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    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Balade au Lac de Paladru

Posté par francesca7 le 3 novembre 2013

 

Balade au Lac de Paladru dans Isère lac_de_paladru_3

Les légendes du lac n’ont pas manqué d’inspirer les poètes. Voici quelques vers de Mlle A. Gardaz :

« Un jour un choc brûlant fit trembler les collines,

De sanglantes vapeurs noyèrent l’horizon

Les pierres et les eaux bouillaient dans les ravines

Des murs et d’ossements, ce fut un tourbillon !

La terre s’entr’ouvrit… Soudain un lac immense

Étendit son miroir et son morne silence. »

Comment ne pas les rapprocher du Victor Hugo des Orientales

« Une ville n’est plus et miroir du passé

Sur ses débris éteints s’étend un lac glacé. »

 

Le lac de Paladru est situé dans le département de l’Isère et plus précisément dans la région des collines miocènes du Bas-Dauphiné, appelées Terres froides, approximativement entre les villes de Voiron et La Tour-du-Pin. Il s’étend selon une orientation nord est-sud -ouest sur 5 300 m, pour une largeur de 650 m. Il a une profondeur moyenne de 25 m, avec un maxima de 36 m. Le volume d’eau qu’il contient est de 97 millions de m3. Il est situé à 492 m d’altitude. Cinq communes se partagent le littoral. Ce sont, dans le sens des aiguilles d’une montre: Charavines (à la pointe sud), Le Pin, Paladru (qui lui a donné son nom pour en avoir la plus grande part, à la pointe nord), Montferrat et Bilieu. Les plages se situent aux deux extrémités ; les rives latérales ont une forte déclivité. Le bassin du lac est un facteur d’unité et donne une image d’authentique « pays » au sens géographique du terme.

Le lac est le produit du surcreusement par le glacier du Rhône sur un dépôt Miocène à dominance calcaire du Bas-Dauphiné. Lors du retrait au moment du réchauffement würmien, il y a 12 000 ans, le barrage morainique du Guillermet a formé le lac. Cette origine est perceptible par la présence, au sommet des collines environnantes, de blocs erratiques, arrachés aux sommets des Alpes et abandonnés à des altitudes de 800 m lors du retrait du glacier. Un témoin impressionnant appelé pierre Beau Soleil ou pierre de Libre Soleil (6 m de long sur 4,50 m de large et haut de 2 m) est visible au-dessus de Bilieu. Il faut noter la forme d’auge caractéristique des deux vallées contiguës au lac de Paladru, la vallée de la Bourbre et la vallée d’Ainan qui démontre l’origine commune des Trois-Vals. Les langues glaciaires du Rhône y rencontraient celles du glacier de l’Isère au débouché de la cluse de Voreppe et ont conduit à la constitution de bourrelets morainiques et de plusieurs seuils dont celui de Charavines (au lieu-dit Le Guillermet).

Son alimentation se fait par deux ruisseaux : le Courbon du côté de Montferrat et le Chantabot (ou Surand) du côté de Le Pin, émissaire de l’étang du Vivier. Un apport par des sources sous-lacustres est attesté par l’importante différence entre la somme des débits entrants et le débit sortant. Ce dernier donne naissance à la Fure dont le nom évoque la violence du torrent primitif. La Fure se jette après un parcours d’une vingtaine de kilomètres dans l’Isère à Tullins, après avoir traversé Rives, ville renommée au Moyen Âge pour la qualité de ses épées. Le vallon de la Fure a connu du xviiie au début du xxe siècle un destin industriel prospère (aciéries, papeteries). Une prise en surface et un éclusage furent aménagés en 1869 pour réguler le cours de la Fure en saison sèche et permettre l’exploitation de toutes ces usines.

Le site, peu favorisé par son climat et la pauvreté des sols, fut temporairement occupé au néolithique (site des baigneurs – voir infra), puis pendant la période gallo-romaine, mais sans que l’on y ait découvert des restes de villa à proximité immédiate du lac. Il fait partie du comté carolingien de Sermorens créé tardivement au ixe siècle et qui est rattaché à la Francie médiane, puis au royaume de Provence.

C’est au cours du xie siècle qu’un essor démographique et économique entraîna une colonisation durable des rives du lac (site des chevaliers-paysans – voir infra). Au xiie siècle, le lac de Paladru est dans la zone frontière des principautés de Savoie et du Dauphiné que ni l’une ni l’autre ne dominent complètement. Cette situation trouble favorise l’émergence de baronnies telle que la Maison des Clermont. En 1340, ces derniers prêteront hommage au Dauphin pour les châteaux de Virieu, Paladru, Montferrat, Saint-Geoire-en-Valdaine, tous à proximité du lac. Dès lors le site suivra le sort du Dauphiné et sera intégré au royaume de France.

Dans les années 1909-1913, le lac servit de terrain d’expérience pour des prototypes d’hydravion construits par Raymond de Montgolfier, un descendant de la célèbre famille.

La Via Gebennensis, un des chemins du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, longe la rive du lac.

 dans LACS DE FRANCELes rives du lac ont conservé plusieurs sites préhistoriques qui n’ont pas fait l’objet de recherches archéologiques systématiques. L’un de ces sites sur la rive sud du lac, dit site des Baigneurs près de Charavines, a été identifié en 1904 à l’occasion d’une baisse importante du niveau des eaux et a fait l’objet d’une fouille systématique sur 450 m2 de 1972 à 1986. D’une surface de environ 1500 m2, il a été colonisé au Néolithique deux fois successivement, de 2668 à 2580 avant JC d’après les analyses dendrochronologiques. Contrairement aux premières hypothèses, il ne s’agissait pas d’habitations sur pilotis (palafittes), mais de villages installés sur la terre ferme au bord du lac. Après une première occupation de 20 à 25 ans, les habitants ont pris le temps d’emporter tout ce qui était utilisable avant d’abandonner le village. Un groupe étant revenu environ 40 ans plus tard, il a reconstruit les maisons existantes plutôt que de réparer les anciennes ; ce groupe est resté de nouveau 20 à 25 ans, mais cette fois le départ a été provoqué par une montée rapide des eaux poussant les habitants à abandonner de nombreux objets encore utilisables. Cette montée des eaux a été définitive, et a permis une bonne conservation des vestiges. Entourés d’une palissade, les deux villages successifs étaient organisés autour d’une place centrale fortement empierrée. Des blocs de quartzite étaient utilisés pour le chauffage. Les activités domestiques et l’évacuation des rejets sont similaires pour les deux villages, mais les activités artisanales (fabrication d’outils et autres objets) sont, dans la deuxième phase d’occupation, réalisées plus collectivement que pendant la première phase d’occupation.

Une exposition permanente est présente au musée archéologique du lac de Paladru à Charavines

Il s’agit d’un lac privé, propriété de la Société civile du lac de Paladru fondée le 24 juin 1874. Ce statut est le résultat d’un imbroglio juridique et d’une série de procès s’étendant sur tout le xixe siècle. Outre le fait que la Société civile du lac de Paladru soit propriétaire du terrain, dernièrement, un jugement rendu par la Cour d’Appel de Grenoble en date du 4 février 2008 a statué sur le fait que la Société civile du lac de Paladru était propriétaire de l’eau.

À l’origine, la propriété du lac était partagée par droit féodal entre le marquis de Pons-de Tourzel, héritier des Clermont, le marquis de Barral, qui fut maire de Grenoble, et les chartreux de la Sylve Bénite. Les habitants du hameau de Colletière (commune de Charavines) bénéficiaient d’un droit de pêche consenti par le seigneur de Clermont.

À la Révolution, les chartreux sont chassés et leurs biens immobiliers vendus, les Pons-de-Tourzel émigrent, les Barral renoncent à leurs droits féodaux. Dès lors, les revendications des communes et des riverains se heurtent aux fermages renouvelés par les anciens propriétaires de retour d’émigration (les Tourzel en 1808) ou revenant sur le renoncement de leurs droits (cas des Barral). L’État intervient également dans les 320px-Ballon_006instances. En définitive, les tribunaux reconnaissent la validité des transactions (baux et ventes) passées par les premiers propriétaires et permettent la constitution de la Société civile.

De nombreuses espèces d’oiseaux nichent dans les marais ou les roseaux du lac: hérons cendrés, grèbes, locustelles, rousserolles, bruants des roseaux, cincles plongeurs, becassines des marais, martins-pêcheurs, canards, sarcelles, macreuses, foulques, cygnes. Le marais de la Véronière (sur la commune de Montferrat) au nord du lac est classé zone naturelle protégée. Les roselières sont également protégées (150 ha), un arrêté préfectoral interdit toute pénétration et destruction des roseaux.

Le lac recèle une faune aquatique diversifiée: brochets, carpes, perches, tanches, ombles chevaliers, truites lacustres, corégones, gardons, ablettes, écrevisses.

 

 

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le long du Lac de Saint-Cassien

Posté par francesca7 le 3 novembre 2013

 

 

le long du Lac de Saint-Cassien dans LACS DE FRANCE 220px-saint-cassien_barrage_edfSitué plus au nord que le barrage de Malpasset, et construit après sa rupture tragique le 2 décembre 1959 à 21 h 13, entre 1962 et 1965, il fut mis en service en 1966. À l’origine, la retenue de Saint-Cassien alimentée par un canal de dérivation de la Siagne dans sa partie moyenne, et accessoirement le Riou Blanc (Biançon2), devait suppléer les insuffisances de celle de Malpasset, alimenté par le Reyran, et garantir l’alimentation en eau des cités du sud-est du Var et de l’extrême sud-ouest des Alpes-Maritimes.

Le barrage est de type digue (en terre). Il culmine à la cote 158,50 m NGF. Sa cote nominale de retenue est à 147,35 m et sa cote minimale de réserve utile à 138,50 m. Le 16/09/2006, du fait de la sécheresse, il a atteint sa cote la plus basse : 139,92 m.

Comme la retenue de Malpasset auparavant, il recouvre dans ses flancs sur 7 kilomètres l’aqueduc romain de Mons à Fréjus dans lequel fut installé en 1894 une conduite moderne en ciment.

En 1988, dans sa partie Ouest, fut créée la réserve Ornithologique de Fondurane de 43 hectares gérée depuis par le C.E.E.P (Conservatoire Etudes des Ecosystèmes de Provence).

C’est aujourd’hui un lieu touristique au creux des collines abruptes du Midi. De nombreux aménagements ont été réalisés : criques, accès aux plages, parkings, restaurants, location de pédalos …

Le lac de Saint-Cassien est un lac de barrage français situé en Provence, dans le sud-est du département du Var, dans le canton ou « pays » de Fayence.

Il est bordé au Nord et à l’Est par les communes de Montauroux et de Callian, à l’Est par les communes de Tanneron et des Adrets-de-l’Estérel, et au Sud par Les Estérets-du-Lac (quartier de la commune de Montauroux), situé juste en dessous de la ligne de partage des eaux entre le bassin du Reyran et celui du Vallon des Vaux (affluent du Biançon).

Sa longueur est de 7 km (Nord-Sud) sur 3 km (Est-Ouest). Le barrage retient 60 millions de m3 d’eau. Avec 430 ha de superficie, c’est le plus vaste plan d’eau de l’Esterel.

L’eau du lac de Saint-Cassien, comme celle des autres lacs de la région est très trouble en surface, très froide et sans oxygène ni faune ni flore après 10 mètres de fond.

La faune y est riche en :

  • oiseaux sédentaires ou migrateurs,
  • écrevisses (américaine),
  • coquillages (anodontes),
  • batraciens,
  • insectes (cigales),
  • poissons : le peuplement piscicole du lac de Saint-Cassien est dominé par les espèces de la famille des cyprinidés (carpe 320px-P1000964Panorama_sur_le_lac_Saint-Cassien dans LACS DE FRANCEcommune, carpe miroir, carpe cuir, gardon, rotengle, brème, ablette). Les petits poissons se trouvant au bord des côtes se nomment des gambusies. D’autres espèces fréquentes : le brochet, le sandre, la perche commune, la perche soleil, le silure, le poisson chat. D’autres espèces présentes : la tanche et le black-bass.

Le poisson chat, la perche soleil et l’écrevisse américaine appartiennent à la liste des espèces  » susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques  » en France.

La flore est constituée essentiellement de myriophiles, de spirogia, d’azola, d’élodée et de potamogéton.

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Balade au lac de Savines

Posté par francesca7 le 23 octobre 2013

 

 

Balade au lac de Savines dans LACS DE FRANCE savines-pont-serre-poncon

SAVINES LE LAC

 

Savines-le-Lac est situé à une trentaine de kilomètres de Gap, Préfecture du département des Hautes-Alpes, au cœur des Hautes-Alpes, en zone périphérique du parc national des Écrins. L’altitude de la commune est comprise entre 718 m (point immergé sous les eaux du Lac de Serre-Ponçon) et 2270 m (près du Pic de Morgon). Le bourg lui-même est entre 782 m et 840 m d’altitude.

Ou Savines-le-Lac est une commune française touristique, située dans le département des Hautes-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, sur les rives du Lac de Serre-Ponçon, au pied du massif du Grand Morgon. Ses habitants sont les Savinoises et les Savinois.

Cet ouvrage d’art, un pont d’une longueur de 924 mètres, relie les deux rives du lac. Il est le passage obligé pour traverser le département des Hautes-Alpes et se rendre en Italie via le Col du Montgenèvre.

Dans cet espace géographique, les co-seigneurs de Savines (puis le seigneur unique) exerçaient leurs pouvoirs. Les limites ne coïncident pas avec celles du Canton actuel. Dans ce terroir, plusieurs communautés d’habitants sont, peu à peu, devenues indépendantes, gardant de la dépendance initiale une certaine utilisation comme des pâturages et des bois. De ce fait, les règles et usages communautaires résultent davantage des contraintes montagnardes et de la pesanteur historique que d’une volonté délibérée.

Le «Mandement de Savines», qui couvrait la totalité de la Seigneurie du même nom, érigée en Marquisat par Louis XIV en janvier 1715, comprenait les Communes de Savines, Réallon, Prunières, Puy-Saint-Eusèbe et Saint-Apollinaire. Ces communes possédaient en indivis les montagnes pastorales et les forêts situées sur leur territoire. L’ancienneté du Mandement est attestée par un acte du mois de mai 1235 par lequel il s’allie, vu l’insécurité des temps, aux habitants d’Embrun. Nous connaissons la vie de cette association de communes surtout par les luttes et les procès qu’il a mené pour conserver son originalité et ses propriétés contre ses voisins : Embrun en 1297, Les Crottes pour la forêt de La Magnane, le domaine royal en…1699…1733…etc…

Cependant de nombreuses difficultés ayant surgies entre les communes associées pour la jouissance des pâturages, dès 1885 plusieurs projets de partages furent élaborés. Celui de 1884 n’ayant pas été accepté par toutes les communes, l’affaire fut portée devant le Conseil de Préfecture puis devant le Conseil d’État, qui rendit son arrêté le 9 février 1906. Un accord définitif intervint le 8 octobre 1909 qui règle le litige et fixe les «Statuts Mandementaux», les forêts restent en indivis au sein du Mandement, mais les montagnes pastorales sont attribuées aux communes par tirage au sort.

La commune de Réallon reçoit les montagnes de «Charges» et de «La Baume», les communes de Prunières, Puy-Saint-Eusèbe et Saint-Apollinaire les montagnes de «La Gardette» et Savines les montagnes de «Vieille Selle» et «Reyssas». Ainsi s’explique le fait que Savines-Le-Lac possède des pâturages sur le territoire de la commune de Réallon.

Article rédigé par M. TEISSIER Pierre (Maire de Savines-Le-Lac de 1995 à 2008)

Aujourd’hui

Aujourd’hui, le Syndicat des communes du Mandement de Savines-Le-Lac possède environ 965 ha dans les forêts de Morgon, Sellette et Pré Martin, et la moitié de la forêt de La Magnane d’une superficie d’environ 432 ha, indivise avec la Description de cette image, également commentée ci-aprèscommune de Crots. Ces forêts exploitées et soumises au régime forestier sont gérées avec le concours de l’ONF. La répartition entre les communes des ventes de bois pour ces forêts se fait chaque année, selon la trésorerie disponible de la manière suivante qui n’a pas changée depuis les origines. Savines-Le-Lac 4/12, Réallon 4/12, Prunières 2/12, Puy St Eusèbe 1/12 et St Apollinaire 1/12. Pour la forêt de La Magnane la répartition se décompose ainsi: Crots 12/24, Savines-Le-Lac 4/24, Réallon 4/24, Prunières 2/24, St Apollinaire 1/24 et Puy St Eusèbe 1/24

En sept siècles d’existence, Savines a changé trois fois d’emplacement.

En 1282, Rodolphe de La Font de Savines prêta hommage au Dauphin des terres du Mandement de Savines. À cette époque, le premier village était situé en rive droite de La Durance, au fond du torrent de Réallon, au lieu-dit « La Paroisse », où se trouvent encore les ruines de l’ancien château des Comtes de La Font de Savines, et celles de la première église paroissiale. Ce premier village fut abandonné sous la Révolution à cause des ravages du torrent de Réallon.

Un bac permettant de traverser la Durance est attesté au xve siècle.

Le second Savines fut détruit le 3 mai 1961 pour les besoins de la construction de la retenue de Serre-Poncon. Il était situé sur la rive gauche de La Durance au lieu-dit « La Charrière ». Il datait des années 1825.

Le nouveau village est ainsi renommé Savines-le-Lac.

La mise en eau de la retenue et l’évacuation des habitants de l’ancien village de Savines inspira en 1958 le film L’Eau vive de François Villiers, d’après un scénario de Jean Giono. La chanson éponyme « L’Eau vive« , chantée par Guy Béart est devenue un classique de la chanson française.

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Lac de Saint-Ferréol

Posté par francesca7 le 7 octobre 2013


Lac de Saint-Ferréol dans LACS DE FRANCE lac_de_saint-fereol_1

Lac situé dans la Montagne Noire en partie sur Saint-Ferréol, commune de Revel, en Haute-Garonne, une autre partie sur le département du Tarn (commune de Sorèze) et une dernière partie sur le département de l’Aude (commune de les Brunels) en région Languedoc-Roussillon. Un barrage situé au vallon de Vaudreuille sur un verrou rocheux permet de retenir les eaux du lac.

Ce barrage a été construit par Pierre-Paul Riquet entre 1667 et 1672 pour créer une réserve d’eau sur 67 ha et d’une contenance de 6 millions de mètres cube dans le but d’alimenter le Canal du Midi via « la Rigole de la plaine », nom donné au petit canal qui va jusqu’auSeuil de Naurouze.

Au xixe siècle, les vannes du barrage sont refaites à l’identique en bronze. Elles permettent de contrôler le débit d’eau à la sortie du barrage. Ces nouvelles vannes gardent les mêmes caractéristiques que les anciennes mais avec une plus grande capacité

En 1900, après le rachat par l’État du canal du Midi, de nombreuses terres sont revendues comme les 200 hectares boisés autour du lac. Une « Société immobilière de la Montagne Noire » souhaite y faire construire un centre de loisir avec un hôtel, un casino et un lotissement à but touristique. L’accent est mis sur l’attrait touristique de la région avec ses plans d’eau et ses forêts. Mais, le projet est revu à la baisse et le lac devient en 1930 un centre de loisir plus modeste avec des tennis, de la voile et de la natation.

Depuis 1997, le barrage est inscrit au titre des monuments historiques.

Un barrage-masse, le premier d’Europe de cette importance, est édifié avec trois murs : un premier mur en amont de 29,25 m de haut et de 3,90 m d’épaisseur, puis un deuxième mur de 871 mètres de longueur sur 35 mètres de hauteur et 10 m d’épaisseur et enfin un troisième mur en aval de 29,25 m de haut et 2,80 m d’épaisseur. Ces murs sont constitués de granit taillé. Entre chaque mur, un espace de 60 mètres de largeur est rempli des débris de roche et d’argile. De plus, quatre souterrains permettent d’accéder aux vannes et robinets de sortie des eaux

Le Lac de Saint-Ferréol est un lac artificiel français de la Montagne Noire alimenté par la Rigole de la montagne qui reçoit les eaux duLaudot et du Sor grâce à un tunnel de 122 m de long (la « Percée des Cammazes »), situé dans les départements de la Haute-Garonne et duTarn en région Midi-Pyrénées, et du département de l’Aude en région Languedoc-Roussillon. Ce fut le premier grand barrage construit en France

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LAC DE PANNESIERE – CHAUMARD

Posté par francesca7 le 7 octobre 2013


Nièvre) – Le plus grand des lacs morvandiaux se répand sur près de 7,5 km dans un joli site de collines boisées, plus sauvage que celui des Settons. Une route franchit la crète du barrage d’où la vue s’étend sur les ramifications de la retenue tandis qu’à l’horizon se profilent les sommets du haut Morvan.

Le lac de Pannesière est un lieu de pêche (brochets, sandres) et d’activités nautiques (voile, canoë-kayak).

LAC DE PANNESIERE – CHAUMARD dans LACS DE FRANCE 220px-barrage_de_panneciere

Barrage de Pannesière – Construit en 1949, long de 340 m et haut de 50 m, il est constitué de multiples voûtes minces, prolongées sur chaque rive par des digues massives en béton : 12 contreforts prennent appui sur le gond de la gorge. Par sa retenue de 82,5 millions de m3 il régularise le régime des eaux du bassin de la Seine. Une usine hydroélectrique est installée en aval et produit près de 18 millions de kwh par an. Près de la D 944, en aval de l’ouvrage principal, a été édifié un barrage de compensation long de 220 m et composé de 33 voûtes minces. Il permet de restituer à l’Yonne sous un débit constant l’eau turbinée par l’usine au rythme de la demande en courant électrique  et il favorise l’alimentation en eau du canal du Nivernais.

Pour un beau point de vue sur le plan d’eau, rendez-vous à Ouroux en Morvan en direction de Montsauche. De l’église et de la place Centrale, deux rues conduisent au panorama. Revenir sur le lac par Courgernain, prendre à gauche un chemin vicinal vers les Quatre vents. Très sinueux, le chemin offre dans sa descente des vues sympathiques sur le site.

Au pied du barrage de Pannecière, en aval du bassin, dit de compensation, débute la rigole d’Yonne qui achemine l’eau du lac de Pannecière jusqu’au bief de partage au lac de Baye. Au loin, la rigole d’Yonne franchit une nouvelle vallée, grâce à l’aqueduc d’Oussy.

Des explications ici : http://bruno.chanal.perso.sfr.fr/cnc/Lac%20de%20Panneciere.html

 dans LACS DE FRANCELa construction du barrage, lancée par l’État et le département de la Seine, a été décidée suite à d’importantes inondations de la Seine, notammentcelle de 1910. Le lac-réservoir fut déclaré d’utilité publique par un décret du 8 septembre 19297. Des travaux de maintenance ont eu lieu sur le barrage pendant environs un an, ils ont dû se terminer en automne 2012.

Le chantier débuta le 29 septembre 1937 avant de s’interrompre le 2 septembre 1939. Les travaux reprirent en mai 1946 ; ils furent achevés en décembre 1949. Lors des périodes de forte activité, jusqu’à 550 ouvriers travaillaient sur le site8.

Deux hameaux furent engloutis lors de sa mise en eau du lac de barrage : « Pélus » (entièrement) et « Blaisy » (partiellement)7. Si l’on retourne sur les lieux de « Blaisy » ou de « Pélus » lors de la vidange partielle annuelle (ou lors de la vidange complète décennale), on remarque les traces du temps passé : des amas de pierre, l’Yonne et l’Houssière qui retrouvent leur lit et les anciens petits ponts de pierre les enjambant, les chemins qui traversaient les hameaux, etc.

Sa construction nécessita aussi la création de de 16 km de routes, de 6 ponts et d’une cité ouvrière sur le site de Pannecière, puisque qu’elle amena un grand nombre de travailleurs dans une région à l’époque en manque de logements9.

Une usine hydroélectrique gérée par EDF a été mise en place en 19505. Cette usine profite de la chute d’eau créée par le barrage pour produire de l’électricité.

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Lac artificiel de Serre-Ponçon

Posté par francesca7 le 22 septembre 2013

 

Le lac de Serre-Ponçon, véritable petite mer intérieure avec un balisage nautique de 300 balises environ gérées par le SMADESEP, offre aujourd’hui cinq plages publiques surveillées et près de 500 postes de mouillage publics.

 Lac artificiel de Serre-Ponçon dans LACS DE FRANCE 250px-chapelle_saint-michel_-_serre-poncon2

Le barrage de Serre-Ponçon

Les crues dévastatrices de la Durance, en 1843 et 1856, ont conduit à des études de faisabilité d’un barrage. La trop grande perméabilité des sols a cependant nécessité d’attendre l’émergence de nouvelles techniques. Un ingénieur d’origine moscovite, Ivan Wilhem, propose plusieurs projets à partir de 1909.

Après la seconde guerre mondiale, EDF, société publique nouvellement créée, assuma la maîtrise d’ouvrage du projet, dont la maîtrise d’oeuvre fut confiée au bureau d’étude Coyne et Bellier. La très grande épaisseur de sédiments en fond de vallée interdisant de fonder un barrage-voûte, c’est un barrage en remblai qui est retenu. L’usine hydroélectrique eut pour architecte Jean de Mailly aidé de Jean Prouvé. Les travaux débutèrent en 1955. La mise en eau de la retenue s’effectua à partir de novembre 1959 pour s’achever en mai 1961. Environ 1500 personnes furent déplacées et leurs villages - Savines, Ubaye, Rousset – inondés. Le village de Savines fut reconstruit et le nouveau Savines-le-Lac inauguré en 1962. Le concepteur du barrage, André Coyne, entretemps décédé, n’a ainsi pas pu voir s’achever le plus haut barrage en remblai de France.

La mise en eau et l’évacuation des habitants inspirèrent en 1958 le film L’Eau vive de François Villiers, d’après un scénario de Jean Giono. La chanson éponyme « L’Eau vive », chantée par Guy Béart est devenue un classique de la chanson française.

Le lac de Serre-Ponçon est le troisième lac artificiel d’Europe par sa superficie, après le lac de l’Alqueva situé au Portugal et le lac du Der-Chantecoq situé dans la Marne et la Haute-Marne. Il est le deuxième lac artificiel d’Europe pour sa capacité.

Le barrage en remblai est large de 650 mètres à sa base. La crête, haute de 123 mètres, est large de 9,35 mètres et longue de 600 mètres1. On peut estimer son volume à 14 millions de mètres cubes1, dont deux millions pour le noyau étanche. Il est conçu pour résister à une secousse de magnitude 7 sur l’échelle de Richter, et peut évacuer un débit de crue maximal de 3440 m3 par seconde1 (la crue du 14 juin 1957 culmine à 1700 m3/s).

Le bassin versant du lac est de 3 600 km2 et la capacité maximale de la retenue de 1,272 km3. L’altitude maximale du lac est de 780 mètres mais elle peut descendre à 722 mètres à l’étiage.

Construction

Les travaux commencent après creusement de deux galeries souterraines de 900 m de long et 10,5 m de diamètre, rive gauche, destinées à dévier la Durance durant les travaux (mises en œuvre le 29 mars 1957).

Le barrage lui-même est construit à partir d’avril 1957. Il comporte un noyau d’argile assurant son étanchéité. Il fut construit au rythme de 50 t d’argile et de 20 000 m³ de remblais par jour. Trois mille ouvriers travaillent sur le chantier, qui fonctionne de deux heures du matin à dix heures du soir (l’arrêt de quatre heures étant nécessaire pour l’entretien des machines). La fermeture des vannes est ordonnée le 16 novembre 1959, et le réservoir est finalement rempli le 18 mai 1961.

Parce que le barrage de Serre-Ponçon retient l’un des plus vastes lacs artificiels d’Europe, l’éventualité de sa rupture fait courir un risque à toute la vallée de la Durance et jusqu’à la basse vallée du Rhône. Selon le type de rupture, l’onde de submersion de plusieurs mètres de haut recouvrirait toute la vallée de la Durance jusqu’à son confluent avec le Rhône, puis inonderait la basse vallée de celui-ci. Toute la Camargueserait recouverte d’eau, et Avignon inondée. L’onde refluerait aussi dans les vallées adjacentes : Luye, Buëch, Jabron, Vanson, Verdon,Bléone, et dans la vallée du Rhône sur une vingtaine de kilomètres en amont du confluent, sans être stoppée par l’usine-écluse d’Avignon.

300px-CrueDuranceMai2008PontEspinasse dans LACS DE FRANCEPour parer à ce risque, des inspections décennales ont lieu. Mi-septembre 1971, on utilisa la soucoupe plongeante de la CalypsoSP-350, pour inspecter le barrage sans devoir le vider. Cette inspection décennale d’un barrage sous eau à l’aide d’un sous-marin était une première mondiale. La soucoupe était pilotée par Albert Falco. 12 plongées d’une durée totale de 16 heures 30 furent effectuées.

La « loi d’aménagement de Serre-Ponçon et de la Basse-Durance » du 5 janvier 1955 marque la volonté du législateur d’associer l’irrigationà l’hydroélectricité. Ainsi, à partir de la retenue, un canal, géré par EDF conduit la plus grande partie de l’eau de la rivière vers des barrages-usines successifs situés tout au long de la vallée, et permet l’irrigation. Le « grand canal EDF » suit la Durance, sur l’une ou l’autre rive, sur plus de 100 kilomètres, et ne la quitte qu’à la hauteur de la « trouée de Lamanon », dans le nord des Bouches-du-Rhône, pour se diriger vers l’Étang de Berre.

Le lac de Serre-Ponçon est un lac artificiel dans le sud des Alpes françaises à la limite des départements des Hautes-Alpes et des Alpes-de-Haute-Provence. Il a été créé par l’établissement d’un barrage sur la Durance, 2 km en aval de son confluent avec l’Ubaye. Il est le deuxième lac artificiel d’Europe par sa capacité (1,272 milliard de mètres cubes) et le troisième par sa superficie (28,2 km2).

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Lac de Cazaux et de Sanguinet

Posté par francesca7 le 22 septembre 2013

 

 Lac de Cazaux et de Sanguinet dans LACS DE FRANCE 220px-monoxylon_beach_lake_malawi_1557

Trente pirogues monoxyles ont à ce jour été répertoriées sous les eaux du lac de Sanguinet. Trois d’entre elles sont voisines du village de Losa. Trois autres ont été découvertes dans le lit de la rivière antique, hors du contexte des sites ayant fait l’objet de fouilles archéologiques. 24 de ces embarcations ont été répertoriées sur la zone archéologique de Put blanc. Sur les trente pirogues découvertes dans le lac de Sanguinet, vingt-six sont creusées dans des troncs de pin, quatre seulement étant en chêne. Deux d’entre elles ont été sorties du lac en septembre 2003 et ont fait l’objet d’un traitement de conservation dans le laboratoire Art-Nucléart de Grenoble. Ces deux pirogues (n° 5 et n° 20) sont revenues sur Sanguinet le 10 juillet 2008 et ont été installées dans leur nouvelle salle vitrine (température et hygrométrie régulées) pour être présentées au public.

La pirogue n° 20 (âge du bronze) est en chêne et est âgée d’environ 3 270 ans, elle est la partie arrière mesurant 4,80 m d’une pirogue et comporte à sa poupe une planche amovible en pin. La pirogue n° 5 est entière en pin pour une longueur de 8 m et date d’environ 2 700 ans (âge du fer).

Ces deux pirogues vont retrouver au musée la pirogue n° 1 trouvée avant le début des recherches archéologiques et remontée des eaux du lac. Ce fragment de pirogue (fond de la pirogue) en chêne mesure un peu moins de 4 m et date du Moyen Âge.

Sanguinet est un site touristique qui a toujours été apprécié. Ainsi, le poète Ausone jouissait-il déjà d’une villa pour s’y reposer ; une résidence secondaire en plus de sa résidence bordelaise (burdigalienne). Nombreux sont ceux aujourd’hui qui vont y faire de la planche à voile ou du bateau, ou simplement se baigner l’été.

Vue satellite d'une grande partie du territoire de la commune et des alentours.Le lac de Cazaux et Sanguinet est un des grands lacs landais, se succédant le long du littoral Aquitain. Il se situe à cheval sur les départements français de la Gironde et des Landes, bordé au nord par le village de Cazaux sur la commune de La Teste de Buch, à l’est par celle de Sanguinet et au sud par celle de Biscarrosse.

Il s’est formé par accumulation des eaux venant de la plaine landaise, en particulier grâce à la Gourgue, cours d’eau au bord duquel le village antique de Losa s’était établi avant de disparaître sous les eaux.

Le site de Sanguinet a été progressivement exploré, minutieusement mesuré et inventorié à partir des années 1970. Les plongeurs du CRESS (Centre de recherches et d’études sublacustres de Sanguinet) ont identifié plusieurs sites de l’âge du fer dans l’ancien lit de la Gourgue. Le niveau des eaux du lac s’est en effet élevé aux temps historiques, recouvrant constructions et mobilier, en particulier plusieurs pirogues monoxyles en pin maritime et chêne.

L’étang de Cazaux et de Sanguinet est site classé par arrêté du 16 août 1977 au titre des étangs landais nord. 269 ha de sa rive nord-est et 586 ha de sa rive sud-est font l’ojet d’un inventaire ZNIEFF de type 1 en 1984. Il est enfin constitutif du site Natura 2000 (SIC/pSIC) « Zones humides de l’arrière dune du pays de Born ».

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Sur le Lac du Der-Chantecoq

Posté par francesca7 le 28 août 2013

 

Sur le Lac du Der-Chantecoq dans LACS DE FRANCE lac-du-der

Le lac se situe en Champagne humide, dans la région du pays du Der, dans le Perthois, à l’emplacement d’une ancienne plaine marécageuse couverte d’une importante forêt de chênes, d’où provient le nom Der (du celte dervos, « chêne »). Au cœur de la région Champagne-Ardenne, à cheval sur les départements de la Marne et de la Haute-Marne, le lac du Der est à10 km de distance de Saint-Dizier et de Montier-en-Der, 20 km de Vitry-le-François, 100 km deReims et 190 km de Paris.

En contrebas des 20,3 km de digues qui entourent le lac se trouvent les villages de Giffaumont-Champaubert (au sud) et Sainte-Marie-du-Lac-Nuisement (au nord). Le lac s’étend aussi sur le territoire des communes d’Arrigny, Larzicourt, Éclaron-Braucourt-Sainte-Livière et Châtillon-sur-Broué. À proximité, s’étendent le bois Sécant, celui des Moines et celui de l’Argentolle ainsi que la forêt domaniale du Der ; on y trouve également les étangs des Landres, du Grand-Coulon et de la Forêt.

Le lac du Der est peu profond puisqu’il atteint au maximum de 18 m de fond, pour une moyenne de quatre à sept mètres1. Malgré la présence de plusieurs presqu’îles : celles de Larzicourt, de la Cornée, de Nemours et de Champaubert, le lac ne possède qu’une seule île, celle de Chantecoq.

Le lac du Der-Chantecoq ou lac-réservoir Marne (souvent abrégé en lac du Der) est un lac du nord-est de la France. Il est situé dans la région Champagne-Ardenne, à la limite des départements de la Marne et de la Haute-Marne.

Construit pour protéger Paris des inondations, le lac du Der-Chantecoq a pour but de renforcer le débit de la Marne en étiage et d’en atténuer l’ampleur des crues. Il doit son nom à la fois au pays du Der, région naturelle où il est implanté, et au village de Chantecoq qui fut détruit avec ceux de Champaubert-aux-Bois et Nuisement-aux-Bois lors de la construction du lac dans les années 1960 et 1970. Sa capacité nominale est de 350 hm3.

Avec une superficie de 48 km2, il est le plus grand lac artificiel d’Europe, en excluant les lacs de barrage. Il est par ailleurs le plus grand lac artificiel de France métropolitaine, toutes catégories confondues.

Le lac est alimenté en eau par deux canaux : un principal, le canal d’amenée Marne, long de11,8 km et par un canal secondaire, celui de la Blaise. Cette eau est ensuite rendue aux rivières par des canaux de restitution, celui de la Marne mesurant 3,5 km.

En hiver et au printemps, pour assurer sa mission de régulation des deux rivières, l’eau est prélevée pour l’étiage alors qu’elle est au plus haut, dans le but de prévenir les crues. Si une crue importante se prépare, un niveau supplémentaire d’eau est puisé dans les deux cours d’eau. Le lac se remplit ainsi peu à peu entre le 1er novembre et le 30 juin. Il est ensuite vidangé entre le 1er juillet et le 31 août : une partie des eaux du lac est restituée à la Marne et à la Blaise pour venir en aide aux rivières qui sont alors à leur niveau d’étiage. Cette action s’appelle le « soutien d’étiage ». Le 1er novembre, le lac est presque vide, il n’y reste que la « tranche morte », volume indispensable à la survie des poissons, et une tranche de réserve pour prolonger la vidange en cas d’étiage important. La partie du lac alors immergée se transforme en d’immenses vasières attirant de nombreux oiseaux, tels les limicoles. Le niveau de l’eau du lac du Der varie donc en fonction des besoins de la Marne et de la Blaise.

Tous les dix ans, il est procédé à une vidange décennale complète qui permet l’examen des ouvrages immergés. Lors de cette vidange, les deux bassins nautiques, séparés par des digues du réservoir principal, sont conservés au niveau maximum atteint l’année précédant l’opération, et ce afin de disposer d’une réserve d’eau utilisable en cas de besoin. La dernière vidange décennale a eu lieu en 2003.

La gestion du niveau du réservoir, des retenues ou des lâchers d’eau de la Marne et de la Blaise incombent à Grands lacs de Seine, organisme public interdépartemental chargé de protéger la Seine de crues telles qu’en 1910.

Suite aux importantes crues de la Seine à Paris en 1910 et 1924, l’État décida de désengorger le fleuve et ses affluents. Ainsi, en 1938, fut construit un premier lac-réservoir à Champaubert-aux-Bois de 450 ha, sur la Blaise. Cette partie du lac est aujourd’hui appelée le Vieux Der. Entre 1952 et 1974, l’Institution interdépartementale des barrages-réservoirs du bassin de la Seine (IIBRBS) qui gère aujourd’hui le lac, projeta puis mit en place la création d’un immense lac-réservoir. Le projet fut fortement contesté par les habitants du pays du Der. En effet, pour la réalisation du plan d’eau, il fallut détruire des hectares de forêt, des fermes, des étangs et trois villages : Chantecoq, Champaubert-aux-Bois et Nuisement-aux-Bois.

Construit depuis 1967, le lac du Der-Chantecoq est inauguré le 3 janvier 1974 par le ministre de l’équipement de l’époque, Robert Galley. De nos jours, il ne reste des trois communes englouties que l’église de Champaubert, aujourd’hui sur la presqu’île de Champaubert. La mairie-école, l’église et son cimetière, la maison du forgeron ainsi qu’un pigeonnier de Nuisement-aux-Bois, ont, quant à eux, été reconstruits au musée du pays du Der à Sainte-Marie-du-Lac-Nuisement.

220px-Chantecoq-der dans LACS DE FRANCELe lac du Der est classé zone spéciale de conservation par le réseau Natura 2000 depuis septembre 1986 sur une superficie de 6 536 ha, notamment pour son importance ornithologique majeure, puisqu’il est un lieu de reproduction, d’hivernage ou une étape dans la migration de nombreux oiseaux. On y dénombre plus de 200 espèces, dont certaines sont protégées.

Il est surtout connu pour les nombreuses grues cendrées (jusqu’à 70 000 ou 80 000) qui y font escale, chaque année, au cours du mois de novembre. Près de la moitié des 230 000 grues qui traversent la France feraient étape sur le lac. De plus, 45 espèces de libellules, 40 mammifères et 20 amphibiens vivent aux abords du lac. On y trouve également plus de 200 espèces de végétaux. Le Conservatoire botanique national du bassin parisien a introduit à titre expérimentale sur les rives du lac en février 2010 une population de Sisymbre couché (Sisymbrium supinum).

Le grèbe huppé , le héron cendré , le faucon crécerelle , la sterne pierregarin , l’oie cendrée , le pygargue à queue blanche, la grande aigrette et la grue cendrée  sont les principaux oiseaux qui peuplent le lac. On y trouve également plusieurs espèces d’aigrettes,   de bécasseaux,canards, chevaliers, cigognes, courlis, cygnes, faucons, foulque, fuligules, goélands, grèbes, hérons, mouettes, oies, plongeons, etc. Des observatoires ont été construits sur les sites de Chantecoq et Champaubert, ainsi qu’aux abords des étangs voisins, pour faciliter l’observation de cette riche avifaune.

De nombreux poissons vivent dans les eaux du Der. On y recense quinze espèces de poissons blancs, parmi lesquelles le gardon et la tanche, et neuf de poissons carnassiers, tels le brochet, le sandre ou encore la perche. C’est la pêche à la carpe, qu’elle soit miroir, commune ou bien cuir, qui donne au lac une renommée européenne. Le lac accueille également d’autres espèces animales tels le castor d’Europe (Castor fiber) ou le cuivré des marais (Lycaena dispar).

 

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la Dame du lac

Posté par francesca7 le 27 juillet 2013

 

Fée Viviane

la Dame du lac dans LACS DE FRANCE images-51La fée Viviane ou Dame du Lac est le nom d’un personnage des légendes arthuriennes. Ce personnage joue plusieurs rôle ; elle donne l’épée Excalibur au roi Arthur, guide le roi mourant vers Avalon après la bataille de Camlann, enchante Merlin ou redresse Lancelot du Lac après la mort de son père.

Les différents auteurs et copistes ont donné à la Dame du Lac divers nom : Viviane, Niniane, Nyneve….

Viviane vivant dans la forêt de Brocéliande ( dans laquelle vivent de nombreuses espèces féérique comme les fées ou les dragons), enleva le jeune Lancelot, alors qu’il était encore enfant, après la mort de son père le roi Ban de Bénoïc ; (mort de tristesse en apprenant que son royaume avait été brulé par son ennemi Claudas de la Terre Déserte ). Elle l’emmena au plus profond d’un très grand lac duquel il crut ne jamais pouvoir ressortir, ignorant qu’il s’agissait là du « passage » obligé pour rejoindre le royaume merveilleux et caché d’Avalon, l’île sacrée, ultime refuge de la tradition celtique. Dans d’autres textes il ne s’agit pas d’Avalon mais du lac de Diane (cf Le Merlin Huth, roman du XIIIe siècle) Sa mère, la reine Hélene se retira par la suite dans un couvent jusqu’à la fin de sa vie. Viviane enseigna les arts et les lettres à Lancelot, lui insufflant sagesse et courage, faisant de lui un chevalier accompli. Elle le mena alors à la cour d’Arthur, à Camelot, pour y être adoubé, et le présenta aux chevaliers de la Table Ronde, dont il devint le plus célèbre représentant.

Selon une des nombreuses variantes de la légende, Merlin succomba aux charmes de Viviane et elle lui demanda de lui enseigner ses secrets. Merlin apprit à Viviane pratiquement tout ce qu’il savait. Plus tard, Viviane fit tourner neuf fois un voile magique autour de son amant endormi. Il devint ainsi son « amant éternel ». Finalement, Viviane enferma Merlin dans une tour de verre (ou une grotte, d’après les différentes légendes). Une autre variante fait de Viviane la responsable de la mort de Merlin. En effet, voulant préserver sa virginité des assauts répétés du vieil Enchanteur, Viviane lui demande de l’initier à la magie. Dans le seul but de la conquérir Merlin accepte, tout en sachant (grâce à son don prophétique) qu’elle causera sa perte. Viviane l’enterre vivant dans une tombe grâce à un enchantement. (cf Le Lancelot en prose ou le Merlin Huth, romans du XIIIe siècle par exemple).

Après la mort de sa mère Ygraine, Viviane eut soin de Morgane, faisant d’elle une magicienne, tandis que Merlin l’enchanteur prit soin de l’éducation de son demi-frère, le futur roi Arthur. Selon d’autres textes, Morgane n’est pas la demi-sœur d’Arthur mais sa sœur et celle-ci ne fut pas élevée par Viviane mais elle aurait appris, elle aussi, sa magie de Merlin. Bien au contraire, toute deux s’affrontent à l’aide de leur magie. Viviane protège Arthur, sa cour et l’idéal courtois et chevaleresque qu’il incarne, tandis que Morgane veut la perte de son frère et de sa belle-sœur, la reine Guenièvre. (cf Le Lancelot en prose, le Merlin Huth et La Mort le roi Artu par exemple). Dans son Cycle de Pendragon, Stephen Lawhead reprend la figure de la Dame du Lac sous un nom différent : Charis, fille du Roi Suprême d’Avalon (plus connue sous le nom d’Atlantide). Marié au prince breton Taliesin, dans la Bretagne de bien avant Pendragon, ceux-ci auraient enfanté dans la douleur Merlin l’Enchanteur. Après la mort de Taliesin, Charis s’occupera de Merlin et elle ira reposer dans le lac de Logres, d’où son nom de Dame du Lac.

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Lac de Sainte-Croix

Posté par francesca7 le 27 juillet 2013

 

Lac de Sainte-Croix dans LACS DE FRANCE 300px-lac_sainte-croix-1

Cette retenue est la quatrième de France métropolitaine par sa superficie (environ 2 200 ha) après le lac du Der-Chantecoq, le lac de Serre-Ponçon et le lac d’Orient. Le lac est devenu un centre de tourisme estival ; il est très fréquenté pour les loisirs aquatiques.

La navigation des bateaux à moteur à essence est interdite. Seuls les moteurs électriques et les voiles sont autorisés. On y rencontre beaucoup de pédalos et de barques diverses de juin à septembre. Ce lac artificiel est également utilisé pour les écopages des Canadairs lors des incendies dans la région.

Trois villages se trouvent le long de ses berges :

  • Sainte-Croix-du-Verdon
  • Bauduen
  • Les Salles-sur-Verdon (nouveau village, l’ancien ayant été noyé par la retenue)

Le lac de Sainte-Croix est une retenue artificielle, mise en eau en 1973, suite à la construction du barrage de Sainte-Croix, sur le cours du Verdon. Il est situé entre les départements du Var et des Alpes-de-Haute-Provence, au pied des gorges du Verdon, du Plan de Canjuers et du plateau de Valensole, haut lieu de la culture du lavandin.

Le projet consistant à noyer la vallée des Salles pour réaliser un lac ne date pas d’hier. En 1908, c’est à dos d’âne que Georges Clemenceau, alors Président du Conseil, entreprit une randonnée sur tout le cours du Verdon entre Fontaine L’Evêque et le lac d’Allos : on envisageait déjà à l’époque l’aménagement du Verdon, et la construction de barrages à certains endroits stratégiques de son cours1.

Le projet fut mis en sommeil à cause des aléas de l’Histoire, sans être totalement abandonné. Entre les deux guerres, c’est la Société Schneider qui était chargé de la construction du barrage, lequel resta à l’état de projet.

Voir la vidéo : http://www.dailymotion.com/video/x69j3v

Les événements se bousculèrent à partir de 1962.

Le projet retenu consistait à réaliser un « grand lac » jusqu’à la côte 500. Celui-ci devait noyer, outre Les Salles-sur-Verdon situé au fond de la vallée, le village de Bauduen, alors que Sainte-Croix-du-Verdon devenait inhabitable.

Du fait de la présence de la résurgence vauclusienne de Fontaine L’Evêque un risque existait de voir ce « grand lac » se vidanger par un effet de siphon. De plus, la détermination des expropriés des trois villages les plus concernés par le projet ne faiblissait pas. Fin 1968, la cote retenue pour le futur lac fut abaissée à 482. Les villages de Sainte-Croix et Bauduen étaient sauvés, Les-Salles-sur-Verdon était le seul village condamné par la mise en eau du futur lac

La première mise en eau du barrage eu lieu en août 1973, et la mise en eau définitive le 15 novembre 1973.

AUJOURD’HUI

Le troisième plus grand lac de France s’étend sur une superficie de 2200 hectares (10 kilomètres de long et 2 de large). Le barrage, construit à l’entrée des gorges, près de Baudinard, retient 760 millions de mètres cubes d’eau et produit plus de 150 millions de kWh par an. Il alimente ainsi en électricité les villes situées à proximité. Il constitue également un pôle touristique majeur, et offre un espace privilégié pour la baignade, le bateau (électrique uniquement), le pédalo ou le canoë-kayak.

 

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