous ne l’aviez jamais vue ! 

EN VIDEO

http://www.dailymotion.com/video/xd4vf4

Symbolique Mondiale de l’Araignée

Depuis au moins quatre mille ans, l’araignée est utilisée comme symbole dans de nombreuses civilisations, soit comme prédatrice (on la retrouve dans de nombreux films d’épouvante), soit en raison de sa toile étonnamment régulière, fragile et évoquant la fragilité de nos certituaraignee-gif-003des et des apparences trompeuses, régulièrement reconstruite (1 à 2 fois par jour pour certaines espèces), mais si bien adaptée au piégeage des insectes, soit en raison du fil qu’elle tisse, qui évoque celui des Parques. L’araignée (ou sa toile) est présente dans certains décors, et dans divers mythes fondateurs en tant que démiurge, créatrice cosmique. Connue sous le nom de « Anansi » en Afrique de l’Ouest, elle est présentée comme ayant préparé le matériau qui a produit les premiers hommes. Créatrice du Soleil rayonnant, de la Lune et des étoiles, elle aurait aussi apporté les céréales et la houe aux hommes. Au Mali, une légende raconte que déguisée en oiseau, elle régule le temps et initie la rosée (Tegh 56). En Inde, les Upanishad voient un symbole de liberté dans l’araignée qui peut descendre, mais surtout s’élever le long du fil qu’elle crée selon ses besoins ; le fil équivalent du yogi étant la syllabe « Om » qui doit lui permettre de s’élever jusqu’à la révélation et à la libération.

Au Cameroun, les Bamouns pensaient autrefois que la mygale pouvait déchiffrer l’avenir. Le Ngaame (un des noms de la mygale) est lié au destin des hommes qu’il peut lire et traduire. On place des signes divinatoires au-dessus du trou d’une mygale et on interprète leur position après que celle-ci les a déplacés la nuit. Certains initiés Bambara ont le droit d’être appelés araignées, pour avoir atteint un niveau de vie intérieure et d’intuition réalisatrice très élevés.

Les Incas du Pérou utilisaient aussi l’araignée pour la divination (une araignée qui n’a pas au moins une patte pliée lorsqu’on soulève le pot sous lequel elle était maintenue prisonnière était un mauvais présage). Les Muisca lui attribuaient le pouvoir, sur un bateau en toile d’araignée, de transporter les âmes sur le fleuve des âmes des morts, et pour les Aztèques, elle symbolisait le dieu des enfers. Elle est un symbole parfois très positif, tel que chez les peuples altaïques de Sibérie et d’Asie centrale où on pensait qu’elle était une âme libérée d’un corps, ou un animal psychopompe. Les peuples montagnards du Sud-Viêt Nam ne doivent pas tuer d’araignées, car c’est une âme échappée de personnes qui dorment. La tuer pourrait tuer le dormeur.

On la retrouve plus ambigüe dans le mythe d’Arachné en zone méditerranéenne ; Arachné était une belle jeune fille ayant défié les dieux, qui s’est suicidée après avoir été frappée par Athéna qui n’avait pas supporté la beauté de ses toiles, mais à laquelle Athéna a ensuite donné une seconde vie en la transformant en araignée.

En Micronésie, dans les îles Gilbert, le seigneur araignée est l’être initiateur de tous les autres.

Les Ashantis pensent que les hommes ont été créés par une araignée primordiale. Des psychologues, sociologues, ethnologues et psychanalystes (Beaudoin par exemple) se sont intéressés au symbole que peut représenter l’araignée dans l’arachnophobie, l’araignée prédatrice, mais dont la vie ne tient qu’à un fil, certains y voyant aussi un symbole sexuel.

Le réseau de fils de la toile d’araignée (spiderweb) est à l’origine de l’utilisation du mot anglais Web, symbolisant le système d’interconnexion complexe de ce réseau.

 araignee9

Pour répertorier les araignées rencontrées en France, je vous propose de vous rendre sur ce site : http://lesarthropodes.wifeo.com/taxinomie-des-araignees-2-.php

 

Publié dans FAUNE FRANCAISE | Pas de Commentaire »

Tendance du Terroir

Posté par francesca7 le 10 février 2013

TENDANCE TERROIR

Une Epicerie fine qui à le goût du bon du vrai ! Plus de 1500 références de produits du terroir, français, belge, italien , luxembourgeois. Epices et sels du monde, huiles et vinaigres aromatisés. Condiments pour la cuisine. Pâtés et terrines de qualités. Vaste choix de produits pour les apéritifs et brunch. Rillettes de poissons, de viande. Confiserie et bonbons à l’ancienne. Chocolats et Cuperdons belge. Thé en vrac. Articles de décoration de la table et rétro cuisine. Antiquités liés à la cuisine. Paniers et cadeaux gourmands expédition et livraison en Europe.

A propos de Tendance Terroir, elle parle d’elle :  http://www.tendanceterroir.com/epices.html 

 Tendance du Terroir dans Epiceries gourmandes banner_1

Une EPICERIE FINE au service des plaisirs de la table


A l’heure où les cours de cuisine ont le vent en poupe, Tendance Terroir  vous propose une sélection de plus de 1300 produits d’épicerie fine beaux et bons qui vous seront utiles dans l’élaboration de vos plats ou agrémenteront vos repas en famille ou entre amis.

Pour nous, les plaisirs de la table et le plaisir des yeux vont de pair. La gastronomie a depuis longtemps mêlé les deux, conviant l’esthétique à sublimer les mets.

Nombreux sont encore les artisans fabricants des produits alimentaires haut de gamme qui ont décidé de suivre cette tendance et de proposer sur les étales des épiceries fines des produits du terroir.

Que l’on soit cuisinier averti, en quête d’expérience culinaire, ou simplement amoureux de la gastronomie et en quête permanente de produits sublimants, nous vous proposons des produits authentiques que nous avons sélectionnés parmi les plus prometteurs.

Pour ceux qui sont également à la recherche de produits sains ou labellisés bio, nous leur offrons une gamme intéressante qui ne fait que grandir au fur et à mesure de nos échanges avec les clients demandeurs.

Notre sélection rigoureuse vous garantit une qualité optimale pour la préparation de vos repas.

Nous aimons le bon, mais aussi le beau. Nous avons donc complété notre gamme alimentaire par des accessoires de cuisine et de la décoration de table. Nous avons fait appel à des fabricants qui remettent au goût du jour de vieux décors tels que nous les avons connus chez grand-mère.

 

Pour faciliter la navigation sur ce site internet, nous avons divisé nos produits en 6 grandes catégories :

 

L’Epicerie Sucrée : les confitures, les pates à tartiner, les bonbons et les chocolats,produits bio,…

L’Epicerie Salée : des terrines, des plats cuisinés, des rillettes, des produits de la mer produits bio…

Les Epices: huiles, vinaigres, mélanges d’épices, épices entières, piments, moutardes, poivre du monde…

Les Boissons: thés, vins, champagnes, apéritifs, jus, cacao, sirops,…

Les Accessoires: corbeilles, coffrets, autour du thé, vaisselles, librairie,…

La Décoration: boîtes métal, plaques déco métal, plateaux, antiquités,…

 

PUBLICITES pour le site  http://www.tendanceterroir.com/news-tendance-terroir

bandeau_traversette-300x164 dans Epiceries gourmandes

SELECTIONS

 Terre Exotique, Palais des Thés La Balméenne, Safran Gaumais Fossier, Chocolat Café Tasse, Zaabär

Choc o Lait, Chez Popol, Christine Ferber, Comtesse du Barry,Tartinerie, Paris Caramel, Cuberdons, Miels d’Uzès

 .

EPICERIE TENDANCE TERROIR LUXEMBOURG

Gastronomie, Produits du Terroir, Epicerie fine, Produits régionaux Coffrets gourmands Spécialités Belges,

Terroir Luxembourgeois, Epices du monde,  Huile , Vinaigres , Confiserie, Chocolats Belge, Bio

Cadeaux entreprise, Cadeaux mariage, Cadeaux anniversaire, Cadeaux retraite, Cadeaux noël Paniers Terroir,

 Sélections gourmandes,  Cuisine et Terroir,

MOTS CLES RECENTS  miel  sirop d’agave Thym achats Terrine tendance terroir goji vinaigre aromatisés chocolat belge

bonbons anciens confiture ferber pesto pâtes thés vrac épices cuberdons agar agar yuzu  safran gaumais huile Provence piments  

 

370741  BONNE DECOUVERTE 3707411

Publié dans Epiceries gourmandes | Pas de Commentaire »

Auxerre dans l’Yonne

Posté par francesca7 le 10 février 2013

 

 

Auxerre (89) est une commune française, chef-lieu du département de l’Yonne, dans la région Bourgogne.

La ville compte près de 40 000 habitants. La Communauté d’agglomération de l’Auxerrois compte environ 62 320 habitants et l’aire urbaine d’Auxerre compte quant à elle 87 246 habitants. Il s’agit de la première ville du département de l’Yonne, et la quatrième de la région Bourgogne derrière la capitale régionale Dijon, Chalon-sur-Saône, Nevers et devant Mâcon.

Divisée en 11 quartiers, la ville fait partie depuis 1995 du réseau villes d’art et d’histoire. Ses habitants sont appelés les Auxerrois.

Le vignoble auxerrois est réputé ; les vignobles AOC de Chablis sont à quelques kilomètres de la ville. Elle est aussi connue pour son club de football et son ex-entraîneur Guy Roux.

La ville est le premier pôle économique et commercial du département, et joue donc un rôle majeur dans la région.

Auxerre dans l'Yonne dans Yonne auxerre_tour_de_lhorloge_dsc_0021

 

Histoire d’Auxerre Au Moyen Âge

Les invasions normandes ont épuisé le pays. Abbés et prélats ont ceint l’épée. En 912, saint Géranévêque d’Auxerre, défait les Normands à Saint-Florentin.

L’Auxerrois et le Sénonais sont réunis à la Bourgogne de Boson et de Richard le Justicier. En 1015, le traité d’Hery attribue la Bourgogne au roi Robert II, et soumet l’Auxerrois à la double souveraineté du comte-évêque Hugues de Chalon et du comte Otte-Guillaume, divise le comté en trois baronnies.

Outre la famine qui règne vers l’an 1030, Auxerre subit deux grands incendies. Seule l’église de Saint-Alban martyr, que saint Germain avait bâtie dans le haut de la cité, réchappe au premier incendie : la cathédrale est réduite en cendres. L’évêque Hugues, au lieu de la rebâtir de moellons, comme auparavant, en jette les fondements sur le roc avec des pierres de taille ; il demande une enceinte d’une plus grande étendue, et il y fait faire les grottes ou cryptes telles qu’on les voit encore aujourd’hui sous le sanctuaire et sous la moitié du chœur. L’ouvrage était déjà bien avancé, lorsqu’il arriva un second incendie ; mais l’église fut indemne, et le feu ne toucha que quelques maisons.

1039 voit renaître les guerres de Bourgogne. L’évêque devient indépendant du comte Renaud sur arbitrage de saint Bernard, et suzerain d’une partie de la ville.

Les différends qu’il soutient, notamment en 1166 contre le comte de Chalon, incitent le comte Guillaume III à protéger les faubourgs de la ville. Vers 1171, une deuxième enceinte fortifiée est hâtivement construite (sur 4 km), appuyée à la rive gauche de l’Yonne, comme la première, mais englobant largement abbayes et monastères. La figure de boulevards, aujourd’hui séparative des villes anciennes et modernes, en figure exactement le tracé.

Le fait que la ville ait pu se satisfaire de ses limites médiévales pendant près de six siècles est caractéristique de l’absence de vigueur de l’économie rurale confinée qui était celle de la région.

En 1183, l’évêque de la ville, Hugues de Noyers, prend la tête de la répression armée du mouvement égalitaire des Capuchonnés.

En 2005 et 2006, des campagnes de fouilles effectuées dans le quartier des Brichères ont permis de délimiter plus précisément l’occupation médiévale du xiie siècle.

Il revient à Pierre de Courtenay, le plus illustre des comtes d’Auxerre, cousin germain de Philippe Auguste, d’achever la deuxième enceinte de la ville. À peine élu au trône de Constantinople, il meurt en 1218.

Sa fille, Mathilde, attache son nom à l’octroi des franchises communales. L’une des filles de Mathilde, par mariage, fait passer le comté d’Auxerre de la famille des Courtenay à celle des Chalon.

Lors de la guerre de Cent Ans, en janvier 1358, Anglais et routiers attaquent Auxerre et s’emparent de la ville par surprise le 10 mars 1358, la mettant en pillage. En 1348 et 1361, la peste noire ajoute ses ravages aux excès de brigandage.

Le vieux comte Jean IV de Chalon vend le comté au roi Charles V, par acte du 25 janvier 1370, moyennant 30 000 francs d’or. Par cette première réunion à la couronne, les Auxerrois deviennent bourgeois du roi. Mais la guerre des Armagnacs et des Bouguignons survenant, Auxerre prend le parti du duc de Bourgogne, Jean sans Peur. Une paix, plus ostentatoire que sincère, est signée à Auxerre le 22 juillet 1412. C’est Louis XI qui obtient la cession du comté d’Auxerre, cession régularisée en 1490. Entre-temps, les Auxerrois font leur soumission au roi, et Charles le Téméraire périt à Nancy en 1477. Le rattachement du comté d’Auxerre à la France est devenu cette fois définitif. Louis XI confirme également en janvier 1477 les privilèges de la ville et ordonne la création d’un bailliage.

 

800px-auxerre_1854 dans Yonne

Au xxe siècle

Les guerres apportent à Auxerre leurs émotions et leurs deuils. Le 21 décembre 1870, le drapeau blanc est hissé au sommet de la cathédrale après un bombardement. Les bombardements allemands de 1940 entraînent la destruction d’une partie du quartier du Pont. En août 1944, la ville est libérée par les troupes du maréchal Leclerc. Deux monuments commémorent les morts et victimes de ces périodes néfastes (place de l’arquebuse et place Saint-Amatre). En août 1945, la 101e division aéroportée américaine (Screaming Eagles) y installe un camp (ainsi que dans les villes de Sens et de Joigny). Elle y restera jusqu’au 30 novembre de la même année, jour de sa démobilisation.

La commune de Vaux a fusionné avec Auxerre en 1972.

 

Culture et patrimoine

Article détaillé : Liste des monuments historiques d’Auxerre.

La ville a reçu le label Ville d’Art et d’Histoire en 1995. Son centre historique est classé comme secteur sauvegardé en quasi-totalité (67 hectares). Il comporte de très nombreuses maisons du Moyen Âge – notamment dans les quartiers les plus proches de l’Yonne, qui sont les plus anciens, de la Renaissance ainsi qu’un grand nombre de remarquables hôtels particuliers des xviie etxviiie siècle (vers l’église Saint-Eusèbe). D’après l’office de tourisme, l’impact des rencontres européennes footballistiques de l’AJA est notable. Beaucoup de touristes étrangers ont déclaré s’être arrêtés à Auxerre parce qu’ils avaient entendu parler de l’équipe de foot.

 

La ville d’Auxerre de plusieurs musées dont les principaux sont:

  • Musée Saint-Germain : installé dans l’ancienne abbaye du même nom, ce musée abrite les collections préhistoriques,gallo-romaines et médiévales de la ville d’Auxerre, ainsi que des expositions temporaires.
  • Musée Leblanc-Duvernoy : cette maison familiale réhabilitée en musée présente des tapisseries de Beauvais ainsi qu’une importante collection de grès de Puisaye et de faïences régionales ainsi que nationales.
  • Musée d’Histoire Naturelle : il présente des collections de paléontologie locale et des expositions temporaires. Le musée est dédié à Paul Bert
  • La Maison de l’Eau et de l’Environnement : installée dans une ancienne usine élévatoire des eaux construite en 1882 et remaniée en 1914, ce musée se consacre à des opérations de sensibilisation du grand public pour la préservation de l’environnement.

 800px-auxerre

Vignoble de l’Auxerrois

Article détaillé : Vignoble auxerrois.

Auxerre dispose d’un patrimoine viticole réputé dans le monde entier. Outre les vignes du Clos de la Chaînette, au centre de la ville, Auxerre est entouré de vignobles bourguignons parmi les plus fameux. Ils sont si célèbres, qu’on offre déjà du vin d’Auxerre aux fêtes du tournoi de Chauvency, en 1285 !

Le Vignoble Auxerrois : Bourgogne Côte d’AuxerreBourgogne Coulanges-la-VineuseBourgogne ChitryIrancy et Saint-Bris.


Le Vignoble de Chablis : Chablis Grand Crus, Premier Cru, Chablis, Petit Chablis

Le Clos de la Chainette, à Auxerre, est l’un des vignobles les plus anciennement attesté en France, puisque connu par les textes depuis le viie siècle. Propriété des moines de l’abbaye de Saint Germain jusqu’à la Révolution, il est reconnu depuis longtemps pour produire l’un des meilleurs vins de la Bourgogne. Actuellement près de six hectares sont cultivés en rouge et en blanc. Il faut attendre plusieurs années pour obtenir quelques bouteilles de vin prestigieux et rarissime. Ce vignoble est situé dans l’enclos de l’hôpital psychiatrique et certains patients participent au travail de la vigne.

Spécialités

La gougère.

Les escargots de Bourgogne.

Le bœuf bourguignon.

Les truffes de Bourgogne.

Le jambon à la Chablisienne

Publié dans Yonne | Pas de Commentaire »

Carnac en Morbihan

Posté par francesca7 le 10 février 2013

 

Carnac : Située en Bretagne Sud dans le département du Morbihan protégée par la presqu’île de Quiberon et baignée par les courants secondaires du Gulf Stream, Carnac bénéficie d’un climat particulièrement doux toute l’année.

 Carnac  est une commune française située dans le département du Morbihan et la région Bretagne.

La commune est connue pour ses alignements de 2 934 menhirs, ainsi que pour sa station balnéaire considérée comme l’une des plus attractives de la côte Atlantique.

Carnac est située sur la limite nord de Mor braz, sur la côte atlantique, entre le golfe du Morbihan à l’est et la presqu’île de Quiberon à l’ouest. C’est une commune littorale très vaste puisqu’elle occupe une surface de 3 271 hectares. L’altitude de la commune est faible, mais on rencontre de nombreuses buttes qui ont servi de repère pour la construction de monuments mégalithiques.

Le granit de Carnac des géologues forme l’essentiel du sous-sol. C’est une roche claire légèrement feuilletée, dans laquelle l’érosion a pu dégager des blocs tantôt massifs tantôt tabulaires, propices à la construction de monuments mégalithiques. 

Carnac en Morbihan dans Morbihan 700px-menhirs_carnac

Histoire de Carnac

Le site de Carnac a probablement été occupé sans interruption depuis le Ve millénaire av. J.-C., bien que les datations précises fassent défaut.

Le tumulus Saint-Michel est construit entre 5000 et 3400 ans av. J.-C. (au Néolithique). À la base, il est long de 125 mètres, large de 60 mètres, et mesure 12 mètres de haut. Il a nécessité 35 000 mètres cubes de pierres et de terre. C’est un tombeau pour les membres d’une élite, il contenait divers objets funéraires pour la plupart exposés dorénavant au musée de préhistoire.

La chapelle érigée dessus, construite en 1663, a été détruite en 1923 pour être reconstruite à l’identique en 1926.

Les alignements mégalithiques auraient été érigés entre 4 000 et 2 000 ans av. J.-C., soit au Néolithique moyen ou final, mais on ignore toujours quel groupe culturel a construit ces alignements, et à quelle époque exacte.

Les alignements sont partagés en plusieurs groupes distincts. Les alignements du Ménec regroupent 12 rangées convergentes de menhirs qui s’étendent sur plus d’un kilomètre, avec les restes de cercles de pierres à chaque extrémité. Les pierres les plus grandes, à l’ouest, atteignent 4 m de haut ; leur hauteur moyenne décroit le long de l’alignement pour atteindre 60 cm de hauteur à l’extrême est. Ce schéma est répété dans les alignements de Kermario un peu à l’est. D’autres alignements plus petits parsèment le site, comme ceux de Kerlescan et du Petit Ménec.

Une légende dit que saint Cornély, poursuivi par des soldats romains, se retourna et les figea en pierres, appelées menhirs aujourd’hui.

4743.1099_menhirebis_zu_4_meter_hochvon_ostnachwest_in_1167_meter_langen_alignementsgranit-steinreihen_in_einem_halbkreis_endend_le_meneccarnac_departement_morbihanbretagne_steffen_heilfort dans MorbihanEn 1864, le quartier de la Trinité-sur-Mer et son port d’estuaire sont détachés de la commune, pour constituer une commune séparée. En 1865, la Trinité-sur-Mer devient également une paroisse distincte. En effet, les marins-pêcheurs jugeaient l’église Saint-Cornély de Carnac trop éloignée du port, et en réclamaient une à proximité.

Vers 1875, l’archéologue écossais James Miln (1819-1881) vient étudier le site et prend comme guide et aide Zacharie Le Rouzic (1864-1939). Après la mort de son mentor, Le Rouzic sera le gardien puis le conservateur du musée de la préhistoire et, bien qu’autodidacte, il deviendra un spécialiste internationalement reconnu des mégalithes de la région.

En 1903, une station balnéaire est créée sur d’anciens marais salants, elle se développe beaucoup dans les années 1950, faisant de Carnac une ville bicéphale : Carnac-ville et Carnac-Plage. En 1974, un centre de thalassothérapie voit le jour, bâti sur une partie des salines asséchées. Il reste encore quelques salines mais elles ne sont plus exploitées. En face d’elles s’est construit le casino de Carnac.

Évolution démographique de 1793 à 2009

1793

1800

1806

1821

1831

1836

1841

1846

1851

2 696

2 402

2 704

2 742

3 054

3 407

3 437

3 698

3 838

                 Évolution démographique de 1793 à 2009, suite (1)

1856

1861

1866

1872

1876

1881

1886

1891

1896

3 862

3 915

2 864

2 833

2 807

2 871

2 831

2 901

2 913

                 Évolution démographique de 1793 à 2009, suite (2)

1901

1906

1911

1921

1926

1931

1936

1946

1954

3 125

3 156

3 269

3 008

3 041

2 960

3 065

3 846

3 393

                   Évolution démographique de 1793 à 2009, suite (3)

1968

1975

1975

1982

1990

1999

2007

2008

2009

3 655

3 655

3 733

3 962

4 243

4 444

4 436

4 428

4 362

 

Sources – Nombre retenu jusque 1968 : base Cassini de l’EHESS et à partir de 1968 : Insee (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2007) 

 images1

 
Dans le Morbihan, Carnac est internationalement connue pour ses alignements de menhirs. Les vibrations de ce haut lieu du mégalithisme entrent en résonnance avec l’énergie de l’océan pour une thalasso inédite. Le centre Carnac Thalasso & Spa Resort, au cœur d’un domaine de 28 hectares, est unique en Europe. L’institut, le spa marin, le spa beauté, les deux hôtels et la résidence de tourisme sont entourés de salines.     
 
En savoir plus sur Thalasso Carnac

Publié dans Morbihan | Pas de Commentaire »

Digne les Bains

Posté par francesca7 le 9 février 2013

Digne les Bains dans Alpes Haute Provence digne1

Mairie de Digne les Bains, Ville thermale et climatique des Alpes de Haute Provence. services de la mairie, activités évènements vie municipale.  


fleche-bleue-droite-150x150 dans Alpes Haute ProvenceVISITER
 ce site : http://www.dignelesbains.fr/?page_id=173

 

 Exemple d’une belle visite :

La crypte archéologique de Notre-Dame du Bourg.

Rue du Prévôt – Quartier du Bourg
04000 Digne-les-Bains
Tél. : 04 92 61 09 73 ou 04 92 31 67 77

Horaires et jours d’ouverture :
Après sa saison d’ouverture 2012 qui s’est terminée fin septembre, la CRYPTE ARCHÉOLOGIQUE DE NOTRE-DAME DU BOURG peut toujours se visiter lors des VENDREDIS DE LA CRYPTE : 18 et 25 janvier 2013, 8 et 22 février 2013, 8 et 22 mars 2013.

Visite guidée à 14 h, sur réservation à l’avance au 04 92 61 09 73 ou au 04 92 31 67 77. Tarif : 5 € par personne. Durée de la visite 1h30. Visites guidées pour les groupes et animations pédagogiques pour les scolaires sur réservation uniquement.

Tarifs :
Entrée : 4€
Gratuit le premier dimanche de chaque mois et pour les moins de 12 ans.
Groupes : en fonction du nombre d’inscrits et du type de réservation.

crypte01-300x199

Un site majeur en Europe …

Ouverte au grand public depuis le 1er juillet 2010, la crypte archéologique divulgue de fabuleuses découvertes issues de trois campagnes successives de fouilles conduites par le professeur Gabrielle Démians d’Archimbaud. Désormais la ville de Digne-les-Bains connaît l’emplacement exact de ses origines par la présence révélée de murs antiques du Ier siècle après Jésus-Christ correspondant à un espace urbain et l’implantation de trois édifices de religion chrétienne allant du Ve siècle au XIe siècle. Le tout à proximité et sous la cathédrale actuelle de Notre-Dame du Bourg dont la restauration a été effectuée par l’architecte en chef, Francesco Flavigny. Trente ans de travaux et de recherches ont été nécessaires pour la consolidation de l’édifice du XIIIe siècle et la réalisation de ce musée occupant 870 mètres carrés.  Un travail titanesque au résultat superbe. À découvrir !

Cette édition du Passeport des musée est valable pour 2 adultes et de manière illimitée dans le temps à compter de la première visite payante à plein tarif ou à tarif réduit s’il y a lieu. Il permet ensuite de découvrir des musées et sites culturels au tarif réduit Passeport dans les sites dont l’entrée est payante. Les 4ème, 8ème et 12ème visites sont gratuites. Les réductions qu’il offre ne sont pas cumulables avec d’autres formes de réduction. N’oubliez pas de faire tamponner votre passeport à chaque visite !

 

passeport-2012-214x300

Pour plus d’informations, télécharger ici le Passeport Musées 2012.

 

 

 

Publié dans Alpes Haute Provence | Pas de Commentaire »

Fromagerie Bourguignonne

Posté par francesca7 le 9 février 2013

 

La fromagerie MAURON propose depuis près d’un siècle et demi une sélection de produits laitiers et de charcuteries issues de sa fabrication ou de fabricants régionaux. Il y a sur cette page trois accès :

- Une boutique de produits typiquement Bourguignon et Franc-Comtois ouverts à tous.

- Une boutique de produits de grossiste alimentaire réservés aux professionnels de l’alimentaire.

- Une boutique de produits discount à l’usage exclusif de la région grayloise.

Fromagerie Bourguignonne dans Les Fromages clique-ici-1A visiter : la Fromagerie Mauron

 

Vous y découvrirez des tas de recettes…. 

 

 

veuve-mauron-1647 dans Les Fromages

 

Je vous donne ici un avant goût ; Fondue à la cancoillotte

Pour 4 personnes :

  • 2 pots (400 g) de cancoillotte MAURON
  • 30g de beurre
  • 1 echalotte
  • 2 verres de vin blanc sec
  • 1 verre à liqueur de kirsch
  • poivre
  • Cubes de pain sec

Verser dans le caquelon (casserolle en terre cuite typiquement francomtoise) les 2 pots de cancoillotte et porter à feu doux. faire revenir séparément l’échalote emmincée puis l’ajouter à la cancoillotte.

Remuer en permanence, poivrer, arroser avec le vin blanc, puis avec le kirsch. 

Lorsque le mélange est onctueux et homogène, placer le caquelon au centre de la table ; chacun n’a plus qu’à y tremper ses cubes de pain, à l’aide d’une longue fourchette.

Belle découverte à tous  images-4

Publié dans Les Fromages | Pas de Commentaire »

Spécialités Bourguignonnes

Posté par francesca7 le 9 février 2013

 Spécialités Bourguignonnes dans Les spécialités fromagesadoucis-300x230

 

Etant moi-même originaire de cette région, je vous propose de prendre connaissance avec les Produits de  Bourgogne

 

clique-ici- dans Les spécialitésVisitez ce site Bourgogne-terroir.fr

Vous y trouverez un Catalogue            :

 Sucres aromatisés
 Confitures
 100% fruits
 Miels
 Gelées
 Douceurs
 Biscuits
 Moutardes
 Huiles et Vinaigres
 Terrines
 Champignons
 Sirops
 Sans Alcool
 Crèmes et Liqueurs
 Vins Rosés
 Vins Rouges
 Vins Blancs
 Produits Bretons
 Vins (Cartons de 6 bouteilles)  

40bopoll                 40rgnonc                     40boprin

Publié dans Les spécialités | Pas de Commentaire »

1...208209210211212
 

leprintempsdesconsciences |
Lechocdescultures |
Change Ton Monde |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | C'est LE REVE
| Détachement Terre Antilles ...
| ATELIER RELAIS DU TARN ET G...