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    « La restauration est une opération qui doit garder un caractère exceptionnel. Elle a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales, tout travail de complément reconnu indispensable pour raisons esthétiques ou techniques relève de la composition architecturale et portera la marque de notre temps. » citation Charte de Venise, art. 9, ICOMOS, 196.

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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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La France occulte

Posté par francesca7 le 8 décembre 2015

 

On les croyait disparus, remplacés par les augures des réseaux sociaux et les grand-prêtres de l’informatique. Pourtant, l’ombre des sorciers, des druides, des rebouteux et des médiums plane toujours.

À l’heure des nouvelles technologies et d’internet, dans un monde où la science pèse chaque jour davantage sur notre quotidien, l’univers de l’étrange et de l’occulte semble appartenir à un lointain passé. Pourtant, le recours à l’irrationnel et à l’ésotérique est loin d’avoir disparu en France. Bienvenue chez les guérisseurs, les rebouteux, les magnétiseurs, les médiums, les sorciers et les druides. Des femmes et des hommes qui, tout en suivant des chemins différents, témoignent de croyances en un autre monde, où les champs du possible seraient quasiment infinis. Où la nature et les choses ne sont pas inanimées, mais possèdent des capacités particulières et accessibles à ceux qui peuvent ou veulent les sentir.

 France occulte

Bien sûr, certains ne sont que des charlatans. Des marchands de fausses potions et d’espoirs déçus, qui profitent sans vergogne de l’angoisse et de la crédulité des gogos. Tout ou presque, chez eux, est payant et le résultat, toujours garanti. La connaissance est un chemin ponctué de diplômes sans autre valeur que le montant acquitté par les malheureux candidats à l’illumination. Ceux-là sont au mieux des escrocs, au pire des rabatteurs de mouvements sectaires. Paradoxalement, ces faux mages et ces guérisseurs d’opérette sont souvent sur le devant de la scène. Dans les tribunaux comme dans les médias, où leurs numéros d’illusionnistes amusent, effraient et fascinent à la fois.

«Pourtant, le monde des guérisseurs, par exemple, est à l’opposé des paillettes et de l’argent, assure Déborah Kessler-Bilthauer, ethnologue, auteur du livre Guérisseurs contre sorciers dans la Lorraine du XXIe siècle. La plupart d’entre eux ne demandent qu’une participation symbolique en fonction des moyens de chacun. Ils ne font pas commerce de leurs dons et, le plus souvent, ne se font connaître que par le bouche à oreille. Certains, comme les “barreurs de feu”, ceux qui “soignent” la douleur des brûlures, peuvent même travailler occasionnellement en milieu hospitalier. Mais, en général, ces personnes préfèrent l’ombre à la lumière.»

Les témoignages de guérison sont légion et demeurent souvent mystérieux. Tout le monde ou presque connaît quelqu’un qui en connaît un, lequel a soigné un mal de dos que la médecine traditionnelle ne parvenait pas à soulager ou a fait disparaître un problème dermatologique tel que l’eczéma ou des verrues. Mais d’où vient un tel don? Comment l’expliquer? Où commence l’irrationnel? Et comment faire le tri entre les «bons», les «vrais» et les «bonimenteurs» parmi les quelque 10.000 guérisseurs qui vivraient actuellement en France? Réalité ou autosuggestion? Ces questions demeurent sans réponse. En l’absence d’études scientifiques, il est difficile d’aller plus loin. D’autant que certaines guérisons tiennent tout simplement du miracle.

 guérison

L’irrationnel a toujours fasciné les hommes

Seule certitude dans cet univers particulier: tout repose sur les notions subjectives de confiance et de croyance. Ainsi, celui qui fait appel aux pouvoirs supposés d’un sorcier ou d’un rebouteux assume-t-il implicitement sa «foi» en ses capacités d’agir sur le monde et la souffrance qu’il ressent. Mieux, il assure la plupart du temps que ses problèmes sont résolus. Cette lecture «magique» des choses est loin d’être un phénomène marginal.

«À l’époque où les sciences et la technologie triomphent, on pourrait penser que la sorcellerie appartient définitivement au passé, explique Dominique Camus, docteur ès sciences de l’Ecole des hautes études en sciences sociales et l’un des meilleurs spécialistes actuels de sorcellerie en France. C’est faux. Car beaucoup de gens pensent encore aujourd’hui que certaines personnes possèdent des pouvoirs hors du commun. Un savoir ésotérique et mystérieux qui leur permettrait d’agir sur autrui par l’emploi d’étranges rituels. Que l’on y croie ou pas, le phénomène est infiniment plus profond que ce que l’on pense généralement. Et, dans ce contexte, le “pouvoir sorcier” doit être considéré sérieusement.»

Pour Dominique ­Camus, de tout temps, l’homme a essayé de découvrir ce qui était caché, à l’image des sourciers et des radiesthésistes, par exemple, ces personnes capables de ressentir les vibrations ou les radiations émises par les nappes ­phréatiques ou les veines de minerais souterraines. Dans le même esprit, la divination n’a jamais cessé d’influencer les sociétés humaines, depuis les oracles de la pythie de Delphes jusqu’aux prédictions de la diseuse de bonne aventure ou de la tireuse de cartes. «Mais attention à ne pas tout mélanger, prévient Dominique Camus. Le monde des sorciers, par exemple, repose sur une transmission du savoir et un investissement personnel qui va bien au-delà de la notion de don, de connaissances empiriques ou de savoir traditionnel et local. L’irrationnel aussi à sa hiérarchie. Il ne faut jamais perdre de vue que ces notions s’appuient sur une croyance bien réelle: la sorcellerie est jugée efficiente par ceux qui y ont recours et la tentation de recourir à l’occulte repose sur le même principe. 

 

Selon Radio Astro, une Française sur cinq et un Français sur dix consulteraient aujourd’hui un voyant ou un médium. Et plus de 15 millions de nos concitoyens avouent croire aux prédictions des voyants. Des hommes illustres, et non des moindres, se sont passionnés pour les phénomènes paranormaux et l’irrationnel. Le célèbre astronome Camille Flammarion, dans la seconde moitié du XIXe siècle, s’est enflammé pour l’étude des manifestations spectrales et les maisons hantées.

À la même époque, le spiritisme fascine la bonne société du second Empire et ébouriffe les crinolines. Le spirite Allan Kardec bouscule la science de son temps. Victor Hugo lui-même adoucit ses tristes soirées d’exil à Jersey par d’interminables séances de spiritisme. L’écrivain reçoit ainsi la visite de sa fille défunte, Léopoldine, noyée en 1843 près du Havre. Puis viennent tournoyer autour de sa table: Platon, Jésus-Christ, Racine, Dante ou Molière… Plus tard, au cours des années 20, sir Arthur Conan Doyle, le père de Sherlock Holmes, tente d’entrer en communication avec les ­esprits grâce à un appareil radio.

Dernièrement, l’écrivain Didier van Cauwelaert a publié Dictionnaire de l’impossible, un ­livre consacré aux phénomènes inexplicables. Un effet de mode? Pas seulement. Cette démarche intellectuelle autant qu’artistique est un avatar de notre ­penchant pour le mystère et l’inexplicable. Passé 22 heures, le paranormal fait les choux gras des chaînes de télévisions et le web regorge de fantômes filmés en direct par des experts en canulars et en expériences surnaturelles. «Mais, dans toute caricature, il y a un fond de vérité, ­rappelle Dominique Camus. L’adhésion au magique et à l’inexplicable se transmet par le vécu de celui qui croit en son existence. Et sa conviction, réelle ou symbolique, suffit à l’inscrire dans une forme de réalité qui n’est pas près de disparaître de nos sociétés modernes. Ni demain, ni même après-demain.» ­Difficile, dans ces conditions, de penser comme Voltaire, qui ­déclarait en 1756: «Il n’y a plus de sorciers depuis qu’on ne les brûle plus…»

article FIGARO MAGAZINE

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La tête et les jambes de MAI 68

Posté par francesca7 le 1 décembre 2015

 

 

L’image qui restera de la mode d’automne, c’est d’abord une silhouette de femme en costume-pantalon, la taille ceinturée, le TETE ET JAMBEsac en bandoulière, les cheveux lisses séparés par une raie, parfois un ruban de cuir ceignant le front, à la façon des Indiennes.

Le tailleur-pantalon

Cardin est contre. Courrèges est pour. Chanel, contemptrice de la minijupe, exulte, et Saint-Laurent triomphe. L’élégante qui va dîner au Ritz en combinaison de crêpe sous un paletot de renard et l’adolescente en tailleur-pantalon de tweed qui attrape au vol l’autobus donnent le même reflet de la mode 1968.

À ce succès, admirateurs et critiques cherchent des motivations. Pour certains, le pantalon est une réaction contre la minijupe ; pour d’autres, il procède de la même inspiration : montrer le plus de jambe possible. Les milieux de la mode flairent, vingt ans après, une mutation comparable au new look de Dior, laissant aux sociologues le soin d’expliquer ce paradoxe : le pantalon devenu une manifestation nouvelle de la féminité. Pour ses adeptes, il s’associe tout simplement au goût d’une vie active, indépendante, et libre de ses mouvements.

Avec le jean de velours côtelé, compagnon des vacances et des loisirs, le pantalon de ville n’a plus rien de commun. Ses jambes sont plus larges, plus longues ; plis, revers et poches ont disparu, pour amincir les hanches. Ses compléments sont la tunique, la veste ou le manteau, cintrés pour mieux marquer la taille.

La ligne à deux étages

Il s’est trouvé des femmes (en grand nombre) pour lui opposer la jupe, à godets ou plissée — accompagnée d’un chemisier sous un long gilet tricoté —, et le tailleur. Revu et corrigé, ce dernier montre, pour forcer l’intérêt, des proportions nouvelles : sur la jupe brève, la veste s’allonge, souvent jusqu’au 7/8, serrant de près le buste, appuyée aux hanches, boutonnée haut. Elle ébauche une tendance que l’on retrouve parmi les robes ; mais l’originalité de la ligne à deux étages n’a pas démodé les robes-chemisiers et les robes-chasubles, valeurs sûres, traduites dans des tissus aussi différents que la mousseline de laine imprimée, la ratine ou la flanelle.

L’accord se fait sur le jersey. Uni ou chiné, indéformable, il donne à tous les vêtements une aisance incomparable. Les draps les plus moelleux, les fins zibelinés, les rustiques : arrachés, draps de cocher, les tweeds bicolores et mouchetés, à dessins écossais, à chevrons, taillés en manteaux profonds, enveloppant de l’épaule aux hanches, apportent une assurance contre le froid. De la nuit à l’aube règnent le crêpe et le velours.

La tête et les jambes

mai_68_Souverain ténébreux, le noir domine la scène, mat ou brillant, transparent le soir. Le bordeaux a déçu, malgré les efforts des stylistes et les espoirs des fabricants. Le marron plaît encore et quelques gris nuancés. Au-dessus de ces tons graves, le visage prend une importance singulière. Le maquillage farde la bouche d’un rouge groseille, éclaircit le teint, cerne d’ombre le regard entre les cils, vrais ou faux, brossés de mascara. La tête est petite, bien dessinée sous des mèches courtes ou sous un casque de cheveux soigneusement tirés sur la nuque. Des folies hippies de l’hiver précédent, il reste des toisons bouclées, qui empruntent aux postiches leur opulence.

À tous les pieds, du verni : le Corfam (cuir synthétique) brille autant que le cuir authentique. Mocassins, escarpins, bottines à tige (les boots) et bottes, posées sur des talons solides, rehaussent la jambe. Les gardiens des musées peuvent dormir tranquilles : la mode interdit les talons aiguilles plus sûrement que le règlement.

Le cuir et le métal

Dans cette sombre harmonie, l’éclair jaillit des longs colliers à breloques, empruntés aux femmes marocaines ; il naît des paillettes, des lamés ou du jersey d’aluminium laqué, créé par Paco Rabanne, pour des cottes de mailles allégées.

L’acier luit à la taille, point d’appui retrouvé, en bracelets rigides, en boucles géantes ; l’or et l’argent s’enchaînent pour ceindre tailleurs et manteaux. Le cuir se noue en liens étroits, s’agrafe en corselets, en ceinturons. On le retrouve ailleurs devenu daim, coupé en casaques ou en tuniques à franges. Mais le Vinyl partout le concurrence. Luisant, souple comme une peau d’agneau, il trouve dans les collections des couturiers une gloire controversée. Cardin partout en use, le mariant à l’astrakan avec irrévérence, et au lainage avec invention. À son exemple, tout un chacun y taille chasubles et canadiennes, fourrées des pelages les plus doux : l’ourson en peluche de Nylon, le teddy, le Crylor ébouriffé.

Les vraies fourrures : zorrino, kalgan, martre, ragondin, phoque, rajeunissent avec leur nouveau public, non le plus fortuné mais le plus désinvolte, qui les préfère en blousons, en duffle-coats, en pardessus longs croisés sous une ceinture de cuir ou de métal.

La recherche du confort, les femmes la poursuivent jusque dans les détails : écharpes à longs pans double mètre, en soie ou en laine, cols châles sur les vestes-cabans, cols cheminées pour les tricots à grosses mailles, capuchons coupe-vent, collants chauds à dessins, dans le temps même où elles raccourcissent leurs ourlets. Mais la jupe à mi-cuisse ne fait plus scandale…

 

Le printemps est couleur de rose. À travers la mousseline et le crêpe Georgette s’ébauche une mode insouciante, qui bannit toute agressivité. On ne bataille plus pour la longueur des jupes, mais la courbe d’un sein dénudé, surprise entre les pans d’une tunique, provoque des commentaires.

Cette féminité que le printemps prodigue, elle fuse en couleurs, les plus tendres, les plus fraîches : les roses, pêche, buvard, dragée, des bleus aériens, le vert du tilleul ou de l’eau, les grèges, alliés au blanc et, rigoureux, net, omniprésent, le bleu marine. Le maquillage, plus gai, s’éclaire de beige et d’orange.

Sur la palette du printemps…

Le blanc, le marine sont les tons les plus employés avec les pastels rose, jaune, beige, ivoire, parme, lavande, saumon, abricot, crevette. Des tons neutres (kaki, marron, gris), deux rouges vibrants (fuschia, géranium) complètent cecolorama. En tête des tissus de laine se placent les crêpes, les gabardines, les jerseys, les flanelles. Les imprimés de laine, les quadrillés, les écossais comptent parmi les dessins préférés.

La même inspiration

La silhouette est mince et longue : buste menu, épaules hautes et étroites. La taille glisse un peu, entre la poitrine et les hanches. Une inspiration identique rapproche le prêt-à-porter et la haute couture dans leur choix (le style cardigan, les robes-chemisiers, les tons pastels). Plusieurs grands couturiers, il est vrai, diffusent en prêt-à-porter un certain nombre de leurs créations.

Le tailleur est, par tradition, l’uniforme du printemps. Il est de ligne cardigan (Dior) quand il perd ses revers et son col. Ses basques s’allongent sur une courte jupe plissée en flanelle ou en gabardine. Les tailleurs paletots (Cardin) portent l’ampleur rejetée dans le dos, des pans arrondis, une jupe brève, droite, en lainage quadrillé de tons pastels. Sur les blouses, des écharpes s’enroulent. Marc Bohan (Dior) noue en cravate, sur ses chemisiers, des carrés de soie d’un même dessin. Saint-Laurent, magistralement, coordonne, ou oppose, à ses tailleurs, de longs foulards subtilement imprimés.

 

 

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Les timbres de grève

Posté par francesca7 le 1 décembre 2015

 

greveMais il y a eu, aussi, l’affaire des grèves… Les événements de mai 1968 n’avaient pas eu de répercussions profondes sur la philatélie française. Après un obligatoire et net fléchissement, le marché avait retrouvé un cours normal. Or, il s’était trouvé que plusieurs chambres de commerce, pendant la période troublée, avaient émis des vignettes destinées à remplacer les timbres officiels sur le courrier et les colis à expédier.

Lorsque la situation redevint calme, les vignettes firent leur apparition et elles se vendirent à des prix réellement astronomiques, au point que le ministère des Postes et Télécommunications intervint. Dans un communiqué adressé à la presse, il déclara, notamment, que : « Ces étiquettes ne sauraient être considérées ni comme des timbres-poste ni comme des timbres de remplacement. » De plus, comme le bruit avait couru que le ministère avait autorisé l’émission de ces étiquettes, le communiqué opposait un démenti formel à cette assertion.

Mais le mal était fait, et ce d’autant plus que certains catalogues avaient déjà inscrit les timbres de grève à leur répertoire et en les cotant eux-mêmes de façon très élevée.

Les figurines émises à l’occasion des grèves postales intriguent et intéressent nombre de collectionneurs. Mais si certains les recherchent indistinctement, sans trop se soucier de la nature exacte de chacune d’entre elles, d’autres les excommunient en bloc, sans distinguer celles qui émanent de services ayant réellement fonctionné en temps de grève, de celles revêtant un caractère purement fictif.

Seule, dans le passé, une étude parue en 1983 dans l’Écho de la Timbrologie avait décortiqué chaque émission antérieure à cette date pour déterminer lesquelles de ces figurines méritaient réellement la qualification de timbres. Depuis, rien n’était paru sur la question jusqu’à de récents articles de Jean Louis Franceschi dans Timbre-Magazine et l’Écho de la Timbrologie, qui sont venus enfin donner, depuis décembre 2005, un inventaire critique et impartial de toutes les émissions de grève, sur la base de trois ans d’enquête approfondie.

Il s’est trouvé, par ailleurs, que, depuis 2006, les catalogues successifs Dallay de France, suivis depuis peu par le nouveau Maury 2009, ont présenté la nomenclature la plus étendue et la plus neutre publiée à ce jour des figurines de grève réelles ou prétendues parues en France depuis 1909, mais sans les distinguer entre elles. Puis enfin, le catalogue Yvert, après en être resté depuis un demi siècle à l’émission de 1953, vient enfin de se décider à mentionner, dans son édition 2010 les autres timbres de grève, mais seulement les véritables, c’est-à-dire ceux « émanant d’organismes auxiliaires de transport de courier ayant effectivement fonctionné », à deux exceptions près. On utilisera donc ici les numérotation ces catalogues pour préciser la désignation des différentes figurines évoquées.

Enfin le même Jean-Louis Franceschi a publié deux éditions de son Catalogue spécialisé des figurines et marques de grève françaises, dont la seconde, celle de 2007-2008 améliorée, fait suivre chaque numéro de figurine de la mention rouge sans équivoque de « timbre » ou de « vignette ».

C’est à partir de 1899, 1904 et 1906 que des grèves postales survinrent périodiquement en France. Si en ces occasions, les particuliers sans défense furent contraints à subir passivement le fardeau de ces mouvements sociaux, il n’en fut pas de même pour les négociants et producteurs : les grandes pertes provoquées par ces grèves risquaient parfois, en effet, de compromettre la survie de leurs entreprises. Ceux-ci eurent alors généralement recours à leurs chambres de commerce pour faire fonctionner des services postaux de substitution. Ainsi arriva-t-il que certaines de ces chambres utilisent, à cet effet, une ou deux figurines de grève. Ainsi arriva-t-il aussi, mais plus rarement, que d’autres services temporaires totalement improvisés, à la suite de celui des agents de change en 1909, s’instaurent eux aussi, et que certains d’entre eux s’avisent même par la suite d’émettre de tels timbres.

timbreTous ces timbres, certes, y compris ceux des chambres de commerce, étaient privés (cf.Timbre privé). Cependant, comme leurs émetteurs s’étaient substitués au service public défaillant de la poste, et comme la présence de ces figurines sur les plis était nécessaire pour que ceux-ci soient transportés, lesdits timbres de grève ont vocation à figurer dans les catalogues nationaux et dans les collections de timbres-poste, au même titre que ceux de la poste officielle.

Mais encore faut-il distinguer soigneusement ces timbres de grève des multiples vignettes pourvues de mentions mensongères, que d’aimables fantaisistes mettent en circulation comme « timbres de grève », alors qu’elle n’ont correspondu, en réalité, à aucun service de transport de courrier.

C’est pourquoi il convient de distinguer soigneusement :

  • les véritables timbres de grève ;
  • des «  vignettes de grève », ou « pseudo-timbres de grève ».

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LES TRADITIONS en France

Posté par francesca7 le 4 novembre 2015

 

Car on aime bien célébrer des fêtes en France, chaque région a ses danses, plats, costumes, légendes, animaux, et jeux caractéristiques.

La Provence est célèbre pour ses ferias tauromachiques qui sont célébrés à Nîmes et à Arles du mois d’avril au mois de septembre et qui sont très fréquentés.

TRADITIONS PROVENCALES EN PAYS D'ARLES

Les fêtes publiques ont lieu à Arles, Aix-en-Provence, Avignon, Orange, Vaison-la-Romaine, Carpentras et à Salon. Là, il se trouve toujours des musiciens en costume qui jouent du tambourin ou du galoubet (petite flûte). Pendant qu’ils jouent de ces instruments on danse la farandole, une danse méditerranéenne qui est très vieille, car on la danse depuis le Moyen Âge. Les jeunes filles et garçons se tiennent par la main ou par un mouchoir en effectuant des figures mouvantes sur un rythme vif en six temps.

En Provence, on raconte beaucoup de légendes et le christianisme a apporté son lot d’histoires merveilleuses.

Les fêtes de Noël commencent avec le 4 décembre, à la Sainte Barbe, et se terminent le 2 février, Chandeleur. Durant ce temps, les Français et Françaises mangent beaucoup de choses différentes : les uns mangent des dindes, les autres mangent des huîtres.

A Marseille, on mange les navettes, biscuits en forme de barque, évoquant l’arrivée des Saintes Maries en Provence.

A chaque moment – en été, au printemps, en automne et en hiver – la Provence est le centre de la vie culturelle française et d’innombrables festivals sont célébrés. Dans de nombreux magazines on peut s’informer des fêtes ou d’autres manifestations.

Le théâtre de Nice et le théâtre de Marseille : Les plus grands centres dramatiques de France sont le « Théâtre de Nice » et le « Théâtre de Marseille ». L’opéra de Nice est un des meilleurs de France. « Le Festival international de la musique » se tient tous les ans, de mai à juillet à Toulon. Et « Le festival de Cannes », un concours international de film, où le meilleur film présenté recevra la Palme d’or, se déroule en ce moment, au mois de mai à Cannes.

Si on est en Provence en vacances, on achète sûrement des souvenirs, p. ex. on peut acheter des tissus provençaux traditionnels. Les savons de lavande qu’on fait à Marseille sentent aussi très bon. On trouve beaucoup de petits magasins où on peut acheter ces produits. Si on aime manger bien, on prend du fromage de chèvre, qui a mûri dans des feuilles de châtaigner ou des marrons glacés des Maures. Pour le petit déjeuner on y trouve du miel de lavande. Et à ne pas oublier, l’huile d’olive, c’est la Provence en bouteille. Dans les marchés alimentaires provençaux typiques, on en a un grand choix. Là, on peut aussi trouver de la lavande, qui est un symbole de pureté et de fraîcheur et, naturellement les fameuses herbes de Provence. La poterie, verrerie et d’autres travaux manuels p. ex. le couvert fait partiellement ou entièrement de bois d’olivier.

Les traditions et expressions orales des régions de France englobent les légendes, les contes, les récits populaires ou épiques, les chansons et les pratiques musicales propres à chaque région. On y retrouve aussi les langues, les patois et les parlers régionaux.

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L’histoire des fêtes françaises

Posté par francesca7 le 30 octobre 2015

 

Durant l’Ancien Régime, il existe dans l’année des dizaines de fêtes religieuses qui sont obligatoirement chômées, elles servaient alors souvent d’éléments chronologiques pour dater du jour.

La notion de fête légale se développe en France au cours du xixe siècle (la loi du 48 germinal an X – 2 avril 1802 – statue qu’aucune fête, à l’exception du dimanche, ne peut être fixée sans la permission du gouvernement) pour déterminer si elle inclut les fêtes civiles aux fêtes religieuses et pour savoir si elle doit être instaurée par un texte réglementaire ou par une loi. Dans le sillage du Concordat, le nombre de fêtes religieuses est ramené à quatre (fêtes conservées : Noël, Toussaint, Assomption, Ascension) suivant l’indult ducardinal Battista Caprara du 9 avril 1802. Parallèlement les jours de fêtes légales augmentent par l’adjonction de fêtes civiles, le pouvoir cherchant à en limiter le nombre et à les fixer sur un: jour férié déjà existant ou le dimanche pour des raisons économiques.

La fête légale devient dès lors un jour non obligatoirement chômé (sauf en Alsace-Moselle et sauf le 1er mai dans toute la France), donnant lieu, lorsque le jour férié est travaillé, à compensation financière si les conventions de branche ou d’entreprise le prévoient et à laquelle s’attachent un certain nombre d’obligations listées dans le code du commerce (exemple : dépôt de protêt impossible si la date d’échéance tombe sur un jour férié), le code de procédure pénale, le code électoral (exemple : délai de contestation prenant en compte le jour férié).

Le_petit_Parisien 

Fêtes civiles

  • 1er janvier, Jour de l’an, nommé également « Nouvel an » : ce jour devient férié sous le 1er Empire par avis du Conseil d’État du 23 mars 1810.
  • 1er mai, fête du Travail : ce jour est, en premier, déclaré jour chômé le 23 avril 1919 en même temps qu’est ratifiée la journée de 8 heures. Pétain la travestit en « fête du Travail et de la Concorde sociale » en en faisant un jour férié, chômé et payé. L’instauration de ce jour commémorant les luttes de travailleurs n’aboutit qu’avec la loi du 30 avril 1947 (jour chômé et payé), modifiée par celle du 29 avril 1948 (« Fête du Travail »).
  • 8 mai, fête de la Victoire, commémoration de la « capitulation sans condition » (à ne pas confondre avec un armistice) de l’Allemagne nazie mettant fin à la Seconde Guerre mondiale en Europe. Déclaré jour férié de commémoration, en France, le 20 mars 1953, le caractère férié est supprimé par le président Charles de Gaulle en 1959. Par la suite, le président Giscard d’Estaing supprime également la commémoration en 1975. Ce n’est qu’en 1981 que la loi rétablit le jour férié commémoratif sous la présidence deFrançois Mitterrand.
  • 14 juillet, fête nationale française, commémoration de la fête de la Fédération, le 14 juillet 1790 qui célébrait la prise de la Bastille l’année précédente. C’est sous la 3erépublique que ce jour devient la fête nationale par la loi du 6 juillet 1880.
  • 11 novembre : armistice, jour anniversaire de l’armistice mettant fin à la Première Guerre mondiale et de commémoration annuelle de la victoire et de la paix, journée d’hommage à tous les morts pour la France.

L’histoire des fêtes françaises dans AUX SIECLES DERNIERS Proclamation_esclavage

  • 14 février : fête des amoureux, le jour de la Saint-Valentin
  • Premier dimanche de mars : fête des grands-mères
  • 8 mars : journée internationale des droits des femmes
  • Dernier dimanche d’avril : Jour du Souvenir des Déportés
  • 9 mai : Journée de l’Europe ; anniversaire de la Déclaration Schuman (9 mai 1950)
  • 10 mai : Journée annuelle de la mémoire de l’esclavage, commémoration de la reconnaissance par le Parlement français de l’esclavage comme crime contre l’humanité ; elle s’ajoute à celles de l’abolition de l’esclavage dans les régions ultramarines
  • Deuxième dimanche de mai : seconde fête nationale française ; la loi du 24 juin 1920 promulguée par le président Paul Deschanel dispose que La République française célèbre annuellement la fête de Jeanne d’Arc, fête du patriotisme, le jour anniversaire de la délivrance d’Orléans. Il sera élevé en l’honneur de Jeanne d’Arc, sur la place deRouen où elle a été brûlée vive, un monument avec cette inscription : « le peuple français reconnaissant ».
  • 5 jours en mai du mercredi au dimanche : fête de la Nature (date variable en mai, initialement le week-end le plus proche du 22 mai, Journée internationale de la biodiversité)Ibn_Badis_2 dans FONDATEURS - PATRIMOINE
  • Dernier vendredi du mois de mai : fête des voisins également nommée « Immeubles en fête » (Initialement le dernier mardi du mois de mai)
  • Dernier dimanche de mai : fête des mères. Si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, la fête des mères a lieu le premier dimanche de juin
  • 8 juin : journée nationale d’hommage aux morts pour la France en Indochine
  • Troisième dimanche de juin : fête des pères
  • 21 juin : fête de la musique
  • 24 juin : fête de la Saint Jean
  • 23 septembre : fête de la Gastronomie
  • 25 septembre : journée nationale d’hommage aux Harkis et autres membres des formations supplétives (texte officiel)
  • Dernier week-end de septembre : Rendez-vous « Sport, Santé Bien-être »
  • Premier dimanche d’octobre : fête des familles, créée par l’ancien député UDF Yves-Claude Heno.
  • 31 octobre : Halloween, fête d’origine irlandaise, fêtée depuis peu en France. Cette fête était le réveillon du jour de l’an qui était le 1er novembre, ce soir-là les gens se déguisaient en monstres, fantômes. Halloween était devenue la 3e fête commerciale en France à partir de 2000, mais ce fut passager. Malgré tout Halloween reste assez fêtée, notamment par les enfants. Cette fête n’est pas fériée en France.
  • 20 novembre : journée internationale des droits de l’enfant (depuis 1995). Le 20 novembre 1989, l’Assemblée Générale des Nations Unies a adopté la Convention Internationale des Droits de l’enfant.
  • 5 décembre : Journée nationale d’hommage aux « morts pour la France » pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie

 

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Fêtes religieuses

Le jeudi de l’Ascension, la fête de l’Assomption, la Toussaint et Noël sont fériés à la suite de l’arrêté du 29 germinal, an X (19 avril 1802) découlant du Concordat et loi du 9 décembre 1905 (séparation de l’église et de l’état), article 42.

La loi du 8 mars 1886 ajoute le lundi de Pâques et le lundi de Pentecôte (ces lundis ne sont pas des fêtes liturgiques mais des jours de repos qui datent du gouvernement républicain de Freycinet; la fête religieuse a quant à elle lieu le dimanche correspondant).

  • Lundi de Pâques (1 jour après Pâques) : date variable (le 6 avril en 2015 et le 28 mars en 2016)
  • Jeudi de l’Ascension (39 jours après Pâques) : date variable (le 14 mai en 2015 et le 5 mai en 2016)
  • Lundi de Pentecôte (50 jours après Pâques) : date variable (le 25 mai en 2015 et le 16 mai en 2016).
  • 15 août : Assomption (fête religieuse célébrant Marie, sainte patronne de la France dès l’Ancien Régime mais institué jour chômé par Napoléon pour fêter son anniversaire)
  • 1er novembre : la Toussaint.
  • 25 décembre : Noël.

Fêtes catholiques

Certaines fêtes sont indiquées ici comme non fériées du fait qu’elles tombent toujours un dimanche, et sont donc en pratique comme fériées.Présentation de Jésus au temple, Andrea Mantegna, 1465

  • 1er janvier : Sainte Marie, Mère de Dieu
  • 6 janvier : l’Épiphanie. Célébrée en France le premier dimanche après le 1er janvier du fait d’un indult papal.
  • Date variable : Le Baptême du Christ (ou Baptême du Seigneur), célébré en principe en France le deuxième dimanche après le 1er janvier si l’Épiphanie du Seigneur n’est pas le dimanche 7 ou 8 janvier ; dans ce cas, le Baptême du Seigneur est célébré le lendemain de l’Épiphanie le lundi 8 ou 9 janvier.
  • 2 février : Présentation du Christ au Temple (fête de tous les consacrés), ou encore Chandeleur.
  • Mardi gras (soit 47 jours avant Pâques) : veille du Carême (le 17 février en 2015, le 9 février en 2016)
  • Mercredi des Cendres (46 jours avant Pâques) : début du Carême
  • Jeudi de la Mi-Carême (à mi-chemin entre les Cendres et Pâques)
  • 19 mars : Saint Joseph patron de l’Église (mémoire décalée au samedi 18 mars quand le 19 tombe un dimanche)
  • 25 mars : Annonciation. Si le 25 mars est un dimanche, la fête est décalée au lundi 26. Et si le 25 mars tombe pendant la Semaine Sainte ou la semaine de Pâques, elle est décalée au deuxième lundi après Pâques.
  • 7 jours avant Pâques : Le Dimanche des Rameaux, le 5 avril 2009 et le 28 mars 2010
  • 2 jours avant Pâques : Le Vendredi saint, le 10 avril 2009 et le 2 avril 2010 (férié en Alsace et en Moselle)
  • Date variable : Le dimanche de Pâques (calcul expliqué dans l’article Calcul de la date de Pâques), le 12 avril 2009 et le 4 avril 2010
  • 50 jours après Pâques : Le dimanche de PentecôteKorean ancestor veneration-Jesa-01.jpg
  • Date variable : La Sainte Trinité, le 7 juin 2009 et le 30 mai 2010
  • 1er mai : Saint Joseph Artisan, patron des travailleurs
  • 24 juin: Saint Jean Baptiste
  • 29 juin: Saints Pierre et Paul
  • 2 novembre : Fête des morts
  • 10 ou 11 novembre : Saint-Martin. Fête célébrée dans le nord de la France.
  • 22 novembre : Sainte Cécile, patronne des musiciens
  • 6 décembre : Saint Nicolas
  • 8 décembre : Immaculée Conception de la Sainte Vierge
  • 26 décembre : Saint Étienne premier martyr, (férié en Alsace et en Moselle)
  • Date variable : La Sainte Famille, le dernier dimanche de décembre (ou le vendredi 30 décembre si Noël est un dimanche), le 27 décembre 2009

 

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L’INTERDICTION A LA MENDICITE

Posté par francesca7 le 21 octobre 2015

 

Mendiante_de_GuémenéAu milieu du XIXe siècle, Cherbuliez, correspondant de l’Institut de France et docteur en droit et en philosophie, remet en question le bien-fondé de l’interdiction de la mendicité, mesure qui selon lui « ne restreint la bienfaisance privée qu’en lui substituant une bienfaisance publique plus coûteuse, plus envahissante, plus dangereuse », fallacieux « cache-misère » traduisant la démission d’un État auquel la notion de justice sociale commanderait plutôt d’assurer le nécessaire à ceux qui en sont réellement dépourvus

Entre le misérable que des vices honteux rendent incapable de pourvoir à ses besoins, d’entretenir sa famille, d’élever ses enfants, et l’ouvrier laborieux qui n’a eu que le tort d’engendrer une famille trop nombreuse, il y a un abîme, dont ni le particulier charitable ni l’Etat ne peuvent faire abstraction, explique Cherbuliez ; le premier, parce que sa conscience ne le lui permet pas ; le second, parce que ses actes ne doivent jamais se trouver en désaccord avec la morale publique.

 

D’ailleurs, s’il est vrai que le père de famille qui tombe dans l’indigence puisse toujours l’imputer à un défaut de prévoyance dont il est strictement responsable, peut-on en dire autant des êtres qui dépendent de lui : de sa femme, de ses enfants, qui ne peuvent avoir d’autre volonté que la sienne dans tout ce qui concerne leur intérêt commun, l’intérêt économique de la famille ? N’est-ce pas malgré eux, souvent à leur insu, peut-être en dépit de conseils donnés ou d’efforts tentés par eux en prévision de ce malheur, qu’ils ont été entraînés dans l’indigence avec l’homme à qui incombait le devoir de les en préserver ?

Ici encore la bienfaisance rencontre ce dilemme impitoyable, qui ne lui laisse que le choix entre l’abandon de sa tâche et la violation d’un principe salutaire, entre une inconséquence et un danger. Si elle n’assiste pas les enfants et la femme du père de famille imprévoyant, elle fait injustement peser sur eux la responsabilité qu’il devrait supporter seul ; elle frappe l’innocent avec le coupable. Si elle les assiste, elle affranchit le père de famille imprévoyant d’une grande partie de sa responsabilité ; elle assiste de fait le coupable avec l’innocent ; elle s’expose à produire par là, chez tous les pères de famille pauvres, une attente dont l’effet sera déplorable.

Enfin le critère dont il s’agit, en supposant qu’il fût applicable à la bienfaisance privée, ne devrait pas s’appliquer à la bienfaisance publique, dont le but principal est d’empêcher que l’indigence ne devienne une cause de scandale ou d’insécurité. Les indigents les plus vicieux et les plus pervers sont précisément ceux qu’il importe le plus à l’Etat de soustraire au vagabondage, à l’oisiveté, aux dangereuses suggestions de la misère. Ces indigents-là doivent donc être les premiers, Cherbuliez allant jusqu’à dire qu’ils devraient être les seuls objets de la bienfaisance publique.

Pour l’Etat, l’indigence est une maladie du corps social ; ce qui le concerne et l’intéresse, dans ce fait, ce ne sont pas les privations et les souffrances individuelles des indigents, c’est uniquement l’influence que la somme de ces maux individuels peut exercer sur la vie sociale et sur le développement économique. C’est contre ce malaise social qu’il doit lutter ; c’est ce malaise qu’il a mission de repousser, par tous les moyens dont il dispose, comme il repousserait la peste, la guerre ou l’émeute.

Dans cette lutte contre les effets sociaux de l’indigence, contre le fléau du paupérisme, l’Etat doit sans doute s’abstenir, autant que possible, de favoriser l’accroissement du mal qu’il combat ; mais ce n’est pas à des distinctions morales qu’il doit avoir recours pour cela, puisque ce correctif serait en contradiction avec le but même que l’Etat se propose, avec le service que la société attend de son gouvernement.

Abordant la question de l’interdiction de la mendicité, notre auteur estime qu’avec son cortège inévitable de dispositions et d’habitudes vicieuses, elle devient aisément un mal social, un danger, une menace pour la sécurité générale et l’ordre public, dont la sauvegarde est confiée au gouvernement. L’Etat intervient alors pour la protection de ces grands et légitimes intérêts ; il interdit la mendicité ; il en érige les actes en délits, et les punit de peines plus ou moins graves, selon le degré de civilisation auquel la société est parvenue.

Or, l’Etat ne peut pas appliquer ce correctif à la bienfaisance privée sans s’imposer l’obligation d’assister lui-même les indigents qu’il prive de leur unique ressource. La somme d’indigence qu’a produite la bienfaisance privée, et que révèle la mendicité, est un fait donné, qu’on ne supprimerait pas en le négligeant, une charge actuelle, que la société s’est peu à peu imposée et qu’elle ne saurait secouer tout à coup. L’Etat peut statuer pour l’avenir, selon ses lumières ; mais il doit avant tout pourvoir aux besoins présents, que l’aumône a créés et auxquels l’aumône va être retirée.

 

En lui-même, d’ailleurs, l’acte de mendier n’a rien d’immoral, rien de répréhensible. Quoi de plus naturel et de plus légitime, pour celui qui manque du nécessaire, que d’implorer la pitié ou la charité de ceux qui ont le superflu ? Un tel acte ne devient immoral que si la privation du nécessaire n’existe pas, si elle est simulée et faussement alléguée, en vue d’exploiter la pitié et la bienveillance d’autrui ; car, alors, il prend le caractère d’un mensonge intéressé, d’une fraude calculée, en un mot d’une escroquerie.

Pour que l’Etat puisse ériger en délits tous les actes de mendicité, il faut donc qu’il leur donne à tous ce caractère de mensonge intéressé, en fournissant et en assurant le nécessaire à ceux qui en sont réellement dépourvus. Une justice évidente et une logique rigoureuse imposent donc à l’Etat, qui veut interdire la mendicité, l’obligation d’assister les mendiants. L’obligation ne naîtrait pas si l’interdiction n’était pas prononcée ; mais l’interdiction prononcée ne se réaliserait pas, elle serait nécessairement éludée, violée, bientôt mise en oubli, si l’obligation n’était pas acceptée ou si elle n’était pas remplie.

Or, une fois que la bienfaisance publique est ainsi organisée en vue des besoins présents, elle produit son effet normal, qui est d’entretenir, de perpétuer, d’accroître l’indigence, par conséquent de se perpétuer elle-même et de s’étendre en se rendant de plus en plus nécessaire. L’interdiction de la mendicité ne restreint la bienfaisance privée qu’en lui substituant une bienfaisance publique plus coûteuse, plus envahissante, plus dangereuse ; c’est un correctif illusoire et fallacieux, semblable à certains remèdes, qui, étant appliqués à une éruption locale, refoulent dans la masse du sang l’humeur que cette éruption en faisait sortir, et ne guérissent le mal visible qu’en y substituant des ravages latents, beaucoup plus graves et plus douloureux.

L’état du paupérisme dans un pays est communément apprécié, surtout par les étrangers, d’après le nombre des mendiants qu’on y rencontre. C’est un jugement tout à fait erroné. Les populations de mendiants ne se multiplient point, comme celles qui sont régulièrement assistées par la bienfaisance publique ; elles tendent, au contraire, à décroître.

L’INTERDICTION A LA MENDICITE dans AUX SIECLES DERNIERS 1024px-Mendiant_Saint-Eloy_PloudanielPlus loin, Cherbuliez confie que, bien loin d’admettre que l’étendue relative de l’indigence dans divers pays soit en raison directe du nombre des mendiants qu’on y rencontre, il est porté à croire, sans oser toutefois l’affirmer, qu’elle y est en raison inverse de ce nombre. La mendicité est une chose visible, que l’on mesure de l’œil par le bruit et le mouvement qu’elle occasionne, tandis que l’indigence générale est en grande partie latente et ne se révèle, dans ses proportions véritables, qu’aux regards d’un observateur très patient et très attentif.

Mesurer la seconde par la première, c’est mesurer la profondeur des eaux par l’agitation qui se produit à leur surface. Le bruit même et le mouvement qui accompagnent la mendicité, contribuent à empêcher l’indigence de s’accroître, en tenant l’attention du public constamment éveillée sur les symptômes par lesquels se révèle cet accroissement.

Cherbuliez avertit le lecteur de ne point donner à ses conclusions un sens absolu. L’interdiction de la mendicité n’est point une mesure économique ; c’est une mesure ou une loi d’ordre public, dont les motifs appartiennent à un ordre d’idées très différent de celui dans lequel il se renferme ici, précise-t-il encore.

(D’après « Précis de la science économique
et de ses principales applications » (Tome 2), paru en 1862)

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Chèvre noire et divinités des Cimetières

Posté par francesca7 le 19 octobre 2015

 

 

La chèvre étant, de tous les animaux, celui que préfèrent les divinités de la terre féconde et des profondeurs infernales dans les plus anciennes conceptions de la mythologie grecque, et cette idée perdurant à l’époque gallo-romaine ainsi qu’en témoignent les nombreux sarcophages gallo-romains sur lesquels figure l’animal, faut-il y voir une explication à la légende relatant l’apparition d’une chèvre noire lorsqu’une ancienne croix fut mutilée dans un cimetière de la Drôme menacé par l’installation d’une gravière ?

divinité des cimetières

Le Zeus primitif, plus d’une fois symbolisé par des haches en pierre, fut le Dieu des cavernes et fut élevé dans un antre du massif crétois de l’Ida, au coeur de cette montagne qu’Hésiode appelait la Montagne aux Chèvres. Zeus passait pour avoir été nourri par la chèvre Amalthée, dans l’antre de Psychro, situé dans le mont Lassithi, au sud de la ville crétoise de Lyktos. Ce sanctuaire, où l’on a retrouvé de nombreux ossements de chèvres, était beaucoup plus ancien que celui de l’Ida et paraissait avoir été fréquenté surtout aux XIIe et XIe siècles avant notre ère.

Les idées romaines à ce sujet sont encore plus significatives, puisque la chèvre apparaît sur un très grand nombre de sarcophages. Pour ne citer que la Gaule seule, le recueil d’Espérandieu indique à Narbonne un tombeau sur lequel figurent des chèvres ; dans la région de Tarbes, un fragment de stèle avec des chèvres en train de brouter ; à Saint-Cricq, près d’Auch, un sarcophage où deux chèvres s’attaquent à coups de cornes. A Saint-Médard-d’Eyran, deux sarcophages représentent de nombreuses chèvres, isolées ou groupées, en même temps que les divinités chtoniennes (du mot grec signifiant la terre), allongées par terre et tenant à la main des cornes d’abondance. Si l’on ajoute ces innombrables bas-reliefs, où le Mercure gallo-romain est accompagné d’une chèvre, sans doute parce qu’il remplit ici le rôle d’une divinité psychopompe, l’on est obligé de reconnaître que la chèvre a pris, dans l’antiquité polythéiste, une grande importance dans les conceptions funéraires et infernales.

En outre, les dieux infernaux étant également les dispensateurs des richesses, il n’est dès lors pas étonnant : 1° que les cavernes, les puits funéraires et les tombeaux n’aient eu leurs chèvres, gardiennes ou symboles des trésors que renferment la terre et le monde infernal ; 2° que ces animaux, au service ou en rapport avec les dieux de la richesse, aient été représentés, dans l’imagination des peuples, comme étant en or ou en tout autre métal précieux.

En 1917, Anfos Martin, inspecteur de l’enseignement primaire et directeur de la revue Le Bassin du Rhône, rapporte une légende recueillie à l’occasion d’un de ses passages annuels aux abords du cimetière Saint-Paulet, situé à droite du chemin allant de Souspierre à Sallettes, dans la Drôme, et plus précisément entre la route montant à Eyzahut et le ruisseau le Vermenon – sur le terrain enregistré sous le n°117 du plan cadastral de Souspierre, section de Saint-Paulet, quartier de la Blanche. Il est si ancien que le plan cadastral et les matrices qui l’accompagnent n’en font pas mention, le terrain qu’il occupe n’étant au demeurant pas propriété communale.

L’inspecteur explique que ce cimetière est en passe d’être ruiné depuis qu’on vient y extraire du gravier pour les chemins. La coupe de terrain de la gravière montre, entre la couche de terre arable et le gravier que l’on extrait, une rangée de tombes ouvertes par où sortent des crânes, des tibias et divers ossements. Ces tombes sont constituées sur les côtés par de larges pierres plates posées de champ, les unes à la suite des autres, et, à la partie supérieure, de pierres semblables disposées de la même façon, mais posées à plat.

imagesDans la terre provenant de la couche arable, on trouve, avec les débris d’ossements, de petits vases en poterie bleutée. Le piédestal assez original d’une ancienne croix dont le bras horizontal manque, occupe l’angle du chemin de Salettes et de la nouvelle route d Eyzahut. Depuis neuf ans, je passe chaque année en cet endroit, et je m’y arrête dans l’intention de voir s’il n’y a rien à glaner pour l’histoire du pays, ajoute notre Anfos Martin. Je n’y ai encore recueilli jusqu’ici qu’une légende. Cette légende est d’autant plus intéressante que les fermiers des environs la tiennent pour un fait véritable.

En voyant la vieille croix mutilée, je demandai, il y a quatre ans, au propriétaire actuel du terrain, M. Chavagnac, qui habite dans une ferme à côté, s’il connaissait l’auteur de cette mutilation et de la mutilation d’ailleurs de toutes les croix des environs. Il me répondit qu’il ne le connaissait pas. Je le questionnai alors, et c’est là que je voulais en venir, sur l’ancienneté de la croix et sur le cimetière. Nous causâmes longuement. Je lui fis remarquer combien il était attristant, pour un homme qui avait un peu de cœur, de voir profaner un cimetière, de voir des squelettes humains foulés aux pieds et broyés par les roues des tombereaux ; je gagnai sa confiance et il me raconta ce qui suit.

« Mon père, lorsqu’il acheta, peu après la guerre de 1870, la propriété que je possède, trouva la vieille croix complètement démolie. Il la releva avec le concours des fermiers voisins et cela, à la suite de l’apparition mystérieuse, la nuit, sur le cimetière, d’une chèvre noire, qui sautait, bondissait, lançait des coups de cornes terribles dans l’air, puis disparaissait subitement, lorsqu’on voulait s’en approcher. » Cette Chèvre qui lui était apparue plusieurs fois ainsi qu’à d’autres personnes, ne se montra plus dans le cimetière dès que la croix en eut été relevée.

Mais… « Ah ! Monsieur quelle affaire ! Depuis que cette croix a été mutilée, la chèvre est revenue. Je l’ai vue, il y a peu de temps encore, une nuit de clair de lune, en rentrant un peu tard de la foire de La Bégude, où j’étais allé vendre des bestiaux. Elle était au-dessus des tombes et regardait dans la gravière. Tout à coup elle se retourna, tournoya dans les touffes de buis, se cabra et fonça tête basse dans la nuit. Je hâtai le pas pour être, au plus tôt, en sécurité, au milieu de ma famille. »

Ce récit d’un paysan que je jugeai superstitieux, poltron et sujet à des hallucinations après avoir bu, peut-être, plus que de coutume les jours de foire, aurait certainement disparu à mon esprit, si la lecture de l’article de notre collègue M. Guénin, de Brest, sur « La Chèvre en Préhistoire » ne me l’avait rappelé, poursuit Anfos Martin. Pensant que la chèvre du cimetière de Saint-Paulet pouvait bien être celle qui accompagne, sur les bas-reliefs, le Mercure gallo-romain, ou bien une de celles qui sont représentées sur les sarcophages de la Narbonnaise, et certainement une des chèvres légendaires qui peuplent les cimetières gallo-romains, j’ai profité, aujourd’hui, de mon passage annuel à Salettes pour faire une enquête sur ses apparitions.

 

Le secrétaire de mairie, M. Brès, qui s’est mis aimablement à ma disposition pour l’examen du cadastre, n’en avait jamais entendu parler ; mais il s’est rappelé, qu’il y a environ quatre ans, époque qui correspond a mon entretien avec M. Chavagnac, les gens de Souspierre et des environs furent bien surpris de voir, un beau jour, appendu à la vieille croix, un magnifique pain au-dessous duquel avait été placés quelques sous, cinq, dit-il, en menue monnaie. Ce pain et ces sous restèrent plus de trois semaines sur la croix. On ne sut jamais qui les avait mis. M. Brès pense maintenant qu’il y a un rapport entre ce fait et celui de l’apparition de la chèvre à cette époque. A son avis le pain et les sous étaient une offrande pour apaiser la chèvre irritée par la profanation du cimetière, et dont l’apparition était rendue possible par la mutilation de la croix.

Cette offrande, par sa nature, semble d’ailleurs bien être elle-même la survivance d’une coutume gallo-romaine. Le propriétaire de la ferme qui est un peu avant d’arriver au vieux cimetière, M. Armand, un homme de 73 ans, qui a tout son bon sens m’a déclaré qu’il n’avait jamais aperçu la chèvre, mais que son voisin, M. Thomas qui demeurait dans une ferme au dessus de la sienne et dont les trois enfants vivent encore, avait vu dans le cimetière, par une belle nuit étoilée, trois ou quatre chèvres qui se poursuivaient et se battaient, qu’il avait voulu s’en approcher, mais qu’elles avaient disparu tout aussitôt.

M. Armand était parmi ceux qui, vers 1873, relevèrent la vieille croix du cimetière ; il ne se permet pas de douter du dire de ses voisins, Thomas et Chavagnac. Questionné sur le pain et les sous qui se trouvaient sur la croix il y a environ quatre ans, M. Armand, assez embarrassé, m’a dit à peu près textuellement : « Ah ! Monsieur, vous savez, c’est là un vieil usage. Des gens qui avaient ou qui redoutaient un malheur dans leur maison, ont placé là ce pain et ces quelques sous pour que quelqu’un, en les emportant, emportât aussi avec lui le malheur ». Cette explication de M. Armand n’est pas en contradiction avec celle de M. Brès ; elle paraît au contraire la confirmer. Quoi qu’il en soit, j’ai été bien intéressé par mon enquête dont les résultats montrent, une fois de plus, combien, pour tout ce qui touche surtout au culte des morts, le passé, malgré les apparences, est encore vivant parmi nous.

Marcel Baudouin, membre de la Société préhistorique française, explique à la suite de ce témoignage d’Anfos Martin que selon lui, l’origine de toutes ces affaires de chèvre est relative au signe du Zodiaque, bien connu, qui est le Capricorne. Celui-ci était au solstice d’hiver, quand, 1500 ans avant J.-C, le Bélier était à l’équinoxe de printemps et fut lui-même à l’équinoxe d’automne au Néolithique supérieur (8000 ans av. J.-C.). Or qui dit équinoxe d’automne, ajoute Baudouin, dit – Flammarion l’a reconnu il y a longtemps – Fête de la Toussaint, Fête des Sépultures, Fête des Morts ! D’où l’histoire des chèvres dans les cimetières… Et de conclure : on a une preuve matérielle : « Les Représentations de Mercure [le Dieu-Soleil de l’équinoxe], qui, pour le printemps, est accompagné du Bélier et du Coq, et qui, pour l’automne, est accompagné de la Chèvre, comme vient de le redire M. Anfos Martin.

(D’après « Bulletin de la Société préhistorique française »,
n° de mars 1916 et février 1917)

 

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La Chronique du mensonge qui traverse les siècles

Posté par francesca7 le 13 octobre 2015

 

 

Hérésie, barbarisme : ainsi peut-on qualifier la formule « tel est notre BON plaisir » prêtée aux rois de France, la seule formule qui ait jamais été employée dans les actes royaux étant en réalité « tel est notre plaisir » ; encore ces mots, traditionnellement conservés, datent-ils de temps reculés, où « plaisir » avait un sens beaucoup plus sérieux, ce plaisir étant le jugement du roi, prononcé par lui comme chef de l’État, après délibération en son conseil, et qui ne pouvait s’exprimer que muni du contre-seing d’un secrétaire d’État

labyrinthe

En 1881, l’historien et diplomate Louis de Mas Latrie (1815-1897) se propose de remonter à la source de l’emploi de l’expression notoirement considérée comme ponctuant tous les actes royaux : tel est notre bon plaisir, phrase que l’on trouve notamment à la page 640 du tome Ier de la 3e édition de l’Art de vérifier les dates : « François Ier est l’auteur de la formule : Car tel est notre BON plaisir, qui s’emploie dans la plupart des Edits ou Lettres royaux. »

Ainsi, dans la pensée des auteurs de ce magnifique ouvrage resté un chef-d’œuvre encore inimité, la formule du Bon plaisir a sanctionné la plupart des actes royaux de l’ancienne monarchie depuis le temps du roi François Ier jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Et cette formule blessante, et justement décriée, se retrouverait non seulement au bas des simples Lettres patentes constatant des actes de la juridiction gracieuse et bienveillante, telles que les anoblissements et les concessions de titres nobiliaires, attribut exclusif et bien légitime delà souveraineté. Elle aurait été inscrite aussi au bas des actes les plus graves, les plus solennels, de l’objet le plus général et d’un intérêt public, car l’expression de Lettres Royaux désigne les Édits, les Ordonnances et les Déclarations, c’est-à-dire les Lois mêmes de l’Etat.

 

En lisant une pareille énonciation, sortie de la plume de savants généralement si exacts, si soigneux d’assurer sur les preuves leurs moindres assertions, comment ne pas croire et affirmer, sans autre vérification, que la plupart des Edits et des Lettres patentes rendus par le roi Louis XVI en l’an de grâce 1783 et autres années de son règne portaient en effet à la fin cette déclaration restrictive en même temps que confirmative : Car tel est notre BON plaisir.

Comment ne pas excuser de très savants auteurs et après eux la foule des écrivains et du public d’avoir répété, avec ou sans mauvaise intention, que la formule la plus chère et la plus caractéristique de l’ancienne monarchie était celle du Bon plaisir, celle qu’aimaient à employer officiellement les rois en parlant à la nation : Car tel est notre BON plaisir.

Je ne fais pas ici de l’histoire, explique de Mas Latrie ; je m’occupe d’un simple détail de Diplomatique. Mais je vérifie mes textes et je pense qu’il n’est pas nécessaire d’insister pour montrer la différence profonde qui existe dans la lettre et dans la portée de ces deux formules : Car tel est notre BON plaisir, etCar tel est notre plaisir.

Car tel est notre plaisir signifie, Car telle est notre volonté ; pas autre chose. Et c’est déjà beaucoup, et même trop, j’en conviens, que les anciens rois aient pu énoncer de semblables principes dans les Edits et dans les Ordonnances générales. Il y aurait néanmoins bien des explications à donner, précise notre diplomate. Chaque temps a son droit public et il faut placer toutes choses sous cette lumière, si on veut les juger équitablement. Mais encore une fois restons en dehors du domaine historique.

Plaisir, dans la phrase citée, a simplement le sens de volonté. Comme le mot plaire dans cette locution : Vous plaît-il de venir ici ? signifie voulez-vous venir ici ? La formule : Car tel est notre BON plaisir implique au contraire une idée choquante de caprice et de pur arbitraire. Tolérable, mais encore bien hautaine, dans les concessions émanant de la pure bonté royale, comme les anoblissements, elle serait outrageante et monstrueuse dans les actes du gouvernement général et de la politique de l’État.

Or, en revenant à renonciation de l’Art de vérifier les dates qui englobe tous ces actes dans ses expressions depuis les Édits jusqu’aux simples Lettres patentes, je dois dire, après sérieuse et ample vérification, que je la trouve absolument dénuée de fondement, pour les uns comme pour les autres, sans aucune exception, aucune. Ce point vaut, peut-être, la peine d’être rapidement constaté, affirme Louis de Mas-Latrie.

J’ai consulté, à plusieurs reprises, depuis plusieurs années, tous les recueils d’édits et d’ordonnances du règne de Louis XVI et des règnes avoisinants, poursuit notre historien. Les textes imprimés ne sont que la moindre partie de l’ensemble. J’ai interrogé à différentes époques, non pas en totalité (je n’ai pas cette prétention), mais à des dates très variées et très diverses, les innombrables séries d’édits, de déclarations, d’ordonnances et de lettres patentes manuscrites que renferment nos collections, dans les archives des grandes cours judiciaires et des anciennes administrations : le Parlement, la Chambre des Comptes, la Cour des Monnaies, la Cour des Aides, le Bureau des Finances, la Connétablie, les Eaux et Forêts, la Maison du Roi.

Nulle part, jamais, pas une seule fois dans cette recherche poursuivie depuis longtemps, je n’ai trouvé la formule : Car tel est notre BON plaisir. C’est toujours : Car tel est notre plaisir, qui est écrit partout ; quelquefois, mais très rarement : Car tel est, etc. avec une abréviation facile à remplir.

Je n’ignore pas que beaucoup de lettres patentes d’anoblissement et autres lettres patentes, des ordonnances et des édits, même, ont été imprimés par des biographes, des généalogistes et autres érudits avec la formule du Bon plaisir. Mais je récuse absolument tous ces documents sans exception. Je les tiens tous pour fautifs et erronés en ce point. Pas un de ceux que j’ai pu vérifier sur l’original n’est sorti avantageusement de l’épreuve du collationnement.

La Chronique du mensonge qui traverse les siècles dans AUX SIECLES DERNIERS 260px-RichelieuRochelleTous ont un vice et une tache à cet endroit dans les clauses finales, et j’en ai vu qui ont été livrés à l’impression par les savants les plus autorisés et les plus scrupuleux. Soit inattention momentanée, soit empire d’une idée préconçue, ils ont écrit, eux ou leurs secrétaires, Car tel est notre BON plaisir, quand l’original porte manifestement : Car tel est notre plaisir ou, très exceptionnellement, l’abréviation : Car tel est, etc. Ce que je viens de dire de Louis XVI, je le répète des actes de Louis XV et de Louis XIV.

Richelieu a-t-il fait parler Louis XIII autrement que n’a parlé son fils, et dans le sens indiqué par l’assertion des Bénédictins ? Pas le moins du monde, et pas plus dans les grandes ordonnances que dans les patentes des concessions gracieuses. Si sa chancellerie n’emploie pas toujours la formule : Car tel est notre plaisir, la clause qui la remplace : 

Car ainsi nous plaist il être fait, a la même valeur et la même signification. Sous Henri IV, Henri III, Charles IX, François II et son père Henri II, les usages de la chancellerie restent les mêmes. Un grand nombre de lettres royaux, patentes, déclarations, ordonnances, édits portent cette clause avant la date et l’annonce du sceau : Car tel est nostre plaisir, moins souvent : Car ainsi nous plaist ; jamais : Car tel est nostre BON plaisir.

Nous arrivons au règne de François Ier. En dehors des recueils imprimés, nous avons aux archives un grand nombre d’actes de toutes sortes rédigés par la chancellerie sous le règne de ce prince. Cinq registres renferment les « Ordonnances, Edits, Déclarations et Lettres patentes », enregistrés au Parlement de 1515 à 1547. Trente registres originaux de la chancellerie même, aujourd’hui au Trésor des chartes, conservent les transcriptions officielles des actes de 1522 à 1547.

On en trouve également dans les mémoriaux de la Chambre des Comptes, dans les registres des autres cours judiciaires, et dans les divers fonds précédemment indiqués, à l’exception de la Maison du Roi, dont la série des Patentes ne commence qu’au règne de Henri IV. Les recherches faites dans ces diverses collections nous amènent à un résultat analogue à celui que fournit l’examen des actes des derniers Valois et du premier règne de la maison de Bourbon. La clause : Car ainsi nous plaist reste bien plus fréquente encore sous François Ierqu’elle ne l’est sous ses successeurs. La chancellerie emploie très souvent la formule : Car tel est nostre plaisir, et jamais celle du Bon plaisir.

On a imprimé à Paris, la première année du règne de François Ier, le grant stille et prothocolle de la chancellerie de France. Les modèles donnés dans ce recueil sont naturellement sans date et sans noms. On remarque en outre que la formule de déclaration y est toujours abrégée, et toujours indiquée par ces premiers mots : Car ainsi, etc. mots qu’il faut évidemment compléter par ceux-ci, Car ainsi nous plaist, ou Car ainsi nous plaist il estre fait, ou bien encore plus explétivement, ce que l’on trouve quelquefois : Car ainsi nous plaist il et voullons estre faict, de nostre certaine science, plaine puissance, propre mouvement et auctorité royal, nonobstant, etc.

De ces dernières observations, il ne faudrait pas conclure que la formule Car tel est nostre plaisir fut inusitée à la chancellerie royale avant François Ier. Nous la retrouvons en effet dans la grande collection imprimée des Ordonnances des Rois, sous les règnes de Louis XII et de Charles VIII, alternant avec la clause : Car ainsi nous plaist il estre fait. Le roi Charles VIII, dont une ordonnance du 12 mai 1497 porte ces mots : Car tel est nostre plaisir, serait donc peut-être l’auteur de cette formule célèbre, dont je n’ai pas trouvé d’exemple avant son règne, explique de Mas Latrie.

En résumé et pour terminer, de l’ensemble de vérifications auxquelles je me suis livré et que je viens de rappeler sommairement, on peut conclure, je crois, sans hésitation, que jamais et dans aucun de ses actes la chancellerie de l’ancien régime n’a employé la formule du Bon plaisir. S’il est étonnant que les savants auteurs de l’Art de vérifier les dates aient dit le contraire, il y a quelque chose de plus surprenant encore.

images (2)En 1804, lors du rétablissement de la forme monarchique en France, quelle fut la formule de confirmation adoptée par la chancellerie impériale dans les lettres patentes ? On ne le croirait pas, si les quinze volumes de la transcription officielle des lettres patentes de 1808 à 1814, existant aux Archives nationales, et les mille expéditions qui en ont été délivrées n’étaient là pour le prouver. Ce fut la clause : Car tel est notre BON plaisir.

La Restauration n’eut garde d’abandonner la formule, sans soupçonner peut-être l’innovation, dont la chancellerie impériale elle-même n’avait pas eu davantage, croyons-nous, conscience. Mal lui en prit. Sur ce thème, on l’a criblée de lardons qui ont fini par lui faire perdre la tête. En bonne justice, il eût fallu viser plus loin et plus juste. Mais on eût blessé le héros, alors si populaire.

D’après « Bibliothèque de l’École des chartes », paru en 1881)

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La Fête des Grand-Mères

Posté par francesca7 le 10 octobre 2015

 

Le 2 mars, c’est la fête des Grand-Mères ! L’occasion de rendre hommage et de témoigner notre affection à nos mamies adorées, au nombre de 7 millions en France. Mamie gâteau, mamie douceur, mamie à 100 à l’heure… elles tiennent toutes dans nos cœurs une place privilégiée. Zoom sur la fête des Grand-Mères et sur les fleurs qu’elles préfèrent…

fetes de grands mères

Les origines de la fête des Grand-Mères

Si elle est devenue incontournable sur nos calendriers, la fête des Grand-Mères est en réalité relativement récente ! On doit sa création à la marque « Café Grand’Mère » du groupe Karft Jacobs Suchard, qui l’imagine en 1987. Mais si cette fête est initiée par une stratégie purement commerciale, elle est très rapidement adoptée par les français et fixée chaque année au premier dimanche de mars. Loin de la logique mercantile de ses débuts, la fête des Grand-Mères est devenue une fête célébrée en famille, une occasion idéale de rapprocher les générations et de rendre hommage à ces mamies qui tiennent une place très particulière dans le cœur des petits et des grands.

Pas une mamie… DES mamies !

Chaque minute en France naît une nouvelle grand-mère ! Et si l’on chérit l’image d’Epinal de la grand-mère d’antan au coin du feu, force est de constater que les mamies d’aujourd’hui n’ont plus grand-chose à voir avec leurs aïeules !

Des changements sociaux et une meilleure longévité ont en effet fait évoluer le statut des grand-mères : on les voit plus dynamiques, plus ouvertes et davantage impliquées dans le quotidien de leurs petits-enfants, tout en respectant le rôle éducatif des parents.
Mais qu’elles soient mamie d’autrefois ou mamie moderne, une chose est sûre : elles assurent toujours avec beaucoup d’amour leur rôle bienveillant et protecteur, et nous aident à grandir en douceur.

Quelle fleur offrir à sa grand-mère ?

La fête des grand-mères, célébrée le premier week-end de mars, coïncide avec le début de floraison des plantes à bulbes. Elles sont parfaites pour vos grand-mères ! En bouquet, elles feront entrer le soleil dans leur maison et en jardins paysagers, les mamies adeptes de jardinage se feront un plaisir de les replanter et de les cultiver.

  • La jonquille :
    c’est une fleur printanière simple et pleine de charme, dont l’odeur fera naître dans le cœur de votre grand-mère de joyeux souvenirs de cueillette dominicale ! Sa couleur jaune évoque le soleil et lui adressera un message très chaleureux.

 

  • La jacinthe :
    cette fleur élégante, au parfum inimitable, la fera craquer ! Elle embaumera bouquets et jardins et s’offrira comme la promesse du retour des beaux jours. Elle symbolisera l’amour bienveillant qui vous lie à votre grand-mère.

Mais aussi…

  • La tulipe :
    cette ravissante bulbeuse témoigne de l’arrivée du printemps. Elle s’offre à sa grand-mère comme une véritable déclaration de tendresse ! Ses innombrables variétés et coloris permettent de satisfaire toutes les mamies.

 

  • La rose :
    la reine des fleurs exprime toutes les nuances de l’amour, et comblera de joie les grand-mères ! Préférez-la rose pour exprimer un amour plein de tendresse, ou encore blanche en guise d’un attachement pur et sincère.

 

  • La renoncule :
    avec ses froufrous qui lui donne des airs de fleur rétro, la renoncule s’offrira à votre mamie comme un compliment, lui murmurant à l’oreille « tu es radieuse et charmante » ! Sa bonne tenue en vase sera un autre de ses atouts.

 

  • Depuis 2010, l’association Fête des Grand-Mères a instauré la campagne décalée I love ma Grand-Mère. L’objectif : montrer que les mamies ont toute leur place dans la société d’aujourd’hui ! Cette année, des mamies de toute la France se réuniront en ce jour symbolique du 2 mars à Paris pour la « Mamif’ Troc’n’Roll » ! Parmi ces « mamilitantes », on compte cette année Lucienne Moreau, Mercotte ou encore les présentatrices de l’émission « C du propre », qui viendront dispenser leurs trucs et astuces au public.

SOURCE : http://blog.interflora.fr/

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Une fleur pour chaque papa

Posté par francesca7 le 7 octobre 2015

 

Les hommes eux aussi aiment recevoir des fleurs, surtout lorsqu’elles sont offertes par leurs enfants. Le week-end du 15 juin, la Fête des pères est l’occasion de manifester son affection de la manière la plus naturelle envers son papa, en lui faisant livrer une plante ou une composition florale. Voici quelques conseils pour choisir le bon cadeau pour la Fête des Pères !

Fete des pères

L’histoire de la Fête des Pères

Les origines de la Fête des Pères sont encore méconnues. On sait qu’au Moyen Âge, les catholiques célébraient les pères de famille le 19 mars, jour dédié à Saint Joseph, que l’on considère comme le père nourricier de Jésus. Tombée en désuétude au fil des siècles, cette fête a réapparu sous une forme non religieuse en 1912 aux Etats-Unis, gagnant peu à peu les pays du monde entier à des moments du calendrier aussi divers que variés. En France, le producteur de briquets Flaminaire serait l’instigateur de cette fête considérée désormais comme commerciale. En 1952, les pères font leur entrée officielle au calendrier et sont depuis à l’honneur, chaque troisième dimanche du mois de juin. 

A l’instar de la Fête des Mères, cette date précédant le début de l’été est l’occasion de retrouvailles familiales durant lesquelles les enfants offrent des cadeaux. En cette période festive de l’année où la nature est particulièrement luxuriante et généreuse, le présent végétal reste le plus plébiscité pour rendre un hommage fleuri à tous les papas.

Pour un papa « gâteaux »

Protecteur, c’est un papa qui veille sans cesse sur sa progéniture et n’hésite pas à mettre la main à la pâte pour assurer le bien-être de ses enfants. Optez pour un olivier en pot accompagné d’un cadeau qui lui sera utile en cuisine, comme une huile d’olive.  
 
 Pour un papa « champêtre »

Bricoleur, il aime la nature et se soucie de son environnement. Offrez-lui une plante, olivier, vigne ou bougainvillier, dont il aura le plaisir de s’occuper et qu’il pourra même replanter, qu’il dispose d’un grand jardin ou d’un simple balcon.
 
 

Pour un papa « tendance »

Séducteur, il aime s’occuper de lui et fréquente assidûment les salles de sport. Adepte des nouvelles technologies, il se veut résolument à la mode. Sachez que l’art floral propose aujourd’hui des compositions de fleurs piquées modernes et design.
 

 Pour un papa « actif »

Artiste ou homme d’affaires, c’est un père qui passe plus de temps dans son environnement professionnel qu’à la maison. Préférez une plante fleurie comme une orchidée, qu’il pourra disposer sur un bureau et qui lui demandera moins d’entretien.
  
 Pour un papa « loin des yeux »

Pour tous les enfants qui n’ont pas l’opportunité de célébrer la Fête des pères en famille, la livraison d’une plante accompagnée de champagne ou de chocolats est la manière la plus naturelle d’exprimer ses sentiments et de toucher son papa droit au cœur.
  
 

SOURCE : http://blog.interflora.fr/

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