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    « La restauration est une opération qui doit garder un caractère exceptionnel. Elle a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales, tout travail de complément reconnu indispensable pour raisons esthétiques ou techniques relève de la composition architecturale et portera la marque de notre temps. » citation Charte de Venise, art. 9, ICOMOS, 196.

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    Citation sur la France.
    !!!!
    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Boutiers-Saint-Trojan en Charente

Posté par francesca7 le 15 juin 2013

(en Charente)

Le village de Boutiers St Trojan se situe en Charente à 5 minutes de Cognac, ville natale de François Ier réputée dans le monde entier pour sa célèbre eau de vie. Boutiers-Saint-Trojan compte maintenant plus de 1500 habitants, s’étend sur 715 ha et est arrosé par le fleuve Charente, le Solençon ainsi que par une petite rivière, la Soloire, qui la sépare de la commune de Saint-Brice.

En fait, Boutiers-Saint-Trojan est composé de plusieurs villages (dont le point culminant se situe à 47 mètres…) qui ont chacun leurs particularités : Boutiers et Saint-Trojan bien sûr, mais aussi Port-Boutiers, Les Tuileries et enfin Le Solençon. Aujourd’hui, ces différents bourgs se trouvent pratiquement réunis par les constructions récentes. Fait assez rare pour une petite commune, Boutiers-Saint-Trojan a 3 églises.

Boutiers-Saint-Trojan en Charente dans VILLAGES de FRANCE boutiers2-225x300

Bien entendu, la principale activité est dominée par la viticulture (245 ha), qui connaît d’ailleurs en ce moment de gros problèmes quant à son avenir ! Outre les distilleries et négociants en Cognac et Pineau, on y trouve également quelques petites entreprises, deux artisans d’arts (un luthier et un artiste peintre) et un champion du monde cycliste handisport 1998… Enfin, quelques commerces divers viennent achever la liste des activités de Boutiers-Saint-Trojan.

La Charente est un département où l’on vit tranquillement ; tout comme le fleuve du même nom qui le traverse. Sauf peut-être l’hiver où quelquefois, il déborde d’activité… C’est le pluviomètre de la région ! Les Charentais sont aussi des gens calmes et sont d’ailleurs appelés communément des « Cagouillards » (escargots), sans doute parce qu’ils prennent leur temps… Lors des longues soirées d’hiver, nos pieds ne sont au chaud que dans des chaussons appelés « Charentaises ». D’où l’expression bien connue : « Les Charentaises, c’est comme les femmes, on est bien d’dans, mais on n’aime pas sortir avec… » Humour ! bien sûr… Le patois employé par nos anciens si cher à Goulebenèze, n’est plus parlé que par quelques initiés, quel dommage !

Les registres de Boutiers commencent en l’année 1600. Peu de communes en possèdent d’aussi anciens. Ils sont conservés dans les différentes archives civiles et religieuses. Mais pourquoi Boutiers-Saint-Trojan ? Autrefois, il y avait bien deux paroisses et deux communes distinctes. C’est un décret sous Napoléon III de novembre 1858 qui les a réunies.

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L’origine du nom de Boutiers viendrait des moines de Saint-Antoine installés au début du 2ème millénaire (pendant 500 ans) à la Commanderie des Templiers (bâtisse dont il ne reste plus rien d’apparent, situé entre l’église de Boutiers et le chemin de Routreau, car elle fût détruite par des soldats protestants vers 1565). Ils étaient venus pour y soigner les habitants de la région atteints d’une épidémie venue de la maladie de l’ergot de seigle : le mal des ardents (nos pauvres paysans se nourrissaient surtout de pain de seigle). C’était une sorte de peste donnant la fièvre accompagnée de gangrène. Ces moines qui venaient à l’origine d’un massif montagneux du Dauphiné appelé : « Les Boutières », l’auraient baptisé ainsi ! Tout ceci date d’avant le Moyen Age…

En visitant le site, vous pourrez y découvrir les lieux à visiter (four communal, églises, lavoir…), l’histoire des jumelages, les noms des rues et leurs explications, le cadastre de 1820 et une rubrique consacrée aux coutumes charentaises d’autrefois…

VISITER LE SITE 
http://perso.wanadoo.fr/philippe.dumas

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Bard-lès-Pesmes

Posté par francesca7 le 15 juin 2013

(Haute-Saône – 70)

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 Bard-lès-Pesmes est une commune française, située dans le département de la Haute-Saône et la région Franche-Comté. C’est à Bard que naquit en 1846 le R.P. Célestin Ramot, religieux qui tint un rôle très important dans l’histoire des missionnaires du Sacré-Cœur d’Issoudun. C’est là également que vint prendre épouse, en 1808, le capitaine d’Empire Anne Emmanuel Blanc, fils de Jean Denis Ferréol Blanc, avocat au parlement de Besançon qui se fit connaître en publiant des pamphlets contre Mirabeau.

L’altitude de Bard-lès-Pesmes est de 210 mètres environ. Sa superficie est de 5.21 km ². Sa latitude est de 47.272 degrés Nord et sa longitude de 5.633 degrés Est. Les villes et villages proches de Bard-lès-Pesmes sont : Bresilley (70140) à 1.59 km, Montagney (70140) à 2.88 km, Thervay (39290) à 2.92 km, Malans (70140) à 3.02 km, Chaumercenne (70140) à 3.07 km. 
(Les distances avec ces communes proches de Bard-lès-Pesmes sont calculées à vol d’oiseau – Voir la liste des villes du 
département de la Haute-Saône) 

Population et logements :

Les habitants de Bard-lès-Pesmes se nomment les Barois et les Baroises. La population de Bard-lès-Pesmes était de 94 au recensement de 1999, 119 en 2006, 121 en 2007 et 126 en 2009. La densité de population du village est de 23.22 habitants par km². Le nombre de logements sur la commune a été estimé à 79 en 2007. Ces logements se composent de 50 résidences principales, 24 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 5 logements vacants.

Bard-lès-Pesmes, dont le nom signifierait hauteur près de Pesmes, est aujourd’hui une petite commune paisible de Haute-Saône, peuplée d’environ 100 âmes. Le village existait déjà au XIIe siècle ; à cette époque y était implantée une seigneurie qui était aux mains de la famille De Bard.

 

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Après l’extinction de cette dernière, celle-ci fut transmise à d’autres familles et finit par échoir, à l’aube de la révolution, aux Choiseul-Stainville, seigneurs de Pesmes. Une maison-forte, transformée en ferme au XIXe siècle, témoigne aujourd’hui du passé seigneurial du village.

Il y a fort longtemps que le culte est célébré à Bard. Une confrérie de la Ste Vierge y existe depuis des siècles. L’église paroissiale qui tombait en ruines fut démolie puis entièrement reconstruite en 1753. En 1776 et en 1784, les habitants et leur curé construisirent les deux chapelles de ce bâtiment servant au culte.

Menacée de disparition à l’époque révolutionnaire, la paroisse subsista malgré tout et prit de l’importance au fil des ans. En 1880, deux cloches furent bénites et en 1933, l’abbé SIGNE fit ériger une statue de la vierge sur les hauteurs du village ce qui, depuis ce temps, donne lieu à une procession chaque 15 août. La paroisse a été confiée au curé de Chaumercenne en 1944. La fontaine du Mont avant 1917

Le village, autrefois essentiellement composé de vignerons, connut des heures de gloire sous le Second Empire mais à la fin du XIXesiècle, le phylloxera s’attaqua aux vignobles et fit la ruine des malheureux qui les entretenaient ; beaucoup de gens quittèrent la commune. Ceux qui restèrent se reconvertirent en agriculteurs.

Outre les nombreuses caves et une maison vigneronne très typée qui rappellent le passé viticole de la commune, on pourra remarquer à Bard des fermes fort anciennes, deux fontaines-lavoir, un joli pigeonnier du XIXr siècle, de vieux calvaires de pierre ainsi qu’une belle maison bourgeoise de la seconde moitié du XIXe siècle, autrefois propriété du sénateur GRAS. 

C’est à Bard que naquit en 1846 le R.P. Célestin RAMOT, religieux qui tint un rôle très important dans l’histoire des missionnaires du Sacré-Cœur d’Issoudun. C’est là également que vint prendre épouse, en 1808, le capitaine d’Empire Anne Emmanuel BLANC, fils de Jean Denis Ferréol BLANC, avocat au parlement de Besançon qui se fit connaître en publiant des pamphlets contre MIRABEAU.

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A L’église de Ste Catherine

Le site www.bard.fr.st a pour but de vous présenter ce petit coin de terre comtoise. Vous y trouverez plusieurs rubriques : accès, informations pratiques, actualités du village, découverte des autres communes du canton de Pesmes, généalogie (avec liste des patronymes sur lesquels il vous est possible d’obtenir des renseignements) et histoire (présentation de cartes postales anciennes, de quelques figures locales, de quelques sites et monuments, ainsi que des grands traits de l’histoire du village au XXe siècle). Vous ne manquerez pas non plus d’y découvrir des liens vers d’autres sites francs-comtois… Bonne visite !

        

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Des communes homonymes

Posté par francesca7 le 15 juin 2013


Sept communes changent de nom : homonymie,
confusions ou erreurs du passé

(Source : Europe 1)

 

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Pour éviter la confusion avec d’autres villages, ils simplifient ou rallongent leur nom. Pour soulager les facteurs perplexes face aux homonymies, secourir les automobilistes trompés par leur GPS ou simplement réparer les erreurs du passé, des communes ont entamé de longues démarches pour changer de nom.

Le Journal Officiel a publié vendredi 3 août 2012 un décret avec la liste de sept villages français qui seront officiellement rebaptisés dès samedi, après des délibérations des conseils municipaux et généraux concernés qui peuvent souvent durer deux ans. Voici, les sept changements pour l’année 2012 :

(ajouter un fichier à chaque région manquante sur le blog)

Loire : Boën devient Boën-sur-Lignon.
Isère : Châlons perd un s et un accent pour devenir Chalon.
Var : Saint-Martin s’appellera Saint-Martin-de-Pallières.
Finistère : Peumérit perd seulement son accent pour s’appeler Peumerit.
Oise : Braisnes change pour Braisnes-sur-Aronde.
Yonne : Saints devient Saints-en-Puisaye, et Saint-Denis s’appellera désormais Saint-Denis-lès-Sens.

Corriger l’erreur bretonne
Pour le village breton, la perte d’accent sur Peumerit est justifiée par l’histoire. « Il n’y a pas d’accent en breton. A une époque, on a francisé les noms bretons en ajoutant des accents », explique une spécialiste de la culture bretonne.

Cette dernière cite ainsi l’exemple de deux communes, Ploerant et Plérin, qui se prononcent de la même façon. Une commune a gardé son nom breton, l’autre a vu son nom francisé. La perte de l’accent permettra donc de corriger une erreur.

Aboën ou à Boën
A Boën, dans la Loire, la commune s’appelait précédemment Boën-sur-Lignon. Mais arguant d’une confusion avec Le-Chambon-sur-Lignon, petite ville de Haute-Loire, la Poste avait supprimé le « sur-Lignon » en 1971. « Nous n’avons jamais accepté cette décision, et nous avions gardé nos panneaux Boën-sur-Lignon », rappelle le premier adjoint de la commune Bernard Chapelon.

Autre problème, le département héberge un autre village au nom très proche : Aboën. « Des gens arrivent chez nous, et nous disent : C’est bien Aboën ? et nous on leur répond, Non, vous êtes à Boën pas à Aboën. Le fait de reprendre Boën-sur-Lignon va éviter les confusions », se félicite-t-il.

36 000 villages en France
En 2011, neuf communes avaient également changé de nom. La France compte le record européen de 36 000 villes et villages. Les changements visent le plus souvent à singulariser des communes aux noms trop similaires.

Ainsi, le pays compte 4 300 communes qui commencent par Saint ou Sainte, soit 12% des villes et villages. Le saint le plus fréquent est Saint-Martin avec 222 communes, dont 26 avec le seul nom de Saint-Martin, devant Saint-Jean (170) et Saint-Pierre (153).

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Arbois EN JURA

Posté par francesca7 le 30 mai 2013


VENEZ ME REJOINDRE SUR LE FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

Arbois est une commune française située dans le département du Jura et la région Franche-Comté.

Vacances d’été dans le Jura : découvrez Arbois

Située dans le département du Jura, dans la région de Franche-Comté, la commune d’Arbois est célèbre pour ses multiples attractions touristiques : culturelles et naturelles.

Arbois est connu pour son vignoble millénaire ainsi que pour sa production viticole riche et raffinée. Arbois produit les meilleurs vins du Jura et dispose d’un terroir riche qui varie entre produits d’apiculture bio, charcuterie artisanale, produits laitiers naturels d’origine contrôlée. Un séjour gastronomique permettra aux gourmets de découvrir toute la richesse de la cuisine jurassienne, dans un cadre naturel et authentique.

Arbois est par ailleurs une destination de tourisme culturel qui est prisée pour la richesse de son patrimoine ainsi que pour la valeur historique et architecturale de ses différents monuments : le château Pécauld avec son musée de la vigne et du vin, les tours, l’église Saint-Just, etc.

Arbois est traversée par la rivière Cuisance, et fait partie du Revermont puisqu’elle se trouve au pied du premier plateau du Jura, à la sortie de la reculée des Planches dans laquelle la Cuisance prend sa source.

Associée à Salins-les-Bains et Poligny, elle forme le « Pays du Revermont ».

Les premières pentes du plateau du Jura sont consacrées aux vignobles, et la forêt couvre le dessus du plateau et les pentes en ubac.

 Arbois possède un paysage typique du Revermont. La plaine est plutôt occupée par une agriculture de type céréalière avec des parcelles de taille moyenne. Les bas du coteau sont principalement cultivés en prairies entourées de petites haies pour l’élevage laitier. Certaines vignes sont cultivées dans la même zone. Le reste des coteaux est occupé par de petites parcelles de vigne avec quelques prés disséminés suivant les zones. Le haut des coteaux et le plateau sont recouverts de bois.

 La ville est à 40 minutes environ en voiture de Dole (35 km), Besançon (48 km) et Lons-le-Saunier (38 km). À 10 minutes, on trouve la gare TGV de Mouchard (ligne Paris / la Suisse). Il faut compter 1 h 30 environ pour Genève et 1 h 45 pour Lyon.

  • Gare SNCF d’ARBOIS.

Tous les TER Franche-Comté (Besançon – Lyon ou autre) desservent cette gare.

  • aérodrome, de code OACI LFGD, avec une piste à usage restreint.

La petite cité historique bénéficie d’un climat très clément et peu humide. La présence des vignes en témoigne et les rivières de la Loue et du Doubs sont assez éloignées pour limiter les nappes de brouillard en hiver, l’influence de la petite rivière La Cuisance étant faible. Le climat est plutôt continental, froid en hiver avec peu de neige toutefois, et chaud en été.

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L’histoire de la ville d’ARBOIS

 

Petite Cité Comtoise de Caractère,

Site du Pays d’Art et d’Histoire 

 La richesse du sol, la qualité du site, prédestinent la ville à devenir un fief important des Comtes de Bourgogne. Seigneurs et religieux élevèrent de nombreux édifices. Le bourg s’étend alors autour de l’église Saint-Just et de la forteresse comtale. Au XIIIème siècle, il est protégé par une épaisse muraille flanquée de tours. 

Longtemps balancé entre le Saint Empire romain germanique et le royaume de France, la seigneurie d’Arbois est aux XVIème et XVIIème siècles une terre des princes de Habsbourg, et rois d’Espagne. La cité devient française en 1674 après le siège de Louis XIV. 

Arbois 1ère cité républicaine de France : au cours de l’insurrection du 13 avril 1834, les arboisiens proclament la République « no sin tou t’sefs », « nous sommes tous chefs ».

Arbois peut être fière de la richesse de son patrimoine : châteaux, églises, anciens couvents, remparts, maisons nobles, bourgeoises ou vigneronnes, fontaines, moulins témoignent de la vitalité de la cité. Le témoin le plus évocateur reste probablement l’église Saint-Just édifiée du XIIème au XVIIIème siècle. L’imposant clocher de pierre rousse semble surgir d’un océan de vignes.

C’est une promenade à travers le temps qu’Arbois vous invite à découvrir : ses ruelles et ses quartiers empreints de l’histoire de la Franche-Comté.

ARBOIS, Pays de Pasteur

Louis Pasteur, inventeur du vaccin contre la rage, aima profondément son pays dans lequel son père Jean-Joseph, tanneur, vint s’installer en 1830.

 C’est à Arbois que le principal du collège, pressent chez le jeune Pasteur, l’étin­celle prête à jaillir. Malgré l’éloignement lié à ses fonctions, Louis Pasteur revient chaque année dans la cité et dans « Le Château de la Cuisance », la seule demeure qu’il possède en propre.

 Et c’est dans ce pays de vignoble qu’il médite les vastes et lointains desseins qui l’entraînent, par une logique inflexible à passer de la cristallographie, à l’étude de la fermentation puis à celle des maladies animales et humaines. Enfin, il crée l’œnologie moderne, et ses travaux sur les maladies du vin lui donnent un modèle expérimental pour sa théorie des germes et le conduit à la pasteurisation.

 Le savant trouve aussi la sérénité pour réaliser un travail considérable de rédaction de notes aux académies, de synthèses scientifiques. Dans le laboratoire qu’il a fait aménager, il fabrique des vaccins vétérinaires et observe au microscope du sang ou des cerveaux rabiques.

 Les moments de détente sont consacrés aux promenades à sa vigne ou aux sources de la Cuisance ; il participe au cortège du Biou et à la vie arboisienne. Dans le petit cimetière, il aime à se recueillir sur les tombes familiales. Le savant affirme lui-même, en 1864, qu’Arbois était une « ville chère à tant de titres ».

 Après la mort du savant, Madame Pasteur, ses enfants et petits-enfants reviennent fidèlement en Arbois. Hommages, manifestations se succèdent encore au fil des années.

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ARBOIS, pays des VINS

Arbois tire son étymologie du celte « ar » et « bos » signifiant « terre fertile ».

Arbois fut la première Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) française en date du 15 mai 1936. Elle est aussi aujourd’hui la première du Jura par son volume de production, de l’ordre de 45 000 hectolitres par an.

 Cette appellation est répartie sur 13 communes avec un total de 843 hectares.

La Séquanie, qui n’était pas encore la Franche-Comté, et ses vins sont évoqués par Pline. Avant François 1er ou Henri IV c’est Philippe le Bel qui introduit les vins d’Arbois à la cour de France. En 1774, une liste de 14 bons plants pour le vin est publiée. Dès lors, cette sélection garantit la qualité et accroît la notoriété des vins d’Arbois. A partir de 1863, Louis Pasteur, père de l’œnologie moderne, effectue ses travaux sur les maladies des vins dans la cité. Le phylloxéra n’atteint le vignoble arboisien qu’en 1886 et le détruit par vagues jusqu’en 1895. Le 23 février 1906, alors qu’une loi taxe à la circulation des vins et des alcools et menace le droit de bouilleurs de crus, les vignerons déclenchent une grève de l’impôt. Cette même année l’une des premières coopératives de vinification de France est créée, à l’image des fruitières pour la fabrication du Comté.

 Dès 1907, les vignerons obtiennent un certificat d’origine garantissant la provenance et la protection de la marque « vin d’Arbois » préfigurant la future AOC.

Ce n’est qu’en 1986 que la ville acquiert le titre de « Capitale des vins du jura ».

Lieux et monuments

  • Église Saint-Just (XIIe-XVIe-XVIIIe s), Rue du Souvenir, classée au titre des monuments historiques depuis 1913;
  • Maison des consorts Brand (XIIIe s), Rue de Bourgogne, dont la cave est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1941;
  • Ancienne collégiale Notre-Dame (XIVe-XVIIIe s), Rue Notre-Dame, transformée en halle à blé en 1802, puis de nos jours en centre culturel;
  • Château Bontemps (XVIe s), Rue du Vieux-Château, inscrit au titre des monuments historiques depuis 1989;
  • Château Pécauld (XVIe s), actuel musée du Vin, inscrit au titre des monuments historiques depuis 1988;
  • Tour Gloriette (XVIe s), Rue de la Tour, inscrite au titre des monuments historiques depuis 1927;
  • Chapelle Notre-Dame Libératrice (XVIIe s), à l’Hermitage (Avenue Pasteur).
  • Hôtel d’Achey (XVIIe s), puis Sarret de Grozon (XIXe s), Grande Rue, actuel musée d’art exposant, entre autres, des tableaux de Gustave Courbet;
  • Couvent des Ursulines (XVIIIe s), actuel hôtel de ville, Rue de l’Hôtel de ville, classé au titre des monuments historiques depuis 1995;
  • Maison du général et baron d’Empire Delort (XVIIIe s), Rue de la Faïencerie, inscrite au titre des monuments historiques depuis 2006;
  • Moulins Béchet (XVIIIe s), Avenue Louis Pasteur, inscrits à l’IGPC depuis 1996;
  • Demeure dite « Château » (XVIIIe s), Rue de Verreux, partiellement inscrite au titre des monuments historiques depuis 1997;
  • Maison Pasteur (XVIIIe s), Rue de Courcelles, classée au titre des monuments historiques depuis 1937;
  • Fontaine aux Lions (XIXe s), Place de la Liberté;
  • Fontaine (XIXe s), Rue de Courcelles;
  • Fruitière vinicole (XIXe s), Rue Jean Jaurès, inscrite à l’IGPC depuis 1996;
  • Hôtel de Broissia (XIXe s), Grande-Rue, inscrit au titre des monuments historiques depuis 1941;
  • Centrale hydroélectrique (début XXe s), Rue des Familiers, inscrite à l’IGPC depuis 1996;
  • Saut de la Cuisance, depuis le pont de la Rue de l’Hôtel de ville;
  • Vignoble arboisien (partiellement replanté au XIXe s);
  • Belvédère de l’Hermitage (XXe s).

À voir à proximité d’Arbois :

  • Vignes expérimentielle de Louis Pasteur, à Montigny-les-Arsures;
  • Grotte, sources et cascade de la Cuisance, à Les Planches-près-Arbois;
  • Ruines du château de La Châtelaine.

 

 Bons plans pour vos vacances en Arbois :

Si vous avez envie de passer vos vacances en Arbois, vous pouvez consulter le site Jura Tourism qui vous fournit toutes les informations nécessaires pour préparer votre séjour.

Nous vous informons sur tous les prestataires proposant des hébergements en Arbois et dans ses environs. Ainsi, vous avez un large choix parmi les locations de gîtes meublés, les chambres d’hôtes, les campings en pleine nature, les hôtels, les résidences collectives ou encore les chalets authentiques en bois.

Vous découvrirez également sur notre site, les sites naturels et les paysages à ne pas rater lors de vos vacances en Arbois. Les lacs du Jura, les cascades, les plaines à perte de vue, les grottes, les tourbières sont des attractions naturelles que vous pouvez découvrir dans le cadre des balades et excursions en montagne : randonnées équestres, randonnées pédestres balades en bateaux, circuits vtt). Vous pouvez aussi découvrir Arbois dans le cadre de circuits organisés à l’instar de la Route des vins, Route des sapins, Route des lacs, ou encore Route de Pasteur qui permet de découvrir la maison et le laboratoire personnel du grand savant natif d’Arbois.

Si vous désirez en savoir davantage sur la réservation de séjour en Arbois ainsi que dans le Jura, n’hésitez pas à contacter.

PETITE VIDEO SUR LA VILLE D’ARBOIS : 

Image de prévisualisation YouTube

 

Mairie d’Arbois • 10 rue de l’Hôtel de Ville • 39600 ARBOIS • Tél. : 03 84 66 55 55 • Email : mairie@arbois.fr

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Un peu d’histoire à Château Chinon

Posté par francesca7 le 22 avril 2013


Époque préhistorique - Époque gauloise et gallo-romaine 

Un peu d'histoire à Château Chinon dans Nièvre 220px-Oppidum_gaulois_de_Castrum_Caninum_%28Ch%C3%A2teau-Chinon%29.svgLes observations et fouilles réalisées au sommet du Calvaire, ainsi que la physionomie du site permettent de penser à la présence d’un éperon barré d’époque protohistorique et d’une enceinte.

Les fouilles réalisées au xixe et xxe siècles ont en effet permit de découvrir, outre des objets datant des époques gauloise, gallo-romaine et médiévale, une hache en cuivre, un bracelet en bronze et d’autres« objets de l’âge de la pierre ».

On ignore le nom primitif, sans doute gaulois, de Château-Chinon (voir Toponymie), c’est-à-dire celui de l’oppidum gaulois établit par le peuple des Éduens au sommet du Calvaire. D’après les fouilles archéologiques, l’oppidum était constitué d’une enceinte ovale, d’une superficie d’environ 3,5 ha (~130 m x ~250 m). L’accès y était rendu possible par deux poternes : l’une située au nord-est près d’une source, donnant accès aujourd’hui au bois de La Promenade, la seconde située au sud, tournée vers la ville actuelle en contre-bas.

L’oppidum était divisé en deux parties inégales, séparées par une langue de terre entourée de deux fossés, encore observables de nos jours. La partie située au sud a ensuite servi d’emplacement au château féodal. Avant cela, l’oppidum gaulois fut également un castrum romain occupant une position très stratégique de la voie romaine reliant Augustodunum (Autun) à Intaranum(Entrains-sur-Nohain).

Des fouilles dirigées par le Dr Edmond Bogros au xixe siècle ont mis au jour des bijoux, statues, lampes, poteries et divers objets en bronze. Des monnaies gauloises et romaines (de Germanicus,Vespasien, Domitien, Marc Aurèle, Dioclétien et Constance Chlore) ont également été découvertes.

Moyen Âge et Époque moderne

Château-Chinon fut d’abord le siège d’une seigneurie, puis d’une châtellenie, et enfin d’un comté duquel relevaient plus de 255 fiefs et seigneuries. Ces terres appartinrent aux plus grandes familles du Royaume de France.

La date d’érection de la châtellenie en comté est inconnue.
D’après l’abbé Baudiau et le comte Georges de Soultrait, le roi Charles VI érige en 1389 la châtellenie de Château-Chinon en comté avec la châtellenie d’Ouroux, les seigneuries de Brassy et des Places, ainsi qu’une partie de la baronnie deLormes. Joseph Pasquet reprend cette même date dans son ouvrage Le Haut-Morvan et sa capitale Château-Chinon.
Néanmoins, comme l’a souligné le Dr Bogros, aucune lettre patente ne confirme une telle érection. De plus, certains écrits officiels, postérieurs à 1389, mentionnent encore les terres de Château-Chinon sous l’appellation de « châtellenie ». C’est notamment le cas en juin 1462 dans une charte de Louis XI confirmant la création d’une élection et d’un grenier à sel dans « laditte terre, chastellenie et seigneurie de Chastel-Chinon » ; en janvier 1477, le même roi, dans une charte de cession de ces mêmes terres à Jean II de Bourbon, parle encore « desdites ville, chastel et chastellenie, terres et seigneurie de Chastel-Chinon ».
Toutefois, en 1506, Charles Quint porte le titre de « comte de Château-Chinon ».
L’érection en comté serait donc située à la fin du xve siècle ou au tout début du xvie siècle.

Maison de Bourbon (1394-1454) 

chateau dans VILLAGES de FRANCEDurant 5 ans, Charles VI conserve la seigneurie, puis, en 1394, l’échange contre d’autres d’autres avec Louis II de Bourbon. À sa mort le 10 août 1410, son fils, Jean Ier de Bourbon, hérite de ses terres.

Durant la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, Jean Ier de Bourbon prend le parti de Louis Ier d’Orléans, contre les Bourguignons. Une troupe d’Armagnacs, dirigée par le capitaine Baquin-Beul, occupe à cette époque la seigneurie de Château-Chinon et gêne les proches fourrageurs de l’armée royale qui se voient obligés de se ravitailler dans le Nivernais. Jean Ier de Bourgogne, dit Jean sans Peur, décide alors d’éliminer ce contingent et met donc le siège devant le château de Château-Chinon à la fin du mois de juin 1412.

Retenu au siège de Bourges, Jean Ier de Bourbon ne peut venir en aide aux assiégés. Les Armagnacs capitulent fin juillet ou début août, après un mois de siège. Ce fut une « capitulation honorable » puisqu’ils « sortirent de la ville avec les honneurs de la guerre, mais encore emportèrent une somme de 500 livres [...] comme prix de leur capitulation ». En effet, la petite forteresse était difficilement prenable du fait de sa position et, plutôt qu’une capitulation, il s’agissait plutôt de l’achat d’une reddition. Malgré tout, les Bourguignons démantèlent les murs de la ville et ruinent le château.

Jean Ier de Bourbon est fait prisonnier par les Anglais à la suite de la bataille d’Azincourt d’octobre 1415 et décède à Londres en 1434. Son fils, Charles Ier de Bourbon lui succède donc en tant que seigneur de Château-Chinon. Vingt ans plus tard, le30 octobre 1454, sa fille, Isabelle épouse en secondes noces son cousin Charles le Téméraire, futur duc de Bourgogne, et lui apporte notamment en dot les terres de Château-Chinon.

Maison de Bourgogne (1454-1477) 

En 1462, Charles le Téméraire obtient de son cousin le roi Louis XI, la création d’un grenier à sel et d’une élection à Château-Chinon.

Le 20 juin 1475, alors que Charles le Téméraire assiège en vain Neuss en Allemagne, une bataille éclate près de Château-Chinon entre les troupes de Louis XI et les Bourguignons dirigées par le comte de Boussi, gouverneur de Bourgogne. Le lieu de cette bataille reste incertain : Prosper de Barante évoque le combat de Guipy, près de Château-Chinon ; Adolphe Joanne indique qu’elle eut lieu près de Sermages ; Jean de Troyes mentionne Guy, près de Château-Chinon.
C’est ce dernier lieu qui semble le plus probable et défendu par René-Pierre Signé (ancien maire de la commune) ainsi que par le docteur Bogros (médecin et historien de la ville). Il s’agirait donc de Guy-lès-Château-Chinon, petit village aujourd’hui disparu, situé au nord de l’actuel territoire de Château-Chinon (Campagne) vers le lieu-dit Montbois, proche de l’actuelle chapelle Saint Roch.

À l’issue de la « bataille de Guy », les troupes bourguignonnes sont vaincues par celles de Louis XI. À cette occasion, le château et les remparts de la ville furent détruits. Seule subsiste de cette époque la tour de guet du château sur le faîte du Calvaire.

Charles le Téméraire meurt le 5 janvier 1477 à la bataille de Nancy. Marie de Bourgogne, sa fille, hérite donc des nombreuses terres de son père qu’elle a du mal à assumer du fait de la situation économique, la crise démographique et les épidémies de peste qui sévissent. Louis XI en profite pour attaquer la Bourgogne et donne également l’ordre de s’emparer de Château-Chinon qui se rend. Tout en promettant qu’il souhaite ainsi protéger les biens et droits de la duchesse de Bourgogne, le roi « cède » la jouissance de la seigneurie à Jean II de Bourbon, l’oncle de Marie, début 1477.

Quelques mois plus tard, le 18 août 1477, Marie de Bourgogne épouse l’Archiduc Maximilien d’Autriche, futur empereur du Saint-Empire romain germanique, et lui apporte en dot la seigneurie de Château-Chinon ainsi que l’État bourguignon. L’Archiduc ne put néanmoins profité de la jouissance de Château-Chinon, cédée à la maison de Bourbon, avant le traité d’Arras de 1482.

Époque contemporaine : xixe siècle

Deux épidémies de choléra éclatent au xixe siècle : l’une en 1849 qui touchera 137 habitants dont 37 succombèrent ; l’autre en 1854 qui fut moins meutrière44.

La commune est néanmoins toujours un important lieu de commerce, d’artisanat et de prospérité. L’exploitation des forêts environnantes, bien que moins importante qu’auparavant, permet toujours de fournir d’importants revenus grâce au flottage du bois à destination de Paris45.

Ce siècle marque également l’essor, à Château-Chinon et dans le reste du Morvan, de « l’industrie des nourrices » : d’une part les « nourrices sur lieu » qui se rendaient généralement à Paris, employées par des familles bourgeoises, d’autre part les « nourrices sur place » chez qui l’Assistance Publique de l’ancien département de la Seine plaçait des enfants parisiens : les « Petits Paris ».
En 1880, Château-Chinon (Ville) disposait de la plus grande agence de placement de France avec l’accueil de 3 000 enfants par an46.

Les limites de la ville ont par ailleurs largement débordé l’ancienne ceinture de remparts : le faubourg de Paris, au nord dans la partie haute de la ville, ainsi que la route d’Autun (future rue Jean-Marie-Thévenin), sont maintenant raccordées à la vieille ville45.

xxe siècle

Les années 1950 marquent l’arrivée d’un homme politique d’origine charentaise : François Mitterrand. Maire de 1959 à 1981, conseiller général (il présida le conseil général de la Nièvre) puis député, il fut ministre sous laQuatrième République.

Alors député-maire, il signe le 15 juillet 1967, dans les locaux de l’ancienne mairie (devenu médiathèque de puis), l’acte de fondation de l’Académie du Morvan, avec Léon Bondoux (ancien maire de la commune), Joseph Pasquet, Jacques Thévenet, Jules Basdevant, Henri Perruchot, Régine Pernoud, Jean Chatelain, Lucien Olivier, Claude Régnier et Henri Desbruères.

Candidat malheureux en 1965 et 1974 à la présidence de la République, François Mitterrand fut finalement élu le 10 mai 1981, puis réélu en 1988. La ville se trouva alors propulsée dans l’actualité. François Mitterrand, qui ne possédait pas de domicile à Château-Chinon, louait une chambre (la chambre 15) à l’année à l’hôtel du Vieux-Morvan qui partagea alors la vedette avec son hôte illustre.

Très attaché à la ville qui l’avait adopté, le Président Mitterrand lui offrit une grande partie des cadeaux reçus au cours de ses deux septennats. Ils sont exposés au musée du Septennat, installé dans un ancien couvent. De nombreux présents de toutes natures sont exposés. Ce sont des tapis, meubles, vases, objets en or et pierres précieuses, comme ceux offerts par les chefs des États du Golfe. Plusieurs salles sont consacrées aux cadeaux africains. On peut également y voir les décorations, médailles et « clés de villes » reçues par le Président à l’occasion de ses voyages.

On peut également admirer la statue-fontaine-mobile, œuvre conjointe de Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely, installée en 1990 à la demande de François Mitterrand, devant l’ancien palais de Justice devenu la mairie.

Vue sur le Morvan et la plaine du Bazois, depuis le sommet du Calvaire

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En allant de Cluny à Taizé

Posté par francesca7 le 22 avril 2013

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La bourgogne du Sud forme une entité à part. la vallée de la Saône qui élargit l’horizon, l’apparition des tuiles rondes, y sont certainement pour beaucoup. Au départ de Mâco, prendre à travers les célèbres vignobles de St Véran et Pouilly Fuissé, la route de Sollutré. L’ascension de la roche, hormis quelques passes, n’est pas trop dure et la vue de son sommet est vraiment belle.

Pour en savoir plus sur le « solutréen » s’arrêter au musée, en partie creusé sous la Roche. Une dizaine de kilomètres séparent la préhistoire de Larmartine : Milly qui abrite la résidence préférée du poète est une visite émouvante. St Point  pour les inconditionnels de l’auteur de Jocelyn n’est pas loin. Déjà, celle qui fut la « lumière du monde » se profile à l’horizon : Cluny et son abbaye, malheureusement mutilée.

En allant de Cluny à Taizé dans EGLISES DE FRANCE solutre Solutré

 

La vallée de la Grosne serait-elle prédestinée ? En effet, à l’ombre de Cluny, le paisible village de Taizé abrite une communauté oeucuménique au rayonnement mondial : lieu de rassemblement et de prière pour des milliers de jeunes venus de tous les horizons d’Europe. La tradition demeure et vit !

220px-Zagreb_Taizetreffen dans Saône et Loire

Après la visite de Cormatin et ses extraordinaires et uniques trésors du 17ème siècle, l’itinéraire ouvre un nouveau chapitre de l’art romain en Bourgogne : Chapaize Brancion et Tournus. Les petites rues autour de St Philibert abritent antiquaires, artisans et galeries d’art. Etape gastronomique réputée, Tournus ne saurait se visiter au pas de course. Photographes amateurs, prenez votre temps. 

Pourquoi ne pas effectuer le retour sur Mâcon, par la Bresse. Promenade dans les rues de Cuiserey à la recherche d’une vieille édition ?

Croisière sur la Seille au départ de la Truchère ?

Ou sur la Reyssouze au départ de Pont de Vaux ? Un coup d’œil sur St André près de Bagé le Châtel et il sera temps de faire une halte intéressée à la Maison des Vins de Mâcon, au musée Lamartine ou au musée des ursulines : en quelque sorte la synthèse de ce voyage exceptionnel à plus d’un titre.

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Les plus beaux villages de France en vidéo

Posté par francesca7 le 4 avril 2013

 

 

La vidéo :   Image de prévisualisation YouTube

 

Si tout est l’histoire, « La France aux mille villages », en fait indéniablement partie, riche et savoureuse… Vous découvrirez ce qui fait l’essence d’un pays, ses racines, son passé, la France en plein cœur. Ses accents et ses couleurs, la France vue de ses provinces, remplies de traditions ancestrales…

Tandis qu’il vous permettront de découvrir les plus beaux villages, ces programmes vous feront rencontrer leurs habitants, les artisanats locaux, les petits commerces, vivre les fêtes traditionnelles, les histoires et légendes d’une France charmante et authentique, berceau d’une des plus brillantes et des plus anciennes civilisations du monde

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Alise Sainte Reine et son histoire

Posté par francesca7 le 4 avril 2013

 

Alise Sainte Reine et son histoire dans Bourgogne vercingetorix-126x300Une ambiance de chasse au trésor anime ce village depuis plus d’un siècle. Photos aériennes, fouilles interminables, thèses minutieuses… rien n’a été oublié dans cette longue quête. L’enjeu est de taille car il s’agit de prouver que le site est bien celui de la célèbre bataille d’Alésia. Un honneur disputé par de nombreuses communes, mais remporté de haute lutte par Alise-Ste-Reine.

La situation : Côte d’Or (21) – 16 km au nord-est de Semur en Auxois (D954). Le site est adossé au mont Auxois, butte de 407 m aux versants abrupts, qui sépare les vallées de l’Oze et de l’Ozerain et domine la plaine des Laumes.

Le nom : Alise Ste Reine tire la première partie de son nom d’Alésia, capitale des Gaulois Mandubiens installés sur le plateau puis cité gallo-romaine. La seconde partie évoque le souvenir d’une jeune chrétienne martyrisée en cet endroit au 3ème siècle dit-on, et dont la fête, en septembre, attire les pèlerins.

Les gens : 667 Alisiens. Un jeune cultivateur d’Alise, Victor Pernet, a dirigé avec une compétence incroyable les recherches ordonnées par Napoléon III. Il était assisté par de nombreux paysans recrutés pour leur connaissance du terrain.

Comprendre le débat pour une grande défaite.

Le siège d’Alésia – Après son échec devant Gergovie, fief des Arvernes, près de Clermont-Ferrand au printemps de 52, le proconsul César bat en retrait vers le Nord, afin de rallier, près de Sens, les légions de son lieutenant Labienus. Cette jonction opérée, et alors qu’il regagnait ses bases romaines, sa route est coupée par l’armée gauloise de Vercingétorix. Malgré l’effet de surprise et l’avantage du nombre, les Gaulois subissent un cuisant échec et le chasseur devenu chassé décide de ramener ses troupes dans l’oppidum d’Alésia .

Commence alors un siège mémorable. Maniant la pelle et la pioche, l’armée de César (50 000 hommes) entoure la place d’une double ligne de tranchées, murs, palissades, tours ; la contrevallation, première ligne de fortifications, face à Alésia, doit interdire toute tentative de sortie des assiégés, la seconde, la circonvallation, tournée vers l’extérieur, est faite pour contenir les assauts de l’armée gauloise de secours.

Pendant six semaines, Vercingétorix essaie en vain de briser les lignes romaines. L’armée gauloise de secours, forte de près de 250 000 guerriers, ne parvient pas davantage à forcer le barrage et bat en retraite. Affamés les assiégés capitulent. Pour sauver ses soldats, Vercingétorix se livre à son rival. Celui-ci le fera figurer dans son « triomphe » (statue au capitole) six ans plus tard et concomitamment étrangler au fond du Tullianum, un cachot de la prison de Rome.

Une « bataille » d’érudits – L’emplacement d’Alésia a été vivement contesté sous le Second Empire par quelques érudits qui situaient le lieu du fameux combat à Alaise, village du Doubs.

Pour mettre fin à ces controverses quelque peu politiques, Napoléon III fit exécuté des fouilles autour d’Alise Sainte Reine en 1861. Ces recherches permirent de découvrir de nombreux vestiges d’ouvrages militaires attribués à l’armée de César, des ossements d’hommes et de chevaux, des armes ou débris d’armes, des meules à grain, des pièces de monnaie. L’érection, sur le plateau, au terme des fouilles en 1865, d’une statue de Vercingétorix n’a pas mis fin aux polémiques.

Des photographies aériennes et des sondages ont été effectués à l’appui de la thèse bourguignonne ; des bornes et plaques posées le long des routes qui entourent le mont Auxois signalent les endroits où ces routes recoupent des fossés reconnus par les archéologues du site comme des tranchées romaines et plus exactement comme les circonvallation et contrevallation creusées par César autour d’Alésia.

Pour découvrir le Mont Auxois : A l’Ouest du plateau, à proximité de la colossale statue en bronze de Vercingétorix, œuvre du bourguignon Millet, le panorama s’étend sur la plaine des Laumes et les sites occupés par l’armée romaine lors du siège d’Alésia ; au loin, la région de Saulieu.

Les fouilles à Alice Ste Reine : Au sommet de l’oppidum de 100 ha s’étendait une ville gallo-romaine dont la prospérité semble liée à son importante activité métallurgique. Au cours de la visite on observera sa distribution en quartiers assez distincts autour du forum. A l’Ouest, le quartier monumental regroupe le théâtre (dont le dernier état date du 1er siècle de notre ère), le centre religieux et une basilique civile. Au Nord s’étend un secteur prospère réunissant des boutiques, la grande maison de la « Cave à la Meter » équipée d’un hypocauste (système antique de chauffage par le sol) et la maison corporative des bronziers au Sud-Est le quartier des artisans présente de petites maisons, souvent accompagnées d’une cour où s’exerçait précisément l’activité artisanale au Sud-Ouest, les vestiges de la basilique mérovingienne Ste Reine, entourée seulement d’un cimetière, marquent la fin de l’occupation du plateau par la population qui s’installe dès lors à l’emplacement du village actuel.

Le Musée d’Alésia : Même conditions de visite que les fouilles (fin mars à mi novembre). Propriété de la Société des sciences de Semur en Auxois, ce musée renferme des objets découverts au cours des fouilles de la ville gallo-romaine.

Nous pouvons également y visiter :

la Fontaine Sainte Reine : On rapporte qu’une source miraculeuse aurait jailli sur le lieu où fut décapitée sainte Reine, jeune fille au teint de rose élevée dan la foi chrétienne, qui refusé d’épouser le gouverneur romain Olibrius. Jusqu’au 18ème siècle, la vertu curative de ses eaux fut renommée. Près de la fontaine, fréquentée par de nombreux pèlerins depuis le Moyen Age et encore de nos jours, une chapelle abrite une statue vénérée de la sainte (15ème siècle). L’hôpital à proximité fut créé en 1660 sur les instances de Saint Vincent de Paul.

L’Eglise Saint Léger : cette église des 7ème et 10ème siècle restaurée dans son état primitif, a été construite sur le plan des anciennes basiliques chrétiennes avec une nef couverte en charpente et une abside en cul de four. Le mur Sud est mérovingien, le mur Nord carolingien.

Le Théâtre des Roches : Il a été créé en 1945, sur le modèle des théâtres antique,s pour accueillir les représentations du Mystère de Sainte Reine.

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A Villers la Faye en Côte d’Or

Posté par francesca7 le 21 mars 2013

 A Villers la Faye en Côte d'Or dans Côte d'Or lafaye

C’est au cœur de la Bourgogne, à quelques kilomètres de Beaune et du célèbre village de Nuits-Saint-Georges, que la Tonnellerie Meyrieux a été créée en 1991, par Daniel Meyrieux. Familiale, dynamique et artisanale, la Tonnellerie Meyrieux perpétue le savoir-faire unique des tonnelleries  bourguignonnes à travers des fûts de caractère et de qualité. 

En 2010, la Tonnellerie Meyrieux rejoint la holding JLS-Investissements (dirigée par Jean-Luc Sylvain), se restructure et se modernise afin d’être encore plus efficace. Elle renforce ainsi son prestige, tout en étant assurée de demeurer un établissement artisanal qui respectera ses origines. JLS Investissements et la Tonnellerie Meyrieux partagent des valeurs humaines de confiance, d’authenticité et de générosité. Elles sont toutes deux animées d’une volonté commune de progresser et d’améliorer sans cesse la qualité de leurs produits en alliant tradition et modernité. 

Désormais, la tonnellerie Meyrieux réalise quelques 3 000 fûts par an et veut s’imposer comme une référence des tonnelleries bourguignonnes.

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LE SAVOIR FAIRE

La sélection du bois : Le bois, matière première du tonnelier, est un matériau noble et prestigieux. Nos bois proviennent exclusivement de chênes des forêts françaises qui bénéficient d’une renommée mondiale. Les forêts de Tronçais, de Bercé, de Bertranges, de Fontainebleau, de Compiègne, de Haguenau, de Bitche, etc., dans lesquelles nous nous approvisionnons, sont des forêts domaniales qui sont toutes gérées par l’ONF selon des critères de développement durable.

Chez Meyrieux, la sélection de nos bois se fait selon un processus rigoureux, identique, année après année. Nous avons choisi nos fournisseurs pour leur professionnalisme, leur sérieux et leur capacité à se montrer réguliers dans leurs approvisionnements. Un cahier des charges a été mis en place pour permettre une meilleure sélection des merrains. Au cours des années, des liens étroits de confiance sont venus renforcer la relation entre la Tonnellerie Meyrieux et son réseau de merrandiers. Ainsi, nos fournisseurs connaissent mieux nos exigences et nos critères de sélection des bois.

Dès l’arrivée des merrains à la tonnellerie, une procédure de traçabilité est mise en place pour que l’origine du bois reste identifiable à chaque étape de la fabrication, afin d’exercer un contrôle maximum sur notre matière première.

Le séchage en clair : Une fois arrivés à la Tonnellerie, les merrains sont dépilés et contrôlés visuellement. Puis, ils sont empilés traditionnellement en cheminée pour un séchage en clair. Ce procédé de séchage du bois est unique et assure un séchage homogène, optimal et naturel à l’air libre pour chacune des douelles. 

D’une durée minimale de 24 mois, ce procédé permet à chaque douelle de bénéficier d’une exposition régulière aux éléments naturels qui vont « laver » le bois des excès tanniques et des fragrances amères et âpres qu’il contient naturellement. Ainsi, le séchage en clair permet au bois d’arriver à maturation et de s’affiner au maximum. 

Malgré les avantages indéniables de ce procédé, il n’est quasiment plus utilisé en raison du temps et de l’espace qu’il requiert.

La chauffe : Nos chauffes, réalisées sur un lit de charbon avec une flamme au ralenti, sont traditionnellement lentes et pénétrantes afin de révéler les arômes subtils du bois. 

Fort de son expérience, la Tonnellerie Meyrieux a développé des chauffes uniques, toutes particulièrement adaptées à des types de bois spécifiques et à différents cépages.

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ACTUALITÉS chez Meyrieux

Les 9 et 10 Février dernier s’est déroulé à Turin « Le Loro Maesta », forme de dégustation croisée de grands crus de …EN SAVOIR +

Plus de 1 000 visiteurs sont venus découvrir les quelques 200 vignerons – principalement Bourguignons qui présentaient leurs vins le 30 …EN SAVOIR +

Toute l’équipe de la Tonnellerie Meyrieux vous souhaite d’heureuses fêtes de fin d’année.EN SAVOIR +

Le célèbre restaurant Italien de Beaune organise la 5ème édition de sa Saint-Vincent. Prenez rendez-vous le 30 janvier, de 18h à Minuit …EN SAVOIR +

Meyrieux soutient la dégustation « Au PInot Noir », organisée le 12 décembre 2012.EN SAVOIR +

Venez nous rejoindre sur notre stand n°3202 – hall 1, allée E, les 27, 28 et 29 Novembre 2012, à l’occasion du salon Vinitech de …EN SAVOIR +

Pour cette saison 2012-2013, la Tonnellerie Meyrieux sponsorise l’équipe de rugby OCCM des Maranges. Bonne saison à eux !EN SAVOIR +

Le Samedi 17 Novembre 2012, de 17h30 à 22h, soyez nombreux à venir nous rejoindre pour l’événement phare du Domaine Boyer-Martenot …EN SAVOIR +

La Tonnellerie Meyrieux sera présente au SIMEI du 22 au 26 Novembre 2011. Retrouvez-nous sur notre stand. EN SAVOIR +

Lundi 14 novembre 2011, de 15h30 à 21h, la Tonnellerie Meyrieux soutient la dégustation organisée par l’Equipe au Pinot Noir, …EN SAVOIR +

« Début de campagne enthousiasmante en Australie, avec des résultats de dégustation prometteurs », souligne Darren Lange, agent de la T …EN SAVOIR +

TONNELLERIE MEYRIEUX
21700 VILLERS-LA-FAYE 
FRANCE 

LATITUDE NORD 47 109 03 
LONGITUDE EST 4 87 282 

TEL: +33 3 80 62 99 89 
FAX: +33 3 80 62 70 27 
EMAIL: MAIL@TONNELLERIEMEYRIEUX.COM

 

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Histoire de la petite ville de Saulieu

Posté par francesca7 le 21 mars 2013

 Histoire de la petite ville de Saulieu dans Côte d'Or saulieu-carte-du-pays

 

Le nom de Saulieu (sans patronyme connu) est issu de la ville de Saulieu en Bourgogne (21). L’ajout du nom de terre de La Chomonerie (olim la Chomonerie à Lurcy-le-Bourg, Nièvre) date du XVIIIe siècle. Une branche aînée, subsistante ne le porte plus à l’état civil.

Si la filiation de cette famille n’est parfaitement connue que depuis le début du XVIe siècle, le nom est cité dès le XIIe siècle.

Avant le XVIe siècle, des familles portant le nom de Saulieu se succèdent : les vicomtes de la ville, vassaux des évêques d’Autun s’éteignent au XIIIe siècle, tandis qu’une autre branche semble avoir déjà quitté le Morvan. Hugues de Saulieu est ainsi l’un des premiers bailli de Bourgogne (bailli de Langres et de Champlitte). Il faut ensuite attendre la fin du XIVe siècle pour retrouver à Autun un juriste dont la descendance a donné au XVe siècle des spécialistes du droit. Ils ont successivement servit la Maison de Chalon-Arlay, princes d’Orange, puis les ducs de Bourgogne. Si leur ascension à cette époque se traduit par des mariages de plus en plus fameux (l’on passe d’alliances avec des grands bourgeois de Besançon, à des familles féodales comme les familles de Chalon et des Beaux), on perd subitement leur trace vers 1450.

Les Saulieu ont donné de nombreux personnages marquants depuis le XVIe siècle et notamment un contrôleur des armées du Roi, des échevins de Nevers et un contrôleur des finances de cette même ville, des bourgeois de Paris, deux receveurs des tailles du Nivernais, un page du Roi, des officiers,des chevaliers de différents ordres (Mont-Carmel et Saint-lazare, Saint-Louis, Ordre du Lys et de la Légion d’honneur). Par ailleurs, quatre générations successives ont occupé la fonction de maire de Lurcy-le-Bourg (Nièvre), leur commune d’origine.

Cette famille maintenue noble en 1702 a fourni à au moins quatre reprises des preuves de sa noblesse (1667, 1702, 1756, 1765). Elle a comparu en 1789 dans l’ordre de la noblesse du bailliage du Nivernais. Plusieurs générations n’ont pas craint de prendre des qualificatifs de bourgeoisie dans le cadre de l’exercice d’activités commerciales, ce qui illustre bien la complexité de la société de l’Ancien Régime, beaucoup moins strictement cloisonnée qu’on ne le pense parfois.

Plusieurs des représentants ont portés sous l’Ancien Régime le titre de chevalier et ses représentants actuels portent habituellement ceux de comte (courtoisie, branche ainée) et vicomte (courtoisie, branche cadette)

La Maison de Saulieu est composée de trois branches. Les comtes de Saulieu, Les vicomtes de Saulieu de La Chomonerie et les vicomtes de Saulieu O’Toole (courtoisie). Guillaume, comte de Saulieu est le chef de famille depuis le décès de son père : Jacques, comte de Saulieu. François, vicomte de Saulieu de La Chomonerie a fondé le journal Les Routiers en 1934 et en 1935 la chaîne des Relais Routiers. Le journal est dirigé depuis 2002 par son petit fils Laurent de Saulieu O’Toole succédant à son père Patrice de Saulieu O’Toole. La famille de Saulieu est décorée de l’ordre de Cincinnati pour son aide apportée à l’armée américaine lors de la guerre d’indépendance des États-Unis, comme la Bataille des Saintes aux côtés du comte de Rochambeau et dumarquis de La Fayette. Jacques Amable, vicomte de Saulieu de La Chomonerie est co auteur avec Jean de Vaulchier et Jean de Bodinat de l’Armorial de l’ANF. Armorial de référence pour l’héraldique français. Les vicomtes Jacques Amable et Patrice de Saulieu ont publiés de 1962 à 1965 un journal mondain : La gazette du Monde et de la Ville.

saulieu-gare dans VILLAGES de FRANCE

Propriétés de famille

  • Miré, Propriété du vicomte et de la vicomtesse de Saulieu de La Chomonerie
  • Grand-Rullecourt, Propriété du vicomte de Saulieu O’Toole
  • Le Moulin Barry, Propriété des vicomtes Bertrand et Thierry de Saulieu de La Chomonerie
  • Pommera, Propriété du vicomte Laurent de Saulieu O’Toole
  • Lurcy, Propriété du comte de Saulieu
  • La Roche, Propriété de Monsieur Jean-Paul Mornet
  • Vicomte de Saulieu de La Chomonerie . Actuel : Jacques Amable de Saulieu de La Chomonerie
  • Vicomte de Saulieu O’Toole. Actuel : Patrice de Saulieu O’Toole
  • Noms de Famille : Sur la demande du vicomte Patrice de Saulieu est ajouté au nom de Saulieu le nom O’Toole. O’Toole, nom de Jeune fille de La vicomtesse François de Saulieu.

Titres : Comte de Saulieu. Actuel : Guillaume de Saulieu

 

 viconte

Image de François, vicomte de Saulieu de La Chomonerie  

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