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    « La restauration est une opération qui doit garder un caractère exceptionnel. Elle a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales, tout travail de complément reconnu indispensable pour raisons esthétiques ou techniques relève de la composition architecturale et portera la marque de notre temps. » citation Charte de Venise, art. 9, ICOMOS, 196.

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    Citation sur la France.
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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Musée de la cloche – fonderie des cloches Grassmayr

Posté par francesca7 le 10 juin 2014

 

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C’est dans le monde entier, dans une centaine de pays, que retentissent les cloches issues de la fonderie de cloches Grassmayr.

C’est en 1599 que Bartlme  Grassmayr coula sa première cloche au Tyrol. Les connaissances techniques des fondeurs de cloches Grassmayr et les secrets de construction de leurs cloches (« ossatures ») sont jalousement gardés depuis 4 siècles, continuellement élargis par des recherches et transmis de père en fils selon une tradition se perpétuant depuis 14 générations. La fonderie de cloches Grassmayr ne se contente pas de couler de nouvelles cloches mais s’est aussi spécialisée dans la restauration de cloches historiques et dans la fabrication de la gamme complète d’accessoires techniques pour installations de cloches. L’une des plus grandes cloches sonne chaque jour à 17 heures en guise de bonne entente dans les pays des Alpes dans un beau bel endroit du Tyrol, à Telfs / Mösern.

Le musée des cloches est une combinaison tout à fait originale de fonderie de cloches, de musée des cloches et de salle de résonance. La longue expérience dont nous bénéficions est pour nous l’assurance que vous ne manquerez pas vous-aussi d’^rtre fasciné par une visite et c’est pourquoi nous vous recommandons d’y consacrer une heure environ.

Link unten: www.grassmayr.at

 

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La tradition est la transmission du « feu » nécessaire à la réalisation de quelque chose de particulier.

 

Depuis 1599, la fonderie de cloches GRASSMAYR réalise des cloches et des œuvres d’art en bronze. Plus ancienne entreprise familiale d’Autriche, la société GRASSMAYR est profondément marquée par l’art de ses artisans et le mystérieux pouvoir de la musique des cloches. Des époques de faste avec d’extraordinaires œuvres et de prestigieuses distinctions ! Des périodes de ténèbres comme la Guerre de Trente ans, la disette, les épidémies ou même l’interdiction politique de « couler des cloches ». 

Les efforts communs en vue de créer du « beau » pour nos clients et le souci des membres de la famille de vivre pour l’entreprise, tout cela a contribué à forger une tradition particulière. Le passé est un socle solide. Et pourtant, chaque jour est un nouveau jour, qui pose un défi, celui de créer la nouveauté et l’originalité dans l’instant présent ; ceux qui ont su s’en rendre compte dans leur quotidien vous le diront : bien plus qu’un travail, une telle tâche est un cadeau de la vie.

En termes de qualité, le défi consiste à combiner judicieusement les prestations sous-traitées (ex. accessoires découpés au laser) aux fabrications artisanales réalisés par l’équipe qualifiée de GRASSMAYR, regroupant des métiers variés mais complémentaires : sculptrices, fondeurs, musiciens, mécaniciens, menuisiers, électriciens. 

  La formation polyvalente des apprentis dans la fonderie de cloches GRASSMAYR a pour but d’offrir à nos jeunes collaborateurs des perspectives d’avenir et de renforcer le développement à long terme de l’entreprise.

Avec le profond désir intérieur de concevoir les « stradivarius des cloches »…

« SOLI DEO GLORIA – A Dieu seul la gloire » : tels sont les premiers mots du carnet de voyage de Bartlme GRASSMAYR, qui prit la route pour peaufiner son art. Ce credo n’a rien perdu de sa pertinence pour la fonderie de cloches GRASSMAYR.

  Forte d’une grande tradition et soucieuse de toujours proposer la meilleure qualité du marché, la société GRASSMAYR allie l’expérience du passé aux expérimentations du présent et à la recherche scientifique de l’avenir, dans le cadre de coopérations. Animés par un « profond désir intérieur de concevoir les « stradivarius des cloches » », les frères Peter et Johannes Grassmayr, épaulés par leur équipe, ont nettement amélioré la qualité de leurs cloches ces dernières années. Avec pour moteur, la volonté inextinguible de toujours faire avancer l’entreprise en tant que pionnier en matière de qualité dans tous les domaines.    Leur objectif est de créer, avec leur équipe, des œuvres d’art qui mêlent esthétisme sonore et visuel et font la joie des hommes pour l’« éternité »

http://www.innsbruck.info/fr/

 

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Musée départemental du Sel à Marsal

Posté par francesca7 le 23 mai 2014

 

250px-MarsalportefranceintLe Musée Départemental du Sel de Marsal 

Propriété du Département de la Moselle, le Musée de Marsal raconte l’histoire de « l’or blanc » à travers les techniques de production de la Préhistoire à nos jours.

Installé dans la Porte de France, vestige des fortifications de Vauban, il évoque également l’histoire de Marsal, ancienne place forte dont l’importance stratégique évolue au cours du temps. 

 Il est la propriété du département de la Moselle et est abrité dans l’une des deux anciennes portes fortifiées, dite « Porte de France », vestige des fortifications de Vauban.

Marsal se situe au cœur du pays du Saulnois. Il y a 200 000 millions d’années, la mer du Nord descendait jusqu’en Lorraine. Dès l’âge du fer, une exploitation des « mares salées » s’est développée à une échelle quasi-industrielle : elle produisait 20 000 tonnes de sel par an.

Les nombreuses sources salées sur le territoire Marsal, fortifié dès le xiiie siècle, sucsicte la convoitise des ducs de Lorraine, des évêques de Metz et des rois de France.

Le musée tente de restituer au visiteur le processus d’exploitation de « l’or blanc », à travers les techniques de production depuis la préhistoire et évoque également l’histoire de l’ancienne place forte de Marsal. Il présente une partie des collections provenant des fouilles du briquetage de la Seille, qui illustrent les relations complexes de l’homme au sel au cours de l’histoire.

Les richesses du musée : des vestiges archéologiques, un reliquaire du xive siècle, une vierge ouvrante du xive siècle, des témoignages de la vie quotidienne, une originale collection de salières.

Histoire du musée 

Dès le XIIIe siècle, Marsal devient une véritable ville fortifiée qui a éveillé les convoitises des Ducs de Lorraine, des évêques de Metz et des rois de France. Située au coeur du Saulnois dans la haute vallée de la Seille, Marsal doit son nom à ses nombreuses sources salées, les « mares salées ». 

P10400101-300x225Les collections 

Elles évoquent l’histoire du sel à Marsal et dans le Saulnois où il a été exploité dès la protohistoire grâce à la technique dite de briquetage.Ces collections illustrent les relations complexes de l’homme au sel au cours de l’Histoire. 

Les richesses du Musée :

  • des vestiges archéologiques
  • un reliquaire du XIVe siècle
  • une Vierge ouvrante du XIVe siècle
  • des témoignages de la vie quotidienne
  • une originale collection de salières

Le Musée élargit son horizon à travers une vision d’ensemble de l’histoire du sel et des techniques d’extraction : la mine, le sondage, la poêle à sel jusqu’à la chimie du sel et la littérature autour du sel. 

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Le nouveau musée d’Histoire de la ville de Marseille

Posté par francesca7 le 11 avril 2014

 

 document

 

À deux pas du Vieux-Port de Marseille, aux portes du centre commercial Bourse, le vieillissant et poussiéreux musée d’histoire de la ville, créé il y a trente ans, semble avoir totalement disparu. À sa place et après plus de dix-huit mois et 35 millions d’euros de rénovation et d’extension, c’est un tout nouveau musée moderne et innovant qui est apparu. D’une superficie couverte de 6500m ² et avec quelque 4000 objets et supports exposés, le visiteur pourra remonter les 26 siècles d’existence de la cité phocéenne à travers treize séquences chronologiques parfaitement orchestrées. 

Compter 26 siècles d’histoire

Selon la légende, l’origine de la ville de Marseille proviendrait de l’union d’une princesse gauloise, Gyptis et d’un marin grec venu d’Asie Mineure, Prôtis. C’est de cette rencontre que naquit la cité de Massalia, tissant dès lors un lien indéfectible avec la mer et le commerce. Il s’agit d’ailleurs du fil d’Ariane du musée reliant les treize séquences chronologiques, des premières occupations préhistoriques aux développements urbains et contemporains. L’histoire de Marseille est celle d’une ville portuaire ouverte sur la mer Méditerranée. Ainsi, la première partie du musée s’intéresse à l’évolution de la ville comme colonie grecque, prospérant grâce au commerce maritime des amphores à vin et à l’huile sans pour autant éviter des conflits avec ses voisins gaulois. En -49, la cité conquise par Jules César, passe sous domination romaine mais ne renie pas son passé, l’occasion pour le visiteur d’admirer la plus grande épave antique maritime du monde, véritablement impressionnante de ses 23 mètres de long.

 Au Moyen Âge, Marseille reste une riche ville marchande tout en devenant une place forte du christianisme dès le Ve  siècle comme en témoigne les importants vestiges provenant de l’abbaye de Saint-Victor.

Dépendant de différents royaumes comme ceux de Bourgogne-Provence ou d’Anjou, la ville devient finalement française en 1481. 

Le nouveau musée d'Histoire de la ville de Marseille dans MUSEES de FRANCEÀ l’aube de l’époque moderne, Marseille reste plus que jamais un port ouvert sur la Méditerranée, commerçant avec l’Empire ottoman et bénéficiant des influences des villes italiennes de la Renaissance. C’est sans doute pour cela que le Roi Soleil engage au XVIIe  siècle une véritable politique d’aménagements portuaires et urbains afin de développer le potentiel économique de la cité phocéenne. Et si le visiteur se verra confronté aux effets de la Grande Peste de 1725 décimant près de la moitié de sa population, il comprendra comment Marseille continua son évolution maritime, devenant le quatrième port mondial au XIXe  siècle. 

Porte des suds en lien avec les colonies africaines, la ville est durement touchée par la Seconde Guerre mondiale mais se relève pour être aujourd’hui la deuxième ville de France, cherchant à se tourner vers l’avenir. C’est en effet le thème de la treizième et dernière séquence du musée, quelle ville pour demain ? Ce musée apparaît déjà comme un premier élément de réponse.

 

Une scénographie pensée pour un musée moderne

Moderne et innovant, le nouveau musée de la ville de Marseille bénéficie d’une remarquable scénographie tournée vers le multimédia et les dispositifs interactifs (maquettes, ambiances sonores, reconstitutions 3D, etc.). Il en résulte un parcours à la fois pédagogique et ludique. En outre, si le musée s’enorgueillie de sa superficie, il évite la surenchère d’œuvres et de pièces archéologiques. Il laisse de la place au visiteur et jamais ne l’étouffe, rendant la muséographie fluide.

 Enfin, la découverte de l’histoire de Marseille peut se poursuive en dehors des murs du musée grâce à un parcours numérique fondé sur la réalité augmentée. Fonctionnant à l’aide de QR codes à scanner, les promeneurs du Vieux-Port pourront ainsi découvrir la plus ancienne rue de Marseille telle qu’elle existait autrefois. Marseille, citée grecque fondée il y a plus de 2600 ans et considérée comme la plus ancienne ville de France se devait d’avoir un musée à l’image de sa riche histoire, c’est aujourd’hui chose faite. 

Musée d’histoire de la ville de Marseille 

A deux pas du Vieux-Port, la nouvelle architecture recrée un lien intime entre la ville, son musée et le site archéologique. Sa façade en verre sérigraphiée projette le site dans une nouvelle dimension, avec une vue exceptionnelle sur le Port Antique, là où tout a commencé. Vous découvrirez ainsi un musée à ciel ouvert, au coeur de la galerie commerciale du Centre Bourse.  Le bâtiment abrite une exposition de référence de 3 500 m2, des espaces d’exposition temporaire, un atelier pour le public scolaire, un auditorium de 200 place­s, un centre de documentation disposant d’un cabinet d’arts graphiques et une librairie-boutique.­ 

150px-Marche_des_Marseillois dans VILLAGES de FRANCEPlus de 2600 ans d’histoire à parcourir 
Le nouveau parcours muséographique s’appuie sur 2 idées fortes : Marseille est la plus ancienne ville de France et c’est une ville portuaire ouverte sur la mer Méditerranée. Partant de ces deux évidences, le visiteur découvre l’histoire de la ville grâce à un fil d’Ariane maritime reliant 13 séquences chronologiques, des premières occupations préhistoriques aux développements urbains contemporains. Grâce aux recherches des scientifiques et à la documentation des pièces de la collection, le parcours du musée raconte les hommes et les femmes, inconnus ou célèbres, qui ont participé à l’histoire de Marseille. 

Un musée vivant et innovant pour tous les publics

Reconstitutions, multimédia, films, parcours pour enfants. Chaque séquence historique du parcours muséographique se déploie autour d’un objet phare, emblématique de la ville. Grâce à des dispositifs multimédia à taille humaine, archéologues et historiens viennent s’adresser directement aux visiteurs. Les choses ne sont pas expliquées, elles sont vécues, racontées, humanisées, et vous pourrez par exemple voir renaître le marin et géographe Pythéas, ou encore le héros d’Alexandre Dumas Edmond Dantès. Chaque étape de la visite est enrichie de nombreux films et multimédia interactifs qui donnent vie aux objets et contextualisent la présentation des collections. 

Pour le jeune public, retrouvez « les Escales de l’Histoire », des modules d’exposition spécialement conçus pour les enfants. S’initier, manipuler, expérimenter : de quoi apprendre en s’amusant !  

Pour préparer votre visite ou aller plus loin après : découvrez l’extension numérique du Musée d’Histoire­

 

 

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Maison des traditions agricoles et artisanales de l’Yonne

Posté par francesca7 le 11 mars 2014

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Le Musée de Laduz est à moins de 150 km de Paris, près de la ville d’Auxerre.
Situé sur l’axe Paris-Lyon, le Musée de Laduz est une étape sur la route des vacances, proche de Chablis et Vézelay…

 

Musée des Arts Populaires
22 Rue du Monceau
89110 Laduz – Email: musee@laduz.com – Téléphone: 03 86 73 70 08

 

Une collection impressionnante d’objets
qui témoignent de la vie quotidienne du XVIIIe au début du XXe siècle.

Dans un site très agréable, on découvre une multitude de vieux outils:
 de quoi se remémorer, pour certains, ou découvrir, pour d’autres,
 des métiers aujourd’hui disparus. A noter également une exposition
 remarquable sur les jouets populaires, et une idée intéressante: 
l’ atelier  de création d’animaux en bois pour manège
animé par Vincent Humbert.

 

Le Musée des Arts Populaires de Laduz est l’oeuvre de toute une vie, de toute une famille : la Famille Humbert. C’est en 1962 que Raymond et Jacqueline Humbert viennent vivre à la campagne…

 

Un jour de printemps 1977, Raymond Humbert déclare à ses trois enfants:

Je fais un musée et vous allez m’aider. Pas n’importe quel musée! J’ai horreur des musées passéistes. —Raymond Humbert

Après les constructions et les rénovations des bâtiments, la première partie du musée ouvrira ses portes à Pâques, en 1986. la tâche est immense, d’autres bâtiments seront aménagés. Jusqu’à sa disparition en 1990, Raymond Humbert ne cessera de chercher et de collectionner des objets, témoins du patrimoine rural. Aujourd’hui, Jacqueline veille sur l’oeuvre commune.

À quoi sert un Musée d’Art Populaire si la réflexion sur le passé, sur la diversité, n’est pas une ouverture sur le présent et sur l’avenir ? —Raymond Humbert

 

Depuis 1986, le Musée des Arts Populaires de Laduz fonctionne en association culturelle: Les Amis du Musée. De nombreux adhérents la soutiennent. 

Un reportage vidéo réalisé pour le journal de 13 heures de TF1

À la demande de certains des visiteurs, nous proposons ici un lien vers le reportage télé diffusé , en juin 2011, sur le journal de Jean-Pierre Pernaud. Cliquez ici pour voir la vidéo sur le site de TF1

 

sculpture-450x335Le Musée de Laduz propose des stages et des ateliers destinés aux adultes, et aux enfants des écoles maternelles et primaires.

Le grand jardin – Le grand jardin naturel du  musée est à la lisière du bois. La présence des grands arbres, tilleuls, marronniers, frênes, chênes, aulnes, cormiers… agrémentée d’arbres fruitiers et de massifs fleuris, conduisent vos pas jusqu’à la mare.

Sur la terrasse, vous dégustez du thé, du café, du cidre, des petits gâteaux, des jus de fruits… 

 

LADUZ – est une commune française située dans le département de l’Yonne en région Bourgogne. Bourg de la vallée du Ravillon composé d’un village et de deux hameaux.
Si les terres de ce pays appartenaient à l’Auxerrois, la paroisse, comme presque toutes celles de l’aillantais dépendait de l’archevêque de Sens. Les guerres de religions ont donc marqué et façonné le paysage de l’aillantais.

St Vigile, évêque d’Auxerre, légua la villa de Ladugium au monastère Notre-Dame-la-d’Hors en 680. La paroisse appartint au diocèse de Sens.   Mention des premiers seigneurs en 1154.  

Le  Fief du comté de Joigny fut le siège d’une prévôté au 16P avec justice haute, moyenne et basse.  Terre possédée par le duc de Lesdiguières, puis par le marquis de Guerchy. 
 La Maladrerie a été rattachée vers 1700 à l’Hôtel-Dieu de Joigny. 
Le poète Roger de Collerye, dit Roger Bontemps, se retira dans sa vieillesse au village de Laduz. 

Vestiges préhistoriques et antiques : – Vestiges gallo-romains repérés par photo aérienne. 

Architecture civile  : – Corps de logis 18ème dit « Pavillon de chasse des seigneurs de Guerchy ».  

* Eglise paroissiale Sainte-Marie-Madeleine restaurée en 1554 : portail ogival début 16ème, nef plafonnée à baies en lancettes 13ème, choeur reconstruit 16ème ; statues lutrin 18ème. 

Laduz est renommé aujourd’hui grâce à son Musée Rural des Arts Populaires, conservatoire de la mémoire collective, rassemblant d’innombrables collections d’anciens outils et autres objets, tous remarquables. L’évolution des traditions agricoles et artisanales nous est ainsi présentée de façon vivante. 

Cette passionnante collection, sans cesse renouvelée est l’œuvre de Raymond et Jacqueline Humbert que leurs fils, Denis, Jean-Christophe et Vincent, ont déjà bien relayée. 

 Un site : http://laduz.com/

 

 

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Musée du Costume et de la Mode dans l’Yonne

Posté par francesca7 le 11 mars 2014

 

L’histoire d’une famille et d’une passion Avallonnaise

Agnès Carton raconte que sa famille a toujours aimé les choses anciennes : « À 11 ans, j’ai désiré mon premier costume lors d’une vente à laquelle j’ai assisté. Avec ma famille, et en particulier ma sœur, nous avons accumulé les objets anciens. Avec la passion, en visitant les salles des ventes, les antiquaires et les particuliers, cela peut aller très vite ». La famille, installée en Picardie, dans un bâtiment rapidement devenu trop petit, a racheté l’hôtel particulier d’Avallon en 1990. Une fois la bâtisse restaurée, le musée a ouvert en 1991 avec trois salles ; il y en a douze actuellement.

Au cœur d’un hôtel particulier des 17ème et 18ème siècles sont exposés des costumes, tous issus de fonds privés, changeant annuellement. Des robes de mariées, aussi belles que variées, sont à voir dans la chapelle.

Ce musée invite chaque année ses visiteurs à un voyage dans le temps moins lointain mais plein de charme, à travers une présentation, à chaque fois renouvelée, de costumes et d’accessoires de mode anciens, déployés dans le cadre d’un ancien hôtel particulier des XVIIème et XVIIIème siècles ayant appartenu à la famille de Condé

 Musée du Costume et de la Mode dans l’Yonne dans MUSEES de FRANCE 180px-Avallon_2

THEME : Masculin Féminin tel sera le thème de cette année 2008. Le musée retrace en 12 salles l’histoire du costume d’homme pendant 300 ans et son influence sur le costume féminin.

A découvrir, l’habit de cour à la française au 18esiècle – l’habit brodé sous l’Empire et la Restauration – l’habit moderne à la fin du 18e siècle avec notamment les Incroyables – le triomphe de l’habit noir aux 19e et 20e siècles, les dessous de ces messieurs, l’unisexe pour les moins de 5 ans et les premiers costumes pour les plus grands – les costumes de sport – les accessoires du costume masculin et l’influence du masculin sur le féminin.

 

220px-Avallon-Mus%C3%A9e_de_l%27Avallonnais_%284%29 dans Yonne

Le musée du Costume à Avallon – Situé en plein centre-ville d’Avallon, le musée du Costume accueille tous les jours sans exception un public chaque année plus nombreux. Une collection rare de costumes datant du XVIII e siècle à nos jours retrace l’histoire d’une passion, celle de deux sœurs, Agnès et Sylvie Carton, consacrant aujourd’hui l’essentiel de leur temps à leurs 2 600 costumes. Ceux-ci en matériau délicat, mousseline ou cotonnade, ne doivent pas rester trop longtemps sur un mannequin. Ils sont soigneusement rangés à plat dans des boîtes en carton excepté la centaine d’entre eux choisie chaque année afin d’être présentée au public. L’exposition est consacrée cette année aux imprimés dans la mode du XVIIIe siècle à nos jours. Rayures, pois, fleurs, les imprimés sont donc à la mode au musée du costume.

le Musée du Costume attire 3000 à 4000 visiteurs par an, ce qui est à la fois peu et beaucoup. Aucune publicité n’est faite autour de ce musée puisqu’il n’a ni site internet ni chargé de communication. Ce musée ne compte pas non plus de conservateur, encore moins de muséographe ou de sercive des publics. En effet, ce musée extraordinaire a été monté de toute pièces par les deux charmantes soeurs Carton assistées de leur mère Marthe, âgée de 91 ans.

Avec leurs modestes salaires et pensions, elles se sont prises de passion pour la chine et la brocante. De quelques objets anciens est née une passion commune pour le costume. Aujourd’hui, elles ont amassé des centaines de costumes, objets, portraits, et en ont créé un musée de leurs propres mains. De la scénographie, au choix des thèmes d’exposition, à l’habillage des mannequins, aux visites guidées,les trois dames font tout elles-mêmes avec la plus grande passion.

Si j’essaye autant que faire se peut, faire connaître des lieux que j’ai visité par moi-même, j’ai eu écho de l’existence de ce musée grâce à un reportage mené par des journalistes du Monde dans la ville d’Avallon. J’estime que ce lieu insolite, peut être un prochain objectif de promenade très original!

Les douze salles, décorées avec du mobilier ancien et des tableaux qui varient selon le thème, illustrent tous ces aspects parfois inattendus des imprimés dans la mode. Agnès et Sylvie Carton, férues d’histoire, veulent avant tout faire partager leur passion. Les visites guidées et les explications sont toujours intéressantes : « La mode a toujours changé très vite, comme aujourd’hui. Au XVIII e siècle, la mode restait un phénomène réservé à la haute bourgeoisie. Au XIX e, avec l’industrialisation, tout change, la production de textile concerne tout le monde. Apparaît ensuite la haute couture, qui, d’une certaine façon, rétablit une aristocratie de l’élégance ».

6, rue Belgrand
Avallon 89200
tel: 03 86 34 19 95   fax: 03 86 31 63 67

Avallon : commune française située dans le sud du département de l’Yonne dans la région Bourgogne.

La ville, chef-lieu d’arrondissement, est située sur un plateau dominant la vallée du Cousin. Sa superficie est d’environ 2 673 hectares.

Selon l’historien Victor Petit :

« Avallon, ville d’origine extrêmement ancienne, est bâtie dans une situation remarquablement pittoresque. Aussi jugeons-nous utile de mettre sous les yeux de nos lecteurs une carte topographique des environs d’Avallon, un plan de l’ancienne ville et enfin une vue panoramique de la ville actuelle. La vue d’ensemble, prise du haut du parc des Alleux peut donner une idée générale de l’aspect agreste et charmant de la haute colline rocheuse sur le sommet de laquelle se développe la ville tout entière(…).

220px-Avallon_005Vers le centre du dessin on remarque les deux principaux monuments d’Avallon : l’église de Saint-Lazare, et, un peu sur la gauche, la tour de l’Horloge. En avant du clocher de Saint-Lazare se trouvent les restes de l’église Saint-Pierre. Un peu à gauche est le tribunal donnant sur la rue Bocquillot et aboutissant à la Petite-Porte en avant de laquelle on voit la charmante promenade dite Terreau de la Petite-Porte. La tour Gaujard est à gauche ; l’Eperon fortifié, qui domine la route de Lormes, est à droite et domine les beaux escarpements de roches granitiques qui plongent jusqu’au fond de la vallée. Le chevet de l’église Saint-Lazare cache le vaste bâtiment des Ursulines. La tour qui est en face porte le nom de l’Escharguet.

Plus à droite se voit une autre tour s’élevant au-dessus d’une énorme muraille défensive très bien conservée ainsi que sa petite guérite en pierre. Un peu plus à droite, on voit l’église neuve de Saint-Martin. Plus à droite encore, et précédée de quelques arbres verts, on remarque la sous-préfecture. Enfin, à l’extrémité du dessin, on aperçoit l’ancienne église Saint-Martin. En avant s’étend un immense terrain rocheux et ondulé qu’on nomme Les Chaumes. Le versant rapide de cette colline forme, à gauche, le vallon profond qui isole et borde, à l’est, tout un côté de la ville. Le fond de ce vallon est occupé par un petit cours d’eau venant de l’étang des Minimes. Une route longe ce ruisseau, qui traverse un groupe de maisons formant le faubourg de Cousin-La-Roche.

À droite, on voit la route de Quarré-les-Tombes, aboutissant au Pont-Claireau. Le cours du Cousin, divisé par plusieurs îles, occupe le premier plan (…) Remontons à la tour de l’Horloge. Derrière la tour Gaujard, mais à 700 mètres au-delà, se trouve l’Hôpital (…) À gauche de la maison d’école, on voit le Terreau de la Porte-Neuve. Au-dessous on reconnaît la bordure de la route de Lormes, contournant, en écharpe, le flanc cultivé de la montagne, et descendant droit au grand pont du Cousin, par le fond du vallon de l’ouest, arrosé par le petit cours d’eau du Pautot ou de Touillon. On entrevoit ce pont à la base de beaux escarpements de roches de la colline dite La Morlande, au sommet de laquelle s’élève une maison bourgeoise, qui, en construction en 1830, a pris le nom de Maison-d’Alger.

IllustrationEn avant du pont du faubourg de Cousin-le-Pont, s’élance d’une rive à l’autre la belle arche construite pour le passage des tuyaux des fontaines remontant au niveau de la ville après être descendus d’un plateau un peu plus élevé. C’est à l’extrémité de ce plateau que s’élève la belle maison des Alleux, placée au sommet de magnifiques escarpements de roches (…) Le camp des Alleux se trouve tout à fait en dehors de notre panorama et ainsi l’étroite et tortueuse vallée du Cousin est oubliée. La vallée n’est belle que vue de la ville, et la ville n’est réellement belle que vue de la vallée. »

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Musée voitures, motos, avions de Savigny

Posté par francesca7 le 27 février 2014

Le Château de Savigny-lès-Beaune est ouvert tous les jours :
de 9H00 à 18H30, SANS INTERRUPTION, du 15 AVRIL au 31 OCTOBRE
de 9H00 à 12H00 et 14H00 à 17H30 du 1er NOVEMBRE au 14 AVRIL.
Les dernières entrées sont prises 1H30 avant la fermeture.
• Fermeture annuelle 1ère quinzaine de janvier.
Visite libre, durée environ 1h30 à 2 heures
Nous consulter pour les tarifs.

 

Conditions d’Accueil des groupes :
• Confirmer, par lettre, fax ou e-mail, le jour et l’heure de la visite ainsi que le nombre de personnes participantes. 
• Parking assuré pour les autocars. 
• Gratuité chauffeur d’autocar à partir de 25 personnes payantes.

 

MUSEE DE LA MOTO

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Un des plus importants musées de la moto de France. A peu près 250 motos, datant de 1902 à 1960, presque toutes les nationalités représentées. Du type ecclésiastique à courroie à la moto de course. Des marques prestigieuses : Norton, Vincent, Gilera, Velocette, M.V., Rudge, AJS, Terrot, Honda, Blériot, Peugeot,BSA, NSU, Horex, Saroléa. De la moto de Jean Mermoz à celle de G. Monneret, en passant par celle du Chanoine Kir.

                             

MUSEE DE LA VOITURE DE COURSE ABARTH

                                  2741083780_small_1 dans Ma Bourgogne En détails

Certainement une des plus belles et plus rares collections de prototypes « Abarth » du monde. Une trentaine de modèles différents est présentée, dont certains uniques, avec lesquels le propriétaire du Château a participé, personnellement, pendant sept années à des courses internationales en côte et en circuit.

Le Château est également le siège du Club Abarth.
Tous les 5 ans, en mai, il accueille une manifestation commémorant l’anniversaire de Carlo Abarth organisée par le club.

 

MUSEE DE L’AÉRONAUTIQUE

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Environ 80 avions de chasse exposés dans les parcs du Château dont 4 avions de la PATROUILLE DE France – 11 MIG – 17 Dassault

 

MUSEE DE LA MAQUETTE D’AVIONS

 Avec près de 2500 maquettes au 1/72ème au 2ème étage du Château.

 

MUSEE DU TRACTEUR ENJAMBEUR

 Avec une trentaine de prototypes exposés (de 1946 à 1956), outils que nos ancêtres élaboraient dans le Parc du Château, ce musée, unique en Bourgogne, nous montre l’ingénierie de nos grands-pères.

 

MUSEE DU MATÉRIEL VINAIRE ET VITICOLE

 Où, comment et avec quels outils nos ancêtres élaboraient le vin… un musée pour l’histoire !

                                                              Musée voitures, motos, avions de Savigny dans Bourgogne 

MUSEE DES POMPIERS

Composé d’une vingtaine de véhicules

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Tout ceci au Château de Savigny les Beaune

C’est en Bourgogne, au cœur de la Côte de Beaune, que le prestigieux Château de Savigny-lès-Beaune domine une magnifique propriété de 12 hectares, traversée par une rivière qui, à l’origine, alimentait les douves de cette ancienne forteresse.

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Bâti vers 1340 pour le Duc Eude par Jean de Frolois, Maréchal de Bourgogne, il fut démantelé en 1478 en punition de ce que le Seigneur avait pris le parti de Marie de Bourgogne contre Louis XI, conservant cependant les corbeaux des mâchicoulis encore visibles sur deux tours.

Devenu propriété de la famille Bouhier au début du XVIIème siècle, c’est Etienne qui à cette époque restaura et agrémenta le Château. Son fils Jean, nouveau propriétaire au décès de son père en 1635, fera exécuter le grand escalier intérieur du même modèle que celui construit par Mansart au Château de Maisons-Laffitte. Son fils Bénigne lui succède en 1671 et marque son passage en faisant construire le « Petit Château ». Le fils aîné de Bénigne, Jean Bouhier, entrera à l’Académie Française en 1727.

 En 1689, l’ensemble deviendra propriété de la famille De Migieu, puis par alliance au Général Comte de la Loyère et à ses descendants. Son fils, Comte de la Loyère, dont le petit-fils, l’académicien Joseph de Pesquidoux, naquit à Savigny en 1869, fut président du Comité Viticulture de la Côte d’Or de 1854 à 1879.

 Son collaborateur fut le Docteur Guyot dont les ouvrages sur la viticulture font encore autorité. Il décéda et fut inhumé à Savigny en 1872.

 Au cours de l’année 1719, le président De Migieu dut abandonner son Château pendant quelques mois où il servit de résidence imposée à la Duchesse du Maine durant son exil en Bourgogne.

• Visite des différents musées considérés comme exceptionnels
• Dégustation et vente à emporter des grands crus mis en bouteilles dans les caves du château
• Mise à disposition des magnifiques salons du Château réservés à la gastronomie, aux soirées de gala, à la musique, en un mot à la joie de vivre « la vie de Château » ! 

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Château-musée de Nemours

Posté par francesca7 le 27 février 2014

 

 

Symbole de la ville de Nemours

Ancré dans l’histoire de la ville, le Château-musée de Nemours a rouvert ses portes après plusieurs années de restauration. A l’occasion, la municipalité a monté une exposition : « Du Château au musée : Histoires à raconter », afin de (re)découvrir les moments forts du monument devenu musée.
  
chateau-musee-de-nemours> Histoire du château

Construit au cœur de la cité médiévale à partir de XIIe siècle, le château de Nemours constitue l’un des rares châteaux de ville d’Île-de-France encore visible à l’heure actuelle.

D’abord propriété seigneuriale, puis ducale, il connaît de nombreux remaniements au fil des siècles. Au XVe siècle la famille d’Armagnac le fait restaurer tandis qu’en 1673, Philippe d’Orléans, devenu propriétaire grâce à son frère Louis XIV, organise les travaux qui donneront au château l’allure qu’il conserve encore actuellement :

Après la Révolution, le château devient propriété de la ville. Et ce n’est qu’en 1903, après restauration qu’il est transformé en musée par un comité présidé par le sculpteur nemourien Justin-Chrysostome Sanson (1833-1910). A l’origine composé d’œuvres de l’atelier de Sanson et du peintre Ernest Marché (1864-1932) et de l’imprimeur en taille-douce Adolphe Ardail (1835-1911). Son fonds s’étoffe grâce à différents dons (archéologie locale, sciences naturelles, tapisseries, faïences révolutionnaires). Depuis, le musée est remarquable pour sa collection d’arts graphiques (estampes, dessins, photographies), de peintures et de sculptures emblématique de l’art de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle.

En 1977, le bâtiment est classé monument historique. L’institution obtient le label « musée de France » suite à la loi-musée du 4 janvier 2002. En 2008, le château reprend ses activités de musée après trois ans de fermeture et plusieurs mois de travaux de rénovation sous la houlette de l’architecte en chef des Monuments Historiques, Jacques Moulin.

> Exposition « Du Château au musée : Histoires à raconter », du 17 février au 30 juin 2009

Organisée par la ville de Nemours, l’exposition « Du château au musée : Histoires à raconter » offre la possibilité de revivre l’histoire du château, de ses origines à sa transformation en musée au début du XIXe siècle ; l’occasion également de revoir les œuvres qui ont constitué la première collection du musée.

Les photos accompagnées de la mention « © RMN » illustrant ce musée sont la propriété de la photothèque de la Réunion des Musées Nationaux.

 

L’histoire de Nemours débute au xiie siècle, avec la création d’une seigneurie. Le premier seigneur de Nemours est Orson en 1120.

Le château ainsi que l’église Saint-Jean-Baptiste en centre-ville, sont construits vers 1170 à la demande de Gauthier de Villebéon, grand chambellandes rois Louis VII et Philippe Auguste. La ville est incendiée en 1358 durant la guerre de Cent Ans. L’église est détruite dans cet incendie, puis reconstruite à partir de 1445 pour s’achever en 1555. Le chœur date de cette reconstruction. En 1850 et 1890, l’intérieur de l’église est aménagé avec la pose de vitraux et d’un maître autel en hommage à Jean-Baptiste.

Château-musée de Nemours dans CHATEAUX DE FRANCE

La ville devint domaine royal quand elle fut acquise par Philippe III le Hardi (1274). Elle fut érigée en duché-pairie par Charles VI lors d’un échange de terres en 1404 avec Charles III le Noble, roi de Navarre. Le duché de Nemours restait toutefois un domaine royal du roi de France, et était grevé d’un droit de réversion. Ainsi devait-il être rendu à la couronne au décès de Charles III en 1425. Blanche Ire de Navarre, fille de Charles III de Navarre, tenta de s’opposer à cette réversion en voulant en rendre hommage au roi. Si le roi avait accepté cette démarche, il aurait implicitement reconnu que le duché était une possession pleine et entière de la maison de Navarre. Mais le roi refusa cet hommage pour cette raison. Blanche en fit alors hommage au roi d’Angleterre, et le duché lui fut subséquemment confisqué par la couronne. Blanche avait cependant promis à sa sœur Beatrice une donation de 60 000 livres et une rente de 4 000 livres prises sur le duché de Nemours, le tout devant servir de dot à la fille de Béatrice, Eléonore de Bourbon, lors du mariage de cette dernière à Bernard d’Armagnac. Bernard d’Armagnac n’ayant pas reçu la dot de sa femme, son père le comte d’Armagnac intenta un recours contre Blanche. Un arrêt de 1446 ordonnant le paiement de ces sommes sur le duché de Nemours, fut opposé par le procureur général sur la base du droit de réversion. En 1461 Louis XI céda par lettres patentes le duché de Nemours en apanage à Jacques d’Armagnac.

Jacques d’Armagnac étant décédé en 1477, le duché revenu de droit une fois de plus à la couronne, ses fils Jean d’Armagnac-Nemours et Louis d’Armagnac demandèrent à Charles VIII la restitution de l’apanage du duché de Nemours. En 1491 Charles VIII leur accorda par lettres patentes le don du droit du roi sur le duché, mais le droit de réversion y fut maintenu. Si bien qu’à leur mort ce fut en vain que leur sœur Marguerite d’Armagnac, dernière descendante de Charles III de Navarre, comtesse de Guise, mariée à Pierre de Rohan-Gié, tenta de perpétuer la possession du duché de Nemours en voulant elle aussi en rendre hommage au roi : le procureur du roi s’opposa à en recevoir l’hommage, et les décès de Marguerite d’Armagnac et de Pierre de Rohan en 1507, sans enfants pour hériter, retourna derechef les terres à la couronne et mit fin à cette dispute. Subséquemment, Louis XII donna l’apanage du duché de Nemours à son neveu Gaston de Foix en échange du comté de Narbonne (1507), puis au décès de ce dernier en 1515 François Ier fit de même pour l’époux de sa tante Philiberte de Savoie, Julien de Médicis fils de Laurent le Magnifique. Philiberte décédée en 1524, François Ier fit don de l’apanage à sa mère Louise de Savoie3.

Etant restée pendant 150 ans dans la maison de Savoie, la ville échut enfin en 1666 à Louis XIV, qui en fit don à Philippe d’Orléans, son frère, dont la postérité l’a gardée jusqu’en 1789. Le titre deduc de Nemours est porté par Louis d’Orléans, deuxième fils du roi Louis-Philippe2.

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Aux Musées de CHALON

Posté par francesca7 le 27 février 2014

 


Musée DENON / sis à  Châlon sur Saône, centre portuaire, industriel et commercial d’une grande activité, Chalon est aussi la capitale économique d’une riche zone de culture et d’élevage, au cœur d’un vignoble dont certains crus sont dignes de leurs grands voisins.

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Le Musée Denon est installé dans une annexe (18ème siècle) de l’ancien couvent des Ursulines dotée pour lui d’une façade néo-classique, il porte le nom d’une des gloires de la ville : Vivant Denon.

 

DOMINIQUE VIVANT – PARON DENON : Né à Givry en 1747, diplomate de l’Ancien Régime, il fréquente Voltaire et Pierre le Grand. Graveur renommé, membre de l’académie des Beaux-Arts en 1787, part en Italie ; de retour à Paris, la Convention le considère comme un émigré ; son ami le peintre David le sauve de justesse de la guillotine. Lors de la campagne d’Egypte, il fait le relevé des monuments (préfiguration de l’égyptologie), avant de devenir le conseiller artistique de Napoléon 1er, surintendant des arts en quelque sorte, grand pourvoyeur et organisateur des musées de France. Ayant quitté ses fonctions officielles, il se consacre comme son compatriote Niepce au procédé nouveau de la lithographie. Artiste complet, il est l’auteur d’un roman ; Point de Lendemain, qui fera l’admiration de son biographe Philippe Sollers ; il fut peintre aussi, ses autoportraits sont visibles au musée. 

Le Musée DENON possède un échantillon de la peinture du 17ème siècle au 19ème : l’école italienne est représentée par trois toiles baroques de Giordano, par son contemporain napolitain Solimène, par Bassano (Plan de Venise, Adoration des bergers) et le Caravage ; le Siècle d’or hollandais (17è siècle) avec un Bouquet de tulipes de Hans Bollongier et des natures mortes de Deheem ; la peinture française du 19ème, par le Portrait d’u Noir de Géricault et les paysages préimpressionnistes du peintre chalonnais Etienne Raffort. 

L’ethnographie retrace la vie chalonnaise et la navigation sur la Saône aidée par un ensemble de meubles régionaux. Une très belle collection de bois gravés d’avant la Révolution présente de façon savoureuse les moeurs de nos ancêtres, constituant une source de documentation régulièrement étudiée. 

Le rez de chaussée est réservé aux pièces archéologiques, la plupart retrouvées lors de dragages de la Spone : silex préhistoriques de Volgu (région de Digoin-Geugnon-les plus grands et les plus beaux que l’on connaisse ; des « feuilles de laurier » datant du solutréen – Roche de Soluté) et nombreux objets métalliques ou lapidaires gallo-romains et médiévaux.

 

UN LIEN : http://www.musees-bourgogne.org/les_musees/musee_bourgogne_resultat.php?id=71&theme=archeologie

 

 Illustration.

Musée Nicéphore-Niepce / situé dans l’hôtel des Messageries (18ème siècle) au bord de la Saône, le musée contient une très riche collection d’images et matériels anciens qui permet de suivre la découverte et les évolutions de la photographie. L’évolution de la photochimie et de l’optique est illustrée par des collections prestigieuses. Remarquer les premiers matériels de Nicéphore Niepce et de Daguerre (son associé en 1829, lequel développe un matériel commercialisable :

Aux Musées de CHALON  dans MUSEES de FRANCEle Daguerréotype), le Grand Photographe de Chevalier (vers 1840), les appareils Dagron ou Nertsch pour la photographie microscopique, les Dubroni (photographie instantanée, 1860), les canons à ferrotypes (support métallique au lieu du verre), les cyclographes (photographie panoramique, 1890) de Damoiseau, la « photosculpture » de Givaudan. La présentation permet également de suivre les progrès spectaculaires de l’image ; projection lumineuse (lanternes magiques) vues stéréoscopiques (relief), premières éditions d’albums par W.H Fox Talbot (« The Pencil of Narure » 1844), premières photographies en couleur, les photochromies de Louis Ducros du Hauron (1868) ? HOLOGRAPHIE (1948-1970). Cette progression s’accélère au 20è siècle qui voit l’apparition du format 24 x 36 (1923) et le succès populaire de la « photo ». Parmi les pièces exposées, on trouve les premiers Kodak, les petits appareils espions, l’appareil lunaire d’Hasselblad (programme Apollo) et le Globuloscope panoramique (1981).

UN LIEN : http://www.museeniepce.com/

 

 

 

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Musée de la Pipe et du Diamant de Saint-Claude en Jura

Posté par francesca7 le 2 février 2014

 

Image illustrative de l'article Musée de la Pipe et du Diamant de Saint-Claude2 musées en un :  au musée de la pipe et du diamant, vous découvrirez tout sur l’art de fabriquer les pipes, mais aussi sur le métier de lapidaire. Ces deux métiers ont fortement marqué l’industrialisation de la ville de St Claude. 

Dans le musée de la pipe, vous pourrez admirer des chefs d’oeuvres de différents artisans, dont certains qui ont été élus meilleurs ouvriers de France. Une collection de tabatière est également présentée, ainsi qu’une collection de pipes du XiXe siècle. L’histoire de l’industrie de la pipe à St Claude vous est exposée. Vous découvrirez également les différentes étapes de la fabrication d’une pipe en bruyère, ainsi qu’un panorama de la pipe à travers le monde. Des vidéos vous apporteront des informations complémentaires, et vous découvirez également la Confrérie des maîtres-pipiers et ses membres célèbres ! 

Du coté du musée des lapidaires, vous verrez la reconstitution d’un atelier de taille du début du XXè siècle, avec des automates grandeur nature pour animer chaque poste de travail. Des reproductions de joyaux célèbres vous enchanteront. Des vidéos vous permettront également de mieux découvrir ce métier.

Musée de la pipe et du diamant (39-Saint-Claude-Jura)

 Image de prévisualisation YouTube

http://youtu.be/CIjALxioxsw

 

La confrérie des maîtres pipiers et l’association des diamantaires et lapidaires du Haut-Jura ont créé ce musée pour présenter leur travail et des collections de pipes et de pierres précieuses. On peut y voir une exposition permanente de pipes qui datent des temps les plus reculés jusqu’à nos jours. C’est ici qu’on fabrique des tabatières et des pipes, depuis le XVII ème siècle. Saint-Claude est d’ailleurs devenu la capitale mondiale de la pipe. L’histoire du tabac et la pipe sont évoquées par le biais d’une présentation riche et unique au monde. Saint-Claude mérite véritablement son titre de capitale de la pipe !

Le Musée de la Pipe et du Diamant de Saint-Claude est un musée de la pipe, des diamants et des pierres précieuses fondé en 1966 à Saint-Claudedans le Haut-Jura

Saint-Claude est au xixe siècle le centre mondial de l’industrie de la pipe et un site réputé de taille du diamant et des pierres précieuses.

La Confrérie des Maitres-Pipiers et l’Association des Diamantaires du Haut-Jura de Saint-Claude se sont associées pour présenter dans ce musée l’histoire de la fabrication des pipes ainsi que l’histoire de l’industrie de la taille des pierres précieuses à Saint-Claude.

Logo de l’association

Y sont exposés : collections de pipes d’hier et d’aujourd’hui, tabatières, diamants, pierres précieuses et pierres de synthèse taillés, chefs d’œuvres de différents artisans, outils et machines d’autrefois, atelier de fabrication et de taille, photos, documents, projection de vidéo…

Adresse : 1 Bis Rue Gambetta, 39200 Saint-Claude

Téléphone :03 84 45 17 00

 

Article de presse sur : http://www.leprogres.fr

La tradition a été respectée. Roger Vincent, pipier sculpteur Meilleur ouvrier de France (MOF), a déposé, ce mardi matin, dans la vitrine de la collection des présidents de la 5e République du Musée de la Pipe et du diamant, de Saint-Claude, la pipe sculptée qu’il a créée à l’effigie de François Hollande.

Il s’agit d’une tradition familiale, mais aussi une attente des collectionneurs et du Musée de la Pipe et du diamant de Saint-Claude. Un an après l’élection de François Hollande, la pipe à l’effigie de président français est venue rejoindre une prestigieuse collection.

Cette pièce unique, élaborée en bruyère naturelle et entièrement faite à la main, a nécessité 11 mois de travail à son créateur, Roger Vincent, pipier sculpteur MOF. Trois autres modèles de pièces de collection ont été créés à ce jour, vendus 350 euros.

Après inventaire, Roger Vincent en fera donation à la ville. Et il devrait profiter du 25e congrès du concours des MOF en 2015 pour la remettre en main propre à l’Elysée, au président François Hollande.

téléchargement (3)Pourquoi Saint-Claude est elle devenue la capitale mondiale de la pipe et du diamant ?
La réputation de Saint-Claude s’étend bien au-delà des frontières de l’hexagone, même si tout le monde ne sait pas toujours bien situer où la ville se niche sur la carte de France ! Impossible d’affirmer depuis quand on fume la pipe. L’objet moderne aurait fait son apparition un peu avant le XVIe siècle. Mais pour fumer la pipe il faut du tabac, introduit en France par Jean Nicot en 1560. Mais pourquoi Saint-Claude est-elle devenue la capitale mondiale de la pipe ? Pour le comprendre il faut remonter le temps. La Ville était un centre religieux célèbre pour son abbaye. Elle devint ensuite un lieu de pèlerinages grâce à l’un de ses abbés, Claude. Avec la venue des pèlerins débute la fabrication et le commerce des objets de piété en bois tourné. Puis au fil des siècles la gamme des produits s’élargit aux objets profanes et usuels. On ne sait pas exactement quand les tourneurs orientèrent leur activité vers les pipes, toutefois, il semble que les premières virent le jour au début du XVIIIe siècle. C’est vers 1750 que l’usage de la pipe se répandit. Les premières étaient fabriquées avec des bois de pays, elles devaient donc être doublées d’un foyer métallique pour ne pas se consumer ! L’importation de la racine de bruyère, vers 1850, matériau plus résistant, dope le développement, et la fabrication des pipes à Saint-Claude et transforme l’activité artisanale en une véritable industrie qui emploie 6 000 ouvriers en 1925.
Quant à la lapidairerie, ou taille des pierres fines et synthétiques, elle était implantée dans le Haut-jura depuis le XVIIIe siècle. La taille du diamant, pratiquée d’emblée en usine par une main d’œuvre qualifiée et mieux payée que celle de la pipe, prend son essor à Saint-Claude entre 1885 et 1914. La guerre, puis la crise économique de 1929 provoquèrent la disparition de nombreuses entreprises. 

Aujourd’hui les savoir-faire des artisans se sont mis au service de l’industrie. Parallèlement, l’artisanat traditionnel, fabrication des pipes et taille de pierres précieuses se maintiennent dans les deux secteurs, artisanal et industriel.

Après la seconde guerre mondiale, l’évolution des techniques est impressionnante. Le plastique remplace bon nombre de matériaux. Les industries traditionnelles déclinent pour faire place à la transformation du plastique. Dans toute la vallée de Bienne, c’est l’embellie du plastique et la naissance de la « Plastics vallée » qui s’étend de Nantua à Morez. Cette vallée a été ainsi baptisée par un journaliste américain qui a comparé l’état d’esprit qui règne sur cette terre d’innovations permanentes à celui de la mythique Silicon Valley en Californie. Imagination et créativité irriguent en permanence les 1 500 entreprises de la Plastics Vallée dans toutes les étapes de la filière plasturgie : conception, réalisation d’outillages, fabrication de machines, transformation de polymères, finition, décoration, recyclage, logistique industrielle… 

La vie économique est également rythmée par l’outillage de précision, les équipements automobile, électriques et électroniques. A Saint-Claude, c’est la sous-traitance pour l’industrie automobile qui domine. A cette activité s’ajoute le développement du tourisme.

Les vagues migratoires du XIXe et XXe siècles
En augmentation régulière depuis 1860, l’immigration italienne atteint son maximum dans les années 1920, allant jusqu’à représenter 12 % de la population sanclaudienne. Au fil des ans, les portugais prennent le relais, suivis, par ordre d’importance, des algériens et des espagnols. Plus récemment, ce sont les turcs qui se sont installés et oeuvrent au sein des entreprises locales.

 

 

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Au Musée Rolin d’Autun

Posté par francesca7 le 18 janvier 2014

 

 Image illustrative de l'article Musée Rolin

Le musée Rolin est un musée français qui se trouve dans la ville d’Autun en Bourgogne du sud. Il est situé à l’emplacement de l’ancien hôtel du chancelier Nicolas Rolin et de la maison Lacomme. Ses collections s’étendent de l’archéologie gallo-romaine à la peinture du xxe siècle et sont réparties dans une vingtaine de salle. Il est classé Musée de France.

Le musée Rolin porte le nom des anciens propriétaires de la magnifique bâtisse qui l’accueille. Les Rolin ont beaucoup compté dans l’histoire de la Bourgogne. Nicolas fut chancelier du Duc de Bourgogne, Philippe le Bon, pendant 40 ans. 

Les deux ailes perpendiculaires ainsi que la tourelle d’escalier sont le fruit de travaux d’embellissement réalisés par Nicolas Rolin. Ce dernier venait régulièrement dans l’hôtel paternel, qu’on surnommait le Donjon, et y mourut en 1462. Il faudra l’aide secourable de la Société Eduenne des Lettres, Sciences et Arts présidée par Jacques-Gabriel Bulliot, connu pour avoir découvert Bibracte, ancienne capitale des Eduens, pour faire classer le Donjon comme monument historique. 
La Société en fera don à la Ville en 1954 ainsi qu’une riche collection d’œuvres gallo-romaines et moyenâgeuses. 

Le musée est divisé en trois parties correspondant à trois âges et donc à trois bâtiments au fil de la visite. 
Commencez par arpenter les salles abritant des vestiges gallo-romains. La plupart des collections proviennent d’Autun ou des alentours. L’indication des endroits où ont été retrouvés des mosaïques ou des fragments de statue permet de mieux appréhender l’importance d’Autun au 1er siècle. Vous trouverez de nombreuses sculptures en pierre ou en bronze, vous y apprendrez les rites funéraires de l’époque à travers des stèles et des sarcophages. Vous vous initierez à l’art gallo-romain grâce aux statuettes qui sont, pour certaines, très bien conservées.

Faites un bon dans le temps pour vous immerger dans la deuxième partie du musée qui s’intéresse à l’art du Moyen-âge. L’essentiel des sculptures et des statues vient de la cathédrale Saint-Lazare. Admirez le travail de Gislebertus (à qui l’on doit le raffinement du tympan du grand portail de la cathédrale) dans La tentation d’Eve par exemple ou Le jeune homme encapuchonné. 
Une autre salle est dédiée au Tombeau de saint-Lazare dont un fragment a été retrouvé. Il est entouré de trois statues à taille humaine, Saint André, Sainte Marthe et Sainte Madeleine. On quitte alors le XIIe pour le XVe, période gothique symbolisée dans les œuvres de Jean de la Huerta ou Claus de Werve à qui l’on doit la magnifique Vierge d’Autun. 
Quelques peintures sont également remarquables comme La nativité au cardinal Rolin et surtout le Triptyque de l’Eucharistie peint en 1515. 

Enfin, on arrive à l’époque moderne avec beaucoup plus de tableaux mais aussi des objets du quotidien comme de la vaisselle ou du mobilier du XVIe jusqu’au XIXe siècle

La dernière salle rassemble des collections de peintures nordiques et italiennes du XVIIe du siècleavec Le Nain, Bourdon ou Falcone mais aussi des peintures françaises des XVIIIe et XIXe siècles. Faites un arrêt sur un impressionniste bourguignon, Charlot, dont les peintures sont dignes d’intérêt

 

Situé à l’emplacement de l’ancien hôtel Rolin, le musée présente ses collections dans une vingtaine de salles et réparties selon quatre départements. Le fons médiéval est déposé dans une aile construire au 15ème siècle pour le chancelier. L’archéologie gallo-romaine, la peinture européenne à partir du 17ècme siècle, et l’histoire régionale se partagent l’hôtel Lacomme attenant, établi au 19ème siècle sur la base d’origine autrefois appelées « le Donjon ». 

Au rez de chaussée de celui-ci, sept salles abritent les pièces celtes et gallo-romaines. Des vestiges de l’oppidum de Bribracte y sont exposés ; la civilisation gallo(romaine est abordée à travers l’habitat, les parures et les soins du corps (remarquer un casque d’apparat romain), la religion, avec ses cultes à des divinités de traditions indigènes (comme Epona, la déesse aux chevaux), romaine ou égyptienne, et enfin l’art païen (sculpture savante et mosaïque dite du Triomphe de Neptune).

A l’étage (salles 13 à 20) sont exposés des peintures, sculptures et meubles de la Renaissance à nos jours. Deux salles (8 et 9) abritent des chefs-d’œuvre de la statuaire romane dus, en particulier, à deux grands noms de l’école bourguignonne : Gislebertus et le moine Martin. Du premiers, apprécier La Tentation d’Eve ont la sensualité naît du savant jeu de courbes du corps qui serpente et des végétaux.

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Le second réalisa en partie le Tombeau de St Lazare : conçu comme une église miniature de 6 m de haut, il s’élevait dans le chœur de la cathédrale jusqu’à sa destruction, pour lui aussi en 1766. Il ne reste du groupe de statues qui l’entouraient, illustrant la scène de la résurrection du saint, que les longues et poignantes figures de St André et des sœurs de Lazare, Marthe (qui se bouche le nez) et Marie Madeleine. Un schéma aidé de fragments lapidaires tente de reconstituer le monument. 

Au premier étage, sont rassemblées des sculptures des 14ème  et 15ème siècle provenant des ateliers d’Autun. La salle consacrée aux Rolin renferme en particulier la célèbre Nativité au cardinal Rolin par le Maître de Moulins (1480), œuvre qui trahit la formation flamande du peintre par son extrême minutie d’exécution et ses couleurs froides, mais dont la plastique et la beauté grave sont la marque de la peinture gothique française. La statuaire est représentée par la Vierge d’Autun en pierre polychromée ainsi qu’un bel ensemble de sculptures (Sainte Catherine, Sainte Barbe, Saint Michel…) réalisées par des artistes à la cour de Philippe le Bon.

 

VISITES DU MUSEE

 

Musée Rolin
5 rue des Bancs
71400 Autun tél. : 03 85 52 09 76 – conserv. 03 85 54 21 60  Carnet d’adresse
site : http://www.autun.com
e-mail : musee.rolin@autun.com
  Horaires• du 1er avril au 30 septembre : de 9h30 à 12h et de 13h30 à 18h sauf mardi et 14 juillet
• du 1er octobre au 14 décembre : de 10h à 12h et de 14h à 17h, le dimanche 14h30 à 17h sauf mardi, 1er et 11 novembre
• du 15 décembre au 2 mars : musée fermé au public. Ouvert uniquement pour les groupes sur RV sauf mardi, samedi  et dimanche 

• du 2 au 31 mars : de 10h à 12h et de 14h à 17h, le dimanche 14h30 à 17h, sauf mardi.

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Droits d’entrée
• 5,15 € par personne
• 3,10 € tarif réduit  
– gratuité accordée tous les premiers dimanches de chaque mois, 
– gratuité en permanence aux scolaires et étudiants sur présentation d’un justificatif.

 

 DECOUVRIR LA VILLE GALLO ROMAINE D’AUTUN

 

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Théâtre romain – Les vestiges de sa cavea a trois étages de gradins permettent de mesurer ce que fut le plus vaste théâtre de Gaule ; il peut aujourd’hui recevoir jusqu’à 12 000 spectateurs. Noter les fragments lapidaires gallo-romains encastrés dans les murs de la maison du gardien.

 

Promenade des Marbres – Cette large promenade plantée d’arbres doit son nome à des traces romaines. Près de là s’élève un bel édifice du 17ème siècle précédé d’un jardin à la française et couvert d’un toit en tuile vernissées. Construit par Daniel Gittard, architecte d’Anne d’Autriche, c’est l’ancien séminaire, devenu l’Ecole militaire préparatoire. 

Porte Saint André – C’est là qu’aboutissaient les routes du pays des Lingons venant de Langres et de besançon. C’est l’une des 4 portes qui, avec 54 tours semi-circulaires, formaient l’enceinte gallo-romaine. Elle présente deux grandes arcades pour le passage des voitures et deux plus petites pour le passage des piétons. Elle est surmontée d’une galerie de dix arcades. Un des corps de garde qui la flanquaient subsiste encore grâce à sa conversion en église au Moyen Age (l’intérieur est orné de fresques représentant les différents travaux de l’année). C’est près de cette porte que la tradition place le martyre de Saint Symphorien. 

Porte d’Arroux – Celle-ci s’est appelée Porta Senonica (porte de Sens) et donnait accès à la voie Agrippa qui reliait Lyon à Boulogne sur Mer. De belle proportion, moins massive et moins bien conservée que la porte St André (toutefois restaurée par Viollet le Duc), elle possède le même type d’arcades. La galerie supérieure, ornée d’élégants pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens, a été édifiée à l’époque constantinienne. 

Musée lapidaire – L’ancienne chapelle St Nicolas (édifice roman du 12ème siècle dont l’abside est ornée d’un Christ peint en majesté appartenait à ce qui fut un hôpital. La chapelle et ses galeries, qui enserrent le jardin attenant, abritent  maints vestiges gallo-romains (fragments d’architecture et de mosaïques, stèles) et médiévaux (sarcophages, chapiteaux) que leur taille n’a pas permis de placer au musée Rolin, ainsi que des éléments de statuaire. 

Temple de Janus – Cette torr quadrangulaire, construite extra-muros (prend la rue du Morvan puis le faubourg St Andoche), haute de 24 m, dont il ne reste  que deux pans, se dresse solitaire au milieu de la plaine, au-delà de l’Arroux. Il s’agit de la « cella » d’un temple dédié à une divinité inconnue (l’attribution à Janus est de pure fantaisie ; au moyen âge, on l’appelait Tour de Genetoye).

 

 

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