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Les cloches englouties

Posté par francesca7 le 17 novembre 2013

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Sites et récits

Le thème légendaire des cloches englouties, parfois combiné avec celui des trésors cachés, est très répandu à travers toute l’Ardenne. Il s’agit en général de cloches qui, pour échapper au pillage lors d’une invasion ou d’une occupation militaire (notamment lors de la Révolution française), ont été précipitamment dissimulées dans une fontaine, un marais ou un puits. D’après la croyance, ces cloches, du fond de leur cachette, sonnaient à certaines époques de l’année (Noël, Toussaint…). Pourtant, ces superstitions n’ont aucune réalité historique et, malgré des recherches, la plupart de ces cloches sont restées introuvables. En fait, ces légendes font souvent allusion à des sites cultuels et à des habitats antiques disparus, dont la mémoire collective a gardé un souvenir ténu et déformé.

Les Cloches de Saint-Martin

A l’extrémité orientale de la commune de Tavigny, une haute colline boisée (altitude avoisinant les cinq cents mètres) domine toute la région. C’est le Mont Saint-Martin. Une vénérable église, dédiée au premier évangélisateur des Gaules, s’élevait jadis sur ce sommet. De 1964 à 1967, auprès de trois hêtres robustes et séculaires, un groupe de fouilleurs mit au jour les substructions de l’antique sanctuaire et de son cimetière. Remontant au haut Moyen Age, le temple chrétien avait été édifié sur les ruines d’un fanum gallo-romain.

Dans cette clairière cernée par des bois sombres de conifères, la tradition orale situe un village disparu du nom de Saint-Martin. Ses habitants vivaient paisibles et heureux à l’ombre de leur vieux clocher lorsque des bruits de guerre jetèrent l’alarme dans le pays. Le curé de Saint-Martin, voulant soustraire ses belles cloches à la rapacité de l’ennemi, les descendit de la tour et les transporta jusqu’au Pré des Dames (lieu-dit tout proche en direction de Limerlé) où il les immergea dans une fontaine insondable.

Bientôt, les hordes ennemies firent irruption dans Saint-Martin et, malgré les supplications des villageois, tout fut saccage, brûlé, détruit. Puis, dans un bain de sang, hommes, femmes et enfants furent passés au fil de l’épée. Seules les cloches ont échappé à l’envahisseur, et, chaque année, le jour de la Toussaint, à minuit, elles sonnent à toute volée au fond de leur cache afin que, dans leurs prières, les âmes charitables n’oublient pas les malheureux trépassés de Saint-Martin.

Les Puits du Gros Bois

D’après une légende locale, ce puits situé en plein bois, entre Porcheresse et Daverdisse, renfermerait de vieilles cloches qui, certaines nuits d’hiver, tintent lugubrement sous le couvert embrumé de la forêt. Cette construction en maçonnerie grossière, dont la profondeur est évaluée à onze mètres, serait le seul vestige d’un monastère, ou plus vraisemblablement d’un ermitage, depuis longtemps disparu. On raconte encore à propos de ce puits que le trésor de Guillaume de la Marck, dit le «Sanglier des Ardennes», y serait enfoui.

A quelques centaines de mètres de là, en lisière, la route de Porcheresse à Daverdisse recouvre un chemin historique très ancien connu dans les archives sous le nom de Vieux et droit chemin de Liège à Sedan. Malheureusement, la présence de cette voie ne jette aucune lumière sur l’origine du puits ni sur les cloches qu’il est censé renfermer. Pourquoi celles-ci sonnent-elles certaines nuits? Attendons de les écouter. La réponse est peut-être dans le vent cinglant de l’hiver…

Les Cloches de Bethomont

Entre Dochamps et Lamorménil, sur la colline de Bethomont, s’élevait jadis un village (ou un château) aujourd’hui disparu. Fossés et murailles indiquent son emplacement. Anéanti en 1612 par les «Sarrasins» (Pour le populaire ce nom s’applique à tous ceux qui ne sont pas des chrétiens : les païens, les musulmans, les huguenots.), ce bourg ne se releva jamais de ses ruines.

Depuis cette époque, la vallée en dessous de Bethomont est hantée. Une nuit, le curé de Dochamps, accompagné de son sacristain, fut appelé à Lamorménil au chevet d’un moribond. Sur le chemin du retour, les deux hommes aperçurent parmi les rochers des spectres assis autour d’une table de pierre. Des flammes les entouraient et montaient jusqu’au faîte des arbres sans les consumer. Les revenants faisaient entendre des clameurs retentissantes.

On raconte aussi que, plusieurs fois l’an, un brasier aux lueurs phosphorescentes s’allumait sur la colline de Bethomont sans que personne n’en connaisse l’origine. A l’emplacement du village disparu se trouve un puits très profond, dans lequel les gens du pays croient entendre des sons de cloches, particulièrement le 24 juin, jour de la Saint-Jean. D’après eux, un trésor gît encore au fond du puits.

 

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Les fondeurs de cloches

Posté par francesca7 le 9 septembre 2013


Les fondeurs de cloches dans CLOCHES de FRANCE bundesarchiv_bild_183-2005-0724-528_bochum_glockengiessereiDepuis quelques années, les études campanaires sont fort à la mode : l’artiste et le poète y trouvent un grand plaisir, l’historien , de précieux renseignements ; l’archéologue en fait une branche importante de ses travaux. Tout d’abord , l’origine des cloches, les procédés et les progrès de fabrication, puis leur épigraphie si attachante, ont été l’objet de recherches considérables et approfondie ; mais ,actuellement, on désire surtout connaître les noms des fondeurs qui se sont distingués dans la fabrication des cloches; la Lorraine peut s’honorer d’en compter un grand nombre parmi ses enfants, dont plusieurs furent célèbres et portèrent jusqu’à l’étranger la réputation de leur industrie. A l’occasion d’une communication faite par un de nos confrères au dernier Congrès scientifique , il nous a été demandé une liste de ces fondeurs; car, ainsi que nous l’écrivait un savant archéologue, « une étude sur les fondeurs lorrains appartient à l’histoire générale , puisqu’il n’est pas une province où leurs noms ne soient inscrits encore sur le bronze de nos clocher ».

Pressé par le temps, nous n’avons pu qu’extraire, des notes que nous avions sous la main, les noms que nous y remarquions; il faudrait, pour arriver à être complet, de longues recherches et beaucoup de voyages. En attendant, l’énumération chronologique que nous avons rédigée rendra sans doute service; venant à la suite d’un article d’épigraphie cam­panaire, dont la Société des Lettres de Bar-le-Duc a bien voulu entendre la lecture, au mois de mars 1884, il nous a semblé qu’elle pourrait s’intéresser encore à ce travail, d’autant plus que la Meuse actuelle y tient une place notable, et que le pays par excellence des fondeurs de cloches (les environs de la Mothe et de Bourmont) se trouvait sur les marches du Barrois, confinant la Champagne. « C’est la Lorraine, »dit M. F. Farnier, « avec la petite contrée de la Haute-Marne nommée le Bassigny, qui ont donné les principaux fondeurs de cloches de toute la France et même des pays étrangers.

D’où vient l’origine de cette industrie dans nos contrées? Ce serait une question curieuse à résoudre… La commune de Breuvannes (Haute-Marne) a fourni les plus célèbres fondeurs pendant plusieurs siècles. Les Brocard, les Bollée, les Mutrel, les Monteau , ont rempli pendant les XVI°, XVII° et XVIII° siècles, les quatre coins de la France de leurs produits. Les cloches fondues par les Brocard (XVI siècle) sont presque toutes des chefs-d’œuvre….. Les Robert étaient établis à Robécourt (Vosges), vers 1550 ; de cette commune sont aussi partis les Antoine, les Mesmann et les Loiseau … Une ancienne cloche de la tour penchée de Pise a été fondue par un Lorrain. – Les fondeurs de maîtrise avaient le droit de porter l’épée « . Dans un manuscrit rédigé par un Français, apparemment peu après l’année 1669, c’est-à-dire à la suite des terribles épreuves que la Lorraine venait de traverser et à une époque d’immense misère, nous lisons ceci : « Le seul art ou manufacture à laquelle les Lorrains excellent est la fonderie. Ils sont en possession de cela depuis longtemps , surtout ceux des villages de Levescourt , Outremécourt et Brevannes , dans l’office de Bourmont, et autres circonvoisins. Les fondeurs de ces villages font partout travailler à fondre des cloches et des canons ; plusieurs Lorrains sont employés dans les fonderies et arsenaux du Roy, et, pendant un fort long temps, il y a eu à l’arsenal de Paris des maîtres fondeurs habiles, nommez Chaligny, qui étoient Lorrains ».

Par M. LÉON GERMAIN, Membre titulaire. Mémoires de la Société des lettres sciences et arts de Bar le Duc 1887. 1. 2e sér. T. 6

 

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Légende de la Cloche Firmine

Posté par francesca7 le 1 juin 2013

Légende de la Cloche Firmine

de Saint-Sulpice d’Amiens
et malédiction des gens de Saint-Leu

 

Légende de la Cloche Firmine dans CLOCHES de FRANCE st-sulpice-198x300Les géologues vous diront que les sources d’eau ferrugineuse sont dues à de vieilles éruptions volcaniques, à des gisements de fer et autres choses semblables ; mais allez répéter cela aux bonnes vieilles gens de Saint-Leu, à Amiens, à propos de la source de la rue des Hûchers. Voici ce qu’ils racontent à ce sujet…

Jadis, sur l’emplacement de la citadelle, il existait une paroisse, celle de Saint-Sulpice, sur laquelle on abattit 500 maisons pour construire le fort. L’église remontait aux premiers siècles de l’ère chrétienne. Elle avait été bâtie par les habitants, de pauvres saitiers, en dehors de leurs heures de travail. Pour l’édifier, ils trouvèrent des pierres dans les carrières de Saint-Maurice, et du bois dans les forêts de Saint-Pierre.

Quand le clocher fut terminé, on pensa à une cloche. On ne s’embarrassa pas pour si peu ; le curé, un saint prêtre, se mit en prières et eut une révélation divine ; c’était en plein été, la neige se mit à tomber et couvrit un espace d’environ vingt pieds carrés. Les fidèles se mirent à le fouiller sur le champ, et découvrirent une colossale statue du dieu Mars, toute en fer, enfouie là depuis des siècles. Ils comprirent que c’était un don du ciel ; ils l’enlevèrent et en firent une cloche qu’ils nommèrent Firmine. Ils la montèrent dans un beau clocher en pierre blanche. Les gens de Saint-Leu les raillaient !

« Peuh ! disaient-ils, leur cloche sera tout au plus bonne à réveiller les chouettes et les hiboux endormis ; mais jamais à appeler d’honnêtes chrétiens aux offices ! » Ils se trompaient, car la cloche de fer avait une douceur et une puissance extraordinaires ; elle était harmonieuse comme une musique et portait le son comme la trompette du Jugement dernier ; on l’entendait sur tous les monts et dans tous les vaux à une très grande distance.

Les cloches de Saint-Leu qui étaient en airain pur, jalousaient celle de Saint-Sulpice qui les couvrait toujours, quoiqu’elles fussent trois et qu’elles sonnassent la plupart du temps à toute volée. Elles ne pensaient qu’à lui jouer un vilain tour, et comptaient pour cela trouver l’occasion pendant leur voyage à Rome.

Chaque année, le jour du Jeudi-Saint, après le Gloria chanté à la messe, les cloches s’envolent vers Rome. Toutes celles de la catholicité se réunissent au-dessus de la ville Eternelle ; et, à trois heures de l’après-midi, à l’heure où le Christ est mort, elles font entendre des gémissements qui jettent quelques fois la terreur parmi les gens de la campagne. Quand les ténèbres couvrent la terre, le dernier pape entré au ciel descend et bénit les cloches.

Parfois il arrive que certaines ne sont pas touchées de l’eau Sainte ; malheur à celles-là, car leur retour est plein de périls : le bon Dieu est mort, les anges prient à son tombeau, ils ne peuvent veiller sur elles, et le Diable toujours aux aguets leur joue des tours pendables. Tous ses démons sortent de l’enfer ; ils font monter le brouillard pour que les cloches s’égarent en route ; ils se roulent sur la neige des hautes montagnes : leur corps toujours rouge fait bouillir la glace, et la vapeur qui s’en échappe forme des nuages épais à travers lesquels on ne peut s’orienter.

L’adversité voulut qu’en l’an 1581, le pape chargé de l’aspersion exerçât ses fonctions pour la première fois ; nombre de cloches ne reçurent pas d’eau bénite ; celles de Saint-Sulpice et de Saint-Leu ne furent pas mouillées d’une goutte ! D’affreux projets ruminèrent alors dans la tête de ces dernières. Si, avec l’aide du Diable, elles allaient perdre ou briser Firmine !

Les trois voisines partirent ensemble. Firmine, qui tenait les devants, était la plus exposée au danger. A Turin, elle se fût broyée contre l’église San-Martino, si elle n’avait été prévenue à temps par les cloches qui réintégraient leur clocher ; en traversant le mont Saint-Bernard, elle se perdit dans les nuées pendant une heure ; à Troyes, elle n’évita la tour de l’église Saint-Urbain que grâce à des corbeaux qui la prévinrent à temps. Déjà on apercevait Amiens, et les trois cloches d’airain voyaient leur vengeance leur échapper ; alors elles se concertèrent et mûrirent un plan diabolique dont l’exécution ne se fit pas attendre.

En passant au-dessus de la porte de Noyon, elles s’espacèrent en triangle autour de Firmine, puis, près de la Cathédrale, elles se rapprochèrent soudain. Sous la poussée, la cloche de fer alla donner un coup terrible, épouvantable, sur le clocher qu’elle ébranla. C’est depuis cette époque que la flèche penche vers Saint-Pierre. La pauvre Firmine, fêlée et avariée en mains endroits, tourna sur elle-même et alla tomber dans le jardin de Jacques le Hûcher. Elle fit un trou énorme que les démons qui la suivaient s’empressèrent de combler, pour qu’on ne pût l’en sortir

Les cloches de Saint-Leu rentrèrent dans leur clocher et carillonnèrent à toute volée, pour s’étourdir et oublier leur mauvaise action, sans doute. Les gens de Saint-Sulpice attendirent en vain Firmine ; ceux de Saint-Leu, jaloux et méchants, vinrent les houspiller et ravagèrent l’église sous prétexte que c’était la maison du Diable, puisque la cloche s’en était allée avec lui.

La colère de Dieu ne tarda pas à se manifester. Le lendemain, jour de Pâques, un ouragan effondra le clocher qui tua 68 personnes dans sa chute. Ce sinistre événement a été décrit en vers dans un petit poème du XVIe siècle intitulé Recueil de ce qui est advenu de plus digne de mémoire, par frère Jehan Balin, religieux de Clairmarais, près de Saint-Omer. On y lit :

Dans Amiens (ô chose pitoyable !)
Un beau clocher de grandeur admirable
Est trébuché dans l’église Sainct-Leu
Tuant maint hommes qui prioient en ce lieu.

Toutes les familles furent éprouvées ; le chagrin rendit les survivants comme des squelettes. Ils firent tant pénitence que le Seigneur fut enfin touché de leurs prières. Un jour qu’ils étaient réunis à l’église dans une demi-obscurité, un vieillard leur apparut et leur dit : « Dieu est touché de votre repentir ; allez dans le jardin de Jacques le Hûcher ; sous le sycomore, vous creuserez jusqu’à ce que l’eau jaillisse de la terre. »

Ils s’y rendirent et leur surprise fut grande lorsqu’à vingt pieds de profondeur ils reconnurent la cloche de fer de Saint-Sulpice ; un liquide s’échappait de son intérieur ; les malades en burent et reprirent leurs forces comme par enchantement, mais Dieu, pour rappeler leur crime, condamna leurs descendants à être les moins robustes de tous les enfants d’Amiens.

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Qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son

Posté par francesca7 le 1 juin 2013

Qui n’entend qu’une cloche
n’entend qu’un son

Qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son dans CLOCHES de FRANCE cloche

Dans ce proverbe on compare la cloche à un discours unique d’après lequel il faudrait prendre une décision. En effet, un juge ne pourrait dans un procès se faire une opinion, rendre avec justice une sentence, ni condamner un accusé, s’il n’écoutait qu’une seule des deux parties et s’il n’avait entendu et apprécié la défense après l’accusation.

En toute circonstance, son devoir est de recueillir les dires des adversaires, d’étudier les témoignages et les documents les plus contradictoires avant de prononcer son arrêt.

Voici ce que dit à ce sujet le philosophe Sénèque :

Qui statuit aliquid, parte inaudita altera,
Aequum licet statuerit, haud aequus fuit,

ce qui veut dire : Prononcer sur le dire d’une partie, sans avoir entendu l’autre, c’est se montrer injuste, quoique d’ailleurs on eût prononcé avec justice.

Notre poète Corneille (XVIIe siècle) nous a laissé ces trois vers :

Quiconque, sans l’ouïr, condamne un criminel,
Son crime eût-il cent fois mérité le supplice,
D’un juste châtiment il fait une injustice.

Il n’est donc pas rare que la malignité s’attache après certaines personnes et ne cherche à nuire à leur réputation ; il serait alors souverainement injuste de condamner ces personnes, sans avoir vérifié si l’accusation portée contre elles est fondée. Il faut alors entendre les deux cloches.

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Autour de mon clocher

Posté par francesca7 le 2 mai 2013

CHATELAUDREN, LANVOLLON
et leurs environs (Autour de mon clocher)

(par Jean de Kerual )

 Autour de mon clocher dans CLOCHES de FRANCE clocher1

Le présent ouvrage nous permet de renouer avec le passé de Châtelaudren, de Lanvollon et de leurs environs à travers l’émouvant récit d’un enfant du pays, Jean de Kerual.

Natif de Goudelin, l’auteur nous livre un passionnant récit où l’histoire se mêle à ses propres souvenirs. M. de Kerual nous relate sa jeunesse à Goudelin et nous rapporte de précieux détails sur la situation de la commune au Moyen Age. A Kerval, le lieu de ses vacances, il évoque les traditions liées au pays, les anecdotes pittoresques qui marquèrent les lieux, tel l’épisode qui se déroula dans la célèbre auberge de Lomic.

Il nous livre le passé historique de Châtelaudren, chef-lieu de la seigneurie d’Avaugour ; celui de Lanvollon, ville royale au Moyen Age. Nous redécouvrons l’histoire des monuments : l’église de Lanloup, qui accueillit les premiers missionnaires bretons ; le château de Kerleau, propriété du seigneur le plus puissant de Goudelin, dont il ne reste aujourd’hui que les dépendances…

Son récit nous entraîne à la découverte des vieilles familles du pays et de leur ancienne demeure ; nous goûtons aux charmes des traditions passées, liées à la région : les fêtes patronales à la campagne, le pardon du Merzer, le rituel tout à fait typique des mariages, les longues soirées hivernales, prétexte à de passionnants récits sur les événements passés.

Émouvant, riche de multiples détails historiques, ce récit enchantera tous les amateurs d’histoire locale.

où commander … ici : http://www.histo.com/ouvrages-histoire-locale/961.htm

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Le clocher qui danse

Posté par francesca7 le 2 mai 2013

Clocher (Le) qui danse,
à Moustiers-Sainte-Marie

(D’après « Annales des Basses-Alpes », paru en 1936)

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Le clocher qui danse dans CLOCHES de FRANCE clocherDans toute l’ancienne Provence, le clocher de Moustiers était légendaire ; il branlait au son des cloches. C’était le clocher qui danse.

Le clocher, joli et doré qui, dans le paysage d’automne, paraît comme végétal a sa légende (quel monument, quelle source, quel rocher et peut-être quel homme n’a sa légende à Moustiers ?)

Au Moyen Age, le clocher de Moustiers était en effet connu pour vibrer aux sons des cloches ; on venait, l’oreille sur la pierre, entendre gémir la haute mitre jaune. Puis on regardait la tour comme secouée d’un frisson. Polydor Virgile, dans son recueil Des inventeurs des choses (1528), cite comme merveille ce clocher oscillant.

Gaffarel qui avait lu ce Virgile fut émerveillé par cette particularité et fit le voyage de Moustiers pour le constater. Il. écrivit après sa visite dans son livre Des curiosités des choses (1650) :

« Quelques fois on nomme des choses qu’on estime ridicules et incroyables et qui pourtant ne le sont pas, s’en étant trouvé dans les siècles passés et l’on en voit encore de nos jours ; ainsi cette tour de pierre ou admirable clocher que Virgile avait fait avec un si merveilleux artifice, que la tour se mouvait au branle de la cloche, n’est pas sans pareille, car à Moustiers, ville de Provence, le clocher dont les pierres sont enclavées à presque un même branle que la cloche avec tant de prodiges que ceux qui sont autrefois montés dessus sans le savoir, quand ils ont vu branler les cloches, ils n’ont pas été exempts de frayeur comme il m’est arrivé à moi-même. »

Viviers, Bar, en France, Bristol, en Angleterre, avaient aussi un clocher qui branlait au son des cloches. Dans la Gueuse Parfumée, éditée en 1845, le marquis de Gallifet consacre la tradition. Il écrit du clocher à sa fille, la marquise de Barbentane : « On assure que le branle des cloches lui imprimait jadis un léger balancement ».

Mais déjà le clocher ne balançait plus. Oupresque plus… Le prieur de Moustiers, Jean de Bertet (1614-1670) l’avait fait affermir par des poutres en dedans et par de bonnes clefs de fer en dehors. Malgré tout en 1849 le bon curé des Sièyes, J.-M. Féraud, ne voulait avouer que le clocher était tout à fait immobile. Il écrivait dans sa Géographie des Basses-Alpes. « Le mouvement n’est presque plus sensible ». Retenons ce presque qui n’est pas si vieux.

Au dire des positifs, le bon clocher roman qui depuis huit siècles veille sur Moustiers, ne boulègue plus. N’en croyez rien. Aux soirs de paix, près du vallon cascadeur, prêtez l’oreille. La pierre fidèle s’animera, vous dira une voix secrète, une chanson discrète, quelques légendes, la plainte d’un passé qui veut revivre sa tradition pour l’honneur de Moustiers. Non, le clocher n’est pas figé ni muet. Regardez-le ; il remue et dit la complainte secrète du vieux pays.

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Plus grosses cloches de France

Posté par francesca7 le 16 mars 2013

 Plus grosses cloches de France dans CLOCHES de FRANCE images3

Nom

Lieu

Masse (en kg)

Note

Année

Fondeur ou Fonderie

La Savoyarde

Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre (Paris)

18 835

Do#2

1891

Paccard

Savinienne

Cathédrale Saint-Étienne de Sens

11 500 à 9 800

Mib2

1560

Mongin Viard

Emmanuel

Cathédrale Notre-Dame de Paris

13 270

Fa#2

1685

Florentin le Gay

Potentienne

Cathédrale Saint-Étienne de Sens

10 000 à 6 800

Fa2

1560

Mongin Viard

La Mutte

Cathédrale Saint-Étienne de Metz

10 943 à 9 000

Fa#2

1605

(?)

Charlotte

Cathédrale Notre-Dame de Reims

10 640

Fa2

1570

(?)

Thérèse

Basilique Sainte-Thérèse de Lisieux

9 800

Fa2

1948

Paccard

Jeanne d’Arc

Cathédrale Notre-Dame de Rouen

9 600

Fa2

1959

Paccard

du Saint-Esprit (Totenglocke)

Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg

8 811

Lab2

1427

Hans Gremp (Strasbourg)

Ferdinand

Tour Pey-Berland (Cathédrale Saint-André de Bordeaux)

8 350

Fa#2

1869

(?)

Marie-Joséphine

Basilique Notre-Dame-de-la-Garde de Marseille

8 234

Ré#2

1845

Gédéon Morel

Charles

Cathédrale de Nantes

environ 8 000

Sol2 (?)

1841

(?)

Grosse cloche

Collégiale Notre-Dame de Montbrison

environ 8 000

(?)

1502

(?)

Godefroy

Cathédrale Saint-Pierre de Rennes

7 938

Fa#2

1867

Bollée (Le Mans)

Grosse cloche

Porte de la Grosse Cloche de Bordeaux

environ 7 800

Fa#2 (?)

1775

Turmel

Bourdon

Cathédrale Saint-Jean de Lyon

environ 7 700

Lab2

1622

Pierre Recordon

Marie

Cathédrale Notre-Dame de Reims

environ 7 400

Sol2

1894

Jean Bart

Beffroi de Saint-Éloi de Dunkerque

environ 7 000

(?)

(?)

Bourdon

Cathédrale de Dijon

environ 6 800

Fa2

(?)

Bourdon

Cathédrale d’Auch

environ 6 750 ou 9 700

Mi2

1853

Aubert

Basilique Saint-Gervais d’Avranches

6 454

Sol2

1899

Bollée (Le Mans)

Saint-Étienne

Église Saint-Étienne de Mulhouse

6 334

Sol2

2011

Cornille-Havard

Gros bourdon

Cathédrale Notre-Dame de Verdun

6 330 à 5 500

Sol2

1756

Maria de Domnis

Cathédrale Notre-Dame des Doms d’Avignon

6 301

Fa#2

1848

Pierron

François de Sales

Église Notre-Dame de Liesse d’Annecy

6 200

Sol2

1878

Sainte Marie

Cathédrale de Chartres

6 200

Fa#2

1840

Cuviller Frères

Thérèse

Église Saint-Sulpice de Paris

6 100

Fa#2

1824

Osmond

Gros Guillaume (Guillaume-Étienne)

Cathédrale de Bourges

6 080

Fa2

1840(?)

Marie

Cathédrale Notre-Dame de Paris

6 023

Sol#2

2012

Eijsbouts

Joséphine

Basilique Saint-Régis de Lalouvesc

6 000

Sol2

1890

Gulliet (Lyon)

Bourdon

Abbatiale Saint-Nabor de Saint-Avold

6 000

Sol2

1920

Bourdon

Cathédrale Sainte-Marie-Majeure de Marseille

environ 6 000

La2

1901

Burdin-Ainé

Cécile

Église Saint-Jacques de Pau

6 000

Sib2

1880

Gros Léon

Basilique Notre-Dame de Bonsecours près de Rouen

6 000

La2

1892

Jeanne d’Arc

Cathédrale Sainte-Croix d’ Orléans

6 000

Sol2

1898 (refondu en 2012)

Bollée (Paccard)

Bourdon

Église Notre-Dame de Vitré

5 800

Sol#2

Bollée (Le Mans)

Bourdon

Église de Thionville

5 740

(?)

(?)

Joyeuse

Beffroi de Douai

5 500

(?)

1924

Bourdon

Cathédrale de Rodez

5 299

Sol2

1843

Grosse cloche

carillon de Chambéry

5 100

Sol2

1993

Paccard

Joseph-Auguste-Edmond

Basilique Saint-Nicolas de Saint-Nicolas-de-Port

5 000

Si2

1897

Bourdon

Église Saint-Just d’Arbois

5 000

(?)

(?)

Bourdon

Église de Masevaux

4 900

Lab2

1969

le Timbre

Cathédrale Notre-Dame de Chartres

4 900

La2

1520

Alphonse

Église Saint-Barthélemy de Gérardmer

4 817

(?)

1936

2e Bourdon

Cathédrale Notre-Dame de Verdun

4 650 à 3 650

La2

1756

Anselme

Abbaye Notre-Dame du Bec

4 500

(?)

2010

Marie

Cathédrale Notre-Dame d’Amiens

4 500

La2

1736

Anne-Charlotte

Église Saint-Christophe de Belfort

4 425

(?)

1903

Bourdon

Église Saint-Martin de Vitré

4 400

Sol2

1885

Gabriel

Cathédrale Notre-Dame de Paris

4 162

la#2

2013

Cornille-Harvard

Amable

Basilique Saint-Amable de Riom

4 080

(?)

1865

François

Cathédrale Saint-Pierre de Montpellier

environ 4 000

Sol#2

1867

Crouzet-Hildebrand (Paris)

le Grand Bourdon

Cathédrale Saint-Étienne de Saint-Brieuc

environ 4 000

La2

1952

Cornille-Havard

Marie Françoise

Basilique de la Visitation d’Annecy

environ 4 000

La2

1926

Les Fils de G. Paccard

Gros Bourdon

Collégiale Notre-Dame de L’Assomption de Samoëns

environ 4 000

La2 (?)

1810

Samuel Croix

Marie

Cathédrale Saint-Nazaire de Béziers

3 983

La#2

1939

Granier

Étienne-Florian

Cathédrale Saint-Étienne de Toulouse

3 901

La2

1876

Saint-Jean

Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg

3 896

Sib2

1976

Saint-Jacques

Cathédrale Sainte-Marie de Bayonne

3 640

La2

2003

Cornille-Havard

Bourdon

Église Saint-Thomas de Strasbourg

3 600

La2

1783

Firmine-Mathilde

Cathédrale Notre-Dame d’Amiens

3 600

Sib2

1903

Petit Bourdon

Cathédrale de Metz

3 500

(?)

(?)

Anne-Geneviève

Cathédrale Notre-Dame de Paris

3 477

si2

2013

Cornille-Harvard

Marie-Charlotte

Cathédrale Saint-Étienne de Sens

3 427

Re

1376

Jean Jouvente

Jean Baptiste

Eglise Saint Jean-Baptiste de Megève

3 200

Si bémol 2

1886

G&F Paccard

Jacques

Eglise Saint Jacques de Sallanches

3 200

Si bémol 2

1846

C&J-P Paccard

Flour

Cathédrale Saint-Pierre de Saint-Flour

3 156

Si2

1881

Reynaud (Lyon)

Saint-Georges

Église Saint-Georges de Sélestat

3 060

Do3

1879 (1599)

Valérien

Cathédrale Sainte-Cécile d’Albi

3 020

Sib2

1879

Lévêque Amans (Toulouse)

Charles

Cathédrale Saint-Pierre de Montpellier

environ 3 000

La#2

1867

Crouzet-Hildebrand (Paris)

Grosse Cloche ou Quiriace

Tour César de Provins

3 000

(?)

1511

Marie

Église d’Hirsingue

3 000

Sib2

1863

le « Gros-Malo »

Église Saint-Malo de Dinan

2 980

Sol#2

1869

Villedieu-les-Poêles

Sacré Coœur de Jésus

Église Saint-Nicolas de L’Hôpital (Moselle)

2 819

Do3

1950

Louise-Thérèse

Eglise Saint Jean-Baptiste de Taninges

2 755

Si2

1909

G&F Paccard

Nota : à titre de comparaison, la plus grosse cloche du monde se trouve en Russie. Il s’agit de la Tsar Kolokol d’un diamètre phénoménal de 6,6 m pour 6,24 m de hauteur et 200 tonnes. La cloche est actuellement la plus grande cloche au monde et a été fondue par les maîtres Ivan Motorin et son fils Mikhail (1733–1735)… Elle n’a cependant jamais fonctionné.

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Neuf cloches à Notre Dame

Posté par francesca7 le 16 mars 2013

Les neuf cloches géantes sont
arrivées à Notre-Dame de Paris

(Source : L’Express)

Les nouvelles cloches ont été saluées par des centaines de passants avant d’arriver à Notre-Dame où elles ont été accueillies par les vivats de la foule, les anciennes cloches de Notre-Dame sonnant à toute volée

 

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Neuf cloches d’un à deux mètres de diamètre sont arrivées jeudi, sous les vivats, sur le parvis de Notre-Dame de Paris après avoir quitté dans la matinée la fonderie Cornille Havard de Villedieu-les-Poêles (Manche) au coeur de la Normandie, a constaté l’AFP. Marie (6 tonnes de cuivre et d’étain pour un sol#), Gabriel (4,1 t, la#), Anne-Geneviève (3,4 t, si), Denis (2,5 t, do#), Marcel (1,9 t, ré#), Etienne (1,5 t, fa), Benoît Joseph (1,3 t, fa#), Maurice (1 t, sol#) et Jean Marie (782 kg, la#) sont arrivées peu avant 16H30 sur le parvis de Notre-Dame à bord de deux camions grues.

Elles avaient entamé leur périple vers 9h avant de rentrer dans Paris par la porte Maillot. Mgr Patrick Jacquin, recteur de Notre-Dame, a escorté les cloches à bord d’un bus à impériale. Deux motards de la police ouvraient la voie.

Tout au long de leur parcours parisien, les cloches ont été saluées par des centaines de passants avant d’arriver à Notre-Dame où elles ont été accueillies par les vivats de la foule, les anciennes cloches de Notre-Dame sonnant à toute volée.

Conçues pour durer 200 à 300 ans
Huit de ces cloches ont été fabriquées par la fonderie Cornille Havard dans son four du XIXe siècle. Elles sont destinées à la tour nord de Notre-Dame. La neuvième, la plus grosse des nouvelles cloches, le petitbourdon Marie, a été coulée par la fonderie Royal Eijbouts à Asten (Pays-Bas) avant de rejoindre la fonderie normande qui centralise la commande de l’Eglise. Elle prendra place dans la tour sud au côté du grand bourdon Emmanuel (330 ans, 13,2 tonnes en fa#), seule cloche qui n’est pas renouvelée.

L’ensemble campanaire, dont la fabrication a duré un an et qui est conçu pour durer 200 à 300 ans, sera installé drapé dans la nef dans la nuit de jeudi à vendredi et exposé au public pendant un mois à partir de samedi, date de sa bénédiction. Les cloches sonneront pour la première fois du haut de leur tour le 23 mars.

850e anniversaire de Notre-Dame
Neuf cloches à Notre Dame dans CLOCHES de FRANCE clocheL’objectif de l’opération, chiffrée à 2 millions d’euros financés par des dons, est de permettre à la cathédrale de retrouver son ensemble campanaire tel qu’il se présentait au XVIIIe siècle.

Quatre des neuf cloches détruites à la fin du XVIIIe avaient été remplacées en 1856 mais par des ouvrages de moindre qualité sonore, selon l’Eglise. Ces quatre cloches, déjà portées à Villedieu, attendent que l’Etat décide de leur destination finale. Elles ne seront ni fondues ni réutilisées. Le projet entre dans le cadre du 850e anniversaire en 2013 de la pose de la première pierre de la cathédrale.

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Les grandes sonneries de cloches de France

Posté par francesca7 le 1 mars 2013

Les grandes sonneries de cloches de France dans CLOCHES de FRANCE car-vol-300x296

Lorsque plusieurs cloches de volée sont accordées entre elles, on parle de « sonnerie ». La France est, en la matière, un peu moins dotée que les pays voisins, mais possède néanmoins quelques ensembles d’exception :

La sonnerie de la cathédrale Notre-Dame de Verdun, se compose de seize cloches de volée sur un ensemble de 19 cloches, coulées entre 1756 et 1955. C’est le plus grand ensemble de volée de France. Les deux grands bourdons sonnant Sol2 et La2 datent de 1756 ils pèsent respectivement (en poids total) 12 930 kg et 9 600 kg. Ils ont été coulés par le fondeur lorrain Pierre Guillemin. Ce sont les seules cloches de la cathédrale laissées en place à la Révolution française. Entre 1874 et 1898, 14 cloches supplémentaires sont coulées par la fonderie Farnier-Bulteaux de Mont-devant-Sassey. Elles sonnent en Si2, Do3, Ré3, Mi3, Fa3, Sol3, La3, Sib3, Si3, Do4, Ré4, Mi4, Fa4 et Sol4. La cloche Ré4 a été endommagée en 1945 et refondue en 1955. La cloche Do3 qui était fêlée, a été réparée en 2010.

resur-300x212 dans CLOCHES de FRANCELa sonnerie de la cathédrale Notre-Dame des Doms d’Avignon. Elle est composée de quinze cloches de volée avec un bourdon de 6,3 tonnes et constitue le second ensemble de volée de France.

La sonnerie de la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg est le troisième ensemble de volée de France. Elle comprend douze cloches de volée, dont un bourdon de 1427. Elle est non seulement la plus lourde sonnerie de France (24 tonnes) mais aussi l’une des sonneries les plus harmonieuses en Europe. Le grand bourdon appelé Totenglocke (la cloche des morts) est coulé en 1427 par maître Hans Gremp de Strasbourg. Pesant près de 180 quintaux germaniques (soit environ 8 800 kilogrammes) et d’un diamètre de 2,20 m, le bourdon sonne en Lab2 et est classé monument historique depuis le 30 décembre 1982 à titre d’objet. Entre 1975 et 1977, sept nouvelles cloches sont coulées par la fonderie Friedrich Schilling de Heidelberg. Elles sonnent en Sib2, Réb3, Mib3, Fa3, Lab3, Sib3 et Do4. En 1987, une nouvelle cloche sonnant en Solb3 et coulée à Karlsruhe rejoint la sonnerie. En 1993, une petite cloche Lab4 coulée à Karlsruhe bientôt rejointe par une cloche Mib4 coulée à également à Karlsruhe en 2004 complètent la sonnerie. La cloche Mib3 s’est fêlée au printemps 2006 et a été refondue par le fondeur André Voegele de Strasbourg la même année et pèse 1 550 kg. À la sonnerie de douze cloches s’ajoute une autre cloche de volée, la Torglocke, aujourd’hui appelée Zehnerglock (cloche de dix heures). Coulée en 1786 par le fondeur Matthieu Edel elle pèse 2 450 kg pour un diamètre de 1,58 m. Elle sonne en Si2 et ne sonne avec d’autres cloches de la cathédrale que pour la messe du soir du mercredi des cendres, le 2 novembre (jours des défunts) et lors des grands deuils. Pour des raisons d’harmonie, elle n’est jamais intégrée au plenum des douze autres cloches. À côté de cet extraordinaire ensemble de cloches de volée, la cathédrale possède
également trois cloches coulées en 1595, 1692 et 1787 à usage d’horloge.

La sonnerie de la collégiale de Colmar, autre chef-d’œuvre de l’art campanaire, comprend neuf cloches de volée, coulées entre 1817 et 1990.

La basilique de Saint-Nicolas-de-Port en Meurthe-et-Moselle possède un ensemble remarquable de 18 cloches dont 12 de volée (3 manuelles et 8 électrifiées), ce qui en fait avec Verdun, Avignon et la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg l’un des ensembles campanaires des plus importants de France. Elles ont été fondues entre 1853 et 2000. Les trois cloches situées au-dessus du chœur dans le clocheton central sont encore en volée manuelle. Le bourdon nommé Edmond date de 1897 et sonne en Sol 2. Il pèse près de 5 000 kg. À cet ensemble s’ajoute une petite cloche de 1839 et trouée en 1940 ne sonnant plus, exposée dans la chapelle Sainte-Marguerite.

La sonnerie de la cathédrale-basilique-primatiale Notre-Dame et Saint-Sigisbert de Nancy. Elle comprend neuf cloches de volée coulées par divers fondeurs lorrains entre 1742 et 1897.

La sonnerie de la collégiale de Sallanches, Haute-Savoie comprends 9 cloches de volée signés Fonderie Paccard, le bourdon pesant 3 300 kg donne un Si Bémol 2. Il est rajouté 5 cloches fixes, pour le carillon.

La sonnerie de la basilique Notre-Dame-de-Lourdes de Nancy. Elle comprend huit cloches coulées en 1908 et 1931 par Jules Robert, fondeur à Nancy et Porrentruy. Elles donnent les tonalités La2, Si2, Do#3, Ré3, Mi3, La3, Si3, Do#4 et pèsent un total de 13,5 tonnes. C’est la troisième plus grande sonnerie du département de Meurthe-et-Moselle.

La cathédrale de Besançon possède un ensemble de dix cloches, coulées entre 1787 et 1935.
La sonnerie de la cathédrale d’Auch, comprend neuf cloches de volée, réalisées entre 1852 et 1929.
La sonnerie de la cathédrale Saint-Maurice d’Angers compte neuf cloches de volée, coulées entre 1832 et 1949.
La sonnerie de la cathédrale de Mende, comprend neuf cloches de volée coulées en 1846
La cathédrale de Nantes abrite une imposante sonnerie de huit cloches, coulées en 1841.

la basilique Saint-Donatien et Saint-Rogatien de Nantes abrite une sonnerie de 10 cloches de 1902. Les cloches ont été fondues par la maison Bollée du Mans. Le bourdon nommé le Sacré-Cœur pèse 4 614 kg (La), la 2e Marie 2 997 kg (Si), la3e Donatien 1 975 kg (Do dièse), la Rogatienne 1 611 kg (Ré), Joseph 1 076 kg (Mi), Agapit 771 kg (Fa dièse), Augustine 605 kg (Sol dièse), Anne 500 kg (La), Stéphanie 377 kg (Si), Marie-Emmanuelle 291 kg (Do dièse).

La cathédrale de Rouen possède une grosse sonnerie de six cloches, coulées en 1959.
La collégiale Saint-Salvi d’Albi possède une sonnerie rétrograde de 8 cloches coulées entre 1817 et 1959
La sonnerie de l’église Notre-Dame-du-Bourg à Rabastens dans le Tarn possède une sonnerie lancé et superlancé de 8 cloches detruitmues encore manuellement, fondues en 1898 et 1899.

La sonnerie de l’église abbatiale bénédictine Saint-Nabor à Saint-Avold en Moselle. Le bourdon a été mis en place le 14 novembre 1920 et béni par Mgr Pelt. Issu de la Fonderie Paccard, il pèse exactement 6 000 kg pour 2,10 m de diamètre et est de tonalité sol. Il est l’unique rescapé du pillage de 1944. Il y avait un également petit bourdon de 2 100 kg et un jeu de carillon unique en Lorraine de 19 cloches pesant 1 317 kg, ainsi que sept autres cloches pesant au total 11,3 tonnes. En1947, 4 grosses cloches de Blanchet, fondeur à Paris, furent installées à côté du bourdon rescapé, ce qui réduit l’actuelle sonnerie à 5 cloches de volée.

Lla sonnerie de l’église Saint-Nicolas de la ville de L’Hôpital en Moselle. Elle comprend cinq cloches de volée coulées le 19 janvier 1950 par la Fonderie Camille Havard (Manche) d’un poids total de 8 065 kg. Elle a été inaugurée le 16 avril 1950 par monseigneur Heintz, évêque de Metz (en remplacement des quatre cloches datant de 1922 dont trois avaient été réquisitionnées par l’occupant allemand en 1943, celle restante a été installée sur le clocher d’une autre église de la ville, la nouvelle église de la cité Colline). La sonnerie se compose de cinq cloches : Sacré Cœur de Jésus (Do) de 2 819 kg ; Immaculée Conception (Ré) de 1 995 kg ; Saint Nicolas (Mi) de 1 388 kg ; Sainte Barbe (Fa) de 1 388 kg ; Sainte Jeanne d’Arc (Sol) de1 093 kg ; une sixième cloche dédiée à Saint Tarcisius, martyr (Do) de 16 kg est suspendue au-dessus de la porte de la sacristie et assure le début des offices religieux.

La sonnerie de la cathédrale Saint-Étienne et Notre-Dame de Metz en Moselle. Elle comprend 3 bourdons : la Mutte (un bourdon d’environ 11 tonnes), deux autres bourdons de 3 500 kg et 2 300 kg, ainsi qu’un tocsin de 1 500 kg et trois autres cloches (dont l’une nommée « demoiselle de Turmel »). La Mutte et la tour qui l’abrite sont actuellement en cours de restauration (2011-1012).

La sonnerie de l’église Notre-Dame de Bar-le-Duc en Meuse. Elle comprend 5 cloches de volée : 705 kg, Fa3 (1844) ; 1 023 kg, Mib3 (1850) ; 1 273 kg, Ré3 (1845) ; 1 729 kg, Do 3 (1845) ; 2 459 kg, Sib2 (1845) ; toutes ont été fondues par Royer à Bar-le-Duc.
la sonnerie de la Basilique du Bois-Chenu à Domrémy. Elle comprend actuellement 5 cloches de volée. En 1897 4 cloches de volée de 3 440 kg coulées par Farnier de Robécourt intègrent la nouvelle basilique de Domrémy, auxquelles s’ajouta en 1926 une cinquième cloche offerte en souvenir des noces de diamant sacerdotales de monseigneur Foucault, évêque de Saint-Dié. Elle eut pour marraines les filles du donateur Georges Farnier.

La sonnerie de la cathédrale Notre-Dame de Rodez comprends 9 cloches de volée dont un bourdon de 5 299 kg, note Sol2
la sonnerie de la collégiale de Samoëns, en Haute-Savoie se compose de 5 cloches en La2, Ré3, Fa#3, La3, Ré3. Le « Gros Bourdon » est la deuxième plus grosse cloche du département. Poids total de 7 250 kg.

aLa sonnerie de l’église de Bellevaux, en Haute-Savoie possède 6 cloches de volée, la grosse cloche pèse 1 300 kg toutes coulées en 1965 par Paccard : Mib3, Fa3, Sol3, Lab3, Sib3, Do4.

La sonnerie de l’église Saint-Martin de Vitré se compose de cinq cloches du fondeur Bollée de 1885 : Sol2 (5 800 kg), Do3, Ré3, Mi3, Sol3.

La sonnerie de l’église Notre-Dame de Vitré se compose de 4 cloches du fondeur Bollée : Sol2 (4 400 kg), Sib2, Do3, Ré3.
La sonnerie de l’église Hayange comporte 6 cloches : 704 kg Solb de 1884 (de Goussel) et des cloches de 1921 (de Farnier) : 1 758 kg Réb, 1 218 kg Mib, 838 kg Fa, 742 kg Solb, 502 kg Lab.

La sonnerie de l’église Saint-Maurice de Strasbourg comporte 6 cloches : Do3, Ré3, Mi3, Sol3, La4, Do4. Ces cloches furent coulées en 1931 par la fonderie Jules Robert de Nancy.


La sonnerie de l’église Saint-Martin de Masevaux dans le Haut-Rhin comporte 5 cloches. Quatre cloches de 1969 coulées par Schilling (Heidelberg) un bourdon Lab2 (4 900 kg), Do3, Mib3, Lab3 ainsi qu’une cloche plus ancienne Fa3 en provenance d’Oranie (Algérie).

La Primatiale Saint-Jean de Lyon possède un ensemble de 9 cloches, dont 3 timbres civils et 6 cloches à la volée (lab2 sib2 do3 fa3 sol3 sib3). Le bourdon, surnommé  »Grosse Cloche », coulé en 1622 par Pierre Recordon, pèse à lui seul plus de7 700 kg.

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Les carillons notables de France

Posté par francesca7 le 1 mars 2013

 

Les carillons notables de France dans CLOCHES de FRANCE carillonsle célèbre carillon de Chambery, 41 tonnes, 70 cloches. Il se trouvait à l’origine dans la partie haute de la tour Yolande qui flanque le chevet de la Sainte-Chapelle du château. Il se composait d’un carillon de 37 cloches fondues par Alfred Paccard et acquises en 1938 par la Savoie. En 1960 il est étendu à 40 cloches. Le 11 septembre 1993, un nouveau carillon de 70 cloches d’un poids total de 41 tonnes est inauguré et sera installé en 2007 dans les jardins du château. Il est actuellement le plus important d’Europe et le quatrième au monde (le premier est celui de Broomefiels Hills composé de 77 cloches, le second est celui de Riverside composé de 74 cloches, le troisième est celui de Chicago et composé de 72 cloches)

le carillon du beffroi de Douai. Le carillon actuel a été fabriqué par le fondeur savoyard Paccard en 1954 et 1974. Les deux bourdons, « Joyeuse » 5 500 kg (La) et la « Disnée » 2 400 kg (Do), datent de 1924. Ils ont été coulés par le fondeur douaisien Wauthy. Le carillon se compose de 62 cloches (18 tonnes). Le beffroi de Douai est classé au titre des monuments historiques par la liste de 1862. Le carillon est actionné par un clavier coup de poing mais également par un tambour à ritournelles.

la basilique Notre-Dame de Buglose. Elle comprend un carillon de 60 cloches inauguré en1895. Le gros bourdon pèse 2 100 kg, il date de 1902 et peut sonner en volée tournante.

le carillon de la cathédrale de Rouen a été construit en 1920 et agrandit à 56 cloches en 1956. Il est l’un des plus grands carillons de France. Il est en attente d’une restauration depuis l’an 2000

car dans CLOCHES de FRANCELe clocher de l’église Saint-Vincent de Carcassonne (Aude) renferme un carillon de 54 cloches allant du Do3 au Sol7 soit quatre octaves chromatiques et demie avec un bourdon de 2,5 tonnes. C’est le plus important carillon de la Région Languedoc-Roussillon.

le beffroi du pèlerinage de la Vierge du Mas Rillier à Miribel. Il s’y trouve un carillon manuel de 50 cloches et d’un poids total de 7 800 kg. Il a été classé monument historique le 21 décembre 1992

la cathédrale Saint-Just et Saint-Pasteur de Narbonne (Aude) possède un carillon de 36 cloches soit 4 octaves et dont la particularité étant que la plupart de ces cloches ont été rapatriées de l’Algérie dans les années 1970 et 1980.

la Collégiale Saint-Michel de Castelnaudary (Aude) possède un important carillon de 35 cloches, fondues pour la plupart par la fonderie Paccard. Le carillon possède un clavier coup de poing également équipé d’un système électro-pneumatique.

le carillon de l’église de Taninges en Haute-Savoie. Son clocher abrite un bel ensemble de volée de 3 cloches (Si2, Fa Dièse 3, Si3) qui avoisine les 5 000 kg et un carillon de 3 tonnes, de 40 et bientôt 50 cloches. Il est le premier carillon de la Haute-Savoie et le cinquième de la région Rhône-Alpes. Il y a des visites. Le tout sur : Carillon de Taninges

180px-Croydon_clocktowerle carillon de la collégiale Saint-Piat de Seclin. Le carillon actuel a été installé en 1933 à la suite d’une souscription menée par le maire de Seclin, Achille Caby. Les cloches qui le composent ont été fondues à Croydon en Grande-Bretagne par la fonderie Gilett & Johnston. Le carillon est composé de 42 cloches qui pèsent au total plus de 7 tonnes. Il est considéré comme d’un des plus justes d’Europe. La plus petite cloche pèse 4 kg et le bourdon pèse plus de 2 000 kg. Les quatre plus grosses cloches se nomment : « Piatus » (Piat), « Eligius » (Éloi), « Eubertus » (Eubert) et « Maria » (Marie).

la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Perpignan. Elle comprend un carillon de 46 cloches classé au titre des monuments historiques

l’église Notre-Dame de la Platé à Castres possède le plus important instrument du Tarn, composé de 33 cloches formant 3 octaves chromatiques incomplètes, du Sol3 au Sol5, les quatre plus grosses cloches sont également sonnées à la volée manuellement.

l’église Saint-Henri, Le Creusot. Elle comporte un carillon de 24 cloches (4 de volée et 20 plus petites). La plupart des cloches ont été fondues en 1883. La plus grosse cloche s’appelle Eudoxie et pèse1 500 kg. Ce carillon a été inscrit à l’inventaire des Monument historique en 1994. Les cloches ont été fondues par la Maison Crouzet-Hildebrandt à Paris. Le clavier mécanique car-parest en bois de buis

la cathédrale Saint-Antonin de Pamiers. Ce carillon est le plus important de la région Midi-Pyénées et se compose de 49 cloches, du Sol3 au La7. Il date de 1863 et a été complété jusqu’en 1995 et restauré.

la Basilique Saint-Gervais d’Avranches. Son carillon se compose de 32 cloches. 23 ont été fondues par Bollée du Mans en 1899, et 9 autres par la Fonderie Cornille-Havard, bénites le 21 novembre 1982. Les 32 cloches se répartissent ainsi (les 5 premières sont les cloches de volée, qui sont aussi jouables) : Sol2, Do3, Ré3, Mi3, Sol3, La3, Si3 jusqu’au Do6 inclus.

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