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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

  • a bientot

Jacob Mayer pour la France

Posté par francesca7 le 16 février 2013

 

 

Jacob Mayer (né le 1er mai 1813 à Dunningen, dans le Bade-Wurtemberg et mort le 30 juillet 1875 à Bochum) est un industriel et un inventeur allemand qui fut un rival d’Alfred Krupp dans le domaine de la sidérurgie.

Biographie

Jacob Mayer est le fils de fermiers souabes et présenta très tôt des dons pour les ouvrages techniques. Il suit l’école puis apprend le métier d’horloger chez son oncle, Dominikus Mauch à Cologne. Son oncle horloger avait tenté par de nombreuses expériences de percer le secret de l’acier anglais, lequel permettait à l’époque de fabriquer de petits objets en acier très appréciés des techniciens, mais sans succès1.

Carrière

Jacob Mayer pour la France dans FONDATEURS - PATRIMOINE 220px-jacob_mayer_1862Jacob Mayer s’essaie à la suite de son oncle en commençant à fabriquer des moules en argile qui ne résiste d’abord pas au minerai en fusion avant qu’un argile venant de l’Eifel offre la résistance attendue. En 1832, il forge ses premiers objets en acier. En 1842, il fonde sa société avec Eduard Kuhn, la Gußstahlfabrik Mayer und Kühne. L’usine est transportée à Bochum et la production y commence en 1845.

Jacob Mayer se présente comme un concurrent dans la production de canon en acier pour l’État prussien face à Alfred Krupp. Son idée de génie est de fondre les canons dans des moules au lieu de les forger, diminuant nettement le temps de production. Krupp pense l’idée irréalisable et le dénigre auprès des autorités et financiers.

Mayer s’étant engagé à produire ce canon doit d’abord trouver le matériau constituant le moule: celui-ci est composé de sable et d’argile lié par du blanc d’œuf et de la levure qui permettent au gaz de s’échapper. Le revêtement du moule est fait de graphite, de charbon, de blanc d’œuf et d’eau, et rend un objet net. Cependant, cette innovation ne lui rapportera rien car au printemps 1849, le gouvernement prussien décide de confier le contrat de production d’armes à son rival, Alfred Krupp, estimant que les armes doivent être forgées et non fondues.

Suite à cet échec, Jacob Mayer transforme en 1854 son entreprise en une société par actions (les fonderies de Bochum (Bochumer Verein für Bergbau und Gußstahlfabrikation)). Mayer fit jurer à ses ouvriers de ne jamais divulguer les secrets de fabrique de son entreprise ni le métier qu’ils y avaient appris. Il commence à fabriquer des cloches d’église, objet nettement plus difficile à fabriquer qu’un canon car devant rendre un son parfait.

Il présente ses cloches moulées à l’exposition universelle de Paris en 1855. Pris à partie par Krupp qui doute qu’il s’agisse d’acier et le traite de charlatan et d’imposteur, Mayer propose de faire détruire une des cloches afin qu’elle soit analysée. Les morceaux refondus de la cloche prouvent qu’il s’agit bien d’acier, et non de fer ou de fonte (qui ne peuvent être refondus). Mayer reçoit la médaille d’or de Napoléon III.

Sa technique d’acier moulé, qu’il continuera à améliorer, sera ensuite copiée par Krupp en 1869. Son entreprise employait à la fin de sa vie 4500 ouvriers et sera rachetée après sa mort par la société Krupp.

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Nevers dans la Nièvre

Posté par francesca7 le 16 février 2013

 

A Nevers dans la Nièvre

 rendez-vous sur ce site http://www.nevers.fr/histoire : pour mieux connaître Nevers

 

Nevers dans la Nièvre dans Nièvre 800px-nevers_-_vue_depuis_la_rive_sud_de_la_loire

Nevers est une commune du centre de la France, située dans le département de la Nièvre et la région Bourgogne. Elle compte 37 035 habitants (recensement de 2012) au cœur d’une aire urbaine estimée à 100 556 habitants (recensement de 1999).

Il s’agit de la ville principale du département de la Nièvre et de la 3e plus grande ville de Bourgogne, située entre Chalon-sur-Saône et Auxerre. Sa capitale et chef-lieu régional est la ville de Dijon.

Capitale de la province du Nivernais sous l’ancien régime, elle est désignée comme préfecture du département de la Nièvre lors de la réorganisation territoriale de 1790. Ses habitants sont appelés les Neversois.

Dotée d’un important ensemble patrimonial médiéval (Église Saint-ÉtienneCathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte), renaissance (Palais ducal) ou contemporain (Église Sainte-Bernadette du Banlay), la ville est affiliée au réseau national des villes d’art et d’histoire.

L’histoire de Nevers Le Moyen-Age

Une lignée de comtes héréditaires se fixe à la fin du Xe siècle ; la prise en main du comté par Landri et ses successeurs correspond à la cristallisation du système féodal et à l’indépendance face au puissant voisin bourguignon. Comme les héritiers sont souvent des femmes, c’est un prétexte pour le roi, suzerain direct, d’intervenir sur ce fief stratégique, par le choix des époux pour les jeunes comtesses. Le comté de Nevers est ainsi porté par ses héritières à diverses grandes familles, pour qui le Nivernais est une source financière mais Nevers n’est jamais considérée comme une capitale princière pour des comtes qui souvent n’y résident pas, l’administration étant d’ailleurs le plus souvent le fait des comtesses. Jusqu’à fin XIIIe siècle, luttes féodales et croisades rythment la vie des comtes.

En 1068, la restauration du prieuré Saint-Etienne, rattaché à l’ordre clunisien, dote la ville d’une église qui restera un modèle d’architecture romane. En outre, la concession par le comte d’une charte de franchise au prieuré apporte une nouvelle impulsion au bourg. La ville prend corps en 1194 avec l’édification, par le comte Pierre de Courtenay, d’une nouvelle enceinte qui englobe la cité et le bourg Saint-Etienne. Au centre de cet espace, la cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte, témoin de l’évolution de l’art gothique du XIIIe au XVe siècle, marque l’affirmation de l’autorité de l’évêque.

 

En 1231, la ville dans son ensemble est dotée par la comtesse Mahaut de Courtenay d’une charte de franchise qui crée un pouvoir municipal représenté par les échevins. De 1280 à 1369, le comté appartient à la famille Flandre, ce qui pose la question du choix de la fidélité à la France ou à l’Angleterre pendant la Guerre de Cent Ans. Restée dans le camp français, Nevers est épargnée. Mais menacée par les Grandes Compagnies démobilisées qui ravagent le pays, elle s’efforce de restaurer ses fortifications. A partir de 1369, le comté devient possession de la Maison de Bourgogne et rentre dans le sillage du roi de France. Cependant, malgré elle dans le camp des Bourguignons contre les Armagnacs, Nevers est sous domination anglaise avec à ses portes les armées de Charles VII. Les échevins accélèrent les efforts défensifs, la Porte du Croux date de cette période. Nevers n’a certes jamais été prise, mais elle a vécu une forme d’occupation et ses caisses sont vides. La fin du Moyen-Age est marquée par la construction d’un nouveau château, l’actuel Palais ducal, entrepris en 1467 par le comte Jean de Clamecy.

 f06.nevers.palais_ducal.1161 dans Nièvre

La ville moderne de Nevers

L’urbanisation de la première moitié du XXe siècle apparaît comme le prolongement du mouvement de la fin du XIXe siècle, avec une forte extension des quartiers pavillonnaires aux Montapins, au Banlay… Cependant, la véritable mutation qui définit la ville actuelle n’apparaît qu’après la seconde guerre mondiale. La croissance démographique entraîne une nouvelle extension spatiale. La physionomie urbaine en est considérablement transformée, surtout à la périphérie où des grands ensembles d’habitation collective et une nouvelle génération de lotissements partent à la conquête d’espaces restés jusqu’alors agricoles. La construction des nouveaux quartiers commence vers 1950 pour la Grande Pâture, 1960 pour le Banlay, puis se poursuit dans les années 1970 et 1980 pour les Bords de Loire et la Baratte. Ces réalisations importantes, représentant chacune 1000 logements ou plus, sont les formes les plus évidentes de la croissance urbaine. D’autres formes d’occupation du sol contribuent également à cette transformation. Une nouvelle génération de pavillons apparaît. Ils se développent, soit dans les quartiers extérieurs nouvellement conquis à l’urbanisation, soit dans les vides du tissu pavillonnaire préexistant, principalement dans les zones nord et ouest : marges orientales du Banlay, quartier Faidherbe et Victor Hugo, Montapins, Montots… Enfin, à partir des années 1980, la construction individuelle prend un autre aspect avec l’implantation de lotissements à l’extérieur des limites communales, sur les terrains des communes proches appartenant à l’agglomération neversoise.

Les travaux la déviation de la RN7 (1957-1968) modifient également la physionomie urbaine. Elle a entraîné la démolition du quartier des Pâtis, la mise en impasse de plusieurs rues et la couverture de la Nièvre dans sa partie aval. Une autre demi-rocade, prise sur les emprises du « tacot » assure le contournement du centre ville par l’ouest (boulevard Trésaguet et rue des Docks) ; elle a été achevée en 1981 par la réalisation de la courte percée Gonzague assurant une liaison directe entre la gare et la Loire.

 180px-094_Nevers_Porte_du_Croux_Les_remparts

Unité urbaine

D’une façon générale, le territoire urbain se définit aujourd’hui différemment : d’une part, une unité urbaine, l’agglomération, englobant les communes périphériques se substitue au territoire réduit de la ville ancienne ; d’autre part, les partages qui sont apparus avec l’ère industrielle se renforcent en passant à une échelle plus grande : quartier résidentiel, quartier d’habitat social, quartier commerçant et administratif, quartier industriel se différencient nettement et accusent une opposition plus générale entre le centre et la périphérie.

 

Relevé météorologique de la station de l’aéroport de Nevers-Fourchambault de 1948 à 1999

Mois

jan.

fév.

mar.

avr.

mai

jui.

jui.

aoû.

sep.

oct.

nov.

déc.

année

Température minimale moyenne (°C)

-0,2

0,0

1,7

3,7

7,4

10,5

12,3

12,0

9,3

6,2

2,6

0,5

5,5

Température moyenne (°C)

3,0

4,1

6,8

9,3

13,2

16,4

18,7

18,3

15,4

11,3

6,4

3,8

10,5

Température maximale moyenne (°C)

6,2

8,2

11,8

14,9

18,9

22,2

25,0

24,5

21,4

16,3

10,1

7,0

15,5

Précipitations (mm)

66,6

60,7

59,6

55,4

89,8

66,1

53,5

70,8

71,0

68,3

69,2

73,2

804,2

Source : SOPHY – Banque de données botaniques et écologiques (1948-1999)

 

Les faïences de Nevers

Nevers doit à Louis IV de Nevers sa célèbre activité de faïencerie. Vers la fin du xvie siècle, il fait venir d’Italie Augustin Conrade, potier d’Albissola, près de Savone, et ses frères, Baptiste et Dominique qu’il installe au château du Marais à Gimouille. Leur réputation et leur réussite deviendront telles, que Nevers s’affirmera au xviie siècle comme capitale française de la faïence.

Augustin Conrad avait choisi Nevers pour s’implanter en France car tous les éléments étaient réunis pour fabriquer de la faïence de qualité (Les deux types de terre nécessaires, du bois qui chauffe mais ne fait pas de feu (dans les forêts du Morvan), la Loire pour le transport sécurisé de ses produits.

Autres aspects de l’économie sur Nevers

220px-Nevers_XVIITraditionnellement administrative, Nevers ne possède guère que la faïence comme industrie ancienne laissant le soin à plusieurs petites villes de ses alentours la fonction manufacturière : Fourchambault, Imphy (métallurgie), La Machine (mine de charbon), Varennes-Vauzelles (constructions mécaniques et ferroviaires), Cercy-la-Tour (équipementier automobile), Prémery (Lambiote). Depuis les années 1960, elle accueille de nombreuses petites et moyennes industries de construction électrique et mécanique, chimie. Elle entend désormais se spécialiser et étoffer différentes filières qui constituent ses pôles d’excellence : sous-traitance automobile principalement (Valeo à Nevers, Faurecia à Cercy-la-tour).

Nevers est le siège de la Chambre de commerce et d’industrie de la Nièvre. Elle gère l’aéroport de Nevers-Fourchambault « La Sangsue ». Des liaisons par hélicoptère relient Nevers au circuit de Nevers Magny-Cours pour le Grand Prix de France de Formule 1 et une ligne « Nevers - Dijon » par avion a été ouverte avec un vol hebdomadaire, mettant Dijon à 33 minutes de Nevers.

 

 

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La Messe des Ombres d’Anatole France

Posté par francesca7 le 15 février 2013

L’Etui de Nacre – Anatole France

        La Messe des ombres

La Messe des Ombres d'Anatole France dans LITTERATURE FRANCAISE 180px-anatole_france_1921Anatole France (1844 – 1924), de son nom exact François-Anatole Thibault, écrivain français, lauréat du Prix Nobel de littérature.

Voici ce que le sacristain de l’église Sainte-Eulalie, à la Neuville-d’Aumont, m’a conté sous la treille du Cheval-Blanc, par une belle soirée d’été, en buvant une bouteille de vin vieux à la santé d’un mort très à son aise, qu’il avait le matin même porté en terre avec honneur, sous un drap semé de belles larmes d’argent.

— Feu mon pauvre père (c’est le sacristain qui parle) était de son vivant fossoyeur. Il avait l’esprit agréable, et c’était sans doute un effet de son état, car on a remarqué que les personnes qui travaillent dans les cimetières sont d’humeur joviale. La mort ne les effraie point : ils n’y pensent jamais. Moi qui vous parle, monsieur, j’entre dans un cimetière, la nuit, aussi tranquillement que sous la tonnelle du Cheval-Blanc. Et si, d’aventure, je rencontre un revenant, je ne m’en inquiète point, par cette considération qu’il peut bien aller à ses affaires comme je vais aux miennes. Je connais les habitudes des morts et leur caractère. Je sais à ce sujet des choses que les prêtres eux-mêmes ne savent pas. Et si je contais tout ce que j’ai vu, vous seriez étonné. Mais toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire, et mon père, qui pourtant aimait à conter des histoires, n’a pas révélé la vingtième partie de ce qu’il savait. En revanche, il répétait souvent les mêmes récits, et il a bien narré cent fois, à ma connaissance, l’aventure de Catherine Fontaine.

Catherine Fontaine était une vieille demoiselle qu’il lui souvenait d’avoir vue quand il était enfant. Je ne serais point étonné qu’il y eût encore dans le pays jusqu’à trois vieillards qui se rappellent avoir ouï parler d’elle, car elle était très connue et de bon renom, quoique pauvre. Elle habitait, au coin de la rue aux Nonnes, la tourelle que vous pouvez voir encore et qui dépend d’un vieil hôtel à demi détruit qui regarde sur le jardin des Ursulines. Il y a sur cette tourelle des figures et des inscriptions a demi effacées. Le défunt curé de Sainte-Eulalie, M. Levasseur, assurait qu’il y est dit en latin que l’amour est plus fort que la mort. Ce qui s’entend, ajoutait-il, de l’amour divin.

Catherine Fontaine vivait seule dans ce petit logis. Elle était dentellière. Vous savez que les dentelles de nos pays étaient autrefois très renommées. On ne lui connaissait ni parents ni amis. On disait qu’à dix-huit ans elle avait aimé le jeune chevalier d’Aumont-Cléry, à qui elle avait été secrètement fiancée. Mais les gens de bien n’en voulaient rien croire et ils disaient que c’était un conte qui avait été imaginé parce que Catherine Fontaine avait plutôt l’air d’une dame que d’une ouvrière, qu’elle gardait sous ses cheveux blancs les restes d’une grande beauté, qu’elle avait l’air triste et qu’on lui voyait au doigt une de ces bagues sur lesquelles l’orfèvre a mis deux petites mains unies, et qu’on avait coutume, dans l’ancien temps, d’échanger pour les fiançailles. Vous saurez tout à l’heure ce qu’il en était.

Catherine Fontaine vivait saintement. Elle fréquentait les églises, et chaque matin, quelque temps qu’il fît, elle allait entendre la messe de six heures à Sainte-Eulalie.

Or, une nuit de décembre, tandis qu’elle était couchée dans sa chambrette, elle fut réveillée par le son des cloches ; ne doutant point qu’elles sonnassent la messe première, la pieuse fille s’habilla et descendit dans la rue, où la nuit était si sombre qu’on ne voyait point les maisons et que pas une lueur ne se montrait dans le ciel noir. Et il y avait un tel silence dans ces ténèbres que pas seulement un chien n’aboyait au loin et qu’on s’y sentait séparé de toute créature vivante. Mais Catherine Fontaine, qui connaissait chaque pierre où elle posait le pied et qui aurait pu aller à l’église les yeux fermés, atteignit sans peine l’angle de la rue des Nonnes et de la rue de la Paroisse, là où s’élève la maison de bois qui porte un arbre de Jessé, sculpté sur une poutre. Arrivée à cet endroit, elle vit que les portes de l’église étaient ouvertes et qu’il en sortait une grande clarté de cierges. Elle continua de marcher et, ayant franchi le porche, elle se trouva dans une assemblée nombreuse qui emplissait l’église. Mais elle ne reconnaissait aucun des assistants, et elle était surprise de voir tous ces gens vêtus de velours et de brocart, avec des plumes au chapeau et portant l’épée à la mode des anciens temps. Il y avait là des seigneurs qui tenaient de hautes cannes à pommes d’or et des dames avec une coiffe de dentelle attachée par un peigne en diadème. Des chevaliers de Saint-Louis donnaient la main à ces dames qui cachaient sous l’éventail un visage peint, dont on ne voyait que la tempe poudrée et une mouche au coin de l’œil ! Et tous, ils allaient se ranger à leur place sans aucun bruit, et l’on n’entendait, tandis qu’ils marchaient, ni le son des pas sur les dalles ni le frôlement des étoffes. Les bas-côtés s’emplissaient d’une foule de jeunes artisans, en veste brune, culotte de basin et bas bleus, qui tenaient par la taille des jeunes filles très jolies, roses, les yeux baissés. Et, près des bénitiers, des paysannes en jupe rouge, le corsage lacé, s’asseyaient par terre avec la tranquillité des animaux domestiques, tandis que des jeunes gars, debout derrière elles, ouvraient de gros yeux en tournant entre leurs doigts leur chapeau. Et tous ces visages silencieux semblaient éternisés dans la même pensée, douce et triste. Agenouillée à sa place coutumière, Catherine Fontaine vit le prêtre s’avancer vers l’autel, précédé de deux desservants. Elle ne reconnut ni le prêtre, ni les clercs. La messe commença. C’était une messe silencieuse, où l’on n’entendait point le son des lèvres qui remuaient, ni le tintement de la sonnette vainement agitée. Catherine Fontaine se sentait sous la vue et sous l’influence de son voisin mystérieux, et, l’ayant regardé sans presque tourner la tête, elle reconnut le jeune chevalier d’Aumont-Cléry, qui l’avait aimée et qui était mort depuis quarante-cinq ans. Elle le reconnut à un petit signe qu’il avait sous l’oreille gauche et surtout à l’ombre que ses longs cils noirs faisaient sur ses joues. Il était vêtu de l’habit de chasse, rouge, à galons d’or, qu’il portait le jour où, l’ayant rencontrée dans le bois de Saint-Léonard, il lui avait demandé à boire et pris un baiser. Il avait gardé sa jeunesse et sa bonne mine. Son sourire montrait encore des dents de jeune loup. Catherine lui dit tout bas :

— Monseigneur, qui fûtes mon ami et à qui je donnai jadis ce qu’une fille a de plus cher, Dieu vous ait en sa grâce ! Puisse-t-il m’inspirer enfin le regret du péché que j’ai commis avec vous ; car il est vrai qu’en cheveux blancs et près de mourir, je ne me repens pas encore de vous avoir aimé. Mais, ami défunt, mon beau seigneur, dites-moi qui sont ces gens à la mode du vieux temps qui entendent ici cette messe silencieuse.

Le chevalier d’Aumont-Cléry répondit d’une voix plus faible qu’un souffle et pourtant plus claire que le cristal :

— Catherine, ces hommes et ces femmes sont des âmes du purgatoire qui ont offensé Dieu en péchant comme nous par l’amour des créatures, mais qui ne sont point pour cela retranchées de Dieu, parce que leur péché fut, comme le nôtre, sans malice.

« Tandis que, séparés de ce qu’ils aimaient sur la terre, ils se purifient dans le feu lustral du purgatoire, ils souffrent les maux de l’absence, et cette souffrance est pour eux la plus cruelle. Ils sont si malheureux qu’un ange du ciel prend pitié de leur peine d’amour. Avec la permission de Dieu, il réunit chaque année, pendant une heure de nuit, l’ami à l’amie dans leur église paroissiale, où il leur est permis d’entendre la messe des ombres en se tenant par la main. Telle est la vérité. S’il m’est donné de te voir ici avant ta mort, Catherine, c’est une chose qui ne s’est pas accomplie sans la permission de Dieu.

Et Catherine Fontaine lui répondit :

— Je voudrais bien mourir pour redevenir belle comme aux jours, mon défunt seigneur, où je te donnais à boire dans la forêt.

Pendant qu’ils parlaient ainsi tout bas, un chanoine très vieux faisait la quête et présentait un grand plat de cuivre aux assistants qui y laissaient tomber tour à tour d’anciennes monnaies qui n’ont plus cours depuis longtemps : écus de six livres, florins, ducats et ducatons, jacobus, nobles à la rose, et les pièces tombaient en silence. Quand le plat de cuivre lui fut présenté, le chevalier mit un louis qui ne sonna pas plus que les autres pièces d’or ou d’argent.

Puis le vieux chanoine s’arrêta devant Catherine Fontaine, qui fouilla dans sa poche sans y trouver un liard. Alors, ne voulant refuser son offrande, elle détacha de son doigt l’anneau que le chevalier lui avait donné la veille de sa mort, et le jeta dans le bassin de cuivre. L’anneau d’or, en tombant, sonna comme un lourd battant de cloche et, au bruit retentissant qu’il fit, le chevalier, le chanoine, le célébrant, les clercs, les dames, les cavaliers, l’assistance entière s’évanouit ; les cierges s’éteignirent et Catherine Fontaine demeura seule dans les ténèbres.

Ayant achevé de la sorte son récit, le sacristain but un grand coup de vin, resta un moment songeur et puis reprit en ces termes :

— Je vous ai conté cette histoire telle que mon père me l’a contée maintes fois, et je crois qu’elle est véritable parce qu’elle est conforme à tout ce que j’ai observé des mœurs et des coutumes particulières aux trépassés. J’ai beaucoup pratiqué les morts depuis mon enfance et je sais que leur usage est de revenir à leurs amours.

C’est ainsi que les morts avaricieux errent, la nuit, près des trésors qu’ils ont cachés de leur vivant. Ils font bonne garde autour de leur or ; mais les soins qu’ils se donnent, loin de leur servir, tournent à leur dommage, et il n’est pas rare de découvrir de l’argent enfoui dans la terre en fouillant la place hantée par un fantôme. De même les maris défunts viennent tourmenter, la nuit, leurs femmes mariées en secondes noces, et j’en pourrais nommer plusieurs qui, morts, ont mieux gardé leurs épouses qu’ils n’avaient fait vivants.
Ceux-là sont blâmables, car, en bonne justice, les défunts ne devraient point faire les jaloux. Mais je vous rapporte ce que j’ai observé. C’est à quoi il faut prendre garde quand on épouse une veuve. D’ailleurs, l’histoire que je vous ai contée est prouvée dans la manière que voici :

Le matin, après cette nuit extraordinaire, Catherine Fontaine fut trouvée morte dans sa chambre. Et le suisse de Sainte-Eulalie trouva dans le plat de cuivre qui servait aux quêtes une bague d’or avec deux mains unies.

D’ailleurs, je ne suis pas homme à faire des contes pour rire. Si nous demandions une autre bouteille de vin !…

Extrait de L’Étui de nacre, Calmann-Lévy, 1899 (pp. 109-119).

 anatole_france_1891 dans LITTERATURE FRANCAISE

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Amnéville en Moselle

Posté par francesca7 le 15 février 2013

 Amnéville en Moselle dans Moselle rue-des-romains

Amnéville est une commune française du département de la Moselle et de la région Lorraine.

L’ancienne commune de Malancourt-la-Montagne, à dix kilomètres à l’ouest, a été rattachée à Amnéville en 1973. La ville est aussi appelée « Amnéville-les-Thermes » sur des panneaux routiers et publicitaires depuis le développement du centre thermal et touristique dans le bois de Coulange.

Histoire

Dans l’ancienne province du Barrois jusqu’en 1480, puis du duché de Lorraine. Amnéville a subi les ravages de la guerre de trente ans. Pratiquement détruit, le bourg est devenue au xixe siècle une annexe de Gandrange. Ainsi, en 1817, le foyer de peuplement de Moulin-Neuf était constitué de 58 habitants répartis dans quelques maisons.

Annexion de 1871

Au cours de la première Annexion allemande, en 1894, la commune d’Amnéville est créée par scission, à partir de la commune de Gandrange. Le complexe de l’usine de Rombas est créé à cette époque. Il est décidé de loger les ouvriers à proximité du complexe industriel, à Amnéville. La nouvelle commune prend le nom de Stahlheim, littéralement « cité de l’acier ». La cité est conçue selon les principes des cité-jardins. La venue de travailleurs et le développement urbain ont contribué à l’essor de la ville. Stahlheim-Amnéville, rebaptisée Amnéville-Stahlheim, redevient française en 1919.

Seconde Guerre mondiale

Au début de la Seconde Guerre mondiale, un Centre de rassemblement des étrangers est créé. Comme les autres communes mosellanes, Amnéville est ensuite annexée au Troisième Reich en juillet 1940. La commune du Landkreis Metz redevient « Stahlheim », commune du CdZ-Gebiet Lothringen. À partir d’août 1942, les jeunes conscrits mosellans, incorporés de force dans l’armée allemande, partent sur le Front de l’Est. Beaucoup ne reviendront jamais. En 1944, les bombardements américains se succèdent, rendant les conditions de vie des civils plus difficiles encore. Finalement, la ville est libérée le 21 novembre 1944.

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Démographie d’Amnéville

En 2009, la commune comptait 10 107 habitants. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1896. À partir du xxie siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d’une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans.

Évolution de la population

1896

1901

1906

1911

1921

1926

1931

1936

1946

93

2 066

3 427

4 192

5 006

5 555

6 649

5 642

6 092

Évolution de la population, suite (1)

1954

1962

1968

1975

1982

1990

1999

2006

2009

7 050

8 149

7 878

8 996

8 951

8 926

9 314

10 172

10 107

Sources : EHESS pour les nombres retenus jusqu’en 1962, Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)

 

Lieux et monuments

  • 280px-eglise_amneville-221x300tracé de la voie romaine
  • traces d’un ancien pont romain
  • ancien château xive siècle et ancienne église (l’église transformée en habitation et le château sont détruits en 1976), lors de la modification d’un tronçon routier de la vallée de l’Orne et la démolition totale du vieil Amnéville.
  • Église Saint-Joseph d’Amnéville, 1929 (chemin de croix, fresque de Nicolas Untersteller),

Édifices religieux

une première chapelle construite en 1905.

  • Église Saint-Martin à Malancourt xixe siècle
  • Ancienne église au vieil Amnéville, transformée en habitation, détruite en 1976.
  • Temple protestant église Réformée xxe siècle
  • Église néo-apostolique, rue Victor-Hugo.

Musée de Tambow

Le musée de Tambow évoque la déportation des malgré-nous de la guerre de 1939-1945. Il est dédié à la mémoire des 130 000 incorporés de force dans l’armée allemande, qui furent, pour beaucoup, retenus prisonniers par les soviétiques au camp de travail de Tambow, en Russie.

Centre thermal et touristique

Amnéville dispose d’un centre touristique et thermal réputé en Europe. Il est installé dans le bois de Coulange et sur d’anciens crassiers sidérurgiques. On y trouve notamment les activités suivantes :

  • amneville-les-thermes-4_smalldes thermes (cure thermale) ainsi que deux équipements de loisirs aquatique : Thermapolis (tout public) et Villa Pompéi (public majeur)
  • un casino
  • un parc zoologique
  • un aquarium
  • un lieu d’expositions temporaires : l’Expocenter
  • un musée de la moto et du vélo, collection de Maurice Chapleur comprenant 230 modèles dont 60 motos datant de 1895 à 1950 ; première collection technique française, elle est classée « trésor national »
  • une salle de spectacle de douze mille places : le Galaxie
  • un multiplexe cinématographique Gaumont et IMAX
  • une piste de ski intérieure : le snow hall
  • une patinoire olympique
  • une piscine olympiqueimages5
  • un golf avec dix-huit trous, club houseputting greenchipping green et practice
  • un plan d’eau dans le bois de Coulange
  • MAHC (hockey sur glace).
  • CSO Amnéville (football).
  • Golf d’Amnéville-Les-Thermes
  • 7 Amnévillois (Handball)
  • Amneville club de tennis (tennis)

Sports à Amnéville

Culture

Du 8 au 9 juillet 2011, Amnéville a accueilli le festival international de musique Sonisphere Festival qui se déroulait pour la première fois en France. Pour cette édition, le festival rassemblait certains des plus grands groupes internationaux de Heavy Metal, tels que le Big Four of Thrash (expression désignant les quatre plus importants groupes de thrash metal américain que sontMetallica, Megadeth, Slayer et Anthrax), Slipknot, Dream Theater, Airbourne ou encore Mastodon. Plusieurs groupes français d’importance étaient également présents comme Loudblast, Mass Hysteria ou encore Gojira. Le Snowhall Parc accueillait cet évènement.

Personnalités liées à la commune d’Amnéville

  • Eitel-Friedrich Kentrat (1906-74), natif d’Amnéville, était commandant de U-Boot lors de la Seconde Guerre mondiale.
  • Antoine Gorius, né en 1918 à Amnéville, footballeur français de 1938 à 1951.
  • Raymond Baratto, né en 1934 à Amnéville, footballeur français.
  • Patrick Battiston, né en 1957 à Amnéville, footballeur français.
  • Michel Ettore, né en 1957 à Amnéville, footballeur français.
  • Alexandre Weber, né en 1968 à Amnéville, ambassadeur de bonne volonté de l’ONU pour la France et les pays francophones.
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Réveiller nos ancêtres

Posté par francesca7 le 15 février 2013

« Petite Histoire » vs « Grande Histoire »
dogmatique voire idéologique

(Éditorial du 26 avril 2012 paru dans le N° 41 de
La France pittoresque – printemps-été 2012)

Réveiller nos ancêtres dans HUMEUR DES ANCETRES age-de-pierre

Et si la « grande » Histoire ne devait d’être vivante et captivante qu’à la « petite » Histoire, outil sans prétention auquel G. Lenotre, pseudonyme de Théodore Gosselin descendant par sa mère du célèbre jardinier de Louis XIV et élu à l’Académie française en 1932, s’appliqua à conférer ses lettres de noblesse pour le plus grand ravissement du public ?

Pourtant, celui que Jean d’Elbée, dans la Revue hebdomadaire, qualifie d’explorateur curieux et de défricheur inlassable n’eut d’abord pour toute gratification que préjugés et méfiance de ses pairs : « On commença bien par ne pas prêter beaucoup d’attention à cet assembleur de puzzles, patiemment penché sur ses mille brimborions bizarrement découpés et coloriés, jusqu’au jour où leur assemblage révéla un ensemble singulièrement frappant par son importance, sa vérité et sa vie. Et d’autant plus frappant que les figures et les sujets du tableau ainsi obtenu n’étaient pas du tout conformes aux modèles que l’on voyait déjà accrochés et exposés partout dans le bâtiment Histoire. Les maîtres du Bâtiment sursautèrent à cette vue et s’avisèrent que l’humble assembleur pouvait être quelqu’un d’assez dangereux, avec ses peintures nouvelles, qui, si elles ne ressemblaient pas aux prototypes chers aux Pontifes, reproduisaient les originaux mêmes avec des traits et des accents qui ne trompent pas. »

Aux yeux de Lenotre, réveiller fructueusement les fantômes du passé suppose de recréer l’atmosphère où ils ont respiré, jusqu’à leur table de travail, leur fauteuil, leur encrier, leurs souvenirs : détacher cet ensemble de l’homme civilisé revient à défigurer l’Histoire et la vider de son âme. Je n’invente rien, avait-il confié, considérant combien s’affranchir d’un goût insensé pour le romanesque, dépassait si facilement en intérêt l’imagination lyrique d’un Michelet et débouchait sur des leçons salutaires. Et d’Elbée d’ajouter : « Ne rien inventer, voilà la grande méthode. Ne se servir dans la formation des personnages, dans la construction de l’œuvre que de matériaux vrais, que de traits authentiques, même pour les plus infimes : le résultat est que lorsque la dernière touche est donnée, lorsque la dernière parcelle est posée, le miracle de la conscience et de la patience, ces deux mamelles de l’historien, apparaît tout à coup ; c’est la vie. »

En revenant aux fondamentaux, en exhumant sans fioritures la vie de nos ancêtres, en s’imprégnant patiemment et simplement de leur quotidien et du contexte au sein duquel ils évoluaient, n’approchons-nous pas davantage la vérité historique, ainsi libérés de l’influence parfois prégnante de l’Histoire dogmatique voire idéologique véhiculée par les manuels scolaires et des productions littéraires parfois pontifiantes ?

Valéry VIGAN
Directeur de la publication
La France pittoresque

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Ali-Baba et les 40 voleurs

Posté par francesca7 le 14 février 2013

ALI-BABA ET LES 40 VOLEURS

Comédie de 1954 durée 92′ Couleur

             Sortie le 24 décembre 1954

 Ali-Baba et les 40 voleurs dans CINEMA FRANCAIS ali_baba_et_les_40_voleurs-227x300

Réalisation et scénario de Jacques BECKER

Co-scénaristes Marc MAURETTE, Maurice GRIFFE et Cesare ZAVAIMNI

Dialogues de André TABET

Directeur de la photographie Robert LE FEBVRE

Musique de Paul MISRAKI

Montage de Marguerite RENOIR

images-21 dans CINEMA FRANCAIS

avec

FERNANDEL

Édouard DELMONT

Gaston ORBAL

Henri VILBERT

Micheline GARY

Julien MAFFRE

Edmond ARDISSON

Manuel GARY

Bob INGARAO

José CASA

Abdelkader BELKHODJA

Dieter BORSCHE

Samia GAMAL

 

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 Résumé du film

 Ali Baba est un pauvre bûcheron. Un jour, alors qu’il coupe du bois, il entend des voix : il se cache dans un arbre où il entend le chef des quarante voleurs prononcer la formule magique qui permet d’ouvrir une porte dans la roche : « Sésame, ouvre-toi ! » et la formule magique pour la fermer : « Sésame, ferme-toi ! ». Après le départ des bandits, Ali Baba prononce la formule et entre dans la grotte, découvre des trésors accumulés et emporte une partie de l’or. Son frère Cassim, qui est un riche marchand, est surpris par la fortune soudaine d’Ali Baba qui lui raconte son aventure. Cassim va à la caverne, mais troublé par la vue de tant de richesses, ne retrouve plus la formule qui lui permettrait de sortir de la grotte. Les bandits le surprennent dans la grotte, le tuent et découpent son corps en morceaux. Ali Baba, inquiet de l’absence de son frère, va à la grotte et découvre les restes de celui-ci, qu’il ramène chez lui. Avec l’aide de Morgiane, son esclave très habile, il réussit à enterrer son frère sans attirer l’attention de ses connaissances.

Les bandits, ne retrouvant plus le cadavre, comprennent qu’une autre personne connaît leur secret. Ils finissent par repérer la maison d’Ali Baba. Leur chef se fait passer pour un marchand d’huile et demande l’hospitalité à Ali Baba. Il est accompagné par un convoi de mules portant trente-huit jarres. Une d’elle est remplie d’huile et chacune des trente-sept autres cache un des bandits (deux bandits ayant été précédemment exécutés pour avoir échoué à retrouver Ali Baba). Ils projettent de tuer Ali Baba pendant son sommeil. Morgiane découvre leur plan et tue les bandits cachés dans les jarres en versant de l’huile bouillante dans chacune d’elles. Quand le chef va chercher ses complices, il découvre ses hommes décédés et fuit.

Pour se venger, quelque temps après, le chef des bandits s’établit comme commerçant et se lie d’amitié avec le fils d’Ali Baba, désormais chargé des affaires de feu Cassim. Le chef des bandits est invité à dîner chez Ali Baba, où Morgiane le reconnaît. Celle-ci effectue alors une danse munie d’une dague, qu’elle plonge dans le cœur du bandit. Dans un premier temps, Ali Baba est furieux de voir son hôte exécuté, mais lorsqu’il découvre que le bandit a tenté de l’assassiner, il rend sa liberté à Morgiane et la donne en mariage à son fils. Ali Baba est ainsi la seule personne à connaître le secret du trésor dans la grotte et le moyen d’y accéder.

 Juché sur un âne, Ali Baba se rend en chantant au marché aux esclaves. A la demande du riche Cassim, son maître, il fait l’acquisition d’une danseuse, la belle Morgiane dont il s’éprend bien vite.

 Pour la soustraire aux ardeurs de Cassim, Ali Baba fait prendre à celui-ci un breuvage soporifique puis il part acheter le beau perroquet vert pour lequel la jeune femme a manifesté de l’intérêt. Mais la caravane où a pris place le marchand est attaquée par les quarante voleurs commandés par le redoutable Abdul. Prestement caché dans un panier, accroché au flanc d’un chameau, Ali Baba est emmené devant la caverne où les voleurs entassent leurs butins et il entend leur chef prononcer une formule magique:  » Sésame ouvre-toi ».

 Après le départ des voleurs, Ali Baba la prononce à son tour et commande ainsi le déplacement d’un rocher derrière lequel se trouve un formidable trésor. Les poches emplies de pièces d’or, il va trouver Cassini et lui propose le rachat de la belle esclave.

 Cassim à cette occasion offre un festin à Ali Baba. Agissant avec ruse, il parvient à connaître le secret de cette soudaine richesse et cherche à se débarrasser d’Ali Baba. En vain. Immensément riche, Ali Baba épouse Morgiane et donne une fête dans sa nouvelle demeure. Cassim y assiste.

 Quarante hommes, cachés n’attendent qu’un signal de lui pour tuer Ali Baba. Mais, déguisé en mendiant, Abdul se fait lui aussi inviter à la fête. Les quarante voleurs sont là également cachés, prêts à frapper.

 A cause d’une méprise, les groupes armés s’exterminent, sans qu’Ali Baba n’y prenne garde. L’histoire finit bien pour tous, à l’exception de Cassim et des quarante voleurs.

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Gouvernement du monde

Posté par francesca7 le 14 février 2013

Quand Sots corrompus
et trompeurs gouvernent le monde…

(Éditorial du 11 juin 2007 paru dans le N° 23 de
La France pittoresque - juillet/août/septembre 2007)

Dans La satire en France au Moyen Age, Charles Lenient qualifie en 1893 le Vieux-Monde d’une des meilleures sorties politiques. Écrite au début du XVIe siècle, elle met en scène Monde, vieillard décrépit, ennuyé, qui tousse, crache, baille et se voit conseiller par Abus, s’apitoyant sur ses fatigues et le cajolant, de prendre du repos. Il finit par se coucher, Abus étant chargé de tout conduire pendant son sommeil et appelant à lui la bande des Sots, ses amis.

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Le premier qui accourt est Sot Dissolu, habillé en homme d’Église, l’œil allumé, le teint vermeil ; Abus lui donne Sot Glorieux pour compagnon, fanfaron bruyant, vêtu en gendarme, criant d’un air comiquement terrible : « A cheval, sus en point, en armes ! ». Puis Sot Corrompu, au nez fin, à la démarche discrète sous sa robe de procureur ; Sot Trompeur, avec sa grosse face béate et sournoise de marchand ; Sot Ignorant, grand niais qui va chantant un refrain sans le comprendre. Enfin Sotte Folle, enragée brouillonne, qui persuade aux autres sots de tondre le vieux Monde endormi. Le bonhomme tondu semble si laid qu’on le chasse honteusement ; mais l’assemblée des Sots convenant de bâtir un autre monde sans qu’il y ait consensus, Abus propose de lui donner pour fondement Confusion ; lui-même dirigera les travaux à titre d’architecte, chaque sot fournissant son pilier à l’édifice avec les vices de son état.

Sot Corrompu ne peut s’accommoder de Justice ; on va chercher Corruption, qui loge au Palais. Sot Trompeur entasse l’un sur l’autre UsureLarcin et Fausse Mesure. Cependant Sot Ignorant, qui dans la pièce de l’auteur représente le peuple, s’impatiente et se plaint qu’on l’oublie. On lui propose Innocence,SimplicitéObéissance ; mais il n’en veut point, et préfère MurmureFureur et Rébellion. Ces piliers debout, on place dessus une grosse boule, le Monde Nouveau, les sots engageant un débat pour savoir qui possédera la main de Sotte Folle, avant de culbuter, dans leur empressement, le frêle édifice fraîchement élevé. FurieuxAbus les renvoie tous dans le sein de leur mère, Confusion. Le théâtre est jonché de débris. Le Vieux Monde reparaît et déplore l’imprudence des jeunes sots.

Et Lenient de voir en la chute de ce monde improvisé par les sots, une condamnation des chimères et promesses trompeuses auxquelles s’était laissé prendre tant de fois l’opinion publique. Ainsi s’écoulent les siècles, confortant l’hypothèse de l’éternel retour déjà chère aux Stoïciens…

Valéry VIGAN
Directeur de la publication
La France pittoresque

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A bon entendeur salut

Posté par francesca7 le 14 février 2013

 

A bon entendeur salut dans EXPRESSION FRANCAISE bon-entendeur-210x300Celui qui entend et qui comprend l’avis reçu doit en faire son profit

 On doit attribuer à cet aphorisme la conclusion d’un conseil émis à mots couverts par lequel celui qui le donne cherche à bien faire comprendre l’importance de son avis. Aux gens intelligents quelques mots suffisent pour qu’ils puissent comprendre : Bon entendeur signifie celui qui comprend bien.

Donc, le sens exact de celle locution doit être que celui qui entend et qui comprend l’avis reçu doit en faire son profit, par conséquent échapper à un danger et, en un mot, trouver son salut. Pour ce qui est du mot salut, il est loin de signifier indistinctement bonjour ou adieu, parce que la formule de salutation varie selon l’heure du jour et aussi selon la circonstance qui fait que l’on s’aborde ou que l’on se quitte.

Cette locution proverbiale qui s’emploie aussi quelquefois comme expression de menace était déjà en usage au XVIIe siècle, mais on disait alors : A bon entendeur peu de paroles.

Les Allemands disent : Wer klüg ist merkt die Sache an einem Wort, dont voici la traduction : A bon entendeur il ne faut pas une charretée de paroles, c’est-à-dire qu’un signe quelconque suffit à une personne intelligente. Ils disent encore : Gelehrten ist gut predigen, ce qui signifie : Il est bon de prêcher un savant, tout comme en français nous disons : Il est facile de prêcher un converti ou de convaincre un convaincu.

Il ne faut pas omettre ici, en terminant cet article, cette phrase latine : Viro docto bene dicitur, viro probo assurgitur, qui veut dire : A l’homme savant on dit de bonnes paroles, devant l’homme probe on se lève par respect.

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L’hymne National Français

Posté par francesca7 le 13 février 2013

 

La marseillaise

La Marseillaise est le chant patriotique de la Révolution française, adopté par la France comme hymne national : une première fois par la Convention pendant neuf ans du 14 juillet 1795 jusqu’à l’Empire en 1804, puis définitivement en 1879 sous la Troisième République.

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Les six premiers couplets sont écrits par Rouget de Lisle en 1792 pour l’Armée du Rhin à Strasbourg, à la suite de la déclaration de guerre de la France à l’Autriche. Dans ce contexte originel, La Marseillaise est un chant de guerre révolutionnaire, un hymne à la liberté, un appel patriotique à la mobilisation générale et une exhortation au combat contre la tyrannie et l’invasion étrangère.

La Marseillaise est décrétée chant national le 14 juillet 1795 (26 messidor an III) par la Convention, à l’initiative du Comité de Salut public. Abandonnée en 1804 sous l’Empire et remplacée par le Chant du départ, elle est reprise en 1830 pendant la révolution des Trois Glorieusesqui porte Louis-Philippe Ier au pouvoir. Berlioz en élabore une orchestration qu’il dédie à Rouget de Lisle.

La IIIe République en fait  l’hymne national le 14 février 1879 et, en 1887, une « version officielle » est adoptée en prévision de la célébration du Centenaire de la Révolution. Le 14 juillet 1915, les cendres de Rouget de Lisle sont transférées aux Invalides.

Pendant la période du régime de Vichy, bien qu’elle soit toujours l’hymne national, elle est souvent accompagnée par le chant « Maréchal, nous voilà ! ». En zone occupée, le commandement militaire allemand interdit de la jouer et de la chanter à partir du 17 juillet 1941.

Son caractère d’hymne national est à nouveau affirmé dans l’article 2 de la Constitution du 27 octobre 1946 par la IVe République, et en 1958 — par l’article 2 de la Constitution de la Cinquième République française.

Valéry Giscard d’Estaing, sous son mandat de Président de la République française, fait diminuer le tempo de La Marseillaise afin de retrouver le rythme original.

 La version dite « officielle » est la suivante :

La Marseillaise

Premier couplet

Allons enfants de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L’étendard sanglant est levé, (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Égorger vos fils, vos compagnes !

Refrain :

Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu’un sang impur
Abreuve nos sillons !

Couplet 2

Que veut cette horde d’esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (bis)
Français, pour nous, ah ! quel outrage !
Quels transports il doit exciter !
C’est nous qu’on ose méditer
De rendre à l’antique esclavage !

Refrain

Couplet 3

Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !

Refrain

Couplet 4

Tremblez, tyrans et vous perfides
L’opprobre de tous les partis,
Tremblez ! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis)
Tout est soldat pour vous combattre,
S’ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre !

Refrain

Couplet 5

Français, en guerriers magnanimes,
Portez ou retenez vos coups !
Épargnez ces tristes victimes,
À regret s’armant contre nous. (bis)
Mais ces despotes sanguinaires,
Mais ces complices de Bouillé,
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !

Refrain

Couplet 6

Amour sacré de la Patrie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux que la victoire
Accoure à tes mâles accents,
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !

Refrain

Couplet 7
(dit couplet des enfants)

Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n’y seront plus,
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus (bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil,
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre

(couplet pour les enfants 2e)

Enfants, que l’Honneur, la Patrie
Fassent l’objet de tous nos vœux !
Ayons toujours l’âme nourrie
Des feux qu’ils inspirent tous deux. (Bis)
Soyons unis ! Tout est possible ;
Nos vils ennemis tomberont,
Alors les Français cesseront
De chanter ce refrain terrible :

Refrain

 

 

  

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La Marseillaise n’est pas seulement l’hymne français. Comme chant révolutionnaire de la première heure, elle est reprise et adoptée par nombre de révolutionnaires sur tous les continents.



  • Il existe une version vénétienne (Bibioteca Civica A. Hortis Trieste Italie) datant de juin 1797 publiée à Padoue à la même date en langue italienne (texte original italien) pour fêter la chute de la république Serenissima des doges de Venise en mai 1797 précipitée par le général Napoléon Bonaparte.
  • Une adaptation en russe, la Marseillaise des Travailleurs, publiée en 1875, est réalisée par le révolutionnaire Piotr Lavrovitch Lavrov. Vers 1900, ceux qui la chantent en public en Russie sont arrêtés par la police. Ce qui explique qu’après la Révolution d’Octobre, les bolcheviks l’adoptent pour hymne en 1917, avant de reprendre un autre chant révolutionnaire français : L’Internationale. En avril 1917, lorsque Lénine retourne en Russie, il est accueilli à Pétrograd au son de la Marseillaise.
  • L’Internationale remplace progressivement La Marseillaise chez les révolutionnaires socialistes, parce qu’étant devenue l’hymne national français, elle est maintenant associée au pouvoir étatique de la France.
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En 1931, à l’avènement de la Seconde République espagnole, certains Espagnols ne connaissant pas leur nouvel hymne (Himno de Riego), accueillent le nouveau régime en chantant La Marseillaise, dans une version espagnole ou catalane. Durant la Seconde Guerre mondiale, la loge maçonnique Liberté chérie, créée dans lescamps de concentration nazis, tire son nom de cet hymne des combattants de la liberté. Arsène Wenger, entraîneur de l’équipe de football Nagoya Grampus, deNagoya (Japon), et lui ayant fait gagner la Coupe du Japon de football, les supporters de cette équipe encouragent encore aujourd’hui leur équipe sur l’air de La Marseillaise.

Le carillon à l’hôtel de ville de Cham en Bavière sonne La Marseillaise pour commémorer Nicolas Luckner.  

 

 

 

 

 

 

 

 

                               

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Tour du Lac des Settons

Posté par francesca7 le 13 février 2013

Département (58) dans la Nièvre

 

EN VIDEO Image de prévisualisation YouTube

Le Lac des Settons, un des grands lacs du Morvan

Au coeur du Parc Naturel Régional

Tour du Lac des Settons dans LACS DE FRANCE 300px-lac_des_settons_-_barrage_06

D’une superficie de 360 ha, le Lac des Settons se situe en plein coeur de la Bourgogne dans un Parc Naturel Régional, dans le département de la Nièvre. Niché dans un écrin de verdure composé de forêts et de rivières, à une trentaine de kilomètres du Château de Bazoches et de Vézelay, le Lac des Settons est entouré de bois de sapins et de mélèzes, à 600 m d’altitude dans le massif du Morvan. La commune de Montsauche-les-Settons regroupe autour du bourg différents hameaux comme Montgirault, Bonin, Nataloup, Champgazon ainsi que La Faye, les Settons, les Branlasses qui sont directement situés au bord du Lac des Settons. La commune de Moux-en-Morvan borde la moitié sud du Lac des Settons du Cernay sur la rive droite jusqu’à Chevigny sur la rive gauche en passant par la queue du lac et la route touristique.

 

Le Lac des Settons, un lac de barrage

Le Lac des Settons est un lac artificiel retenu par une digue en pierre, un barrage érigé au XIXè siècle, unique en son genre. La construction fut réalisée entre 1854 et 1861 dans le double but de faciliter le flottage du bois sur Paris et d’assurer la navigation de la rivière Yonne en régulant son débit. A voir : la maison du garde et la salle des machines au centre de la digue.

 

Location près du Lac des Settons

 Louez votre gîte au Lac des Settons

Choisissez parmi une vingtaine de locations disponibles à proximité du Lac des Settons pour votre séjour tourisme en Nièvre:  Voir les gîtes et locations à proximité du Lac des Settons

Louez votre chalet au Lac des Settons

Pour un séjour dans la Nièvre en famille ou entre amis, vous aurez la possibilité de location dans un chalet avec vue sur le Lac des Settons ou dans un Village de chalets à 50 mètres du Lac.
Voir la liste des locations en chalet.

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Camping au bord du Lac des Settons

 

Camping détente et nature au Lac des Settons

L’environnement du Lac des Settons est un cadre privilégié pour des vacances en Nièvre. En choisissant la formule « camping détente et nature », vous optez pour un camping à taille humaine qui vous offre la tranquilité.
Voir le détail des prestations du camping

Camping avec location au Lac des Settons

Parmi les campings du bord du Lac des settons, certains vous proposeront chalet ou mobil-home en location.

Voir les différentes formules de location en camping

 

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Hôtel près du Lac des Settons

Pour votre week-end en Nièvre, nous vous conseillons un des deux hôtels situés à quelques pas du Lac des Settons. Ces deux hôtels disposent également d’un restaurant.
Plus de précisions sur ces hôtels

  Pêche au Lac des Settons

Pour les amoureux de la pêche en lac, le Lac des Settons est un site privilégié de plus de 300 hectarres classé en lac de barrage de 2ème catégorie. Les dernières vidanges du Lac des Settons ont eu lieu en 1995 et 2008.

Pêche des carnassiers au Lac des Settons

Toutes les conditions sont réunies pour faire du Lac des Settons un site exceptionnel pour la pêche du brochet : nombreux accès à pied ou en bateau, petits poissons en quantité, îles, pentes douces. Mai, juin et novembre sont les meilleures périodes. L’été, la pêche de la perche se pratique très facilement à la cuillère ou au coup.

Pêche de la carpe au Lac des Settons

Les pêcheurs apprécient tout particulièrement le Lac des Settons très propice à la pêche de la carpe pour son accessibilité, sa superficie et sa densité de belles carpes. La pêche de nuit est autorisée excepté en juillet et août.

Activités pour les enfants sur le Lac des Settons

Baignade au Lac des Settons

Le Lac des Settons est également un lac de baignade agréable et réputé. A proximité de la Base Sport et Nature Activital, une jolie plage de détente permet aux familles de goûter au joies de la baignade dans une eau de qualité (pavillon bleu). Certains campings disposent eux-mêmes de plages privées qui offrent autant de lieux de baignade
Pour profiter de la baignade en toute sécurité, 2 lieux de baignade sont surveillés en juillet et août : plage de la Presqu’île (rive droite) et plage de la Cabane Verte (route touristique).

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Balades et randonnées au Lac des Settons

Trois boucles de randonnée à pied ou en VTT vous permettront de profiter au mieux de l’environnement du Lac des Settons : boucle du tour du lac (15km), boucle du flottage (17km) et tour du Bois du Grand Champ (5km). Le nouveau sentier de la queue du lac offre la possibilité de découvrir la richesse naturelle grâce à un parcours sur pilotis et à un observatoire de la faune et de la flore.

 Tél. : 03 86 84 51 98 – Site Internet : www.activital.net 

Base de Loisirs au Lac des Settons

Grâce à la base Sport et Nature Activital située aux Branlasses, vous pourrez pratiquer sur le lac la voile en cours particuliers ou collectifs, ou louer un catamaran ou une planche à voile à l’heure, à la demi-journée ou à la journée. Si le vente n’est pas de la partie, vous aurez la possibilité de pratiquer des activités nautiques à rame comme le canoë, la kayak et l’aviron.
Voir les prestations proposées par la Base Activital

 

VIDEO  :  Image de prévisualisation YouTube

Publié dans LACS DE FRANCE, Morvan | 1 Commentaire »

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