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    « La restauration est une opération qui doit garder un caractère exceptionnel. Elle a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales, tout travail de complément reconnu indispensable pour raisons esthétiques ou techniques relève de la composition architecturale et portera la marque de notre temps. » citation Charte de Venise, art. 9, ICOMOS, 196.

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    Citation sur la France.
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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Le musée Dobrée dans la tourmente

Posté par francesca7 le 15 janvier 2014

 

 nantes-musee-dobree-culture-985319-jpg_847609

musée Dobrée est un musée situé dans le centre-ville de Nantes,  dans le quartier Graslin, à proximité du Muséum d’histoire naturelle et du cours Cambronne, non loin de la médiathèque Jacques-Demy.

Voulu par l’armateur et mécène nantais Thomas Dobrée (1810-1895), il appartient au conseil général de la Loire-Atlantique. Il est riche d’une collection archéologique, d’abord installée dans le manoir de la Touche datant du xve siècle puis dans le bâtiment Voltaire entre 1974 et 2010, et des collections léguées par Thomas Dobrée, présentées dans le palais à l’architecture originale, édifié au xixe siècle.

Fermé depuis le 3 janvier 2011, afin d’effectuer de vastes travaux de restructuration et d’agrandissement, il aurait dû rouvrir ses portes en 2015, mais le Tribunal administratif, le 16 juillet 2012, a donné raison au recours présenté par une association hostile au projet, et annulé le permis de construire accordé par Nantes Métropole en août 2011.

Par acte passé devant notaire le 8 août 1894, Thomas Dobrée lègue palais et collections au Département de Loire-Inférieure ; la donation prévoit que le Département pourra transférer son musée d’archéologie dans le manoir de la Touche, mais impose de séparer l’accès aux collections archéologiques de celui du palais Dobrée (ce fut le cas jusqu’à la fermeture des musées). Le conseil général accepte cette donation et décide que le futur musée s’appellera musée Thomas-Dobrée. Dès 1896, les collections archéologiques sont installées.

ssu d’une ancienne famille huguenote originaire de Normandie, établie à Guernesey au xvie siècle, dont les membres étaient devenus négociants et armateurs sur le port de Nantes, Thomas Dobrée abandonne les affaires à vingt-huit ans pour collectionner les œuvres d’art. À partir de 1862, il se consacre à l’édification de son « palais », destiné à accueillir les dix mille objets d’art qu’il passe sa vie à traquer. Ses collections sont particulièrement riches en livres précieux (incunables, impressions bretonnes anciennes), en manuscrits à peintures, en autographes, en monnaies et médailles, en arts graphiques (notamment les graveurs allemands et néerlandais). Mais elles comprennent aussi une importante collection de sculptures, de peintures et d’objets d’arts décoratifs du Moyen Âge à la fin du xixe siècle, à commencer par le cœur-reliquaire d’Anne de Bretagne.

Construit dans le périmètre immédiat du manoir médiéval du duc de Bretagne Jean V (datant du xve siècle), le palais Dobrée affecte un style néoromancher à Viollet-le-Duc, bien qu’il soit l’œuvre commune des architectes Simon, Boismen, Chenantais et Le Diberder, sur le dos desquels Thomas Dobrée était en permanence.

En 1974, une extension des bâtiments s’impose et une construction moderne est établie dans un angle du jardin. C’est là que sont présentées les collections de l’ancien Musée d’archéologie (notamment la collection égyptienne), les bâtiments « historiques » restant dévolus aux collections de Thomas Dobrée.

Vue panoramique du manoir Jean-V, du palais Dobrée et du jardin

aujourd’hui dans LA TOURMENTE

Thomas Dobrée doit se retourner dans sa tombe. Le musée auquel ce richissime fils d’armateur a consacré sa vie et sa fortune est aujourd’hui fermé, sans perspective de réouverture avant de longues années. Ce musée d’histoire, qui renfermait notamment le célèbre reliquaire du coeur d’Anne de Bretagne, est l’objet d’une bataille sans merci entre le conseil général de Loire-Atlantique, propriétaire des lieux, et l’association Nantes Patrimoine. Objet du conflit : le projet de transformation de cet équipement vieillissant, aux collections un peu disparates, en musée archéologique à vocation régionale. Un projet ambitieux, confié à l’architecte parisien Dominique Perrault, qui a le tort, selon Guillaume Turban, le président de Nantes Patrimoine, de prévoir le bétonnage du parc du palais Dobrée. »Comment peut-on envisager sans sourciller la disparition de 1 hectare de verdure en plein centre-ville ? » peste-t-il. L’association, essentiellement composée de riverains du musée, a obtenu en juillet l’annulation du permis de construire, et le projet est pour l’heure paralysé. »L’environnement urbain n’appartient pas aux riverains », répond Philippe Grosvalet, le président du conseil général, qui a fait appel de la décision, ajoutant : « Si certains considèrent que le patrimoine doit être sanctuarisé, ce n’est pas notre cas. Nous avons un projet ambitieux pour ce musée. » Certes, mais la décision de la cour administrative d’appel n’est pas attendue avant le second semestre de 2013 et le musée, vidé de ses oeuvres, pourrait ne pas se remettre de cette redoutable querelle de clocher. Le dernier directeur, mandaté pour mener à bien la rénovation, a démissionné en octobre.

 

Source : http://www.lepoint.fr/villes/le-musee-dobree-dans-la-tourmente-29-11-2012-1607341_27.php

Publié dans MUSEES de FRANCE | Pas de Commentaire »

MUSEE DU SEPTENNAT à Château Chinon

Posté par francesca7 le 15 janvier 2014

 

Nièvre

6, rue du Château – 58120 CHATEAU-CHINON

Tél : 03 86 85 19 23

musees@cg58.fr

Entrée du musée du Septennat

 

François_Mitterrand_1959Le musée du Septennat de François Mitterrand est un musée labellisé « Musée de France » situé à Château-Chinon, dans le département de la Nièvre en Bourgogne.

Il rassemble une importante collection de cadeaux offerts à François Mitterrand, à titre officiel ou personnel, durant ses deux mandats de président de la République française.

La collection rassemble les objets donnés par les représentants de la plupart des pays du monde avec lesquels le Président de la République a entretenu des relations diplomatiques, ainsi que ceux provenant de France, présents des collectivités, des institutions publiques ou de simples particuliers. Souvent luxueux, les cadeaux d’apparat offerts par les chefs d’état étrangers sont en général des produits d’artisanat d’art de haut niveau ; ils proviennent de manufactures de réputation mondiale.

Céramiques, verreries, pièces d’argenterie et d’orfèvrerie, dessins, gravures, tableaux, meubles et tapisseries, s’ajoutent aux décorations, médailles et objets d’artisanat local venus des cinq continents pour exprimer les relations privilégiées de la France et de son Président avec de très nombreux pays. On trouve, à côté de ces objets, une information générale sur les voyages présidentiels, illustrée de photographies montrant la remise des cadeaux au Président.

Durant la seconde Guerre mondiale, Mitterrand forme à partir de 1942 son réseau de résistance intérieure française, le rassemblement national des prisonniers de guerre / mouvement national des prisonniers de guerre et déportés (François Mitterrand pendant la Seconde Guerre mondiale).

En 1944 alors qu’il dirige son réseau de résistance en Bourgogne sous le nom de code « François Morland », il rencontre sa future épouse Danielle Gouze, résistante dans son réseau âgée de 17 ans et habitante de Cluny. A partir de 1946 Mitterrand entreprend le rituel symbolique de l’ascension de la roche de Solutréen mémoire de ses années de résistance en Bourgogne.

En 1946 le PDG fondateur de L’Oréal Eugène Schueller et ami résistant de Mitterrand le convint de se présenter dans la Nièvre avec l’aide d’importants réseaux d’anciens amis résistants locaux influents. Il est élu député de la Nièvre de 1946 à 1958 puis de 1962 à 1981, sénateur de la Nièvre de 1959 à 1962, maire de Château-Chinon de 1959 à 1981, conseiller général puis président du conseil général de la Nièvre de 1964 à 1981. Il est cofondateur de l’Académie du Morvan en 1967.

MUSEE DU SEPTENNAT à Château Chinon dans BourgogneLe musée est créé en 1986, à la fin du premier mandat présidentiel de François Mitterrand, dans l’ancien couvent Sainte-Claire du xviiie siècle.

À l’issue de sa réélection en 1988, un nouveau bâtiment est construit, relié au premier par une salle souterraine, pour accueillir les cadeaux reçus par le président durant son second septennat. 

Présentés dans l’ancien couvent Sainte Claire, les cadeaux du monde entier reçus par le Président François Mitterrand durant ses deux septennats forment une véritable caverne d’Ali Baba, invitation au voyage et à la découverte des cultures du monde.

Le Musée du Septennat abrite les cadeaux officiels ou personnels reçus par le Président de la République François Mitterrand dans le cadre de ses fonctions et données par lui au département de la Nièvre. Découverte du trésor des Mille et unes Nuits version 20ème siècle : étonnante diversité d’objets des quatre coins du monde, illustrant le cadeau rituel officiel et privé. Après sa réélection en 1988, un nouveau bâtiment relié au premier par une vaste salle souterraine dont la grande baie vitrée s’ouvre sur les collines du Morvan, a été édifié pour abriter les cadeaux offerts durant le deuxième septennat. 

Le Musée du Septennat est probablement l’un de nos musées les plus singuliers. Etroitement associé à son unique donateur, à une période historique bien limitée, son intérêt n’en est pas pour autant moins universel. Car de fait, il nous offre un remarquable aperçu des diverses cultures du monde.

Le parcourir donne à ressentir combien cette coutume très largement répandue de l’échange de cadeaux diplomatiques touche aux fondements des civilisations, à leur inscription dans l’histoire. 

 dans MUSEES de FRANCEMessage visuel par excellence, a priori non destiné à être exposé, le cadeau diplomatique, se voit ici valorisé  à l’endroit même de sa fonction de représentation. Et c’est bien de ce point de vue que des œuvres d’art  contemporain peuvent trouver leur place dans les vitrines du musée. L’art contemporain quand il s’affranchit des seuls critères de beauté et de savoir-faire, s’attache à  questionner plus profondément nos mécanismes et besoins de représentation. De nombreux artistes se  sont ainsi employés à réactiver les enjeux sous-jacents de nos usages ou symboles institués. Mises en  regard de ces présents offerts à un Chef d’Etat, de telles démarches artistiques nous invitent à dépasser les  caractéristiques intrinsèques de l’objet, l’identité des donateur et donataire, pour mieux nous attarder sur  ce qui motive nos échelles de valeur. 

C’est dans cet esprit qu’à l’invitation du Musée du Septennat, le FRAC Bourgogne s’est inséré dans ses  vitrines et ses salles. Qu’elles interrogent les questions de valeur, de beauté, d’objet ‘décoratif’ ou qu’elles  mettent en exergue une problématique géopolitique, les quelques trente œuvres présentées voudraient  jouer d’un juste écart, tout en s’inscrivant dans la continuité visuelle de la collection du musée. 

Les artistes choisis travaillent sur des médiums et des contextes sociaux ou historiques fort différents mais tous adoptent des matériaux ordinaires, une approche directe et nous induisent à porter ainsi l’attention  sur le geste, l’intention et le désir à l’œuvre dans la conception, la fabrication, le choix d’un cadeau diplomatique.

 

Conversations avec le FRAC Bourgogne 25 mai au 01 Septembre 2013 Musée du Septennat

CHÂTEAU-CHINON (Nièvre) : http://www.frac-bourgogne.org/static/upload/fichier/1369753202_mus__e_du_septennat_collection_frac_bourgogne.pdf

 

Membre du Réseau Esprit de Famille depuis 2006, le Musée départemental du Septennat, à Château-Chinon, propose une visite ludique pour les enfants de 2 à 5 ans. Dans certaines salles du musée, de grands coffres ont été disposés autour des trésors que le Président François Mitterrand a rapporté de ses voyages à travers le monde. Ces coffres renferment des jeux conçus spécialement (cubes puzzles, encastrements, dominos, livres) permettant aux plus petits de découvrir les œuvres exposées, de manière ludique. Ces jeux associent manipulations et observations des vitrines environnantes. Pour les enfants de 6-12 ans, un carnet de voyage gratuit est disponible à l’accueil. 

 

 

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Histoire du Sucre d’Orge d’Antan

Posté par francesca7 le 19 décembre 2013

 

Histoire du Sucre d'Orge d'Antan dans Epiceries gourmandes 220px-Maison_du_sucre_d%27orge 

la maison du Sucre d’orge à Moret sur Loing

Le sucre d’orge est une confiserie sous forme de berlingots de couleur ambrée ou de bâtonnets translucides, en sucre dur coloré contenant des extraits d’orge (ou de glucose qui remplace progressivement l’orge aujourd’hui). Sa mode se développa à la cour royale et comme pastille soulageant les maux de gorge des orateurs. Il subit un déclin suite à la disparition du monastère bénédictin en 1792 mais il connut un nouvel essor sous le second Empire car le sucre d’orge de Vichy, créé par la confiserie Larbaud Aîné, était très apprécié de Napoléon III. Il fut remis à la mode essentiellement dans les stations thermales (Évian-les-Bains, Plombières-les-Bains, Cauterets) mais aussi à Moret où des religieuses la confectionnèrent jusqu’en 1972, date à laquelle elles transmirent la recette au confiseur Jean Rousseau qui perpétue la tradition des berlingots (sous forme d’un cœur transparent marqué d’une croix et des initiales R et M pour « Religieuses de Moret », ils sont recouverts de sucre glace pour empêcher qu’ils ne collent dans leur boîte de conditionnement) ou des bâtonnets enveloppés de cellophane. La maison Rousseau a également créé la confrérie du sucre d’orge en 1997.

Avec une recette voisine se fabriquait le pénide, qui était, avec d’autres produits sucrés, un élément du catholicum simple de la pharmacopée maritime occidentale au xviiie siècle.

 

 Image illustrative de l'article Moret-sur-Loing

L’entreprise Sucre d’Orge d’Antan a été fondée en 1998 par la propriétaire actuelle, Mme Lyna De Grâce. C’est auprès des religieuses de la congrégation Notre-Dame, où elle était élève, que Lyna a commencé à préparer du sucre d’orge. Quelques années plus tard, elle vendait ses sucres d’orge à des amis pour financer les activités parascolaires et sportives de ses enfants et peu à peu ses affaires ont pris leur envol. Lyna fabrique aujourd’hui 4000 suçons par semaine, et ce, toujours de façon artisanale. Nous avons commencé à nous faire connaître avec la participation, en novembre 2000, au salon agroalimentaire dans la région du Haut-St-François. Depuis, notre passage à l’émission « L’épicerie » de Radio-Canada en octobre 2004, ainsi qu’un reportage sur notre confiserie dans la revue « La Semaine » en février 2005 a permis de mieux faire connaître nos produits et notre entreprise à un large public. L’affichage de notre entreprise et de certains de nos produits offert désormais, à tous nos clients potentiels, la possibilité de visualiser et d’obtenir toute l’information nécessaire pour se procurer nos produits.

Sucre d’Orge d’Antan est une confiserie maison qui fabrique et distribue des suçons de sucre d’orge traditionnels rouges. Sucre d’Orge d’Antan s’applique ainsi à confectionner et offrir des suçons de sucre d’orge à l’ancienne d’une grande qualité et adaptés à toutes les occasions grâce à une audacieuse diversité de formes, de couleurs et de thématiques (ferme, Halloween, Noël, St-Valentin, pommes rouge, sports d’été, sports d’hiver, etc.) qui totalisent plus de 400 modèles et dont vous retrouverez, ici, quelques exemples.

Les suçons de Sucre d’Orge d’Antan sont principalement distribués dans plusieurs boutiques touristiques du Québec, dans les confiseries, les fêtes foraines, les festivals du Québec (soit plus de 200 points de vente),ainsi que par le biais de campagnes de financement pour les écoles et associations sportives (minimum d’achat requis pour transport sans frais, contactez-nous pour plus de détails).


Le sucre d’orge une sucrerie ancestrale.

L’histoire du sucre d’orge commence avec la colonisation, alors que les religieuses faisaient bouillir de l’orge pour préparer de la soupe et conversaient l’eau ayant servi à la cuisson. Rien ne devait être gaspillé dans ces temps difficiles. Elles y ajoutaient ensuite du sucre ou de la cassonade, puis de l,eau de cuisson de bettraves pour lui donner une couleur rouge. Le tout était finalement rebouilli et coulé dans des moules en bois.

Après avoir prospéré sous Louis XIV et connu jusqu’en 1758 une époque fort brillante, le monastère passa par nombre de vicissitudes et disparut en 1792. Du même coup, la fabrication cessa pendant la Révolution, et même le secret de cette fabrication paraissait à jamais perdu, emporté avec les Religieuses par le flot révolutionnaire. Par bonheur, après les mauvais jours, une bonne religieuse de l’ancien Prieuré de MoretSœur Félicité, revint avec son secret habiter la région deMoret-sur-Loing. Avant de mourir elle confia le secret de fabrication à une amie fidèle.

Quand, plus tard, d’autres religieuses vinrent s’établir à Moret, la pieuse confidente, conformément à la recommandation de la religieuse défunte, s’empressa de leur confier la précieuse formule.

En 1853 la fabrication prit un nouvel essor. Au début du XXe siècle, les religieuses fabriquaient et vendaient leur spécialité au coin de la Place Royale, face à l’Eglise. Vers 1960, les Religieuses rencontrèrent des difficultés de toutes sortes. Elles durent cesser leur fabrication avant de quitter Moret en 1972. C’est au cours de l’année 1970 que Sœur Marie-André confie leSecret du Sucre d’Orge à Monsieur Jean Rousseau, confiseur. Au sein de l’association des «Produits et Terroir» et dans la boutique qui lui est consacrée cette spécialité plusieurs fois centenaire renaît et continue à être fabriquée.

Aujourd’hui, même si le nom de la friandise n’a pas changé, on n’utilise plus l’eau de cuisson de l’orge pour des raisons esthétiques. Cette eau est en effet trouble et ne donne pas la translucidité si appréciée de ce bonbon. Les confiseurs emploient aujourd’hui du sucre, de l’eau et du glucose. Mais ce ne sont pas ces ingrédients qui sont responsable du goût. Tout se joue durant l’ébullition, et le goût varie légèrement selon la température de la cuisinière (et parfois même suivant la pression atmosphérique). Toutes les occasions sont bonnes pour le sucre d’orge.

 sucre-orge

Une musée pour tout connaître sur le sucre d’orge : de la fabrication à la dégustation !

Le Musée du Sucre d’Orge régalera les yeux et les oreilles du visiteur gourmand avant d’émerveiller ses papilles !
Le Sucre d’Orge de Moret-sur-Loing existe depuis plus de 300 ans, c’est dire s’il a fait le bonheur de beaucoup de gourmands ! La recette fut inventée par des religieuses qui conservèrent leur secret jusque dans les années 70 où elle le confièrent à Monsieur Rousseau. Le musée vous propose de découvrir l’histoire du Sucre d’Orge : ses particularités, sa fabrication et … son goût unique ! Idéal pour motiver les enfants qui traînent la patte pour visiter les musées : ici on leur propose de déguster les oeuvres exposées ! 

En effet, la découverte du musée commence par une visite commentée sur l’histoire des soeurs qui ont inventé la recette du sucre d’orge, une visite émaillée de commentaires et de (petits) secrets sur la fabrication de ces délicieuses sucreries… Ensuite, un film (d’une vingtaine de minutes environ) vous présentera les différentes étapes de fabrication… 
Et vos papilles dans tout ça?! Que les petits (et grands) gourmands ne s’affolent pas, la visite se termine par une dégustation…

  • Tarifs : 

Adultes : 1,60 euros
Enfants (moins de 10 ans) : 0,80 euros

  • Horaires : 

Le musée est ouvert :
De Pâques à fin mai, les dimanches et jours fériés de 15h à 19h.
Juin et septembre, les samedis, dimanches et jours fériés de 15h à19h.
Juillet et août, en semaine de 15h à 17h et les week-ends de 15h à 19h.
Septembre, les samedis, dimanches et jours fériés de 15h à19h.
Octobre jusqu’à la Toussaint, les dimanches et jours fériés de 15h à 19h.

 

Où le voir ? 

Musée du sucre d’Orge

Ets. Rousseau 5, rue du Puits du Four

77250 Moret-sur-Loing

Tél. 01 60 70 35 63

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Au Musée de la Soierie à Charlieu

Posté par francesca7 le 14 décembre 2013

 

PAYS DE LOIRE…..

DOC42-052-9608-018-f41d0En 1992, un Musée de la Soierie s’est installé dans l’ancien hôtel-Dieu de Charlieu, beau bâtiment du XVIIIè siècle.

La visite débute par un ensemble de machines textiles en état de marche, dont la plupart datent du XIXè. De luxueuses robes de soies anciennes ainsi que des échantillons de créations conçues pour la Haute Couture sont également présentés.

Une partie du musée est consacrée à la dernière Corporation des Tisserands en activité en France : celle de Charlieu qui organise tous les ans une fête unique et spectaculaire avec vente aux enchères de charges royales. Pour compléter la visite, une projection audiovisuelle relate les différentes étapes de la création d’un tissu.

Par ailleurs, la boutique du musée propose des étoffes tissées à Charlieu, ainsi que de très nombreux articles en soie, vêtements et objets de décoration réalisés par son atelier.

A noter que le musée présente chaque année des expositions temporaires.

Coup de cœur…
Les démonstrations
Le musée présente un ensemble de métiers à tisser qui fonctionnent davant le visiteur: métier à bras en bois, métiers mécaniques, dont un « jacquard », métier contemporain sans navette, ainsi que la production actuelle des entreprises locales.


Ouverture du 1° mars au 31 décembre

de 14h à 18h du 1°mars au 17 juin et du 10 sept au 31 déc sauf le lundi

de 10h à 13h et de 14h à 19h du 18 juin au 9 sept sauf le lundi

fermé en janvier et février et le 25 décembre  tel :04.77.60.28.84.

 

A Charlieu, la Corporation des Tisserands, dont l’origine remonte au Moyen Age (la dernière à perdurer en France) organise une fête traditionnelle. Supprimée, comme toutes les corporations, à la Révolution, elle fut rétablie en 1805. Elle n’a jamais cessé d’exister depuis. Si son rôle de réglementation de la profession a disparu, elle regroupe toujours un nombre important de syndics et organise tous les ans, au mois de septembre, une fête originale. A cette occasion, la statue de Notre-Dame de Septembre, patronne de la Corporation et de la cité, est portée en procession dans les rues, ainsi que sa bannière et un modèle réduit de métier à tisser. Après la messe, a lieu une vente aux enchères de titres de Royauté, destinés aux enfants. Chaque année sont ainsi vendues les charges de Roi, Reine, Dauphine et Dauphin, tandis que les « Majestés » de l’année précédente assistent solennellement, dans leur beaux costumes de soie, à la cérémonie.

 

à savoir:

Des stages sont organisés: 

84 renseignements complémentaires à Office de Tourisme du Pays de Charlieu 
Tél. 04 77 60 12 42 – E-Mail : office.tourisme.charlieu@wanadoo.fr

ou écrire à  musee.charlieu.accueil@orange.fr

 

Depuis un siècle et demi, la petite ville de Charlieu est réputée pour ses exceptionnelles étoffes de soie. En 1992, un musée de la Soierie s’est installé dans l’ancien hôtel-Dieu de Charlieu, beau bâtiment du XVIIIe siècle. Il bénéficie du label « musée contrôlé », décerné par le Ministère de la Culture. Du métier à tisser en bois au métier à jet d’air, le musée présente l’évolution technologique et l’activité des tisseurs du Charluais depuis le début du XIXe siècle, au moyen de matériel en fonctionnement, ainsi que de nombreux vêtements et accessoires de soie. Le fleuron de la production des entreprises locales pour la haute couture et l’ameublement haut de gamme, est exposé au Musée qui organise aussi, régulièrement des stages « Découverte des étoffes anciennes ». Un atelier intégré à l’établissement produit des objets originaux destinés à la Boutique.

 photo_marche_charlieu-dd953

Dès le XIII° siècle, Charlieu – qui est alors une ville importante – groupe de nombreux marchands de toile et, certainement, de nombreux tisserands. Au XVII° siècle, le tissage des toiles de chanvre est l’une des principales activités des habitants de Charlieu et des paysans des communes environnantes. Ils tissent surtout de la toile d’étoupe pour fabriquer des sacs. Un changement important se produit avec l’arrivée du coton dans la région à la fin du XVII° ou au début du XVIII°. Les toiles tissées à Charlieu et dans les environs, dites  » beaujolaises « , se vendent alors dans toute la France et même à l’étranger. A partir de 1764, Charlieu, comme Thizy et Belleville, dans le Rhône, a son  » bureau de la marque des toiles « . Son rôle consiste à vérifier les coupes de tissu. Sur les pièces reconnues conformes aux règlements, une empreinte indélébile est apposée, sans laquelle elles ne peuvent circules sous peine de confiscation.

En 1827, un fabricant lyonnais, Barthélemy Roux, a l’idée d’installer à Charlieu et à St Bonnet – de – Cray des métiers de soierie. Peu à peu, le tissage de la soie va supplanter celui du coton. En 1880, on compte quelques 10.000 métiers à bras à Charlieu même et dans les environ.

A partir de 1880, les métiers mécaniques, actionnés par la vapeur, font concurrence aux métiers à bras : les canuts partent travailler à  » la fabrique « .

De nombreuses usines se construisent et, vers 1900, on compte 8.000 ouvriers et ouvrières en soierie et 6.000 métiers.

L’électrification de la ville de Charlieu en 1909 stoppe l’évolution vers la concentration industrielle et voit la renaissance des ateliers domestiques. Le tissage de la soie à Charlieu suscite ou encourage de nombreuses autres activités artisanales ou industrielles, comme la teinture, la fabrication de navettes, de bobines, etc.

images (13)Aujourd’hui, le tissage continue à Charlieu et dans ses environs, malgré l’importante réduction du tissu industriel dans les années 50 à nos jours. La spécialité demeure le tissu pour robe et ameublement . L’industrie soyeuse de Charlieu travaille aujourd’hui pour la Haute Couture : Kenzo, Yves-Saint-Laurent, Givenchy, Christian Lacroix, sont parmi ses clients. Elle fournit aussi des tissus pour le prêt-à-porter haut de gamme et du tissu d’ameublement pour les demeures luxueuses du monde entier. L’évolution des marchés a amené les entreprises à diversifier leurs productions dans les domaines des tissus techniques (anti – feu, anti – bruit, pour revêtements de sièges de l’automobile et des transports en commun, etc…)

Le Musée de la Soierie, qui a ouvert ses portes en mai 1992, a pour objet de valoriser et mettre en scène le patrimoine textile de la région de Charlieu qui a été ou est concernée par le tissage de la soie , avec le travail à domicile ou avec l’implantation d’entreprises importantes.

Les collections du Musée comprennent du matériel textile, dont de rares machines en bois du XIX° siècle, mais aussi des métiers à tisser de la première moitié du XX° siècle et un métier contemporain permettant ainsi d’appréhender l’évolution technologique de ce secteur d’activité sur deux cents ans. Plusieurs métiers à tisser fonctionnent devant le public, montrant concrètement la façon dont se réalise le tissu.

Un autre pôle important des collections concerne la Corporation des Tisserands, la dernière en activité en France. D’un grand intérêt historique, ethnologique et artistique, ce fonds est intégré dans la présentation muséographique et constitue sans doute un des points forts du Musée par son originalité.

Un très bel ensemble de robes de soie, de la fin du XIX° à la période contemporaine, des étoffes somptueuses, des documents d’archives, des photographies d’ateliers ou d’usines textiles complètent cette exposition permanente.

Un autre îlot permet de découvrir la production actuelle de la région de Charlieu à travers une présentation des entreprises et des échantillons de leurs dernières collections.

Enfin, des projections vidéo illustrent d’autres aspects spécifiques de la production soyeuse : élevage du ver à soie, teintures et apprêts , impression…

Le Musée de la Soierie est un musée contrôlé par la Direction des Musées de France. Il a reçu en 1991 le prix de la Fondation de Crédit Agricole  » Pays de France « .

 

Un lieu, un site : http://www.amisdesartscharlieu.com/spip.php?article13

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LES ATELIERS PÉDAGOGIQUES à Montbard

Posté par francesca7 le 14 décembre 2013

VERNISSAGE-LUMIERE-MUSEE-BUFFON-NET

Un Musée à vivre

Apprendre à lire et à interpréter une image ou un objet pour en saisir la signification, acquérir les bases culturelles pour s’interroger et poser les bonnes questions, mais aussi prendre du plaisir à visiter un lieu différent et complémentaire de l’école…
Telles sont les vocations d’un musée comme le Musée-Site-Buffon.

La mission d’un musée n’est-elle pas de donner aux enfants et aux jeunes, la possibilité de construire un rapport personnel avec les arts et la culture ? De favoriser le développement d’une approche sensible et créative mais aussi rationnelle du savoir et du monde ? En cela, le Musée-Site Buffon contribue à former de nouvelles générations de jeunes cultivés, ouverts aux arts, à la culture et à la nature.
Comprendre un musée pour mieux penser l’avenir demande naturellement aux élèves d’être guidés. Pour cela, le service d’action culturelle du musée est aujourd’hui un véritable outil de travail pédagogique.

Des ateliers pédagogiques pour le jeune public

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Depuis 2008, le Musée-Site-Buffon propose aux écoles de Montbard et de l’ensemble de la circonscription de Châtillon-sur-Seine, une série d’ateliers pédagogiques (Programme 2013-2014 à télécharger).

Associer les sciences et les arts, la théorie et la pratique, l’observation, l’expérimentation et la réflexion, dans l’esprit de Buffon, tels sont les objectifs de ces ateliers à travers lesquels les enfants deviennent acteurs des savoirs et des savoir-faire que nous leur proposons.
Réaliser un croquis naturaliste, apprendre à lire un tableau, observer l’infiniment petit au microscope, fabriquer un herbier… sont autant d’expériences à vivre au musée pour développer sa capacité d’émerveillement et de questionnement.  
Une approche ludique et interdisciplinaire permettant d’aborder les collections sous un angle à la fois artistique et naturaliste.
L’espace de médiation se veut aussi bien un atelier d’artistes (en herbe) qu’un laboratoire de savants (fous) ! En un mot, un vrai Cabinet de curiosités !

Pour plus de renseignement, adressez-vous par mail à musee-site-buffon@montbard.com ou par téléphone au 03 80 92 50 42

 

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au Musée de Châtillon sur Seine en Côte d’Or

Posté par francesca7 le 14 décembre 2013

 

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L’habitat fortifié celte de Vix

Il s’agit du site archéologique le plus emblématique et le plus connu du Pays Châtillonnais sur lequel des fouilles sont menées chaque été par des équipes universitaires françaises, autrichiennes et allemandes.

L'hôtel Philandrier qui hébergea le musée archéologique jusqu'en 2009C’est au pied du Mont Lassois, dans une boucle de la Seine, que fut découvert le célèbre Vase de Vix, dans la tombe d’une princesse celte. A son sommet, domine un vaste plateau urbanisé et fortifié. Ont été reconnus à ce jour deux maisons à absides dont l’une aux proportions peu communes, quelques maisons, des bâtiments à usage agricole et plusieurs tronçons du rempart, l’ensemble étant attribué au premier âge du Fer.

Vaste plateau s’élevant à 306 mètres d’altitude, le Mont Lassois est aussi un des plus beaux points de vue du Châtillonnais. Une église romane y est installée, l’église St Marcel.

Vertault

La Cité antique de Vertillum

Classé au titre des Monuments Historiques depuis 1875, ce site gallo-romain positionné sur un plateau à 355 mètres d’altitude est aménagé en visite libre à travers un parcours avec panneaux explicatifs. Sont visibles de nombreuses structures enterrées, les vestiges des remparts, des thermes et du temple.

Une visite accompagnée peut être organisée par l’Association Revivre en Haute Bourgogne sur demande au 03 80 81 47 46.

Le Tremblois

Le Fanum du Tremblois
entre St Germain-le-Rocheux et Villiers-le-Duc

Au coeur de la forêt châtillonnaise, ce site fait référence à l’organisation religieuse en présence sur le territoire. C’est un ensemble cultuel complet de la fin de l’Age du fer et de la période gallo-romaine. Le fanum est entouré de son enclos et comporte un ensemble de bâtiments à usage de boutiques.

En outre, ce site est une réserve faunistique et floristique de premier ordre.

 

Le trésor de Vix

La découverte

au Musée de Châtillon sur Seine en Côte d'Or dans Côte d'Or 220px-Crat%C3%A8re_de_Vix_0023Janvier 1953, Maurice Moisson et René Joffroy découvrent, au pied du Mont Lassois, une tombe princière inviolée. L’opulence extraordinaire de son mobilier qui date la tombe du début du Vème siècle (vers 480 av. J.C.) marque l’apogée de la résidence princière appelée à disparaître quelques temps plus tard. La tombe de Vix reste, parmi les sépultures princières de la fin du premier âge du fer, celle qui a livré le plus grand nombre d’importations méditerranéennes (grecques et étrusques). 
De forme cubique, la chambre funéraire édifiée en bois au centre d’un tumulus mesurant environ 40 mètres de diamètre, abritait – cas rarissime à l’époque – une riche sépulture féminine. Le corps de la défunte, âgée d’une trentaine d’années et parée de ses plus beaux bijoux, avait été déposé sur la caisse d’un char dont les quatre roues démontées étaient alignées le long de la paroi. Un énorme cratère à volutes en bronze d’origine laconienne, deux coupes en céramique attique, un torque en or, une phiale en argent à ombilic d’or, une cruche à vin (oenochoé), ainsi que trois bassins en bronze se trouvaient également dans la tombe.

Cette découverte est aujourd’hui considérée comme une référence internationale dans l’étude de cette période et a été qualifiée comme la découverte la plus importante réalisée en France au XXème siècle.

Le contenu de la tombe

La tombe renfermait la dépouille d’une femme d’une trentaine d’années gisant autrefois sur un char. La dame était parée de ses plus beaux atours. Elle était couverte de pas moins de 25 objets de parure : fibules (broches pour retenir les extrémités d’un vêtement) en bronze, avec incrustations de corail ou d’ambre, ou de fer avec de l’or ; anneaux de bronze (pour les chevilles), bracelets de schiste, de bronze (avec des perles d’ambre, de diorite et de serpentine). Et surtout un extraordinaire collier d’or (torque), pesant 480 g.

Outre ces bijoux, ont été retrouvés : une cruche (oenochoé en jargon archéologique) et trois bassins (récipients portatifs creux) étrusques en bronze, ainsi que deux coupes en céramique attique (originaires de la région d’Athènes). Ces objets apportent de très précieuses informations sur les courants d’échanges entre la région de Vix et la Méditerranée.

Le cratère de la tombe de Vix

Le cratère (vase antique à deux anses, en forme de coupe, dans lequel on mêlait l’eau et le vin) de Vix est le plus grand vase connu à ce jour et peut contenir presque quatre fois plus de liquide (quelque 1100 litres). D’une épaisseur de 1,2 mm, il mesure 1,64 m, pèse 208 kg. Son diamètre est de 1,27 m.

La cuve et le col sont martelés en une seule pièce. Sur le col, on observe un défilé de guerriers grecs (hoplites), tantôt à pied, tantôt conduisant des chars. Le cratère était recouvert d’un couvercle sur lequel était fixée une statuette de femme haute de 19 cm, dont la tête est significative de la fin de l’art grec archaïque.

La dame de Vix

Il s’agissait, selon toute vraisemblance, d’une personnalité très importante. Dans la société celte d’alors, les femmes pouvaient apparemment jouer un rôle de premier plan. Celui de la dame de Vix était sans doute plus religieux que politique. La statuette du couvercle montre une femme debout, la tête couverte d’un long voile, tenant apparemment dans ses mains des objets qui ont disparu. Une autre statuette, découverte près de la tombe, permet de les identifier: elle représente, elle aussi, une femme debout qui tient une phiale dans sa main droite et une cruche dans sa main gauche.

Quelques ouvrages 

« La tombe princière de Vix  » 
Ouvrage publié sous la direction de Claude Rolley, photos de Jacques Renoux, éditions Picard, Dijon, 2003

« Les fabuleuses découvertes du XXe siècle   » 
« Dossiers de l’archéologie », n°259, décembre 2000-janvier 2001

« Vix, le cinquantenaire d’une découverte » 
« Dossiers de l’archéologie », n°284, juin 2003

« Autour de la dame de Vix, Celtes, Grecs et Etrusques » 
Catalogue de l’exposition organisée au musée du Châtillonnais à Châtillon-sur-Seine (Côte-d’Or), du 27 juin au 14 octobre 2003

un site officiel à visiter : http://www.musee-vix.fr/fr/index.php?page=11

 

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Port-musée de Douarnenez

Posté par francesca7 le 3 décembre 2013

 

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Le port-musée de Douarnenez, Finistère (France), inauguré en mai 1993, se situe au Port-Rhu sur l’ancienne ria de Pouldavid qui sépare Douarnenez et le quartier de Tréboul. Il prit la suite de l’ancien Musée du bateau, ouvert en 1985 à l’initiative de l’association locale Treizour créée en 1979. Dès 1986, l’association fit don à la ville de Douarnenez de sa collection de coques collectées depuis sa création et le musée devint municipal. Le port-musée est consacré aux bateaux et aux hommes de Bretagne et d’ailleurs. Il possède une collection de référence nationale, comme une invitation au voyage à travers les cultures maritimes du monde entier.

Musée à terre 

Le musée, installé dans une ancienne conserverie de sardines, possède une importante collection de bateaux premiers, bateaux de plaisance, de pêche ainsi qu’une multitude d’objets. Le musée à flot ouvert du 1er avril à la fin du mois d’octobre est unique en France. Les 5 bateaux ouverts à la visite se laissent découvrir dans le cadre exceptionnel de la ria du Port-rhu, à proximité de l’île Tristan. Trois sujets : pêche, cabotage et plaisance.
L’estacade a été rénové en 2006. La visite se fait grâce à des films et des audio-guides.

Expositions temporaires

Le port-musée présente diverses expositions temporaires, sur les thèmes liés à la navigation ou à la mer. Ces expositions sont installées pour une durée de 4 à 8 mois et parfois créés en partenariat avec des associations.

Animations

Des animations, gratuites sur présentation du billet d’entrée, sont proposées l’été. Elles ont pour thème les bateaux dans la sculpture et les sens au travers du monde maritime, les nœuds ou des visites guidées de navires (thonier Notre Dame des Vocations). Certaines visites se font en anglais.

Il est également possible de suivre une visite guidée, sur les expositions temporaires, ou sur le chantier de restauration du caboteur norvégien Anna-Rosa.

Port-musée de Douarnenez dans BretagneMusée à flot

Le musée à flot ouvert du 1er avril à la fin du mois d’octobre est le premier en France avant celui de Dunkerque. Les 5 bateaux ouverts à la visite se laissent découvrir dans le cadre de la ria du Port-rhu, à proximité de l’île Tristan. Trois sujets sont proposés : pêche, cabotage et plaisance.

  • Estacade du Musée :
    • Le Dieu Protège, une gabare bretonne de 1951, (en restauration)
    • Le Notre-Dame de Rocamadour, un langoustier breton de 1959,
    • Le Northdown, une barge à voile de la Tamise de 1924,
    • Le Saint-Denys, un remorqueur à vapeur britannique de 1929,
    • Le Notre-Dame des Vocations, un thonier d’Audierne de 1962.
  • Réserve du Musée :
    • Le Scarweather, un bateau-feu d’origine anglaise, rénové en 2008 (en attente de restauration),
    • L’Anna Rosa, un caboteur norvégien à voile (en restauration).
    • L’An Eostig, chaloupe sardinière de 1993.
    • Bateau de survie du porte-conteneurs Rokia Delmas, échoué en 2006.

 

 

 

 

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Musée-Site Buffon, à Montbard

Posté par francesca7 le 18 novembre 2013

 

 

Partez sur les traces de Buffon,
et découvrez le site qui a inspiré l’Histoire naturelle…

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Le Musée Buffon et le Parc forment un ensemble patrimonial d’exception et vous invitent à un voyage de l’histoire médiévale au siècle de Lumières.

Les salles d’exposition temporaires du Musée Buffon sont consacrées au dialogue entre science et nature. Le Musée-site Buffon est composé de trois entités

Le Musée Buffon
(Labellisé « Maison des illustres » en 2001, musée de France, Monument Historique)

Dédié à Buffon et à son plus proche collaborateur Daubenton (premier directeur du Museum National d’Histoire Naturelle de Paris), le musée propose un parcours à travers l’Histoire Naturelle et la philosophie des Lumières.
Deux salles d’expositions temporaires proposent, en lien avec les collections du musée, une découverte de l’héritage artistique et scientifique de Buffon.

Parc Buffon
Aménagé par Buffon entre 1733 et 1742, le parc est intimement lié à l’histoire du château des ducs de Bourgogne sur lequel il est construit. Classé monument historique en 1947, le parc offre le long de ses quatorze terrasses un cadre naturel et historique de premier ordre. 

Musée-Site Buffon, à Montbard dans Bourgogne 180px-Montbard_-_Parc_Buffon_-_Statue_of_DaubentonTour de l’Aubespin et Tour Saint-Louis
Ces deux tours du XIVe siècle sont, avec l’église Saint-Urse et les remparts, les vestiges les plus visibles de l’ancienne forteresse médiévale. D’une hauteur de 40 mètres, la Tour de l’Aubespin est composée de quatre salles voûtées et d’une terrasse supérieure qui offre un panorama remarquable sur Montbard et la vallée de la Brenne traversée par le canal de Bourgogne. La Tour Saint-Louis, remaniée par Buffon au XVIIIe siècle, abritait quant à elle tout à la fois le cabinet de travail d’été, le laboratoire et la bibliothèque du célèbre naturaliste. La fonction précise des tours au Moyen-Age reste encore à déterminer. 

Cabinet de travail
Buffon donnait rarement accès à ce lieu intime où il passa de nombreuses heures à composer les 36 volumes de l’Histoire Naturelle générale et particulière. Les murs couverts de gravures, la cheminée de marbre ou encore le portrait de Newton restituent l’ambiance particulière de ce lieu chargé d’histoires… au perron duquel Jean-Jacques Rousseau s’agenouilla en signe d’admiration.

 

 SITE DU PARC BUFFON 

Depuis trois ans, l’équipe du Musée souhaite partager avec tous les publics le travail en coulisses effectué tout au long de l’année. Au sein de l’exposition Lumières, l’encyclopédie revisitée, nous vous proposons ainsi de découvrir une partie de la collection des papillons donnée par André Robic à la Ville de Montbard : inventaire, photographies, expertise, aspects esthétiques ou scientifiques ou encore pédagogiques, les papillons comme toute autre collection vivante, entraînent un certain nombre de questions de conservation que nous vous poserons à notre tour pour mieux comprendre les métiers liés au monde des musées.

File:Parc-buffon01.jpgConférence : Les philosophes des Lumières, accords et désaccords, par Aline Beilin, philosophe, suivi du vernissage de l’exposition.
Les philosophes des Lumières ont des histoires et des convictions différentes. En quel sens forment-ils ce corps social et intellectuel dont l’histoire des idées et des hommes a conservé l’image? Des hommes tels que Buffon, Diderot, Rousseau ou Voltaire ont en commun des idées et des méthodes nouvelles. S’ils oeuvrent ensemble et se lient contre les ennemis communs, ils polémiquent et ferraillent volontiers les uns contre les autres. L’exposé sera l’occasion, à travers le récit de l’entreprise encyclopédique conduite par Diderot pendant quelques vingt années de sa vie, d’évoquer ces relations entre les penseurs du XVIIIe siècle.

 

Aménagé par Buffon dès 1734 sur le site d’un ancien château des Ducs de Bourgogne, ce jardin classé monument historique en 1947 et ses quatorze terrasses offrent un panorama remarquable sur Montbard et la vallée de la Brenne.

Vous pouvez télécharger la 1ère partie du diagnostic écologique et propositions d’actions en faveur de la biodiversité en cliquant : ICI

Collection Papillons

Collection Papillons

Les objets scientifiques et techniques cohabitent avec des objets naturalistes, des objets d’arts et des objets du type archives, livres, estampes…
A ce titre, nos collections peuvent être considérées comme anthropologiques, c’est-à-dire non spécialisées dans un domaine.
Ces collections couvrent une période allant du XVIIIe au début du XXe siècle.

Dédié à Buffon et à son œuvre scientifique et littéraire, le musée propose un parcours à travers l’histoire naturelle et la philosophie des Lumières
Deux salles d’expositions temporaires proposent, en lien avec les collections du musée, une découverte de l’héritage contemporain de Buffon mais également un espace de débat sur les questions environnementales actuelles.

Musée-Site-Buffon 
rue du Parc Buffon
21500 MONTBARD

tél. : 03 80 92 50 42
fax : 03 80 89 11 99

 

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Musée du Costume Château Chinon (nièvre)

Posté par francesca7 le 18 novembre 2013

 

4, Rue du Château
58120 Château-Chinon

Tél. 03 86 85 18 55
Fax. 03 86 60 67 53 
 Courriel : musees@cg58.fr 

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Le musée du Costume, également appelé musée du Costume et des Arts et Traditions populaires du Morvan, est un musée possédant le label « Musée de France » et situé à Château-Chinon (Ville)  .

Il permet de découvrir l’évolution de la mode française de la fin du xviiie siècle jusqu’au milieu du xxe siècle.

Créé en 1992, le musée abrite une collection d’environ 5 000 pièces. La plupart de ces pièces provienne de la collection Jules Dardy léguée en 1970 à la municipalité de Château-Chinon. D’autres sont issues de dons fait par des particuliers.

On y retrouve des vêtements de tous sexes et toutes catégories sociales, tous d’origine française :

  • costumes régionaux du Morvan,
  • costumes régionaux du Nivernais et d’autres provinces françaises,
  • costumes dits « de mode de Paris ».

On trouvera ainsi un costume d’Arlequin et des robes à panier datant du xviiie siècle, des robes en mousseline du Premier Empire, des robes à crinoline du Second Empire, des robes à tournurede la Troisième République, des robes courtes des Années folles.

Des tenues folkloriques et typiquement morvandelles sont également présentées, ainsi que de nombreux accessoires, tels que des sacs, des éventails, des chaussures, des chapeaux ou des couvre-chefs.

Les différents costumes sont proposés au visiteur selon une approche historique, artistique et ethnologique

Les acquisitions effectuées ces dix dernières années amènent à un constat réjouissant puisque plus de 400 pièces de toute nature ont intégré les collections du musée, c’est considérable ! Cette mise en lumière montre d’abord la qualité des vêtures collectées et la générosité des donateurs. Au musée du Costume le don est affectif, habité du souvenir de la personne qui a porté ce vêtement, très majoritairement féminin. C’est plus la mémoire d’un être cher qui se « réincarne » au musée qu’un habit qui est proposé, jamais vendu. Certains contributeurs participent aussi de manière anonyme à l’enrichissement des collections et il n’est pas rare de retrouver un carton devant la porte, comme autrefois un bébé placé devant la porte du couvent Ste Claire. Il appartient au musée de lui redonner vie. 

affiche-10-ans-W200Pour les plus importants, ces dons proviennent des familles Guyot, Auscaler, de Hennezel-Parseval, Casson, Chevalier, de Hennezel d’Ormois, ou depuis la Belgique, la famille Brunko ; que l’ensemble des donateurs–petits ou grands- soient ici remerciés. Cependant, les « blancs » de cette collection sont nombreux et se comblent grâce à la complicité avisée de l’Association des Amis du Musée du Costume ou du Conseil Général qui acquièrent les pièces haute couture, indispensables aux présentations. Carven, Pierre Cardin, Courrèges, Emanuel Ungaro ou Christian Lacroix et quelques autres vont bientôt ponctuer de manière permanente la mise en scène d’une nouvelle séquence sur la haute couture française.

■ Présentation générale du Musée du Costume : 
L’hôtel particulier de la famille Buteau-Ravizy, datant du 18ème siècle, abrite depuis 1992, un important ensemble de costumes riche de quelque 5 000 pièces dont la majorité provient de la collection Dardy acquise par la Ville de Château-Chinon. Sur une surface de 1 500 m2, on peut y découvrir les diverses évolutions de la mode française entre la fin du 18ème siècle et le milieu du 20ème. 

Conçue dans un esprit à la fois théâtral et pédagogique, la présentation ménage une approche non seulement historique, artistique et ethnologique, mais aussi sociologique. Ainsi la succession des robes à panier du 18ème siècle, robes de mousseline transparentes du Ier Empire, robes à crinoline du second, robes à tournure de la IIIème République, robes courtes des années folles, constituent non seulement un catalogue de formes, mais aussi le support d’une réflexion sur l’image de la femme et de la féminité.

De même la confrontation des costumes nobles et bourgeois aux vêtements des classes plus modestes permet d’opposer la variété des uns à la modestie et à l’uniformité des autres, de mieux saisir leur différence, accentuée par le contraste des fines étoffes de soie et des grosses toiles de chanvre et de laine. Cette collection originale comporte également de nombreux accessoires : sacs, éventails, chaussures, chapeaux, coiffes. 

A elles seules, ces dernières présentent un large panorama de la richesse d’invention et du talent des brodeuses du 18ème siècle à nos jours.

En 1902, on a pu lire dans « Le Morvan » d’Emile Blin : « il y a une trentaine d’années, Château-Chinon possédait un musée comprenant une riche et intéressante collection de numismatique, de zoologie et de minéralogie. Ces collections furent dispersées lors de la reconstruction de la sous-préfecture en 1897 ». En 1927, un comité animé par Joseph Pasquet, installe un musée dans l’ancienne chapelle Saint Romain. Avec la guerre, l’exode et l’Occupation, les collections furent déposées dans les sous-sols du palais de justice (actuelle mairie). En 1943, monsieur de la Tocquenaye légua la collection Blasini au Département.

En 1970, monsieur Dardy légua à son tour, contre une rente annuelle, 1243 objets, dont 650 pièces de costumes régionaux et dits de « mode de Paris » des XVIIIe , XIXe et XXe siècles. 1983 est l’année de l’acquisition de 1100 nouvelles pièces de la collection Dardy, avec l’aide du Fonds régional d’Acquisition pour les musées.

Sur décision du Président Mitterrand, le musée reçut, en 1986, un ensemble de tenues issues de l’Elysée. Voisin du musée du Septennat, il est installé sur 1500 mètres carrés dans l’ancien hôtel particulier du XVIIIe siècle, à l’époque propriété de la famille Buteau-Ravizy, appelé aussi pavillon Sainte-Reine, et acquis en 1967 par la municipalité pour devenir le musée des Arts et Traditions populaires du Morvan. A l’époque, les costumes sont prêtés par monsieur Dardy et on peut aussi y voir des pièces archéologiques, des œuvres d’art et des minéraux. On avait également prévu la reconstitution d’une chaumière, dans les jardins.

La collection présente un potentiel de 5000 pièces et concerne tout ce qui peut être porté : habits, mais aussi accessoires, tels que bourses, tabatières, éventails, cannes, manchons, boutons, destinés à parfaire les toilettes et à les rendre plus précieuses. Tous les âges de la vie sont parcourus par les présentations de tenues, féminines et masculines, de la fin du XVIIIe siècle, jusqu’au milieu du XXe siècle. Toutes les circonstances et les milieux sociaux sont évoqués et mis en valeur par une muséographie particulièrement bien réalisée. Le maître d’œuvre des transformations est l’architecte Fernier.

Depuis l’ouverture du musée le 4 avril 1992, la volonté des responsables de la conservation du patrimoine de la Nièvre est de proposer périodiquement des expositions temporaires sur des thèmes ciblés comme celui du corset, de la tradition hongroise ou celui des poupées Barbie.

Le musée procède encore à certaines acquisitions et reçoit des dons comme les deux robes proposées par mesdames Payen et Lamiraux ou le remarquable landau d’osier du XVIIIe siècle offert par monsieur et madame Plancq. La dernière donation a été faite par madame Gabrielle Guyot et comprend une cinquantaine de vêtements féminins des années 1950-1980. 

Le costume et les hommes

Min-Gazette-No-19-Automne20La présentation des costumes dépasse, évidemment, le simple défilé de pièces remarquables. On comprend vite que le vêtement va au-delà de la simple nécessité que l’homme a eue de se protéger, d’avoir une seconde peau. Il devient « l’habit » ou le costume qui donne une autre image de soi-même et adresse un message à nos semblables. Il devient connivence et complicité pour traduire un pouvoir, une différenciation sociale ou une reconnaissance entre individus de même caste ou de même activité. L’habit peut « faire le moine » et exprimer une personnalité, une extravagance, une révolte ou une provocation. Dans le silence de ce musée, on peut mieux comprendre ce que « costume veut dire », et ceci d’autant mieux qu’il a évolué avec les nécessités du moment et les mentalités de ceux qui l’ont porté.

L’implantation de cette maison dans la capitale du Morvan pourrait laisser entendre qu’elle est réservée au folklore. Si une place est réservée à la tradition, l’essentiel des pièces mises en scène nous projette heureusement vers d’autres sociétés. En conclusion, on peut citer le conservateur du musée de l’époque qui a pu écrire à propos de l’esprit du musée : « Le concept général que j’ai tenu à développer est que le costume et le fait de se vêtir sont des phénomènes de l’unique genre humain. Que s’habiller est un acte culturel et social. Les premiers hommes se vêtaient déjà, et pas seulement pour se protéger du froid… Il n’y a pas d’homme sans société et pas de société sans costume. Aussi, à partir des collections existantes du musée j’ai tenté d’exprimer cette idée qui s’inscrit dans une globalité historique. »

Jules Dardy : Alsacien par les ancêtres de son père et Morvandiau par sa mère, le petit Jules naît à Château- Chinon en 1911. Il passe son enfance entre l’atelier de menuiserie où son père, amateur d’art, restaure aussi des objets anciens, et l’atelier de  couture où, à l’étage, sa mère évolue entre « les odeurs et les crissements d’étoffe », les rubans et les dentelles. Après l’Armistice de 1918, il amasse toute pièce aux formes et aux couleurs insolites, qu’il doit malheureusement abandonner dans le Nord, où ses parents s’étaient installés.

A Paris, il fréquente l’école des Arts décoratifs et produit de nombreuses créations pour tissus, papier peint… Il exerce ses talents de peintre avec bonheur. Il rencontre Maurice Leloir, auteur de “ l’Histoire du Costume ”, et participe à des expositions au Grand Magasin du Louvre en même temps qu’il constitue sa collection. Après la Libération, il séjourne dix ans en Algérie, séduit par la lumière qui l’incite à peindre, à dessiner et à photographier. De retour en métropole, il partage son temps entre Paris et Château-Chinon où il préside le célèbre groupe folklorique des Galvachers dont il va recréer les costumes.

« Rêves d’Orient, sur les traces des marchands : Ouvrage féminin autant que privilège impérial chinois par excellence, les travaux et le commerce de la soie ont aujourd’hui une histoire millénaire. La route qui porte son nom a d’ailleurs constitué l’unique fil reliant Orient et Occident jusqu’à sa disparition progressive à la fin du XVe siècle. Relayé par les armateurs occidentaux, ce vecteur à lecture croisée où voisinent diplomatie, commerce, philosophie et religion, a permis d’entretenir les imaginaires créatifs respectifs. Au fil de la soie, trois espaces pour découvrir au musée du costume de mi-juin à mi-novembre les objets de la soie et de ses travaux, ceux des enjeux et de l’épopée marchande, enfin, ceux des rêves d’Orient du monde occidental. » Exposition temporaire, du 16 juin au 5 novembre 2006.

Texte Conservation des Musées et du Patrimoine de la Nièvre

http://www.ot-chateauchinon.com/index.php?/fr/Musees/musee-du-costume.html

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Journées du patrimoine : le Lido se met à nu

Posté par francesca7 le 18 novembre 2013

cabarets parisiens

 

 

L’emblématique cabaret parisien fait visiter ses coulisses gratuitement ce week-end. Le Point.fr est allé voir l’envers de ce décor historique.

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Vue des Champs-Élysées, sa façade sombre n’a rien de tapageur. Derrière les posters des derniers blockbusters du cinéma UGC, avec qui il partage son pas de porte, le Lido cultive la discrétion. Un comble sur la plus belle avenue du monde ! Un paradoxe, aussi, pour ce temple des paillettes et du glamour. En comparaison, son frère ennemi Le Moulin rouge fait figure de château de Disneyland… Est-ce pour compenser cette pudeur architecturale que le mythique cabaret ouvre ses portes aux foules curieuses ? Tout au long de l’année, le Lido organise chaque vendredi des visites guidées de ses coulisses. Et, pour la troisième année de suite, l’établissement fondé en 1946 se dévoile gratuitement pour les Journées du patrimoine. L’occasion de montrer que, malgré sa sobre devanture, il y en a sous le capot…

Lustres scintillants, larges fauteuils en cuir écarlate, profusion d’art déco, la grande salle en met effectivement plein la vue. Un magnifique écrin pour les Bluebell Girls, la troupe de danseuses qui a fait la renommée mondiale des revues de la maison. En cette heure matinale, les filles dorment encore. À raison de deux « dîners-spectacles » quotidiens (à 21 heures et à 23 heures), ces ravissants oiseaux de nuit déploient leurs plumes chatoyantes devant un bon millier de spectateurs. Mais, plus que ses dimensions, c’est l’impressionnante machinerie du Lido qui en a fait une institution du music-hall français. Sous la scène, des décors escamotables : une piscine avec jeux d’eau, une patinoire et même un temple indien qui culmine à cinq mètres. Quelle autre salle peut aussi se targuer de disposer d’un parterre mobile, qui descend imperceptiblement pour offrir une meilleure vue au public ?

Le soir venu, c’est une débauche de strass et de parures étincelantes, un show fastueux au charme joyeusement kitsch. Moins franchouillard que Le Moulin rouge et son french cancan, le Lido s’assume plus international, plus contemporain. Dans la mise en scène, mais aussi dans son recrutement. Les Bluebell Girls, c’est un peu la Légion étrangère : dirigées par une « capitaine », plus de la moitié des 48 danseuses ne sont pas françaises. Même tableau pour les 16 « Lido Boys », leurs partenaires masculins. Longtemps propriété de la famille Clérico, ce monument du Paris by night appartient depuis quelques années à la division « prestige » de Sodexo, le géant français de la restauration collective.

Des tenues légères… réservées aux danseuses

Il est loin aussi le temps où les cabarets étaient un lieu de brassage social. Aujourd’hui, place au grand mélange des nationalités ! Allemands, Américains ou Chinois sont désormais aux premières loges, aux côtés des visiteurs venus de tout l’Hexagone. Tout le monde est le bienvenu, même les touristes voilées du Golfe ou les enfants. Pas d’inquiétude de ce côté-là : une partie des Bluebell Girls se produisent certes topless, mais les représentations restent quand même… bon enfant. Ironiquement, le public est, lui, tenu à un certain standing : pas de shorts ou de tenues légères. Ne serait-ce que parce que, sur scène, c’est une farandole de costumes inestimables. Sur les dix millions d’euros d’investissement qu’a nécessité la revue Bonheur, le spectacle mis en place en 2003, les tenues en ont coûté trois.

Dans les coulisses, elles sont partout, faute de place. Au détour d’une porte, une lourde coiffe de princesse indienne, au plafond, une profusion de plumes de faisan… Une douzaine de couturières à plein temps sont chargées de l’entretien des 600 costumes. On imagine dans les loges l’agitation des changements rapides, lorsque les danseuses ont parfois moins d’une minute pour se métamorphoser. Au sous-sol, la troupe dispose tout de même de loges personnelles où les artistes se préparent avant le show et se démaquillent après. Ce week-end, les visiteurs n’y auront toutefois pas accès. Le Lido peut conserver une part de mystère. Et la magie continuer à opérer.

Regardez : notre visite des coulisses du Lido, avec Charlène, Bluebell Girl depuis trois ans : VIDÉO a voir ici http://www.lepoint.fr/art-de-vivre/video-journees-du-patrimoine-le-lido-se-met-a-nu-14-09-2013-1731071_4.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20130915

 

Lido. 116 bis Avenue des Champs-Élysées, 75 008 Paris. 01 40 76 56 10. www.lido.fr. Samedi 14 et dimanche 15 septembre, de 10 à 17 heures (fermeture des portes à 16 heures). Entrée gratuite.

Programme : visite des loges de changements rapides, machinerie, régie scène, exposition de costumes d’archives dans le décor indien de la revue, reconstitution des loges personnelles des danseuses dans le « salon Bluebell ». 

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