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    « La restauration est une opération qui doit garder un caractère exceptionnel. Elle a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales, tout travail de complément reconnu indispensable pour raisons esthétiques ou techniques relève de la composition architecturale et portera la marque de notre temps. » citation Charte de Venise, art. 9, ICOMOS, 196.

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    Citation sur la France.
    !!!!
    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Architecture de Philippe-Auguste

Posté par francesca7 le 24 octobre 2015

 

le chantier est censé démarrer en 1228

 Guédelon

Au démarrage du chantier, nous sommes en 1228. Louis IX, futur Saint-Louis, vient d’être sacré Roi à Reims. Mais trop jeune pour régner, c’est sa mère Blanche de Castille qui assure la régence du royaume jusqu’en 1235.

Localement, la Puisaye est sous le contrôle du baron Jean de Toucy. Elle est encadrée au sud-est  par le comté d’Auxerre-Nevers sous l’autorité de Mahaut de Courtenay et au nord par le Gâtinais capétien. A l’aube de la sixième croisade, la Puisaye se trouve alors dans une période de relative tranquillité.

Un hypothétique contexte social : 

Le commanditaire du château de Guédelon, Guilbert, serait un petit seigneur de Puisaye, vassal de Jean de Toucy, lui-même vassal du roi de France. Son suzerain vient de lui donner l’autorisation de construire son château. 

Son statut assez modeste dans la hiérarchie féodale et ses moyens financiers limités, l’incitent à faire ériger un « petit » château, loin des dimensions royales des châteaux du Louvre à Paris ou de Brie-Comte-Robert en Seine-et-Marne. On parlera alors de château-résidence pour évoquer Guédelon.

l’architecture de Philippe-Auguste

 Architecture de Philippe-Auguste dans AUX SIECLES DERNIERS 220px-Gu%C3%A9delon11062004

Aucun vestige, aucune ruine, aucun bâtiment existant. Le futur château de Guédelon est une pure création utilisant les canons architecturaux instaurés par Philippe-Auguste aux XIIè et XIIIè siècle.

Philippe-Auguste, roi de France de 1180 à 1223, est à l’origine d’une standardisation de l’architecture militaire des châteaux dans les territoires philippiens. Les châteaux du Louvre à Paris, de Yèvre-le-Châtel dans le Loiret ou localement celui de Ratilly ou de Druyes-les-Belles-Fontaines dans l’Yonne en sont quelques exemples.

Un château dit philippien se caractérise de la façon suivante : un plan polygonal constitué de hautes courtines maçonnées dont les bases sont souvent talutées ; au pied de ces courtines, un fossé sec,  des tours d’angle cylindriques  munies d’archères à ébrasement simple et disposées en quinconce suivant les niveaux ; une tour d’angle, plus haute et plus grosse : la tour maîtresse, un châtelet entre deux tours défensif à l’entrée.

A cette période, Philippe-Auguste avait initié par le biais de traités, d’alliances et de mariages une politique capétienne d’expansion durable. Ce qui justifie l’adoption en terre icaunaise d’un modèle architectural francilien et non pas bourguignon.

Au milieu d’un espace naturel mettant à disposition toutes les matières premières nécessaires à la construction : pierre, bois, terre, sable, argile… des carriers, tailleurs de pierre, maçons, bûcherons, charpentiers, forgerons, tuiliers, charretières, cordier… bâtissent jour après jour un véritable château fort sous les yeux de milliers de visiteurs.

Quel que soit le créneau de réflexion retenu pour aborder ce chantier, Guédelon répond à bien des attentes de l’homme du XXIe siècle ! 

Guédelon est un chantier scientifique, historique, pédagogique, touristique et humain avant tout.

De saison en saison, les oeuvriers de Guédelon relèvent ce défi hors-norme. L’enceinte fortifiée, le logis et ses charpentes, la chambre et ses peintures murales, la cuisine et le cellier, les salles de tir et leurs imposantes voûtes d’ogives, une partie du chemin de ronde… ont été réalisés sous les yeux de milliers de visiteurs venus visiter ce chantier unique au monde.

Guédelon, construire pour comprendre

 800px-Ch%C3%A2teau_de_Gu%C3%A9delon_%28juillet_2009%29 dans CHATEAUX DE FRANCE

Qui ne s’est jamais interrogé en visitant un monument sur les techniques de construction des bâtisseurs médiévaux ? D’où venaient les matériaux ? Comment étaient-ils acheminés ? Quels outils étaient utilisés ? Par quels procédés les bâtisseurs montaient-ils les lourdes charges ?

Guédelon tente au quotidien d’apporter des réponses à toutes ces questions encore en suspens.

A l’heure où les maîtres mots sont nature et écologie, Guédelon est aussi un espace de construction où le Moyen Âge donne de nombreuses pistes pour les constructeurs verts de demain. Guédelon est un chantier précurseur : ils vous diront tout sur les murs en torchis, l’assemblage de moellons, les murs à la chaux, la fabrication des tuiles de terre ou de bois, l’emploi des pigments naturels, le tressage des cordes de lin ou de chanvre…

Guédelon vu du ciel…

Image de prévisualisation YouTube

 

Pour en savoir savoir plus : CLIQUEZ ICI

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MUSEE AU PAYS DES SORCIERES

Posté par francesca7 le 3 mai 2015

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1610 – 2015 … commémoration des 405 ans 
et du 44 e anniversaire du sabbat !

Juste à côté de chez nous !

Ellezelles, village de l’Etrange, situé dans le Pays des Collines est un territoire féerique où de troublantes créatures se réunissent chaque année pour commémorer le souvenir de Quintine de le Glisserie condamnée avec 4 autres femmes, au bûcher, le 26 octobre 1610.

 

Cliquez sur le panorama que vous désirez visionner, une nouvelle fenêtre s’ouvrira et attendez que le panorama soit entièrement chargé. Pour une vue en plein écran, appuyez ensuite sur la touche F11

Image de prévisualisation YouTube

 

 

En 1972, Jacques Vandewattyne, passionné de folklore, met en place le premier Sabbat des Sorcières.  Aujourd’hui encore, le Comité du sabbat s’endiable chaque année à perpétuer la tradition en organisant une fête alliant traditions et sorcellerie, histoire et légendes, conférant ainsi ses étranges couleurs au « Village élu du folklore ». 

   Le Samedi 27 juin 2015 , les Sorcières ouvriront leurs bras au public en quête de frissons. Un marché médiéval accueillera les visiteurs dans les rues du centre, des animations inédites et ensorcelantes et un nouveau spectacle mettant en scène, à la nuit tombée, la condamnation de Quintine et de ses consœurs 4 siècles après leur jugement …

 

Le sabbat 2015 aura lieu dans un tout nouveau décor au hameau Camp et Haies.
Un décor verdoyant et mystérieux pour un tout nouveau spectacle.

Ce spectacle n’aura donc rien à voir avec les spectacles des années précédentes!!

 

Si vous désirez participer en tant que marchand aux marché médiéval lors de notre sabbat le samedi 27 juin 2015 , veuillez retourner le formulaire de participation avant le 31 mai.

REJOINDRE LE SITE : http://www.sorcieres.eu/

 

 

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L’HISTOIRE du musée d’Orsay

Posté par francesca7 le 25 avril 2015

 

Situé à Paris, le musée d’Orsay réunit des œuvres de la seconde moitié du xixe s. et du début du xxe s. Il possède la plus importance collection de peinture impressionniste au monde.

Paris_Musée_d'OrsayÀ l’origine, une gare

Le musée occupe l’ancienne gare d’Orsay, construite sur les ruines d’un bâtiment administratif incendié pendant la Commune. Ce nouveau terminus devait remplacer celui d’Austerlitz, plus éloigné du centre de Paris, pour la desserte des lignes du sud-ouest de la France. Conçue en 1898 par l’architecte Victor Laloux, inaugurée lors de l’Exposition universelle de 1900, la gare, accompagnée de ses luxueux hôtel, restaurant et salle des fêtes, est le miroir du siècle qui s’achève : un décor surabondant habille une structure de métal et de verre, typique de l’architecture industrielle de l’époque.

L’aménagement du bâtiment

La décision de transformer ce symbole du xixe s. en musée national est prise en 1977, à l’initiative du Président de la République, Valéry Giscard d’Estaing. Le projet architectural est confié à l’équipe française ACT architecture (Renaud Baldon, Pierre Colboc, Jean-Paul Philippon) et l’aménagement intérieur à l’architecte italienne Gae Aulenti : la muséographie s’adapte aux multiples contraintes du lieu et un soin particulier est accordé à la mise en valeur de l’architecture d’origine. En 1986, le musée d’Orsay est inauguré par François Mitterrand, Président de la République.

La provenance des œuvres

On y a rassemblé des collections qui étaient dispersées entre plusieurs sites, et parfois non exposées faute d’espace. Le fond principal est celui du musée du Luxembourg ; il est complété d’œuvres conservées au musée national d’Art moderne, au Jeu de Paume ou dans divers autres musées nationaux. Depuis 1986, les collections du musée d’Orsay sont enrichies par des acquisitions (notamment pour les œuvres d’artistes étrangers) et par les donations ou dations de collectionneurs ou de descendants d’artistes.

Autour du musée

Le musée d’Orsay fait le lien entre les collections permanentes du musée du Louvre et celles du musée national d’Art moderne (Centre Pompidou), avec des frontières parfois fluctuantes. Les dates de 1848 et 1914 ont été retenues pour marquer le début et la fin de la période concernée, parfois surtout en raison de leur sens historique. On peut retenir que, du point de vue de l’histoire de l’art, le musée d’Orsay se situe globalement entre le romantisme (exposé au musée du Louvre) et le fauvisme ou le cubisme (sur quoi s’ouvre le musée national d’Art moderne).

Des expositions temporaires sont régulièrement organisées in situ pour faire connaître au public les œuvres des réserves. Hors les murs, de prestigieuses expositions – souvent la rétrospective de l’œuvre d’un artiste – sont organisées par le musée aux Galeries nationales du Grand Palais. De nombreux lieux en France peuvent compléter ou constituer le préalable à une visite au musée d’Orsay : musée de l’Orangerie, musée Marmottan-Monet, musée Rodin, musée Bourdelle à Paris ; musée des Impressionnistes et fondation Claude-Monet à Giverny, musée des Beaux Arts à Angers, musée des Beaux Arts à Reims, musée Fabre à Montpellier, musée Toulouse-Lautrec à Albi, auberge Ganne à Barbizon,…etc.

Les collections

Eclectisme des collections

L’originalité du musée tient surtout à son caractère interdisciplinaire. Peinture, arts graphiques ou sculpture, mais aussi arts décoratifs (mobilier et objets), photographie (c’est le premier musée à y consacrer une section), création architecturale, et, à l’occasion d’expositions temporaires, littérature, musique, cinéma, édition : toute la production artistique de la période est concernée.

Au cours du xixe s., le champ couvert par le domaine artistique s’étend : certains objets de décoration, du mobilier, des affiches publicitaires peuvent acquérir le statut d’œuvres d’art à part entière, et de nouveaux domaines d’expression apparaissent, la photographie et le cinéma.

Panorama des courants

L’HISTOIRE du musée d'Orsay dans MUSEES de FRANCE 220px-Paul_Signac_Port_de_La_RochelleLe musée d’Orsay possède environ 6 000 œuvres (sans compter les photographies et les dessins), dont une moitié environ est exposée en permanence, sur trois niveaux, selon des regroupements variés : chronologiques, thématiques, ou encore par collections.

La peinture consacrée est présente avec l’académisme, seul courant soutenu pendant longtemps par les instances officielles. Un début d’émancipation face aux règles académiques se sent avec l’école de Barbizon dans la peinture de paysage et avec le réalisme dans la description de la société.

La modernité tient une place de choix dans les collections : l’expression majeure en est l’impressionnisme, qui sort le peintre de l’atelier et affirme la primauté de la lumière. Aux bouleversements de la société qui se transforme en profondeur, le symbolisme oppose un monde idéal et onirique. Après les expériences analytiques du naturalisme, la personnalité des artistes est de plus en plus décelable dans les œuvres (post-impressionnisme, pointillisme, nabis, art nouveau). Chacun développe son propre style, avec, dans certains cas, l’annonce des avant-gardes du début du xxe s.

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Le musée d’art aujourd’hui

Posté par francesca7 le 25 avril 2015

 

Fichier:Gallery15Urlan.ogvLe musée, Lieu, établissement où est conservée, exposée, mise en valeur une collection d’œuvres d’art, d’objets d’intérêt culturel, scientifique ou technique.

Le mot « musée » (du latin museum, lui-même emprunté au grec mouseîon) signifie, au sens le plus ancien, « temple des Muses » : ces neuf divinités, selon la mythologie gréco-romaine, président aux arts libéraux. L’idée de former des collections publiques d’objets d’art remonte en effet à l’Antiquité classique. Au xve s. se constituent les premières collections royales et princières (noyaux de la plupart de nos musées actuels) et c’est à la Renaissance que s’étend parmi les amateurs la passion des cabinets de curiosités. Ce n’est toutefois qu’au xviiie s. qu’émerge le concept de musée en tant que rassemblement, dans un lieu ouvert à tous, de réalisations artistiques ainsi que scientifiques ou techniques. En France, l’Encyclopédie, dès 1765, y voit un « établissement dans lequel sont rassemblées et classées des collections d’objets présentant un intérêt historique, technique, scientifique et spécialement artistique, en vue de leur conservation et de leur présentation au public ».

Héritage des grandes collections aristocratiques issues de la Renaissance, concrétisation des idéaux d’éducation et de démocratisation du siècle des Lumières et de la Révolution, le musée connaît son âge d’or auxixe s., à l’heure de la prédominance européenne et s’ouvre progressivement à la présentation de l’ensemble des biens culturels, scientifiques ou techniques, artistiques ou ethnographiques. Cet essor n’est pas sans soulever critiques et oppositions quant à la finalité de l’institution, à son rôle de conservation (le musée « nécropole de l’art »), de consécration et de légitimation (choix des œuvres, politiques d’acquisition). Aussi, depuis 1945 notamment, une nouvelle orientation s’est-elle dessinée, tant dans les lieux traditionnels (installation de laboratoires scientifiques, fréquentes redistributions des collections, ouverture des réserves, politique d’échanges d’œuvres à l’échelon national et international, organisation d’expositions temporaires et itinérantes) que dans les espaces modernes. Le champ d’action s’est élargi. En prise directe avec la création contemporaine sous toutes ses formes, le musée est devenu un centre actif d’information (édition de catalogues et de journaux, développement de salles de documentation et de bibliothèques), de communication (débats, rencontres entre les artistes et le public), d’animation et d’éducation interactives.

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En 1974, l’ICOM (International Council of Museums, ou Conseil international des musées) a formulé une définition convenant à une multitude d’établissements et témoignant de cette diversité : « institution permanente, à but non lucratif, au service de la société et de son développement, ouverte au public, qui acquiert, conserve, étudie, communique et expose, à des fins de recherches, d’éducation ou d’agrément, des témoins matériels de l’activité humaine et de l’environnement. »

Les musées et la « muséomanie » sont à la mode. L’institution a pourtant traversé une sévère crise d’identité dans les années 1960, certains vouant à la disparition ces sanctuaires, ces mausolées propres à dissuader de l’art. Sacralisés, les objets y auraient perdu toute signification et leur accumulation aurait engendré la saturation. On en a dénoncé la cohabitation anarchique d’œuvres en surabondance, l’arbitraire des choix d’exposition, les valorisations excessives qui pénalisaient les œuvres moins célèbres laissées dans l’ombre. Privilégiant les valeurs d’une classe sociale élitiste, le musée aurait échoué dans sa mission démocratique. Les enquêtes menées par le sociologue français Pierre Bourdieu (l’Amour de l’art. Les musées d’art européens et leur public, 1966) ont souligné que la fréquentation des musées restait largement liée à l’origine sociale et au degré d’instruction, que le message délivré par les œuvres ne pouvait être appréhendé sans la maîtrise préalable d’un code, que les classes populaires se sentaient étrangères dans les « temples du savoir et du goût ». À cela s’ajoutent les critiques concernant les aspects vieillots, le manque de communication avec l’enseignement et la recherche, les problèmes de personnel…

Aujourd’hui, les musées, repensés, rénovés, tendent à être objets de consensus : ils réussissent même à intégrer les formes d’art les plus contestataires de l’institution. Presque tous bénéficient d’aménagements qui les métamorphosent en pôles d’attraction culturelle. Les progrès de la muséologie ont rendu caduque l’image du musée poussiéreux. Signalisation efficace, montages audiovisuels, livrets explicatifs, radioguidage accroissent la lisibilité des œuvres. Visites-conférences, cycles d’animation, relations avec le système éducatif changent les rapports du musée avec son public. Ateliers d’enfants et d’adultes concourent à placer le visiteur dans une attitude active. Zones d’accueil et de services (cafétéria, restaurant, librairie, carterie, boutiques), bibliothèque et centre de documentation diversifient les fonctions du musée.

Le public des musées ne cesse de croître, et le musée fait désormais partie des loisirs de la classe moyenne ; la hausse du niveau de vie, la généralisation des études secondaires, l’allongement des vacances et la facilité des déplacements expliquent une consommation culturelle en hausse. Le musée profite et participe de la médiatisation de l’art. On peut considérer qu’il existe deux catégories de visiteurs dans les musées : l’habitué, fidèle des collections permanentes, touriste culturel curieux des musées provinciaux et étrangers ; le visiteur occasionnel, motivé par la publicité entourant une grande exposition ou soumis à la programmation d’un voyage organisé.

Fidéliser et renouveler le public nécessitent en effet de créer l’événement culturel médiatisé, notamment en organisant des expositions temporaires attractives (impliquant la collaboration avec d’autres établissements). Le musée ne néglige plus ses fonctions scientifiques : restauration des œuvres en laboratoire, recherches en histoire de l’art, élaboration de fichiers et édition de catalogues exhaustifs, tenue de colloques entre spécialistes.

Désormais entreprise culturelle, le musée se doit d’avoir des exigences plus grandes quant à la qualification de son personnel. Le conservateur en chef est le responsable de la politique générale du musée. Ses collaborateurs, des conservateurs spécialisés, dirigent les départements. Archivistes, documentalistes, gestionnaires, attachés aux relations extérieures, techniciens sont partie prenante du bon fonctionnement. Conférenciers et personnel d’animation exercent une mission décisive auprès du public.

L’intérieur du musée des arts décoratifs.Les ressources des musées

Selon leur statut, les musées se répartissent en deux catégories : les musées publics, administrés directement par le gouvernement, les autorités régionales ou locales ; les musées privés, indépendants, placés sous l’autorité d’un conseil d’administration. Tandis qu’aux États-Unis, la plupart des musées sont des fondations privées, en France, la plupart des musées entre dans la première catégorie. La Direction des musées de France (D.M.F.) est le service central qui administre, depuis Paris, les musées publics nationaux (musées dotés ou non de la personnalité juridique, dont les collections appartiennent à l’État), les musées d’État qui ne relèvent pas du contrôle du ministère de la Culture (comme les musées de sciences naturelles, qui relèvent de l’Éducation nationale, ou les musées de sciences et techniques, qui relèvent du Conservatoire national des arts et métiers), de même qu’un ensemble de musées dépendant de collectivités territoriales ou encore appartenant à une personne morale, publique ou privée – tous étant regroupés sous la dénomination unique de « musées de France ».

Si les subventions publiques pourvoient aux investissements – l’art est source de prestige – et au fonctionnement, les musées publics n’hésitent plus à faire appel au mécénat d’entreprise. Les généreux parrains, pour qui l’art est devenu un excellent support publicitaire, préfèrent toutefois financer des opérations spectaculaires, telles que des expositions, plutôt que les prosaïques dépenses de fonctionnement. Pour les musées les plus fréquentés, billetterie, adhésions et recettes des boutiques assurent un complément non négligeable.

Les indispensables achats d’œuvres nouvelles pâtissent de la flambée des prix du marché de l’art. Certains musées ont recours à des souscriptions pour acquérir des œuvres jugées essentielles à la logique de leur collection. Les musées comptent toujours sur les legs d’amateurs éclairés et peuvent bénéficier dans certains pays de la lourde fiscalisation des successions, ce qui génère de précieuses dations.

Une tendance apparue dans les années 2000 voit également des musées prestigieux exporter leur « marque » à l’étranger sous la forme d’accords de partenariat (dépôts d’œuvres, organisation d’expositions temporaires) ; c’est notamment le cas du Louvre et de la Fondation Guggenheim à Abu Dhabi.

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LE Musée de l’Image à Épinal

Posté par francesca7 le 27 novembre 2014

 (Vosges)

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Un printemps au musée, le nouveau programme du Musée de l’Image / Ville d’Epinal vient de voir le jour ! Conférences, visites, animations enfants, nocturnes.

Vivre le Musée de l’Image au fil du temps, des saisons… Des fins de semaine où Anecdotes et petites histoires émaillent le parcours de la salle permanente… Des Chroniques du soirqui racontent le contexte des images, un Week-end indien printanier qui conclue l’exposition temporaire… Une Nuit des Musées en compagnie de l’École supérieure d’Art de Lorraine, des vacances de Pâques qui permettent aux enfants de connaître le Musée comme leur poche… Le printemps est le temps du renouveau, des projets, des collaborations et des découvertes… et ce programme en est le symbole.

Printemps indien (23 avril 2011)
Que vous soyez déjà sensible aux charmes de l’Inde, ou curieux de découvrir d’autres horizons, amateur de saveurs lointaines, ou simplement passionné de cinéma, cette programmation est faite pour vous… Dans le cadre de l’exposition Connivence 1, un cinéma « from india » s’installe au cœur du musée. Avec Swades, l’un des rares films indiens contemporains à donner une vision (presque) exacte de l’Inde, vous verrez de sublimes paysages et découvrirez un village indien qui s’éveille à la modernité. Et pendant l’entracte, un encas sucré/salé aux saveurs épicées…

 

Dîner insolite du patrimoine (13 mai 2011)
Organisé par le Pays d’Épinal Cœur des Vosges. Le principe des dîners insolites ? 24 repas théâtralisés dans 12 sites, musées et monuments historiques qui s’ouvrent au public le temps d’une soirée. À Épinal, la Cité de l’Image participe à l’opération et vous accueille pour une visite à la nuit tombée du Musée de l’Image, suivie d’un repas au cœur des ateliers artisanaux de l’Imagerie.

Nuit des Musées (14 mai 2011)
Le Musée de l’Image « à l’envers » ! Profitez de conférences à chaque heure et d’une intervention originale des étudiants de l’École Supérieure d’Art de Lorraine qui mettent en scène leur vision desMondes renversés dans un parcours animé. Un avant-goût de l’exposition d’été du musée…

À ne pas manquer pendant la soirée : 4 mini-conférences, 4 horaires, 4 images qui n’auront plus de secrets pour vous… L’équipe de conservation du Musée de l’Image met en lumière quelques oeuvres de sa collection et vous fait partager son amour des images.

images (2)Et les enfants : Pendant que les adultes parcourent le musée, les enfants sont invités à rejoindre les animateurs, pour des ateliers sens dessus-dessous !

Les Chroniques du soir (les vendredis 13 mai, 20 mai, 27 mai, 3 juin 2011)
Pendant une heure, des cycles courts (chaque semaine pendant un mois), pour approfondir un sujet, en savoir plus sur les images et leur contexte… Une image n’existe qu’avec ses circonstances… Les images type Épinal sont avant tout des images de société : de la société qui les a faites et pour laquelle elles ont été faites. Quatre soirées en compagnie d’Alexandre Laumond, historien, pour entrer dans l’histoire de ce 19e siècle qui a vu les images s’épanouir puis peu à peu disparaître. Des interventions accompagnées d’images populaires mais aussi d’autres iconographies.

Anecdotes et petites histoires (tous les samedis et dimanches à partir du 9 avril 2011)
C’est nouveau au musée ! Chaque week-end, enfants, parents, grands-parents sont invités à suivre une visite guidée des collections. À cette occasion, le Musée de l’Image vous dévoile les anecdotes, secrets, trouvailles et petites histoires qui accompagnent la vie des images. Histoires et jeux invitent à l’observation, à la réflexion et au dialogue durant cette visite ludique et étonnante. Autant de détails qui permettront aux petits comme aux plus grands de voir, en moins d’une heure, que les images en disent plus qu’il n’y paraît…

Le Musée comme ma poche (26, 27, 28, 29 avril 2011)
Pour les vacances de printemps, place à l’exploration ! Un thème différent chaque jour pendant une semaine. Les enfants visitent les lieux et observent les images pour en comprendre les codes, les usages ainsi que les procédés d’impression. Une découverte en amenant une autre, les visites impromptues dans les salles d’exposition servent de point de départ à la création dans les ateliers du Musée… Toute une journée, ou deux, ou même la semaine entière, une chose est sûre, le Musée de l’Image n’aura plus de secrets pour vos enfants !

Site internet : http://www.museedelimage.fr
E-mail : musee.image@epinal.fr
Coordonnées postales : 42 quai de Dogneville, 88000 ÉPINAL
Coordonnées téléphoniques : 03 29 81 48 30

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les femmes d’Alphonse Mucha

Posté par francesca7 le 7 août 2014

 

1FRUITS

Considéré comme le Maître de l’art nouveau Alfons Mucha d’origine slave, connu son plus grand succès à Paris.

Il exécuta principalement des affiches publicitaires ou non représentant des femmes séduisantes aux chevelures flottantes et aux vêtements souples.

 

Mucha, La Nature, 1899-1900.

Bronze doré et argenté, 70,7 x 30 x 32 cm. La sculpture de Mucha, baptisée « La Nature », incarne l’Art nouveau. Ce bronze doré et argenté montrant une femme à la poitrine offerte fut souvent considérée comme un portrait de Sarah Bernhardt ou de Cléo de Mérode.

En 1900, l’affichiste Alphonse Mucha réalise un buste en bronze La Nature. Cette œuvre quasiment grandeur nature représente le visage énigmatique d’une femme aux yeux mi-clos. Qui est elle ? Une femme qu’il a aimée ou la représentation tridimensionnelle de ces fameuses femmes fleurs emblématiques de la Belle Epoque.

Cette œuvre allait être amenée à connaître un destin chaotique. Après un succès sans précédent à l’Exposition Universelle 1900, le buste disparaît pendant plusieurs décennies. Son retour sur le devant de la scène est lié à la redécouverte de l’Art Nouveau dans les années 70. Aujourd’hui, ce bronze exceptionnel est la pièce phare du nouveau musée Fin de Siècle qui ouvre ses portes à  Bruxelles.

 Le 24 juillet 1860, Alphonse Maria Mucha naît à Ivancice, dans le sud de la Moravie. Il est le deuxième enfant d’Ondrej Mucha, huissier de justice. Son aptitude au chant lui permet de poursuivre son éducation dans la capitale morave, Brno où il obtient une place dans une chorale de l’église Saint-Pierre. Très peu de ses dessins de jeunesse ont été conservés. Parmi ceux-ci, se trouve Ukřižování (La Crucifixion), dessiné à l’âge de huit ans. À l’occasion d’un voyage, il rencontre le dernier représentant de la peinture sacrale baroque, le vieux maître Umlauf, dont les fresques que l’on pouvait voir dans l’église d’Usti et surtout dans l’église Saint-Ignace de Prague ont profondément marqué Mucha.

220px-Alfons_Mucha_LOC_3c05828uEn 1875 il revient dans sa ville natale où son père lui trouve un emploi de greffier au tribunal. En 1878 Mucha pose sa candidature pour entrer à l’Académie des Beaux-Arts de Prague. Sa demande est rejetée avec la recommandation : « Choisissez une autre profession où vous serez plus utile. » Après avoir réalisé quelques travaux décoratifs en Moravie (essentiellement des décors de théâtre), il émigre en 1879 à Vienne afin de travailler pour la plus grande entreprise de décors de théâtre de la ville, Kautsky-Brioschi-Burghardt, tout en continuant sa formation artistique au cours de laquelle il fut l’élève de Hans Makart. Il se rend à Mikulov où il gagne sa vie comme portraitiste.

Il rencontre le comte Khuen Belasi (le plus gros propriétaire de la région) qui lui passe une commande pour la décoration de son château à Emmahof1. En 1881 le Ringtheater, le meilleur client de son employeur, brûle dans un incendie où 500 personnes trouvent la mort. Mucha, en sa qualité de plus jeune employé, est congédié. Il revient en Moravie et réalise des décorations et des portraits en indépendant. Mucha travaille alors pour Egon Khuen-Belasi, frère du comte Karl, à la décoration du château de Candegg situé dans les Dolomites1. En 1885, parrainé et financé par E. Khuen-Belasi, il commence ses études à l’Académie de Munich (professeurs: Herterich et Lofftzen).

 

les femmes d’Alphonse Mucha dans FONDATEURS - PATRIMOINE 170px-Affiche_Salon_des_Cents_1901

Mucha se rend ensuite à Paris en 1887 pour continuer ses études au sein de l’Académie Julian et de l’Académie Colarossi, tout en produisant une revue, en réalisant des affiches publicitaires et en illustrant des livres, des catalogues ou des calendriers. « Pour un graphiste habile, il n’était pas trop difficile à s’employer dans un Paris à l’activité commerciale stimulée par une nouvelle Exposition Universelle - celle de 1889 »2. En 1888 il quitte l’Académie Julian et devient étudiant à l’Académie Colarossi. L’année suivante, le parrainage du comte prend fin. Il quitte l’Académie Colarossi et cherche du travail comme illustrateur. Les qualités techniques et artistiques de Mucha finissent par être reconnues et il est embauché par la première grande maison d’édition parisienne Armand Colin3.

Il commence à illustrer un magazine de théâtre, dans lequel paraît son premier dessin de Sarah Bernhardt en Cléopâtre. Peu après son arrivée à Paris, conseillé par son camarade de l’Académie Colarossi, Wladyslaw Slewinski, Mucha s’installe au-dessus d’un petit restaurant (on disait une « crèmerie ») situé rue de la Grande-Chaumière, à côté de l’académie. Avec Slewinski, Mucha décore la façade de ce petit restaurant alors tenu par une certaine Charlotte Caron. Cette décoration subsista plusieurs années, mais est aujourd’hui disparue. Seul artiste disponible en décembre 1894, il réalise l’affiche publicitaire de Gismonda, la pièce jouée par Sarah Bernhardt au Théâtre de la Renaissance où il est engagé pour six ans. Son style délié lui vaut une certaine notoriété. Il réalise notamment LorenzaccioLa Dame aux camélias (1896), Hamlet et Médée(1898). En 1896, il participe à l’Exposition du Cirque de Reims et réalise l’affiche du Salon des Cent qui se tient à Paris.

En 1900, il reçoit la médaille d’argent à l’exposition universelle, il est également fait chevalier de la Légion d’honneur. L’année suivante, Mucha conçoit la bijouterie Fouquet au 6 de la rue Royale (la boutique fut démontée en 1923 et est aujourd’hui présentée reconstituée au musée Carnavalet).

illustration vidéo /

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http://www.youtube.com/watch?v=sI7wcyG6cmA

Le Monde – 11 mars 1966

Un maître de l’art nouveau : Alphonse Mucha

L’art du Tchèque Alphonse Mucha (1860-1939), présenté en ce moment à Paris (Hôtel de Sens – 1, rue du Figuier 4ème, jusqu’au 23 avril – L’exposition a été réalisée par Mlle Andrée David, qui a rédigé les notices) recouvre les années 25 sans être ébranlé en rien par leurs problèmes. Il appartient à l’aspect de l’ « Art Nouveau », qui a trouvé des solutions. C’est un artiste plein de certitudes comme Gaudi ou Guimard, mais dont l’originalité est de ne se fier qu’au décor en y mettant assez de ressources et d’animation pour que ce décor compte exclusivement.

Les compositions sur tissus, des l’entrée de la présentation au rez-de-chaussée de l’Hôtel de Sens, frappent par une apparente répétition de la figure centrale, toujours féminine. Mais le personnage ne tient qu’à son contour, et l’ornementation des marges le soutient et le diversifie presque à l’infini. Mucha n’a pratiquement travaillé que sur l’ornementation comme le démontrent les titres de ses publications dans une salle suivante : « Combinaisons ornementales », « Etudes des applications de fleurs », « Documents décoratifs », etc.

L’univers des formes ne défile que dans l’environnement d’une silhouette centrale qui peut être Printemps ou Eté selon les fleurs qui s’enroulent autour d’elle. Sarah Bernhardt sera, de même, tantôt Médée, tantôt la Samaritaine : il suffit d’un bijou en forme de serpent à son poignet ou de caractères vaguement hébraïques derrière la tête. Inversement, les thèmes publicitaires ou symboliques les plus divers trouvent une unité dans la figure féminine centrale, qu’une grappe, un biscuit ou une floraison de lys dédient au champagne, à la fabrique Lefèvre-Utile ou à la pureté.

C’est dire que le talent de Mucha le porte naturellement à l’affiche, à l’illustration et à la décoration. Son dessin s’attache au mouvement et aux combinaisons de rythmes des végétaux avec une espèce de génie : la fleur du datura sort d’une arabesque tourbillonnante de tiges et de feuilles où surgissent des roses trémières, où passent aussi des baies de groseilles et des boules d’hortensias.

C’est la surface qui compte, même quand il est question d’objets dans l’espace. Les deux paons de cuivre du musée Carnavalet, l’un de face, l’autre de profil, sont incrustés de pâtes de verre dont la couleur et l’épaisseur sont soigneusement prévues par un croquis : ces yeux font vivre le métal et transforment les oiseaux en bijoux.

Ce n’est pas par hasard que Mucha a besoin des pierres fines. Sa couleur est pauvre au point qu’il a été indispensable de placer ses œuvres sur un fond rouge vif. Mais il était à l’aise pour décorer la bijouterie de Georges Fouquet, rue Royale, en 1900.
P.-M. G.

liste des expositions 1966 sur http://sabf.fr/expo/ancien/1966/19663.php

 

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EXPOSITION ECRITURES

Posté par francesca7 le 17 juillet 2014

Écritures – Henri Michaux, Gil Joseph Wolman

 

 

LIEU : Entrepôt 9 (Quetigny 21800)

La galerie Barnoud présente Écritures, un ensemble d’œuvres de Henri Michaux (1899, Namur – 1984, Paris) et Gil Joseph Wolman (1929 – 1995, Paris). À la fois poètes, écrivains et plasticiens, et bien qu’appartenant à deux générations différentes, tous deux ont en commun le goût de l’expérimentation d’une autre forme de pensée qui détermine toutes leurs activités. Encres, dessins, collages se situent à la frontière entre arts graphiques et écriture.

un site web à disposition : http://www.entrepot9.fr/expositions.html

6527988Henri Michaux, peintre et poète, entendait offrir à son public une immersion dans son univers intérieur : ses émotions, ses métamorphoses successives. Ainsi, dans “Dessiner l’écoulement du temps“, extrait de Passages, repris dans le recueil L’espace du dedans. Pages choisies 1927-1959 (ed. Gallimard, 1966), il explique vouloir « dessiner la conscience d’exister et l’écoulement du temps. Comme on se tâte le pouls. Ou encore, en plus restreint, ce qui apparaît lorsque, le soir venu, repasse (en plus court et en sourdine) le film impressionnant qui a subi le jour ». Marquée par l’inventivité artistique foisonnante dont ses aînés avaient fait preuve au début du XXe siècle, son œuvre graphique témoigne d’une volonté d’éloignement de « l’encombrante réalité » pour mieux explorer l’inconscient, dans la lignée des Surréalistes. Michaux laisse aller sa main « dans le désordre, dans la discordance et le gâchis, le mal et le sens dessus dessous, sans malice, sans retour en arrière, sans reprise, innocemment » (H.M., Émergences-résurgences, ed. Albert Skira, Genève, 1972). Il privilégie les matières fluides telles que l’aquarelle ou l’encre pour une exécution rapide. Les taches, signes étranges ou silhouettes indéfinies apparaissant dans ses œuvres sont parfois le fruit de son recours à des produits hallucinogènes (à partir de 1954-55), expérimentés dans le but de lui permettre de livrer d’emblée ses états mentaux, à la manière des peintres fous de l’Art Brut, sans autocensure, de la façon la plus spontanée possible. Il en résulte des tableaux atemporels, pour certains proches de la calligraphie (à laquelle il a dû être initié lors de ses nombreux voyages), ou bien montrant de surprenantes plantes primitives ou cellules élémentaires, qu’il considère comme « l’alphabet de la vie » (H.M., Vents et Poussières, ed. Karl Flinker, 1962). En effet, de plus en plus peintre et de moins en moins poète, Michaux chercha tout au long de sa vie un moyen de communication universel, et inventa une sorte d’« espéranto lyrique » (selon l’expression de René Bertelé).

Maniant aussi bien la poésie, la peinture, que le cinéma, Gil Joseph Wolman fait partie des pionniers du Lettrisme, mouvement artistique émergé au début des années cinquante, avec pour figure de proue Guy Debord. Pour les Lettristes, la lettre est l’élément fondamental de toute création poétique ou artistique ; la lettre en elle-même, et non le mot. Comme Wolman l’écrira plus tard en couverture de son journal Duhring Duhring (ed. Inconnues, 1979) : « Nous étions contre le pouvoir des mots. Contre le pouvoir ». Cet ouvrage est en effet constitué de milliers de visages aux yeux barrés par un mot (« anarchie », « préjugés », « raison », « critique », « action », etc). Orientant de manière trop réductrice nos pensées, le langage codifié tel que pratiqué communément est considéré par Wolman et Debord comme dépassé. Ce faisant, ils se placent en droite ligne à la suite d’Isidore Isou, l’auteur du Manifeste de la poésie lettriste (1942), qui écrit dans Introduction à une nouvelle poésie et à une nouvelle musique (ed. Gallimard, 1947) : « Les lettres de derrière les mots offraient les onomatopées primaires. Les mots d’avant nos mots devenaient les mécaniques (les données communes) d’un art neuf ; les signes de derrière nos signes nous redévoilaient la formation hiéroglyphique de notre écriture et se transformaient en métagraphique ». Le « détournement », en tant que bouleversement bénéfique, est la technique privilégiée par les Lettristes. À la fin des années cinquante, Guy Debord décide de poursuivre l’aventure sans Gil J. Wolman, et fonde l’Internationale situationniste. Cela ne freine en rien Wolman. Dans un contexte riche d’idées nouvelles dans les domaines des arts plastiques, des arts sonores et de la littérature, qui questionnent chacun avec leurs propres moyens les liens entre écriture et image (« cut-up » aux États-Unis, Nouveau roman et Nouvelle Vague en France), Wolman invente « l’art scotch » : au début des années soixante, il prélève avec du ruban adhésif des fragments de textes et d’images pour les reporter sur un nouveau support. Les évènements faisant les gros titres des journaux se retrouvent juxtaposés ou superposés. La rigueur des caractères d’imprimerie est bousculée, l’arrachage-recollage occasionnant des distorsions qui perturbent leur lecture et leur donnent le statut d’images. Quant aux photos, celles-ci perdent aussi leur vocation illustrative originelle. En privant ces éléments de leur contexte et en les rapprochant les uns des autres de manière artificielle, Wolman crée des compositions qui ouvrent de nouvelles perspectives narratives souvent teintées d’humour, voire de subversion.

Exposition organisée en collaboration avec la Galerie Lelong, Paris, et Seconde Modernité, Levallois-Perret.

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Belle rencontre au MUSEE PEUGEOT de Sochaux

Posté par francesca7 le 28 juin 2014

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Armand Peugeot (1849-1915)

 

 

Ouvert en 1984, le Musée peugeot rassemble dans une ancienne brasserie une belle collection d’automobiles, de cycles, d’outillage et autres objets (machines à coudre, moulins à café…) illustrant la production de la firme Peugeot depuis ses origines. Près de 75 modèles évoquent l’évolution des automobiles à l’emblème du Lion. Parmi les quadricycles vis-à-vis et les voiturettes caractéristiques de la période allant des débuts à 1904, remarquer celle élégamment décorée pour le bey de Tunis (1892).

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La Double Phaéton Type 81B de 1906, avec ses quatre places face à la route et ses pneus gonflables, témoigne déjà de progrès considérables. La Bébé, petite voiture créée en 1911 par Ettore Bugatti, connut un franc succès ; en quelques années plus de 3 000 exemplaires sortirent de l’usine. La Phaéton Lion Type V4C3 avec banquette arrière pliante, date de 1913. A partir de la 201 (1929) tous les modèles de la marque seront identifiés par un numéro à trois chiffres comportant le zéro au milieu. La 201 fut l’arme principale de Peugeot face à la Grande Crise économique ; la version « confort » sortie en 1932, sera la première voiture de grande série dotée de routes avant indépendantes.

 

Fin 1935 la 402 inaugure la ligne « Fuseau Sochaux », intégrant les derniers développements de la recherche en matière d’aérodynamique ; un prototype à base de 402 construit à six exemplaires par l’ingénieur J.Andreau, présenté au Salon de 1936, réalisait une économie de  carburant de l’ordre 35 %. La 402 Limousine équipée d’un gazogène et d’un coffre à charbon de bois (consommation 15 kg par heure) témoigne quant à elle de l’intensité de la pénurie énergétique en 1941.

 

Après la guerre, Peugeot innove encore avec la 203 et sa caisse monocoque tôlée. Suivent les modèles plus récents et les voitures de compétition ; le roadster 302 Darl’mat qui s’illustra au Mans en 1938, les 205 Turbo 16, championne du monde des rallyes en 1989, et turbo 16 Grand raid, première du Paris-Dakar 1990, etc…

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Parmi les cycles, on remarque surtout le Grand-bi de 1882, la première bicyclette. Le triporteur et le scooter se faufilent encore, en rêve parmi les embouteillages des années 1950. 

Sochaux est le centre de production le plus important d’automobiles Peugeot, précédant les sites de Mulhouse, Poissy et Valenciennes. L’usine ne cesse de s’agrandir. Le détournement de la rivière Allan s’est traduit par un gain de 12 ha qui autorise désormais une application optimale du principe des « flux tendus ». On fabrique à Sochaux des 205, des 605 et surtout des 405 dans les années 1995. Atelier d’emboutissage et sa ligne de presse programmable, atelier de tôlerie illuminé du jaillissement des gerbes d’étincelles, pose des éléments d’habillage, fascinant ballet des robots, robots soudeurs, robots ajusteurs de pare-brise… Par delà les profondes mutations technologiques vécues par cette industrie, demeure la pérennité d’une vocation : mettre au monde des automobiles. 

Puis, en 1988 à proximité de son site industriel historique de Sochaux (dans l’agglomération de Montbéliard), en Franche-Comté. Le Musée de l’Aventure Peugeot est devenu  l’association « l’Aventure Peugeot » musée historique de l’industrie Peugeot fondé par Pierre Peugeot ! 

En mai 2010, pour le 200e anniversaire de Peugeot, une extension de 1 500 m² permet d’exposer 35 véhicules de plus portant leur nombre à 130.

 

Aujourd’hui : 450 véhicules dont une centaine sont exposés

  • 300 cycles et motocycles dont une cinquantaine sont exposés
  • 3 000 objets estampillés à la marque
  • 6 000 m² de surface d’exposition.

 


 

SOCHAUX qui n’est d’abord qu’un village jusqu’au début du xxe siècle, connait un essor très important à partir de 1912 avec l’implantation d’une usine de la société des Automobiles Peugeot qui deviendra le plus grand site industriel de France, employant jusqu’à 40 000 salariés dans les années 1970. Il ne reste rien des premières masures des xiie et xiiie siècle de Sochaux. Peu d’informations nous sont parvenues de Sochaux au Moyen Âge. On ne trouve trace du village de Souchy que dans un texte officiel daté de 1189 et traitant d’aumônes que les habitants devaient payer à l’abbaye de Belchamp à côté de Sochaux.

Sochaux n’est alors qu’une communauté dépendante des comtes de Montbéliard vassaux de l’Empire germanique. Elle ne sera rattachée à la France qu’en 1793 suite à la Révolution française, en même temps que le comté de Montbéliard.

 

La commune de Sochaux comptabilisant entre 3 500 et 5 000 habitants. En 2011, la commune comptait 4 027 habitants. Pour la mémoire des habitants, c’est le Temple et l’ancienne mairie qui forment le cœur du village de Sochaux. Autrefois, le temple était la maison commune et inversement. Le visage actuel du temple et de la maison commune date de 1905 : autrefois, l’ancien temple comportait un fronton triangulaire avec un œil de bœuf en son milieu. Lorsqu’il est décidé de créer la Maison Commune, il a été rajouté un étage pour abriter la salle du conseil municipal et un balcon en fer forgé.

La maison du prince est la plus vielle bâtisse de Sochaux ; il semble qu’elle date du xvie siècle. Elle fait face à l’ensemble ancienne mairie et temple. L’origine de ce bâtiment reste inconnue, mais il est probable qu’aucun prince n’y ait jamais logé. La maison semble en effet trop petite (une cave inondable, une pièce habitable au 1er étage et des combles sous le toit).

Elle a été restaurée en 1993 et est utilisée actuellement comme lieu d’exposition du patrimoine historique et culturel local. La famille Peugeot est connue depuis le xve siècle.

 

LA FAMILLE -  Les Peugeot sont agriculteurs, meuniers et notables, de religion protestante luthérienne, engagés. Le 12 avril 1960, Éric Peugeot, quatre ans et demi, fils de Roland et Colette Peugeot, est enlevé dans le parc à enfants du golf de Saint-Cloud. Une demande de rançon ponctuée de menaces de mort est retrouvée près du toboggan où jouait le petit garçon. L’opinion publique est en émoi. Les parents cèdent au chantage en remettant au ravisseur la somme de 50 millions de francs. La somme est remise en billets à Paris, passage Doisy. Le petit Éric retrouve la liberté 48 heures seulement après son enlèvement. Il faudra onze mois d’enquête pour que les preneurs d’otage, Pierre-Marie Larcher et Robert Rolland, soient arrêtés et traduits en justice.

L’enfant fut séquestré dans un pavillon de Grisy-les-Plâtres, un village situé dans le département du Val-d’Oise

 

 

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Maison de Robert Schuman à Scy-Chazelles

Posté par francesca7 le 22 juin 2014

 

Un site unique pour deux découvertes

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1 – La Maison de Robert Schuman

C’est à Scy-Chazelles, sur les coteaux du pays messin, qu’au cours d’un week-end d’avril 1950, Robert Schuman, alors Ministre des Affaires Etrangères, eu l’audace de concevoir un « acte hardi » qui allait changer le cours de l’Histoire. En collaboration avec d’autres hommes d’Etat européens, ce grand visionnaire a créé les conditions d’une paix durable en Europe.
Entrez dans l’intimité de Robert Schuman en visitant sa maison, une demeure lorraine typique des années 1950. Découvrez les débuts de la construction européenne à travers notre espace muséographique interactif. Appréciez l’architecture de la Chapelle fortifiée Saint-Quentin du XIIe s., classée Monument Historique, où repose le Père de l’Europe.

Tout au long de l’année, une programmation adaptée à tous les publics et des expositions temporaires variées vous permettront de mieux comprendre l’Europe, de découvrir Robert Schuman sous d’autres facettes et de passer d’agréables moments. 

Dépendait de l’ancien pays messin (Val de Metz). Siège de la mairie et bien de l’abbaye de Gorze. Domaine partagé entre l’abbaye, l’évêché, le chapitre et les Messins. En 1415, une troupe de Bourguignons mit tout à feu et à sang dans le village de Scy. Occupé par les Français en 1444. Scy (s’identifiant à source, d’origine probablement gauloise) et Chazelles (sous l’occupation Romaine, le latin Castellum devenu Chazelles) n’ont été réunies qu’en 1809 et constituent pendant très longtemps deux localités distinctes. Le mont Saint-Quentin où est situé Scy-Chazelles a vu s’organiser la défense de la ville de Metz et de ses environs contre les invasions. Les pentes de ce mont portèrent des ceps de vignes qui produisirent Le Roy des Vins, au milieu du xvie siècle.

Le village de Scy-Chazelles ne comporte pas moins de 13 sanctuaires (églises, chapelles, croix, oratoires…), mais le plus connu est certainement l’église fortifiée Saint-Quentin qui abrite la dépouille de Robert Schuman, père de l’Europe (1886-1963), qui est mort dans la commune. Cette église est fondée vers 1177 et fortifiée par la suite pour mettre les habitants à l’abri des brigands et des pillards.

L’église Saint-Rémi, datant de la fin du vie siècle, est également remarquable par son architecture. C’est l’actuelle église paroissiale située place de l’Esplanade, en face de la mairie, qui offre un panorama sur la ville de Metz et ses alentours.

En 1817, Scy, village de l’ancienne province des Trois-Évêchés, avait pour annexe le village de Chazelles. À cette époque, il y avait 348 habitants répartis dans 100 maisons. Et Chazelles, village de l’ancienne province des Trois-Évêchés. À cette époque, il y avait 125 habitants répartis dans 30 maisons.

Maison de Robert Schuman à Scy-Chazelles dans Moselle 250px-Metz1944-1Comme les autres communes de Moselle, la commune de Scy-Chazelles est annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1918 et de 1940 à 1944. Le 1er avril 1941, la commune de Scy-Chazelles, rebaptisée « Sigach« , intègre le district urbain de Metz (Stadtkreis Metz). Malgré la combativité des troupes allemandes de la 462e Volks-Grenadier-Division de l’armée de Knobelsdorff, Scy-Chazelles est libérée par la 5e DI de l’armée Patton le 21 novembre 1944, à la fin de la bataille de Metz, mettant ainsi fin à quatre années de souffrance.

 

2 – Jardin des plantes de Moselle

un jardin d’autrefois Surplombant la vallée de la Moselle, à quelques kilomètres de Metz, le plus petit des jardins sans limites vous invite à découvrir des plantes oubliées conçues par certains des plus grands horticulteurs du début du 20ème siècle. Votre promenade vous emmènera du sous bois, particulièrement agréable lors des grandes chaleurs, au jardin potager, en passant par le jardin classique. Cet espace de verdure est l’écrin de la Maison de Robert Schuman, jardin où aimait à se ressourcer le Père de l’Europe. Piochez de bonnes idées de décors ou d’associations de végétaux.

Situé dans l‘enceinte de la maison de Robert Schuman, un des pères de l‘Europe, à Scy-Chazelles près de Metz, ce jardin présente au public une partie des plantes obtenues au début du siècle par des pépiniéristes lorrains. Le visiteur trouvera une smallitmultitude d‘idées pour fleurir sa maison, des exemples de potées fleuries, mais aussi des plantes nouvelles ou peu connues.

 

Visite virtuelle de la maison historique
Le Conseil Général vous donne l’opportunité de visiter virtuellement la maison historique de Robert Schuman.

Voir la visite virtuelle

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Musée de la Guerre de 1870 et de l’Annexion

Posté par francesca7 le 22 juin 2014

 

Un musée d’histoire racontant la guerre de 1870, ses causes et ses conséquences, un musée utilisant les techniques de la muséographie d’aujourd’hui, en particulier l’audiovisuel et le multimédia, un musée tête de pont de la découverte des champs de bataille et des nombreux monuments qui s’y trouvent ! Un musée de portée internationale, entièrement bilingue et plus ! 

Histoire du musée 
 
Les combats autour de Metz d’août 1870 ont été certainement les plus violents de la guerre et marquèrent les esprits, tant en France qu’en Allemagne. En 1875, un musée est aménagé par un particulier sur l’un des lieux emblématiques des combats téléchargement: Gravelotte. En 1905, la Halle du Souvenir, le plus important monument commémoratif de la guerre, est inauguré par l’empereur Guillaume II. Après la Première Guerre mondiale, le musée devient communal. Il est reconstruit en 1958, l’ancien bâtiment ayant été bombardé en 1944. 

Un nouveau musée

A l’aube du nouveau siècle, avec l’accord de la commune de Gravelotte, le Département de la Moselle reprend en charge le musée afin de développer un nouveau projet. 
En 2009, le concours de maîtrise d’œuvre du musée est gagné par l’équipe de l’architecte Bruno Mader, Pierre Verger étant le muséographe. C’est le parti pris architectural fort qui a notamment retenu l’attention du jury.

I l exprime en effet différents états et sentiments liés à la guerre : la « tension », traduite par l’utilisation du cuivre patiné en façade, et la « destruction » évoquée par des « déchirures », visibles en toiture et au plafond du hall d’accueil, dramatisent l’espace. Le Conseil Général a prévu de consacrer à ce projet une enveloppe globale de 8,6 M €. 36 mois de travaux ont été nécessaires pour mener cette opération d’envergure…

Informations pratiques

Ouverture du musée
Du 16 janvier au 31 mars et du 16 novembre au 14 décembre : du mardi au dimanche de 14 h à 18 h
Du 1er avril au 15 novembre : du mardi au dimanche de 14 h à 18 h et de 10 h à 12 h pour les groupes sur réservation 

Fermeture annuelle : du 15 décembre au 15 janvier ; 1er mai. 

 

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