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    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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L’IMPRIMERIE EN EUROPE AUX XVe ET XVIe SIÈCLES

Posté par francesca7 le 1 novembre 2013


Les premières productions typographiques

et les premiers imprimeurs.

~*~

En dehors de l’intérêt que présente cet opuscule à tous ceux qui s’intéressent aux débuts de l’imprimerie, il offre une particularité curieuse qui réside dans sa confection même.

Depuis plus de quatre siècles la composition typographique a toujours été exécutée à la main. Ce qui faisait dire souvent à ceux qui ont discouru des choses de l’imprimerie que la typographie, en ce qui concerne spécialement la composition, était restée dans les limites que lui avaient assignées Gutenberg, Fust et Schœffer.
L'IMPRIMERIE EN EUROPE AUX XVe ET XVIe SIÈCLES dans Alpes Haute Provence yriarte02
Il était réservé au XIXe siècle – et les tentatives premières qui remontent presque au début de ce siècle se sont formulées plus nettement et ont abouti à de sérieux résultats dans ces vingt dernières années de donner une formule nouvelle à la composition typographique.

Jusqu’à cette heure le progrès le plus réel qui ait été réalisé dans la composition mécanique semble dû à la Linotype (machine qui compose, espace, justifie, fond et distribue), dont l’idée première appartient à James C. Cléphane, typographe à Washington et qui a été perfectionnée à la suite d’incessantes et patientes recherches par Mergenthaler.

La Linotype, véritable merveille de mécanisme, est appelée dans un prochain avenir à prendre dans l’imprimerie la place importante que lui assignent, dans notre siècle de vapeur et d’électricité, la rapidité de travail qu’elle donne et l’économie de temps et d’argent qu’elle permet de réaliser.

L’Imprimerie en Europe aux XVe et XVIe siècles a été, sauf les premières pages, entièrement composé par la Linotype, et la composition a été exécutée par un seul ouvrier en une journée de 10 heures.

C’est l’un des premiers travaux qui aient été exécutés en France, à l’aide de la Linotype. Les imperfections matérielles qu’on pourra rencontrer dans cet ouvrage sont inséparables des premiers essais. Mais déjà les résultats s’améliorent et sont de nature à satisfaire les esprits les plus rebelles.

En publiant ces notes chronologiques, nous devions au lecteur quelques éclaircissements sur la confection matérielle du volume et dégager ce point spécial qu’un ouvrage relatant les labeurs accomplis patiemment et péniblement par la main des ancêtres typographiques, il y a quatre siècles et plus, est aujourd’hui mis à jour presque automatiquement, grâce aux combinaisons ingénieuses et multiples d’une machine à composer.

AVANT-PROPOS
Le relevé chronologique des premières productions de la typographie en Europe et des noms des imprimeurs qui, les premiers, ont exercé l’art d’imprimer depuis Gutenberg (XVe siècle) jusqu’à la fin du XVIe siècle, nous semble devoir offrir quelqu’intérêt aux érudits et aux amateurs bibliographes.

Des monographies spéciales à certains pays ont été publiées et contiennent des indications plus ou moins étendues sur les origines de l’imprimerie dans telle ou telle partie de l’Europe, dans telle ou telle ville.

Mais nous ne pensons pas qu’un travail d’ensemble présentant les noms des premiers typographes en Europe et les titres des premiers ouvrages qui virent le jour du XVe au XVIe siècle ait été publié jusqu’ici.

Nous aidant des renseignements divers empruntés aux historiens de l’imprimerie, aux bibliographes, aux manuels et catalogues les plus complets, nous avons dressé un relevé aussi précis que possible, nous attachant à la reproduction fidèle des titres des ouvrages, dans leur orthographie souvent bizarre, complétant ces indications sommaires par des notes intéressantes touchant l’histoire de l’imprimerie.

Nous souhaitons que l’aridité apparente de ce travail qui nous a demandé de patientes recherches soit excusée et que ce modeste essai soit accueilli avec une indulgente faveur.
L. D.

FRANCE
________

220px-Buchdruck-15-jahrhundert_1 dans Ariège
ABBEVILLE (Somme), 1486.

L’imprimerie est exercée dans cette ville dès cette date. Jehan Dupré, l’illustre typographe parisien qui imprimait le « Missale » de 1481 confie à un artisan d’Abbeville, Pierre Gérard, les caractères et le matériel nécessaires a l’établissement d’une imprimerie considérable. Premier livre imprimé la « Somme rurale», complétée par Jeban Boutillier.

AGDE (Hérault), 1510.

Le premier livre paru dans cette ville, « Breviarium ad usum beatissimi protomartyris Agathi Diocaesis patroni », a été imprimé par Jehan Belon, qui avait également des presses à Valence en Dauphiné, sa patrie.

AGEN (Lot-et-Garonne), 1545.

On attribue l’introduction de l’imprimerie dans cette ville et l’impression du premier ouvrage à Antoine Reboul, qui fit paraître à cette date un ouvrage du célèbre César Frégose, devenu évêque d’Agen en 1550 : « Canti XI de le Lodi de la S. Lucretia Gonzaga di Gazuolo », etc.

AIX (Bouches-du-Rhône), 1552.

Le premier livre imprimé est un « Règlement des advocats, procureurs et greffiers et des troubles de cour », etc., par François Guérin. L’imprimeur est probablement Pierre Rest, ou Roux, bien que des privilèges aient été accordés en 1539 et 1545, aux libraires d’Aix, par François Ier, et que l’imprimeur de Lyon, Antoine Vincent, ait obtenu la permission pour trois ans (1536-39) d’imprimer les Ordonnances du pays de Provence.

ALBI (Tarn), 1529.

Le premier livre imprimé à cette date dans la quatrième des cités de l’ancienne Aquitaine est : « Sensuyt la vie et légende de madame saincte Febronie, vierge et martyre ». Le présent livre faict imprimer par Pierres Rossignol, marchât et bourgioys Dalby.

ALENÇON (Orne), 1530.

Le premier livre connu, « Sommaire de toute médecine et chirurgie », par Jean Gouevrot, vicomte du Perche, sort des presses de maistre Simon du Bois. A la fin du XVIe siècle et pendant tout le XVIIIe, une famille d’un nom très connu, les Malassis, fournit de nombreux imprimeurs à Alençon.

ANGERS (Maine-et-Loire), 1476.

C’est la cinquième ville de France dans laquelle ait pénétré l’imprimerie. Le premier ouvrage imprimé est la « Rhetorica nova » de Cicéron, qui dispute la priorité au « Coustumier d’Anjou », le plus ancien Coutumier français que l’on connaisse. La « Rhétorique » porte à la fin : « Audegani per Johanem de Turre atque Morelli impressores. »

ANGOULÈME (Charente), 1491.

Tous les bibliographes font remonter à cette date l’introduction de l’imprimerie dans cette ville par la publication de cet ouvrage : « Auctores octo Continentes libros videlicet », etc. etc. Le nom de l’imprimeur est inconnu. Au XVIe siècle, il faut citer parmi les imprimeurs la famille des Minières.

Lire la suite… »

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Belfort, entre Jura et Vosges

Posté par francesca7 le 26 août 2013


Belfort, entre Jura et Vosges dans Jura 320px-belfort_en_1750_aquarelle_de_1818

Située sur les deux rives de la Savoureuse, Belfort commende la « Trouée » qui s’ouvre entre le Jura et les Vosges. La ville ancienne, dominée par son château et par le célèbre Lion, s’étend sur la rive gauche de la rivière, à l’emplacement de la citadelle « imprenable » de Vauban. Sur la rive droite, s’est développée la ville moderne avec ses industries de haute technologie, ses universités, ses quartiers commerçants et ses secteurs urbains rénovés.

Les militaires appelaient ce passage naturel entre Vosges et Alsace, la « Trouée de Belfort ». Les géographes parlent plutôt selon que l’on regarde vers l’Ouest ou vers l’Est, de Porte de Bourgogne ou de Port d’Alsace. A 350 m d’altitude, ce seuil large d’environ 30 km est bordé, au Nord, par la masse imposante des Vosges avec le Ballon d’Alsace culminant à 1 247 m, au sud par les plateaux du Jura qui progressivement atteignent jusqu’à 800 à 1 000 m. Seuls  quelques modestes vallonnements viennent rompre la monotonie de ce lieu de communication jadis drainé par un cours d’eau, d’orientation sud-ouest – nord-est. Aujourd’hui, la ligne de partage des eaux se situe à la hauteur de Valdieu à mi-chemin entre Belfort et Altkirch. Routes, chemin de fer, cal du Rhône au Rhin empruntent ce passage qui a été aussi, depuis les temps les plus reculés, le chemin naturel des invasions.

 C’est du fort de Salbert que l’on aura la meilleure vue d’ensemble sur la Trouée de Belfort et le site qu’occupe la ville ; quitter la ville par l’avenue J.Jaurès, tourner à gauche dans la rue de la 1ère armée française prolongée par la rue des Commandos d’Afrique, puis prendre légèrement à droite la rue du Salbert ; par une route sinueuse à  travers la forêt, on atteint le fort situé à 647 m d’altitude. De la vaste terrasse (à 200 m sur la gauche) se révèle un beau panorama sur Belfort, les Alpes suisses, le Ballon d’Alsace  et les monts environnants. Alors que le « Mont » (colline s’élevant au premier plan en direction du Sud) et l’escarpement rocheux portant le château et le Lion de Belfort sont des terrains calcaires jurassiques, la butte que couronne le fort du Salbert, constituée de granit et de gré fait encore partie des Vosges.

Au cours des siècles, Celtes, Barbares, Impériaux, Allemands déferlent successivement, pour le plus grand dommage de la malheureuse cité qui se trouve sur leur passage. Belfort reste sous la domination autrichienne (les Habsbourg) depuis le milieu du 14ème siècle, jusqu’à la conquête française. Mais, dès 1307, les Belfortains jouissent d’une charte qui leur donne les libertés communales. Pendant la guerre de Trente Ans, en 1636, la ville est prise par les Français : le comte de La Suze, partie de Montbéliard, enlève la nuit, par un coup d’une audace inouïe, les formidables fortifications. Suze, nommé gouverneur de Belfort par Richelieu, est resté célèbre dans les annales locales par ses instructions, données en trois mots au commandant de la garnison : « Ne capitulez jamais ». La conquête de Belfort et de l’Alsace est ratifiée par les traités de Westphalie (1648).

 

Louis XIV ordonne à Vauban de faire de Belfort une place imprenable. Le grand ingénieur y déploie tout son génie et réalise sans doute là son chef d’œuvre.

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Le Verdun de 1870 - Avec une garnison de 16 OOO hommes composée pour les trois quarts de gardes mobiles courageux mais inexpérimentés, le colonel Denfer-Rochereau doit résister à 40 000 Allemands. Au lieu de s’enfermer dans la place, il en dissout toutes les approches. Cette lente retraite vers le réduit de la défense prend un mois. L’ennemi a mis en batterie 200 gros canons qui, pendant 83 jours consécutifs, tirent plus de 400 000 obus : 5000 par jour, ce qui est énorme pour l’époque. Mais la résistance ne fléchit pas d’une ligne. Le 18 février 1871, alors que l’armistice de Versailles est signé depuis 21 jours, le colonel consent enfant, sur l’ordre formel du gouvernement à quitter Belfort après 103 jours de siège. Le retentissement de cette magnifique défense est grand, ce qui permet à Thiers luttant de ténacité avec Bismarck, d’obtenir que la ville invaincue ne partage pas le sort de l’Alsace et de la Lorraine ; on en fait le chef-lieu d’un « territoire » minuscule mais dont l’importance économique va devenir considérable.

Après 1870, Belfort connaît une transformation radicale. Jusqu’alors peuplée d’environ 8 000 habitants, c’est une ville essentiellement militaire (aucune ville n’a donné à la France autant de généraux : vingt en un siècle). En trente ans, elle devient une puissante agglomération de 40 000 âmes. C’est qu’après l’annexion allemande un grand nombre d’industrie, appartenant à des Alsaciens soucieux de poursuivre leurs échanges avec la Franche, ont implanté des succursales dans la région de Belfort. La ville grandit à tel point, qu’il faut abattre une partie des remparts de Vauban à l’ouest. Des quartiers nouveaux, aux larges artères, aux vastes places, lui donnent l’aspect d’une petite capitale.

Le 14 novembre 1944, la 1ère Armée française, stoppée depuis deux mois devant le verrou de Belfort, hérissé de défenses, déclenche l’offensive qui doit lui ouvrir la prote de la Haute Alsace et le chemin du Rhin. Le fort du Salbert, au Nord Ouest de la ville, barre la route. Le 19 novembre, une attaque est montée contre lui. A la nuit, 1 500 hommes des commandos d’Afrique se glissent dans la forêt du Salbert, neutralisant les postes de garde allemands. Les fossés sont descendus à la corde, sans que l’éveil soit donné à l’ennemi : la colonne surprend la garnison du fort et la maitrise. Le 10, au petit jour, dévalant les pentes du Salbert, les commandos bientôt suivis des chars pénètrent dans Belfort. Après deux jours de combats de rues, la ville est enfin livre, le 22 novembre 1944.

Ces deux dates : 1926-1990 illustrent bien l’activité dominante de Belfort. En 1926, la première locomotive électrique sort des ateliers belfortains de la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques ; le 18 mai 1990, la rame 325 du TGV atlantique, montée par les ateliers de l’Alsthom, bat le record du monde de vitesse sur rail en atteignant 515,3 kms/h.  L’électromécanique, les matériels ferroviaires et la construction de centrales thermiques ou nucléaires forment aujourd’hui l’activité des usines GEC-Alsthom de Belfort. Avec l’informatique (Bull) ces industries confère à la ville et à sa région une réputation de savoir-faire et de technologie de pointe que viennent épauler et renforce la toute jeune université scientifique Louis Neele et l’Institut polytechnique de Sévenans.

Soucieux de se ménager une voie d’accès vers l’Alsace et l’Empire, Richelieu avait déjà, en 1625, tenté de s’emparer de Belfort. A la tête d’un corps de Croates, Tilly avait alors victorieusement résisté. Devenue française à la signature des traités de Wesphalie, Belfort se voyait confirmée dans son rôle de place forte avec les travaux entrepris par Vauban dès 1687. Vauban conserva le château, mais enserra la ville dans un système de fortification pentagonal ancré à l’escarpement rocheux qui porte l’édifice. Les travaux durèrent une vingtaine d’années. Jusqu’à la fin de l’Empire, la mission de Belfort demeura celle que Vauban lui avait assignée ; garnison et base de matériel située entre l’Alsace et la Franche-Comté. C’est cette place forte que le commandant Legrand défendit en 1814.

Cependant, les idées évoluaient et, dès 1815, prenant davantage en compte les exigences de la guerre de mouvement, le général Lecourbe puis le général Haxo (dès 1825) mirent en œuvre un plan qui visait à créer à Belfort non seulement l’ouvrage de défense de la ville, mais aussi le camp retranché qui permettait la surveillance de la Trouée : ils élargissaient ainsi considérablement le rôle stratégique de la place. Cette conception prévalait toujours lors du siège de 1870 et elle s’affirma avec les plans du général Séré de Rivières qui préconisait le renforcement de quatre camps retranchés (Verdun, Toul, Epinal, Belfort) reliés par une ligne de forts.  Après 1885, à la suite des progrès observés dans l’efficacité des armements, les nombreux forts furent modernisés ; le béton remplaça la maçonnerie et l’artillerie fut dispersée en batteries, moins aisément repérables que les forts. A la veille de la Grande Guerre, Belfort pouvait abriter 7 500 hommes en temps de paix et dix fois plus en cas de conflit. La ligne défensive Belfort-Epinal jouait pleinement son rôle.

 

280px-lionbelfortetchateauLE LION de BELFORT – Cette œuvre « pharaonique » adossée à la paroi rocheuse, en contrebas de la caserne construite par le général Haxo, a été exécutée par Bartholdi de 1876 à 1880 et montée sur place, pièce par pièce. Le Lion, en grès rouge des Vosges symbolise la force et la résistance de la ville en 1870. De proportions harmonieuses, il mesure 22 m de longueur et 11 m de hauteur. On peut approcher la sculpture en accédant à la plate forme située à ses pieds.

 

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Musée de l’Image dans les Vosges

Posté par francesca7 le 10 mars 2013

Musée de l’Image
à Épinal (Vosges)

Un printemps au musée, le nouveau programme du Musée de l’Image / Ville d’Epinal vient de voir le jour ! Conférences, visites, animations enfants, nocturnes.

Le musée de l’image est situé à Épinal dans les Vosges. La ville est connue pour sa tradition imagière. Cartiers et dominotiers à l’origine, les imagiers d’Epinal ont produit des images en feuilles depuis le xviiie siècle mais ce sont les imageries Pinot et Pellerin, qui font sa renommée au XIXe siècle. Pour valoriser ce patrimoine, la Ville d’Epinal a créé en 2003 le Musée de l’Image, qui gère aujourd’hui l’une des plus importantes collections d’images populaires françaises et étrangères du xviie siècle à nos jours.

Le Musée de l’Image conserve de nombreuses feuilles produites dans les grands centres imagiers français du xviie siècle à nos jours. Mais il est particulièrement riche de la période du xixe siècle qui voit la mise en place des imageries de l’ère industrielle dans l’Est de la France (Epinal, Metz, Jarville, Pont-à-Mousson…). Les imageries étrangères sont également présentes : Allemagne, Italie, Belgique, Espagne, Autriche… mais aussi Inde, Japon, Chine… Quelques éléments d’impression (bois gravés et pierres lithographiques) proviennent essentiellement de l’imagerie d’Epinal.

En juin 2010, la Ville d’Épinal a acquis la collection privée de M. Henri George. Cet ensemble de 85 000 pièces est composé non seulement d’imageries populaires mais également de vues d’optique, de chromos publicitaires, de canivets particulièrement rares et de nombreuses images religieuses, de littérature de colportage… Ces pièces de qualité et pour certaines très rares sont dévolues aux collections du Musée de l’Image. L’achat de cette collection triple le fonds du usée, qui conserve désormais la plus importante collection d’images populaires en France (110 000 environ).

Vivre le Musée de l’Image au fil du temps, des saisons… Des fins de semaine où Anecdotes et petites histoires émaillent le parcours de la salle permanente… Des Chroniques du soir qui racontent le contexte des images, un Week-end indien printanier qui conclue l’exposition temporaire… Une Nuit des Musées en compagnie de l’École supérieure d’Art de Lorraine, des vacances de Pâques qui permettent aux enfants de connaître le Musée comme leur poche… Le printemps est le temps du renouveau, des projets, des collaborations et des découvertes… et ce programme en est le symbole.

Printemps indien (23 avril 2011)
Que vous soyez déjà sensible aux charmes de l’Inde, ou curieux de découvrir d’autres horizons, amateur de saveurs lointaines, ou simplement passionné de cinéma, cette programmation est faite pour vous… Dans le cadre de l’exposition Connivence 1, un cinéma « from india » s’installe au cœur du musée. Avec Swades, l’un des rares films indiens contemporains à donner une vision (presque) exacte de l’Inde, vous verrez de sublimes paysages et découvrirez un village indien qui s’éveille à la modernité. Et pendant l’entracte, un encas sucré/salé aux saveurs épicées…

Dîner insolite du patrimoine (13 mai 2011)
Organisé par le Pays d’Épinal Cœur des Vosges. Le principe des dîners insolites ? 24 repas théâtralisés dans 12 sites, musées et monuments historiques qui s’ouvrent au public le temps d’une soirée. À Épinal, la Cité de l’Image participe à l’opération et Musée de l'Image dans les Vosges dans MUSEES de FRANCE images1vous accueille pour une visite à la nuit tombée du Musée de l’Image, suivie d’un repas au cœur des ateliers artisanaux de l’Imagerie.

Nuit des Musées (14 mai 2011)
Le Musée de l’Image « à l’envers » ! Profitez de conférences à chaque heure et d’une intervention originale des étudiants de l’École Supérieure d’Art de Lorraine qui mettent en scène leur vision des Mondes renversés dans un parcours animé. Un avant-goût de l’exposition d’été du musée…

À ne pas manquer pendant la soirée : 4 mini-conférences, 4 horaires, 4 images qui n’auront plus de secrets pour vous… L’équipe de conservation du Musée de l’Image met en lumière quelques oeuvres de sa collection et vous fait partager son amour des images.

Et les enfants : Pendant que les adultes parcourent le musée, les enfants sont invités à rejoindre les animateurs, pour des ateliers sens dessus-dessous !

Les Chroniques du soir (les vendredis 13 mai, 20 mai, 27 mai, 3 juin 2011)
Pendant une heure, des cycles courts (chaque semaine pendant un mois), pour approfondir un sujet, en savoir plus sur les images et leur contexte… Une image n’existe qu’avec ses circonstances… Les images type Épinal sont avant tout des images de société : de la société qui les a faites et pour laquelle elles ont été faites. Quatre soirées en compagnie d’Alexandre Laumond, historien, pour entrer dans l’histoire de ce 19e siècle qui a vu les images s’épanouir puis peu à peu disparaître. Des interventions accompagnées d’images populaires mais aussi d’autres iconographies.

Anecdotes et petites histoires (tous les samedis et dimanches à partir du 9 avril 2011)
C’est nouveau au musée ! Chaque week-end, enfants, parents, grands-parents sont invités à suivre une visite guidée des collections. À cette occasion, le Musée de l’Image vous dévoile les anecdotes, secrets, trouvailles et petites histoires qui accompagnent la vie des images. Histoires et jeux invitent à l’observation, à la réflexion et au dialogue durant cette visite ludique et étonnante. Autant de détails qui permettront aux petits comme aux plus grands de voir, en moins d’une heure, que les images en disent plus qu’il n’y paraît…

Le Musée comme ma poche (26, 27, 28, 29 avril 2011)
Pour les vacances de printemps, place à l’exploration ! Un thème différent chaque jour pendant une semaine. Les enfants visitent les lieux et observent les images pour en comprendre les codes, les usages ainsi que les procédés d’impression. Une découverte en amenant une autre, les visites impromptues dans les salles d’exposition servent de point de départ à la création dans les ateliers du Musée… Toute une journée, ou deux, ou même la semaine entière, une chose est sûre, le Musée de l’Image n’aura plus de secrets pour vos enfants !

Site internet : http://www.museedelimage.fr
E-mail : musee.image@epinal.fr
Coordonnées postales : 42 quai de Dogneville, 88000 ÉPINAL
Coordonnées téléphoniques : 03 29 81 48 30

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