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    « La restauration est une opération qui doit garder un caractère exceptionnel. Elle a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales, tout travail de complément reconnu indispensable pour raisons esthétiques ou techniques relève de la composition architecturale et portera la marque de notre temps. » citation Charte de Venise, art. 9, ICOMOS, 196.

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    « Un monument restauré traduit les connaissances, les ambitions, les goûts, non seulement du maître d’oeuvre mais aussi du maître d’ouvrage : c’est le vrai révélateur de l’appréhension des édifices par une génération donnée, qui leur permet de reconnaître pour sien un édifice centenaire. » citation de Françoise Bercé.

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    Citation sur la France.
    !!!!
    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

  • a bientot

Le Bournat en Dordogne – village découverte

Posté par francesca7 le 26 février 2013

Le Bournat (Dordogne) :
un village en 1900

Le Village du Bournat, mémoire vivante de la vie rurale en Périgord, vous invite à venir vivre une
journée à l’ancienne en famille … Retrouver des émotions et des gestes oubliés, conjuguer les
plaisirs de s’amuser et s’instruire, rire et danser, déguster des mets d’antan et écouter des
histoires qui font rêver … A la fête foraine, manèges anciens et jeux d’hier font rire aux éclats les enfants 

Il est un village au cœur du Périgord Noir, où le temps s’est arrêté en 1900.
Au Bournat tout est différent, il vous entraîne au coeur d’une vie authentique. Les artisans vous font revivre les métiers oubliés. Un véritable voyage qui, le temps d’une journée, vous fait oublier le reste du monde.

Le Bournat en Dordogne  - village découverte dans Dordogne le-moulin-du-bournat-en-dordogne-a25431477-300x199

Partez en visite : http://www.lebournat.fr/visite-d-un-village-en-1900.html

Remontez la grande horloge du temps de cent ans en arrière. Tous vos sens seront en fête dans cette reconstitution grandeur nature d’un village périgourdin. Le Village du Bournat se vit autant qu’il se visite.

bournat1 dans VILLAGES de FRANCEEn 1990, Paul Jean Souriau cherche un lieu pour y reconstruire le village paysan dont il rêve afin de transmettre le patrimoine culturel de la région aux jeunes générations oublieuses des temps anciens. Le site idéal s’impose rapidement en plein coeur du Périgord, au Bugue sur les berges de la Vézère. Le lieu-dit s’appelle « Le Bournat ». Le Village s’étend aujourd’hui sur 7 hectares. C’est une réplique identique et grandeur nature d’un bourg du XIXe siècle, peuplé de ses habitants.

bournatChaque bâtiment abrite une scène ou l’univers d’un artisan : c’est ainsi que l’on découvre une scène de mariage avec 11 mannequins, la répétition d’un cantique par des enfants de choeur dans la chapelle, l’école du temps du « Petit Chose » avec son préau, sa cloche, ses encriers de porcelaine ; la maison typique avec son cantou, un repas de battage dans la grange, le chai, le séchoir à tabac, le poulailler, la borie, le moulin à huile de noix, le café « chez Paul », le lavoir, la mairie, la toilette des jeunes filles dans leur chambre …. Un café et ses curiosités.

Au gré de la visite, vous rencontrerez également des artisans qui exercent leur art. Sous vos yeux, on forge, on file la laine, on bat la faux, on tourne le bois, la pierre, on récolte le miel. C’est ainsi que l’on croise le sabotier, le feuillardier, le tourneur sur bois, la fileuse, la dentellière, le rempailleur, le forgeron, le bourrelier, le maréchal- ferrant, le gabarrier, les charbonniers, le souffleur de verre, etc… N’hésitez pas à leur poser des questions. Ils se feront un plaisir de partager leur passion.

Le Village du Bournat s’enorgueillit également de collections exceptionnelles. Le hangar à calèches recèle de richesses. Il abrite un cabriolet, une calèche, une charrette, un tonneau, une jardinière, un tombereau, un Milord et même un authentique corbillard.

La brocante rassemble des objets usuels de la paysannerie périgourdine d’il y a cent ans : ustensiles de cuisine, outils agricoles et bien d’autres, mais aussi des trésors que vous pourrez dénicher dans la galerie des jouets anciens (landau en meccano, pistolet, lance parachute, voitures à pédale, youpala, rameur en bois).

bournat3L’imprimerie regroupe d’anciennes machines. De temps à autre, des imprimeurs à la retraite viennent au Village pour expliquer les secrets de la xylographie, d’une linotype Heidelberg, d’une composeuse ou d’une plieuse. Au Village du Bournat, la fête est quotidienne : une authentique fête foraine 1900 entièrement gratuite : jeux d’adresse, de massacre, pousse-pousse, balançoires et manèges rétro.

Également, l’été, un petit train à l’ancienne vous permettra d’avoir une vision d’ensemble du parc. Il vous conduira au « Faubourg en Fête » aménagé de manèges actuels redécorés (ver à soie pour les adolescents avides de sensation,) un pousse-pousse d’autrefois et une chenille pour les enfants et pour toute la famille des chevaux galopants.

Au delà du plaisir pur que procure cette journée, vous pourrez profiter de l’ombre et vous reposer. Un service de restauration rapide est à la disposition des visiteurs, sous le grand chapiteau bleu du cirque du Village. Mais si vous préférez, vous pouvez déguster des spécialités au restaurant « Chez Paul », à vous de choisir !

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POUR TOUT RENSEIGNEMENT : 
VILLAGE DU BOURNAT
Tél. 05 53 08 41 99 – Fax 05 53 08 42 01
Web 
www.lebournat.fr  

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Le Serein en Côte d’Or…

Posté par francesca7 le 26 février 2013

 Le Serein en Côte d'Or... dans Côte d'Or serein

Le Serein est une rivière française qui coule dans les départements de la Côte-d’Or et de l’Yonne. C’est un affluent de l’Yonne en rive droite, donc un sous-affluent de la Seine.

Son ancienne orthographe « Serain » est citée par Waast-Barthélemy Henry, prêtre et historien né à Seignelay, dans son ouvrage paru en 1833 et intitulé Mémoires historiques sur la ville de Seignelay.

 Le Serein prend sa source dans l’Auxois sur la commune de Beurey Beauguay, et se jette sur la rive droite de l’Yonne à Bonnard, au sud deJoigny.

Par sa longueur de 188,2 kilomètres, le Serein est la 31e rivière de France et représente un affluent de l’Yonne.

Son cours se situe constamment en Bourgogne, et traverse, entre autres, les communes de Précy-sous-Thil, Guillon, l’Isle-sur-Serein,Chablis, Pontigny, Noyers.

Son débit a été observé durant 54 ans (de 1954 à 2007) à Chablis, localité située à une trentaine de kilomètres de son confluent avec l’Yonne. Le bassin versant de la rivière est de 1 120 km2.

Le module du Serein à Chablis est de 7,74 m3/s.

La rivière présente des fluctuations saisonnières de débit importantes, comme souvent dans l’est du bassin parisien. Les hautes eaux se déroulent en hiver et au printemps et se caractérisent par des débits mensuels moyens oscillant entre 12,4 et 17,5 m3/s, de décembre à février inclus (avec un maximum en février). Les mois de mars et d’avril constituent une période intermédiaire durant laquelle le débit reste assez élevé (respectivement 11,8 et 10,3 m3/s). Dès lors le débit baisse progressivement jusqu’aux basses eaux d’été, qui ont lieu de juillet à septembre, avec une baisse du débit moyen mensuel allant jusqu’à 1,14 m3 au mois d’août. Mais les fluctuations sont bien plus prononcées sur de courtes périodes. À l’étiage, le VCN3 peut chuter jusque 0,120 m3, en cas de période quinquennale sèche, ce qui peut être considéré comme sévère, mais est assez fréquent en Bourgogne.

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Les crues peuvent être assez importantes. Les QIX 2 et QIX 5 valent respectivement 67 et 100 m3. Le QIX 10 est de 120 m3/s, le QIX 20 de140 m3 et le QIX 50 de 170 m3.

Le débit instantané maximal enregistré à la station a été de 146 m3/s le 28 avril 1998, tandis que la valeur journalière maximale était de114 m3/s le lendemain 29 avril. En comparant la première de ces valeurs à l’échelle des QIX de la rivière, il ressort que cette crue d’avril 1998 était d’ordre vicennal, et donc pas exceptionnelle.

serein3-300x254Le Serein n’est pas une rivière très abondante. La lame d’eau écoulée dans son bassin versant est de 219 millimètres annuellement, ce qui est fort moyen, largement inférieur à la moyenne d’ensemble de la France, et aussi inférieur à la moyenne du bassin de l’Yonne (274 millimètres à son confluent avec la Seine). Le débit spécifique de la rivière (ou Qsp) n’atteint que le chiffre de 6,9 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

Le Serein traverse une zone karstique entre Dissangis et Chablis. Cette région calcaire pauvre en ruissellement conduit à des échanges d’eau par voies souterraines entre différents bassins, dans le cas présent celui du Serein et la Cure.

En 1971, le BRGM a réalisé une étude sur les pertes du Serein dans la région de Tormancy, située entre Dissangis et Chablis. Cette expérience a été menée au moment des basses eaux, par un lâché d’eau en amont de 3 à 5 m3/s. Il a été constaté une perte de 1 m3/s à Tormancy. Les ¾ de ces pertes sont récupérées 25 km plus en aval par un trajet souterrain de 4 à 6 jours, et ¼ de ces pertes ont rejoint le bassin de la Cure à Vermenton après un trajet souterrain de 17 à 19 jours.

Si, sur l’écoulement annuel, ce phénomène de pertes est faible puisque de l’ordre de 2 à 3 %, en période d’étiage il atteint près de 40 %.

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Le Serein dévoile ses méandres sauvages jusqu’au petit pont de pierre de la Ramée, près de Précy sous Thil. Plus au nord, à Bierre-lès-Semur, on retrouve les traditions entre Auxois et Morvan ; celles des seigneurs locaux, qui bâtirent leur demeure à côté d’une ferme, aujourd’hui devenue témoignage du passé agricole. 

Le serein donc, qui serpente dans la vallée, au pied de la colline de Thil marque la limite entre la commune de Précy sous Thil et celle d’Aisy sous Thil. Il prend sa source à environ 22 kilomètres de Précy, à 2,3OO km environ du village de Beurey-Baugay, dans le canton de Pouilly en Auxois. L’eau sort de terre dans une prairie en pente, au milieu des joncs, entre un frêne et un poteau électrique ; au début, il ne mesure qu’une vingtaine de centimètres de large et une dizaine de profondeur. Il s’élargit peu à peu ;  à la sortie de Beurey-Baugay, c’est un ruisseau. Près de Missery, il a parfois près de 3 mètres de large car il a reçu déjà plusieurs affluents, des ruisseaux descendus des coteaux.

serein-1-300x207Entre la Motte-Ternant et Chausseroze, j’ai remarqué une scierie et un moulin abandonnés. Le Serein continue son cours, passe à Vic sous Thil, à Précy, travers la D 70 sous un vieux pont de pierre. Il arrose ensuite Bierre, Montigny, Courcelles-Frémoy, Vieux Château, Toutry, il entre dans le département de l’Yonne. Il passe alors à Guyon, Montréal, l’Isle sur Serein, Noyers, Annay sur Serein, Chemilly, Chablis, Maligny, Ligny le Châtel, Pontigny.

Son cours se termine à Bassou où il se jette dans l’Yonne qui emportera ses eaux dans la Seine pour aboutir finalement dans la Manche. Le Serein est un affluent de la rive droite de l’Yonne ; le Serein reçoit des affluents : la Baigne à La Motte Ternant, le Soutin à Vic sous Thil, le ru Potrin à Aisy, l’Argentalet près de Courcelles Frémoy etc… le Serein est une rivière calme au régime assez régulier, au cours lent. Comme toutes les rivières françaises qui prennent leur source dans des régions peu élevées, il a ses hautes eaux à la saison où il pleut le plus : automne, hiver, printemps. L’été est l’époque des basses eaux. Parfois, quand il a beaucoup plu, il déborde et sort de son lit ; il est en crue. En été, on peut le franchir à gué en certains endroits.

 

Si vous souhaitez suivre La Vallée du Serein : http://www.yonne-89.net/La_Vallee_du_Serein.htm 

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Les Cascades du Hérisson

Posté par francesca7 le 26 février 2013


 

Site Naturel Classé

des Cascades du Hérisson.  

 Les Cascades du Hérisson dans COURS d'EAU-RIVIERES de France 320px-cascade_du_herisson_jura_-_le_saut_girard

Au fil du temps, au fil des saisons,

Au fil de l’eau, Les Cascades du Hérisson

vous dévoilent leurs secrets

La vallée aux 7 cascades : se situent dans le Jura (39)

 Le torrent « le Hérisson » prend sa source au Saut Girard, né des eaux du lac de Bonlieu et du lac d’Ilay.

Partez à la découverte des 31 sauts et cascades du Hérisson, au cours d’une randonnée de 3 heures (7.4 km aller-retour) et laissez vous surprendre par la magie de cette vallée unique.

Durant près de 7 siècles, la vallée du Hérisson a également été un lieu de vie intense. L’homme s’y est installé afin d’utiliser la force motrice de l’eau ainsi que les richesses naturelles du secteur : chanvre, minerai de fer, céréales, bois…

Tout au long du sentier, des vestiges sont encore visibles : ils attestent de l’activité qui a perduré jusqu’à l’apparition de l’électricité à la fin du XIXè siècle.

Installée dans une reculée entourée de falaises, la rivière du Hérisson, du haut de ses 805 mètres dévale en une série de 31 sauts et  7 cascades avant de traverser les lacs du Val et de Chambly. Un parcours pédestre aménagé vous permet de visiter ce site naturel exceptionnel et de longer la rivière à la découverte des multiples chutes d’eau, vasques et grottes…

 

Voir en vidéo :  Image de prévisualisation YouTube

 

Le long du parcours, prenez le temps de faire une pause et d’écouter l’apaisant bruit de l’eau qui coule au Gour Bleu ou au saut de la Forge… Vous pouvez encore contempler les impressionnantes chutes d’eau du Saut de l’Éventail (65 mètres de haut) ou du Grand Saut (60 mètres de haut).  Cette randonnée de 3,7 km vous offrira 2h50 de ravissement et de fraîcheur : une aventure simple au cœur de la nature. Certains passages sont escarpés ou peuvent être glissants, aussi il est important de respecter quelques consignes : il convient d’être chaussé, de tenir les jeunes enfants par la main et les chiens en laisse et de ne pas sortir des sentiers balisés.

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La vallée du Hérisson est riche de ses cascades, mais elle est aussi riche de son histoire et de son passé. Impétueuses et constantes, les eaux du Hérisson ont longtemps servi le travail de l’homme qui s’est très tôt installé sur ses rives, dès le Moyen-âge. 

Disposant aisément de la matière première et d’une force hydro-motrice incroyable, les « usiniers » de la vallée on su construire et développer une activité industrielle forte tout le long du ruisseau au travers des moulins à blé et à orge, des scieries, des forges, martinets et clouteries.

 

Moulin Jeunet, Moulin JacquandChâteau Garnier, Saut de la Forge, Maison du Saut Girard, ces noms évoquent des lieux dans lesquels l’artisanat a pris toute sa mesure et toute son envergure jusqu’au début du XXè siècle.

 

Infos pratiques : 
www.cascades-du-herisson.fr
Contact : 0033 (3) 84 237 756
Lieu-dit Val-Dessus
39130 MENETRUX EN JOUX

 

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LAVOIR de Dompierre en Morvan

Posté par francesca7 le 26 février 2013

LAVOIR de Dompierre en Morvan dans Côte d'Or lav-dompierre1er

Dompierre-en-Morvan est une commune française, située dans le département de la Côte-d’Or et la région Bourgogne, proche de PRECY SOUS THIL. Comme son nom l’indique, Dompierre se situe dans le massif du Morvan. Ancien nom : Dompnus Petrus (1151) selon Courtépée.

Les 219 habitants de la commune vivent sur une superficie de 15 km² avec une densité de 15 habitants par km² et une moyenne d’altitude de 380 m.

Autrefois les machines à laver le linge n’existaient pas, les ménagères allaient au lavoir.

A GENOUILLY… Trois lavoirs :

Le premier, le long de la rue principale.

Le deuxième, sur la route de Montigny, à droite. Ce lavoir était non couvert, un ruisseau passait en son milieu. Actuellement il n’en reste que les murs.

Le troisième, toujours existant, se trouve également sur la route de Montigny. La hauteur de ce lavoir couvert permet de laver debout.

A JADRON… un lavoir :

Le long de la route allant à Genouilly, au bord de la mare, qui n’existe plus.

A DOMPIERRE… Un lavoir :

Il se trouve au lieu-dit le « Préna ».

lavoir-dompierre3-680x800 dans LAVOIRS DE FRANCE

A COURCELOTTE…. Deux lavoirs :

Le premier au carrefour à l’entrée du hameau.

Le deuxième sur le chemin en direction de l’étang de Cassin.

A VILLARS… Un lavoir :

Sur la route nationale , dans un creux, sur la gauche de la route allant à PRECY sous THIL.

Au début du siècle, la lessive ne se fait que deux ou trois fois par an. Les ménagères se servent de cendre de bois qu’elles mettent dans un sac en toile. Ce sac est plongé dans un cuvier en bois qu’elles remplissent ensuite avec de l’eau très chaude. Puis elles immergent leur linge, qu’elles remuent avec un gros pilon de bois.

Ensuite, elles posent leur cuvier sur une brouette, et se rendent au lavoir ; là, elles s’agenouillent dans une sorte de caisse renversée et remplie de paille ou garnie d’un coussin. Elles prennent le linge au fur et à mesure, le tapent avec un battoir en bois – « le tapou », le rincent dans l’eau courant plusieurs fois, dans un mouvement très ample et régulier. Souvent les paysannes se retrouvent à plusieurs, et cela donne lieu à de multiples conversations.

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Vingt ans après, utilisation de la lessiveuse.

Le linge de couleur est traité à part (chemises des hommes, blouses et tabliers des femmes, etc..) Il est mis à tremper dans une grosse bassine en tôle galvanise, remplie d’au chaude où l’on met fondre des cristaux de soude. Ensuite, les ménagères mettent cette bassine sur une brouette, prennent une brosse de chiendent et un gros morceau de savon de Marseille et partent au lavoir communal.

Dans certains lavoirs de la commune, se trouvent des cheminées et des petits poêles en fonte sur lesquels les laveuses peuvent poser leurs bassines et les faire chauffer. Ces poêles servent également de chauffage.

Le linge blanc (draps, torchons, serviettes, etc…) est traité dans une lessiveuse en fer, dans laquelle se trouve un fond percé de trous sur lequel s’emboîte un « champignon », lui aussi muni de trous, comme une pomme d’arrosoir. L’eau en bouillant monte et se déverse sur le linge, ce liquide s’appelle le « lessu » ou le « laichu ». Une fois le linge bien bouilli, une heure environ, les ménagères transportent les lessiveuses sur une brouette, savonnent, brossent et rincent leur linge dans l’eau du lavoir. Précisons que le linge, dans les lessiveuses, est retenu par quatre petits crochets, pour éviter qu’il ne remonte à la surface.

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Le Château de THIL en Côte d’Or

Posté par francesca7 le 25 février 2013

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Le château de Thil remonterait au règne de Charlemagne, au 9ème siècle. La collégiale date du 14ème siècle.

Le château de Thil se situe à l’ouest de Dijon, en Bourgogne, entre les communes de PRECY sous THIL et  de Vic-sous-Thil. La présence d’un castellum est attestée dès 1016 dans le cartulaire de Flavigny et l’occupation du site se poursuit de façon certaine jusqu’au xviie siècle. S’il est vrai que le château a été fortement restauré au cours du xxe siècle, ses vestiges rendent encore possible une étude architecturale. Ce château fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 12 septembre 1905.

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Pendant la guerre de Cent Ans, la Bourgogne fut ravagée par les Anglais, les Ecorcheurs (Grandes Compagnies). En 1366, mort d’Arnaud de Cervoie, les soudards du « Petit Darby », son cousin, en profitèrent pour assiéger le château de Thil pendant cinq jours et le prirent le 15 mai. Ils exigèrent une rançon de 3 5OO F or.

Traité ici, l’histoire de Thil serait beaucoup trop long. C’est un des plus anciens châteaux forts de France et le site a été périodiquement remanié du 9ème au 15ème siècle.

Le premier personnage connu de cette famille est Miles de Thil qui fonde en 1007 le prieuré de Précy-sous-Thil. Dès le xie siècle, Thil est une vicomté au même titre que Semur-en-Auxois et Villaines. Il gardera ce statut jusqu’en 1310, date à laquelle il est érigé en comté relevant du duché de Bourgogne. Aux alentours de 1340, Jean de Thil est nommé connétable héréditaire du duché de Bourgogne. Alors que le prestige de la famille s’accroît, une collégiale est fondée sur l’extrémité nord de l’éperon, à une centaine de mètres du château. Encore conservée aujourd’hui, elle représente un bâtiment imposant à chevet plat, voûté en berceau pour la nef et en ogives pour le transept, avec un clocher à l’ouest de l’édifice. Enfin, en 1596, Thil devient une baronnie.

dscf0007-800x5221-300x195Nous évoquerons donc la période la plus faste, celle de Jean de Thil, connétable de Bourgogne en 1340. Pour rendre grâce à Dieu de sa bonne fortune, sire Jean fait édifier la collégiale. L’ambiance de l’époque, avec nos « preux chevaliers » vaut d’être contée !

Eclate la guerre de Cent Ans. Jean de Thil qui a épousé Jeanne de Châteauvillain en 1345, devient l’un de splus proches vassaux des ducs. Il  est nommé connétable du duc Eudes IV, c’est-à-dire chef des armées, à la mort de Robert de Châtillon. C’est à ce moment qu’il décide d’adjoindre une collégiale à sa forteresse. La construction dure de 1343 à 1350. Ce n’est évidemment pas un hasard si l’édifice est fortifié ! C’était une sage précaution car, en plus des guerres privées entre seigneurs, s’annonçait la menace de la guerre de brigandages de ce qu’on commençait à appeler les « Grandes Compagnies », ces bandes de soudards mis au chômage par les suspensions de conflits périodiques.

Pour situer l’époque, n’oublions pas que la Grande Peste ravagea l’Auxois en 1348, conduisant à la tombe, ou plutôt à la fosse commune, des milliers d’habitants.

En 1356, c’est la déroute de Poitiers. Jean de Thil n’y est pas : il est mort deux ans plus tôt. L’élite de la chevalerie française y trouve la mort, part en captivité ou verse une rançon. Parmi les morts ; Jean de Châteauvillain, frère de Jeanne. Prisonnier ; un certain Arnaud de Cervole dont nous aurons bientôt à reparler. Après Poitiers, les troupes anglo-navarraises du roi d’Angleterre, Edouard III, se jettent sur la Bourgogne après la Champagne. Auxerre est prise par les bandes de Robert Knowles. Courcelles-Frémoy est incendiée. Saulieu est détruite. Le jeune duc, Philippe de Rouvres doit traiter avec les envahisseurs : le traité de Guilllon, signé le 10 mars 1360 avec les Anglais, épargne la dévastation aux Bourguignons contre une énorme rançon.

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Un chevalier anglais nommé Nichole de Tamborth sert d’interprète pendant les négociations ; il émarge donc au budget ducal en même temps qu’il guerroie pour son propre compte et celui du roi d’Angleterre. On le vit même apparaître dans la même négociation sous deux identités : comme chevalier anglais et en tant que négociateur payé par le duc, pour son plus grand profit bien sûr !

Malgré les accords, des bandes de pillards réapparaissaient sans cesse.

Des soudars arrivés dans l’Auxois annoncèrent qu’ils « feroient guerre et bouteroient les feux partout se les diz messire Nychole et Guillaume (de Granson, autre belle figure de l’époque) ne leur tenoient pce que promis avoient pour le paiis de Bourgogne ». (A.D.C.O. B 2748). Autrement dit, ils réclamaient une rançon en échange de leur neutralité. Nichole de Tamborth était comme par hasard avec le duc à Beaune. Dès le lendemain de l’annonce de ces menaces, il reçut pour prix de ses services auprès des routiers, les terres de Courcelles et de Montigny. C’est ainsi que pendant sept ans, Bierre eut pour seigneur un soldat du roi d’Angleterre. (ADCO. B 1337)

Les impôts et autres redevances perçus sur la population locale ont donc alors servi à entretenir un capitaine d’Edouard III et ses hommes ; ce capitaine devenait vassal des ducs (le dit messire nicole tendra en fie et hommage de nous et de nos successeurs ducs de bourgoigne les maisons dessus dites). Comme tel, il était donc tenu de répondre aux convocations de l’armée ducale. Ce n’est pas là, d’ailleurs, la plus surprenant des incongruités de l’époque….


dscf0018-800x609-300x228Laissons là Nichole de Tamborth, qui d’ailleurs n’a pas dû s’attarder beaucoup dans le secteur, attendu que ses responsabilités l’appelaient à d’autres besognes. Philippe de Rouvres étant mort le 21 novembre 1361, c’est Philippe le Hardi, le premier des « grands ducs d’Occident » qui entre en possession de la seigneurie de Courcelles et Montigny, et donc Bierre, le 25 novembre 1367. Portons un instant nos regards vers la butte de Thil et son château au même moment. L’histoire est bien révélatrice des événements et des mœurs du temps.

La dame de Thil, Jeanne de Châteauvillain, avait perdu son premier mari, Jean de Thil, en 1354, et son deuxième, Hugues de Vienne, en 1362. Elle avait épousé aussitôt Arnaud de Cervole.

Arnaud de Cervole, appelé constamment « l’arceprestre » (l’archiprêtre) par ses contemporains est décrit comme un chef de bande qui aurait mis la main sur une riche héritière, mais la réalité est bien plus complexe. Certains historiens oublient de dire que le soudard en question eut pour parrain du fils qu’i l eut avec Jeanne de Châteauvillain, Philippe le Hardi ! Comment ne pas voir alors qu’il s’agissait d’un des plus proches familiers du duc, à qui il rendit maint service et prêta souvent de l’argent ? Arnaud de Cervoie était le pur produit d’une époque troublée, il peut être comparé, sur bien des points, à un autre chef de guerre qu’il côtoya et qui, lui, est resté dans l’histoire : Bertrand Duguesclin.

Le troisième époux de la dame de Thil est né dans le Périgord. Cervole est un hameau de l’arrondissement Périgueux. Sa noblesse dut être de second ou troisième ordre. Arnaud a certainement perçu des droits (sans être le moins du monde ordonné, mais seulement comme seigneur temporel) de ‘l’archiprêtré’  de Vélines (chef-lieu de canton de la Dordogne) : d’où son surnom. Né dans une région où la guerre entre partisans du roi de France et du roi d’Angleterre faisait rage, Arnaud de Cervole se mit au service des Français à la tête de soldats qu’il recrutait lui-même et commandait. L’habitude d’utiliser comme forces d’appoint ceux que l’on appelait des soudoyers était déjà bien installée. L’archiprêtre se fit remarquer au combat et, à la bataille de Poitiers, fut l’un des derniers défenseurs du roi Jean le Bon. Celui-ci s’empressa de payer la rançon d’un prisonnier aussi précieux .

dscf0014-800x505-300x189L’ennui, c’est qu’on licenciait ces auxiliaires après les combats et qu’au lieu de rentrer sagement à la maison, ils avaient une fâcheuse tendance à dévaster des régions entières. Ces compagnies de pillards pouvaient même se regrouper et mettre en échec les armées régulières, comme à Brion sur Ource et à Brignais. L’une de ces « Grandes Compagnies » se forma en Champagne en 1360 et pour éviter des dévastations, on la dédommagea d’un passage rapide. C’est à ce moment, nous l’avons vu, que Nichole de Tamborth fut payé de ses services par l’octroi de la seigneurie de Courcelles.

Les chefs de bandes les plus fameux mettaient leurs hommes au service des armées régulières, au besoin contre d’autres bandes, ou bien servaient de négociateurs aux puissants qui dédisaient acheter le départ des brigands. C’est le rôle que tint Arnaud de Cervole auprès de Philippe le Hardi.

En 1363, l’archiprêtre se retrouve seigneur de Thil, et, comme il n’est pas homme à contempler le paysage, il garde la main en allant mettre le siège devant Vitteaux. Ici encore ne nous méprenons pas : il ne s’agit pas d’un acte de brigandage stricto sensu. Vitteaux est à Louis de Chalon, ennemi du duc Philippe le Hardi. Louis de Chalon vient de mettre à sac les terres de Châteauvillain. Nous avons là une guerre privée entre seigneurs, tout à fait légale et commune. Les dernières années d’Arnaud e Cervole sont occupées à organiser, pour le compte du papa et du roi de France, une croisade contre les Turcs. Il s’emploi à recruter des compagnies pour lui. Rude tâche que de convaincre des pillards, habitués à rançonner de gras marchands et à brûler des villages après avoir violé quelques paysannes, de partir à des milliers de kilomètres pour assurer leur salut en sa faisant découper en rondelles par la soldatesque Turque !

L’archiprêtre s’en aperçut à ses dépens puisque l’un des récalcitrants l’a occis proprement du côté de Lyon le 25 mai 1366. Pendant que le mari de Jeanne de Châteauvillain était encore vivante, mais fort occupé dans le sud, son cousin, appelé Petit Darby (petit ange d’aspect, grand démon de caractère), jugea l’instant propice pour se remplir les poches sans trop de risques. C’est ici qu’il faut placer l’épisode de la prise du Château de Thil. Dès qu’il apprit le mort d’Arnaud de Cervole, Philippe le Hardi envoya dans l’Auxois un de ses valets, Jean de la Pomme, pour recommander à sa commère, Jeanne de Châteauvillain, de « bien garder sa forteresse, de peur que les gascons n’y entrassent ». Trop tard. L’assassinat de l’archiprêtre a du prêtre prémédité pour se débarrasser d’un chef trop autoritaire aux yeux des bandes de soudards. Le 15 mai 1366, Petit Darby » prit THIL, la dame dedans ». Cependant, Darby ne put prendre la collégiale. Le bailli d’Auxois, Guillaume de Clugny, reçut des renforts et campa à PRECY SOUS THIL. Darby fit payer 3 500 francs d’or à la châtelaine et fila continuer son œuvre sur les terres de Châteauvillain. Nous connaissons ces épisodes grâce aux livres de comptes de Guillaume de Clugny, bailli d’Auxois (A.D.C.O, B. 2752).

dscf0017-copie-800x660-300x247Jeanne, veuve pour la troisième fois mais femme de tempérament, se remaria une quatrième et mourut en 1390. Jean dota la collégiale d’un chapitre composé de cinq chanoines et d’un doyen, astreints à célébrer (au moins) deux offices par jour, pour l’éternité. Cette pratique prit fin à la Révolution, en 1790 ! Les chanoines logeaient dans des petites maisons avec jardin, côté est du site le doyen à Maison-Dieu. Ils vivaient des redevances prises sur les terres leur ayant été octroyées. L’existence des serfs des alentours était tellement misérable, notamment à Nan, que ceux-ci préféraient rester célibataires que de voir leur progéniture subir le même sort qu’eux !

En 1442, presque tous les habitants de Noidan et Pluvier furent occis par ces bandes sans foi, ni loi qui tuaient, pillaient, rançonnaient les habitants de nos campagnes ; ce n’était partout que mutilations d’hommes ; beaucoup de seigneurs, pour épargner leurs terres, transigeaient avec les Ecorcheurs en leur payant une forte somme. Les ravages causés par ces brigands étaient tels que le nombre de foyers de l’Auxois, qui était de 6 603 en 1397 était tombé à 3 903 en 1442 !

En 1470, la population de PRECY SOUS THIL compte 3 feux francs et 31 feux serfs. Si l’on considère qu’un foyer est composé de 5 ou 6 personnes, en fonction de la mortalité infantile et l’espérance de vie, notre beau village devait avoir entre 170 et 200 habitants.

Au XVIème siècle, les habitants de notre région eurent à souffrir des guerres de religions ; les simples gens de nos campagnes ne s’étaient pas mêlés de la querelle religieuse, ils étaient restés fidèles à la foi catholique et ne demandaient qu’à vivre et labourer en paix ; malheureusement, des bandes de pillards dévastaient les maisons, molestant le paysan et vivant à ses dépens. Au commencement de son règne, Henri IV constate « que tous les villages sont quasi inhabitables et déserts, la cessation de labour presque générale, le peuple appauvri et presque à sa dernière misère ». A la suite des ravages causés par ces guerres, les loups accoutumés à se nourrir de cadavres humains étaient devenus d’une grande férocité et fort audacieux. Le bétail et les gens étaient souvent attachés, des chasses aux loups étaient organisées dans chaque village ; les histoires de loups faisaient frémir, les soirs, dans les chaumières.

chateau-300x227Actuellement, le château se présente sous la forme d’une enceinte ovoïde comprenant un réduit seigneurial et une grande basse-cour. L’étude du bâti permet de discerner différentes phases de construction s’échelonnant du xiiie siècle au xvie siècle. Pour le xiiie siècle, subsistent les vestiges du reste d’un logis rattaché à un cellier et probablement à la tour de guet. Une chapelle étant attestée dès 1085, nous pourrions avoir affaire au schéma type « aula, capela, Bergfried ». À la fin du xive siècle, la construction d’une tour-résidence et d’un bâtiment d’habitation redéfinit l’espace en dessinant ce qu’on appelle le réduit seigneurial. Cette configuration s’affirme au xve siècle puis aux vie siècle avec la construction d’un nouveau bâtiment et le remaniement de l’enceinte. Au fil des siècles, le site accroît ses qualités résidentielles tout en conservant ses prérogatives défensives.

Le château de Thil a connu une longue période d’occupation, dont l’évolution peut-être suivie sur au moins six siècles. La période d’apogée du site est liée à Jean de Thil (fin xive siècle) qui a doté le site de ses plus beaux éléments d’architecture, notamment la collégiale. La chronologie du château doit être encore affinée mais on peut d’ores et déjà parler d’un site majeur pour l’architecture castrale bourguignonne.

dscf0019-800x642-300x240La collégiale

L’église de la collégiale comporte également des pièces intéressantes. Le chœur du XVe, son transept 12ème et des fenêtres flamboyantes ; pierre tombale 16ème, fonts baptismaux* 12 vitraux XVIe, statues (XIVe et XVIe s) . La collégiale en ruines arbore une belle architecture gothique ( XIVe s) : haut clocher carré à contreforts, nef unique, chœur à chevet plat, portail sculpté, pierre tombale du XVe d’un doyen de la collégiale.

Sources : D’après les écrits de recherches commencée par Alain Monin dans son livre : « Quand j’allais à l’école »

et Wikipédia

Château de Thil, visite :

Date à confirmer. Le Château de Thil est d’après André Malraux considéré comme le plus vieux Château Fort de France. Une ruine grandiose, romantique sur un…
Du lundi 23 avril 2012 au vendredi 1 novembre 2013
Château de Thil | Expo – Musée | Vic sous thil

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Evolution de Paris en Vidéos

Posté par francesca7 le 25 février 2013

EVOLUTION de PARIS en vidéos

 

Paris au moyen âge : Image de prévisualisation YouTube

 

 

l’île de la cité au moyen âge : Image de prévisualisation YouTube

 

 

Paris 1900 / 1930 La Belle époque Rare video, film d’époque Image de prévisualisation YouTube

 

 

Paris – La Ville Lumière, 1936 : Image de prévisualisation YouTube

 

 

TFA PARIS 1950 : Image de prévisualisation YouTube

 

 

Paris et son nouveau métro, (fin des années 50)

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Histoire du Gard

Posté par francesca7 le 25 février 2013

Histoire du Gard dans Gard carte-du-gard

Le département du Gard est un point de rencontre entre la Provence, le Languedoc, les Cévennes et la Camargue, et borde la Méditerranée.

Le 4 mars 1790, le département du Gard est créé en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d’une partie de l’ancienne province de Languedoc.

pont1 dans GardLa première trace historique est celle du peuple celte des Volques qui prirent, en s’établissant dans cette contrée au tour du IIIe s.av.n.è., le surnom d’Arécomiques, c’est-à-dire Volques du pays plat, pour se distinguer des Volques Tectosages du côté de Toulouse. La civilisation orientale fut apportée sur ces rivages par les Phéniciens, qui, du XIIIe au XIe siècle avant Jésus-Christ, y fondèrent de nombreux comptoirs ; par les Rhodiens, qui, vers -900, fondèrent Rhoda à l’embouchure du Rhône ; enfin, par les Phocéens, fondateurs de Marseille. On se rappelle les expéditions lointaines auxquelles s’associèrent les Arécomiques, sous Segovesos, Bellovesos, Brennos. Entraînés sans doute par les Massaliotes dans le parti de Rome, les Arécomiques s’opposèrent au passage d’Hannibal et tentèrent de l’arrêter sur les bords du Rhône. Il les vainquit à la bataille du Rhône et passa (-218).

L’influence de Massilia décida les Arécomiques à se soumettre volontairement (-121) au proconsul En. Domitius ; en récompense, le Sénat permit à Nemausus (Nîmes) et aux vingt-quatre bourgs placés dans sa dépendance de conserver leurs lois, leur religion et leurs usages. Rome trouva depuis dans les Arécomiques des sujets toujours fidèles et toujours étrangers aux mouvements qui agitèrent la Gaule. Quelques années après, les Cimbres et les Teutons traversèrent tout le pays entre le Rhône, les Cévennes et les Pyrénées, et fondirent sur l’Espagne pour revenir ensuite se faire battre par Marius.

L’attachement que les Arécomiques vouèrent dès lors au vainqueur des barbares du Nord et à son héritier Sertorius leur valut la haine de Sylla et de Pompée, qui donna une partie de leurs terres aux Marseillais. Par la même raison, ils furent favorablement traités par Jules César et par Auguste. Leur pays fut compris dans la Narbonnaise, plus tard, dans la Narbonnaise première, et se couvrit de monuments romains qui font du Gard le département le plus riche en antiquités de cette époque.

stLes invasions barbares, arrêtées depuis Marius par la puissance romaine, recommencèrent en 407. Crocus, roi des Vandales, dévasta la Narbonnaise et renversa plusieurs monuments romains. Il fut vaincu par le second Marius. Aux Vandales succédèrent les Wisigoths auxquels fut soumis le pays de Nîmes. Clovis le leur enleva un instant. Mais la victoire d’Ibba, général ostrogoth, le leur rendit, et leur domination n’y fut plus troublée que par la révolte du duc Paul sous Wamba (672).

En 720, les Sarrasins, sous l’émir Zama, se répandent jusqu’au Rhône ; ils sont vaincus deux ans après par Eudes d’Aquitaine. Iousouf prend le même chemin en 737 ; Charles Martel le bat à son tour. Pour la troisième fois le pays de Nîmes est envahi par les Sarrasins en 752 ; mais il se révolte, forme une ligue et chasse les étrangers. Le chef qui avait été porté à la tête de cette sorte de république, Ansemond, ne se sentant pas assez de forces pour résister longtemps aux Maures, se mit sous la protection de Pépin le Bref et lui livra Nîmes en 752. Pépin donna le gouvernement de Nîmes et d’Uzès à Radulfe, qui fut le premier comte (753).

À la Renaissance, et surtout aux xviiie siècle et xixe siècle, le Gard connaît un impressionnant essor. Notamment, de grandes manufactures de tissus se développent notamment en Cévennes — ainsi, et ce n’est pas une légende, les premiers jeans (Levi’s) furent réalisés à Nîmes avec une toile résistante, d’abord conçus pour les bergers cévenols et pour les marins Gênois, ensuite pour les colons de l’ouest américain, chercheurs d’or et « cow-boys ». D’où les termes « Jean (Gênes) Denim (De Nîmes)». Des métiers à tisser cette toile sont visibles au Musée du Vieux-Nîmes. Bientôt la production d’étoffes et du bas de soie s’exporte en Europe et aux Indes espagnoles. Les deux tiers de la population active de Nîmes sont employés dans le textile. La ville et le département s’enrichissent. Le Gard change.

Voilà qu’apparaissent de superbes hôtels particuliers dans les villes et villages, voilà que se dessine un renouveau urbain. À Nîmes, par hasard, au siècle des Lumières, on redécouvre le sanctuaire romain de la Source. On en fait un grand projet d’urbanisme. L’industrie de la soie se reconvertit dans la confection de châles grâce aux premiers métiers Jacquard initiés par Turion, un ouvrier nîmois. Trente années de réussite fulgurante placent le Gard et Nîmes l’industrielle à un rang européen.

Mais la concurrence lyonnaise est rude en cette deuxième moitié du xixe siècle. Très vite, avant de perdre de l’argent, on réinvestit les capitaux du textile dans le vignoble. La culture de la vigneest facilitée par la construction du canal du Midi, le transport du vin et du charbon des Cévennes par celle du chemin de fer, très développé dans le Gard dès la moitié du xixe siècle (notamment grâce à l’industriel Paulin Talabot et à l’ingénieur Charles Dombre).

gardEn 1863, la ville gardoise de Pujaut est la premier foyer européen d’infestation du phylloxéra.

Passée la crise du phylloxéra, c’est une nouvelle ère de relative prospérité. Les villes se couvrent d’hôtels particuliers. Enfin, la gare centrale du Gard à Nîmes devient le centre de transit du charbon cévenol vers Beaucaire, le Rhône et Marseille. Mais ce charbon est vite concurrencé par le charbon venu d’Angleterre et la population finit par stagner vers 1900. Ce département a toujours été inspiré par de multiples cultures, ceci étant notamment dû à sa situation géographique exceptionnelle a mi chemin de l’Italie et de l’Espagne : la culture latine, provençale, protestante, cévenole, camarguaise — et en particulier la tauromachie —, languedocienne.

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Le Saut du Gouloux

Posté par francesca7 le 25 février 2013

« le Saut de Gouloux »,
cascade classée « Patrimoine naturel protégé »

        Le Saut du Gouloux dans COURS d'EAU-RIVIERES de France saut-du-gouloux

 

En Morvan, dans la Nièvre (58)

A travers un parcours ludique, vous découvrirez cet environnement exceptionnel, naturel et boisé, avec son célèbre pont DUPIN traversé par la Cure et le Saut de la Truite.

 

Son restaurant panoramique vous accueille toute l’année pour vous faire découvrir une cuisine riche de produits locaux, accompagnée de vins régionaux.

Tél. : 03 86 78 28 55 – Site Internet : www.saut-de-gouloux.com

 

Maison du Tourisme du Parc du Morvan

Tél : 03 86 78 79 57

Site web : http://tourisme.parcdumorvan.org

 

saut-300x224 dans MorvanSur la commune de Gouloux à 5 km de St Brisson, le Saut de Gouloux, est un haut lieu touristique du Morvan. A cet endroit le cours d’eau « le Caillot » tombe dans une faille ancienne qui a créé le surplomb, se terminant en une cascade de 10 mètres de haut. Cette cascade située dans la profondeur de la forêt ne se voit pas de la route, on la découvre progressivement grâce au bruit de l’eau qui s’amplifie à mesure de l’approche, le chemin d’accès est bordé d’anciens murets de pierres moussues, de feuillus et de conifères ce qui donne à cet endroit un caractère sauvage et authentique. Une cabane sonore est installée près de la rivière pour amplifier ce « Gloussements d’eaux vives ». A côté de la cascade, nous voyons de beaux murs de granit, ce sont les ruines de deux moulins, l’un à farine et l’autre à huile, ainsi que l’emplacement d’un ancien port de flottage. Ce site servait autrefois au flottage du bois car le Morvan fournissait du bois de chauffage à Paris et on acheminait les bûches par les cours d’eau : Cure, Yonne. Des panneaux sur le site permettent de découvrir l’histoire du site. Parking et restaurant ont été aménagés pour votre plus grand plaisir.

 

Voir en vidéo : Image de prévisualisation YouTube

 

La valeur paysagère du site du saut de Gouloux fait l’objet d’une reconnaissance et d’une protection nationale sous la forme d’un « site classé Loi 1930 ». Le décret du Premier Ministre a été pris le 23 juillet 1982.

saboterie-300x185 dans NièvreCe classement de 64 ha comprend, outre le Saut proprement dit et les moulins, la confluence Cure-Caillot, la denivelée de la Cure, le pont Dupin et la vallée de la Cure en aval. Le principal motif est le caractère « pittoresque intimiste et sauvage dans son écrin boisé ». Le second est historique.

Confrontés à des éléments naturels rudes et impétueux, les hommes ont su, au fil des siècles, s’en accommoder et même en tirer partie. Les sentiers aménagés, agrémentés de panneaux, vous permettent de découvrir les différentes facettes naturelles du site, ainsi que les éléments qui marquent l’intervention passée de l’homme.

Depuis 1991, le Conseil Général de la Nièvre met en œuvre une politique en matière de protection, de gestion et d’ouverture au public d’Espaces Naturels Sensibles.

Ces actions permettent de sauvegarder et aménager des espaces présentant de forts intérêts écologiques et paysagers.

Les aménagements et constructions réalisés sur le site du Saut de Gouloux sont issus d’une initiative concertée de la communauté de communes des Grands lacs du Morvan et du Conseil Général de la Nièvre avec la bienveillance de la commune de Gouloux

 un site à visiter : http://www.saboterie-marchand.com/loisirs-saboterie-marchand-gouloux-nievre.php

 

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PRECY SOUS THIL

Posté par francesca7 le 25 février 2013


PRECY SOUS THIL dans Côte d'Or dscf0005-640x480-300x225

Précy sous Thil est un joli bourg de l’Auxois, région de bocage surtout consacrée à l’élevage des bovins. Avant la mécanisation de l’agriculture, depuis une trentaine d’année, l’Auxois était renommée pour l’élevage du «cheval de trait ardennais de l’Auxois ».

Notre commune est située au centre-est de la France et au centre-ouest du département de la Côte d’Or. Précy sous Thil est le chef-lieu du canton qui compte 18 communes. Précy est traversé par la nationale 70 (D.70 aujourd’hui) qui croise la nationale 80 (D.980 aujourd’hui) prolongée par la départementale 36.

dscf0006-223x6401 dans VILLAGES de FRANCEEn gros, la commune de Précy sous Thil peut être divisée en deux parties principales en ce qui concerne le sol et le sous-sol.

  1. A l’est, un sous-sol argileux : terres d’aubues (plus ou moins grasses, grosses terres) et des marnes (terres argilocalcaires, caractéristiques de l’Auxois)
  2. A l’ouest, un sol sablonneux : terres de gravelle mêlée d’humus et un sous-sol granitique, caractéristique du Morvan.

On peut donc dire que la commune de Précy est située, par la nature même de son sous-sol, à la limite de l’Auxois et du Morvan. Au pied de la Colline de THIL ou se dresse le Château et sa Collégiale…. Le Serein, sa rivière, forme à peu près la frontière entre ces deux régions. A Précy, le sol sablonneux est perméable, mais le sous-sol, constitué de roches granitiques, est imperméable. Signes qui caractérisent un sous-sol imperméable :

-          Les mares, les abreuvoirs, les réserves d’eau dans tous les jardins, les eaux dormantes,

-          Les puits très nombreux et peu profonds.

-          La nature des exploitations agricoles.

Le serein donc, qui serpente dans la vallée, au pied de la colline de Thil marque la limite entre la commune de Précy sous Thil et celle d’Aisy sous Thil. Il prend sa source à environ 22 kilomètres de Précy, à 2,3OO km environ du village de Beurey-Baugay, dans le canton de Pouilly en Auxois. L’eau sort de terre dans une prairie en pente, au milieu des joncs, entre un frêne et un poteau électrique ; au début, il ne mesure qu’une vingtaine de centimètres de large et une dizaine de profondeur. Il s’élargit peu à peu ;  à la sortie de Beurey-Baugay, c’est un ruisseau. Près de Missery, il a parfois près de 3 mètres de large car il a reçu déjà plusieurs affluents, des ruisseaux descendus des coteaux.

Entre la Motte-Ternant et Chausseroze, j’ai remarqué une scierie et un moulin abandonnés. Le Serein continue son cours, passe à Vic sous Thil, à Précy, travers la D 70 sous un vieux pont de pierre. Il arrose ensuite Bierre, Montingy, Courcelles-Frémoy, Vieux Château, Toutry, il entre dans le département de l’Yonne. Il passe alors à Guyon, Montréal, l’Isle sur Serein, Noyers, Annay sur Serein, Chemilly, Chablis, Maligny, Ligny le Châtel, Pontigny.

Son cours se termine à Bassou où il se jette dans l’Yonne qui emportera ses eaux dans la Seine pour aboutir finalement dans la Manche. Le Serein est un affluent de la rive droite de l’Yonne ; le Serein reçoit des affluents : la Baigne à La Motte Ternant, le Soutin à Vic sous Thil, le ru Potrin à Aisy, l’Argentalet près de Courcelles Frémoy etc… le Serein est une rivière calme au régime assez régulier, au cours lent. Comme toutes les rivières françaises qui prennent leur source dans des régions peu élevées, il a ses hautes eaux à la saison où il pleut le plus : automne, hiver, printemps. L’été est l’époque des basses eaux. Parfois, quand il a beaucoup plu, il déborde et sort de son lit ; il est en crue. En été, on peut le images-12franchir à gué en certains endroits.

Après le Serein, il nous faut présenter aussi l’Armançon. Ces deux rivières ont creusé des vallées parallèles laissant entre elles une ligne de crêtes dont l’extrémité nord est dominée par la butte de Thil. De là-haut, s’offrent des paysages bien différents : à l’ouest, la vallée du Serein sinueuse, étroite, sauvage, d’accès difficile alors qu’à l’est, celle de l’Armançon est large, fertile, d’accès aisé. C’est la rivière de l’Auxois, elle favorise les communications nord-sud avec l’autoroute du Soleil et le canal de Bourgogne.

L’Armançon prend sa source près de Meilly sur Rouvres et se jette dans l’Yonne à Migennes, après un parcours d’environ 200 km. A son passage dans le pays de Thil, il traverse les prairies de Normier, Clamerey, Marcigny, Braux et Brianny. Si le sol y est argileux, le sous-sol est encore granitique comme l’indique la carrière de Marcigny et surtout la ville de Semur en Auxois construite sur un éperon rocheux que l’Armançon ne peut que contourner.

dscf0005-640x393-300x184Pour être autorisé à pêcher dans le Serein, il faut posséder une carte de pêche que l’on peut se procurer chez les dépositaires de Précy sous Thil… prix des cartes en 1974 : 23 F pour la pêche au coup, avec trois lignes, sans moulinet. Et 35 F pour la pêche au coup, trois lignes avec moulinet, pêche au lancer.  La société de pêche « LE BROCHET DU SEREIN » a été fondée le 15 juin 1948 par M.Lebeault, notaire et M.Moreau, marchand de chaussures en leur l’époque… cette société a été créée dans le but de lutter contre le braconnage, la pollution de la rivière ; d’encourager la surveillance et d’assurer la destruction des nuisibles et le repeuplement en poissons. La somme payée pour une carte de pêche est répartit pour la taxe piscicole ordinaire, versée au conseil supérieur de la pêche à Paris ; pour la taxe dscf0006-640x443-300x207fédérale, pour la fédération de la Côte d’Or et pour la taxe local qui revient à la société.

Chaque année, le « BROCHET DU SEREIN » organise un concours de pêche au mois d’août (2 à 300 participants environ). La société est administrée par un président, un vice-président, un secrétaire, un trésorier et plusieurs membres. Cette association s’appelle de nos jours « Auxois-Morvan Pêche » et gère entre autres, le Serein et l’Armançon.

Dans la commune de Précy, la population n’est pas dispersée à travers la campagne ; au contraire, elle est agglomérée. La population de Précy sous Thil n’a cessé de diminuer depuis un siècle, surtout après la disparition des Forges. Causes du dépeuplement : Manque de travail pour les jeunes qui sont obligés de partir en ville où ils trouvent plus facilement emplois et distractions. Et la mécanisation de l’agriculture qui a considérablement diminué les besoins en personnel pour l’exploitation. Une autre cause de la dépopulation ce sont les jeunes agriculteurs qui quittent souvent la petite exploitation familiale en 

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raison des multiples difficultés qu’ils rencontrent : vie difficile et peu rentable ; trop de dépenses de fonctionnement : mains d’œuvre, matériel très cher, charges sociales etc…

Finalement, c’est en 1975 que le creux de la vague disparaît car depuis, la population de Précy sous Thil n’a cessé d’augmenter. Dès cette époque, la création de lotissements, de logements, d’une zone artisanale a permis d’inverser la tendance. Cette population a évolué vers les professions intermédiaires ; emplois de service divers, ainsi que les ouvriers etretraités. En ce début de 21ème  siècle (2006), le nombre d’habitants retrouve son niveau du début de 20ème (1901).

LES RESSOURCES AGRICOLES

Elles se répartissent en deux groupe :

Polyculture qui représente environ 1/3 de la superficie de l’exploitation.

-          Céréales (blé, orge, avoine etc…)

-          Oléagineux (colza)

-          Plantes fourragères : prairies artificielles (luzernes, trèfle, sainfoin, etc…) betteraves, maïs. Pommes de terre pour la consommation personnelle. 

Elevage :

-          Bovin, pour la viande ; race charolaise et produit de croisement ; pour le lait ; race Pie Rouge, Tachetée de l’Est, Frisonne, Hollandaise, Pie Noire.

-          Ovins : quelques troupeaux de moutons pour la viande. Race : mérinos, Southdown, Suffolk, Bleu du Maine, Ile de France etc…

-          Porcs : large White, Piétrain, Landrace, Danois, Blanc de l’Ouest.

-          Chevaux : race ardennaise de l’Auxois pour la boucherie.

17 exploitations agricoles dans la commune de Précy sous Thil en 1975. Il doit en rester 5 de nos jours.

images-22Les exploitants sont propriétaires ou fermiers. Il n’y a pas de métayers à Précy sous Thil. Le nombre de salariés agricoles a beaucoup diminué depuis 1975 en raison surtout de la mécanisation qui a permis d’exploiter les mêmes surfaces avec peu de personnel. Le fermier paie un loyer, le fermage, à son propriétaire. Ce fermage est évalué en kilogrammes de viande par hectare pour les prés et en quintaux de blé à l’hectare pour les champs. A Précy sous Thil, il existe un G.A.E.C. (Groupement Agricole d’Exploitation en Commun).

C’est en plein pays d’Auxois que se trouve l’ élevage de charolais, à Noidan. Eleveurs de père en fils depuis des générations, nous faisons naître et engraissons l’ensemble de nos animaux. Nous produisons aussi quelques céréales (tournesol, pois…) pour l’alimentation du troupeau. Celui-ci, 100 % charolais, compte environ deux cents têtes. Quelques 90 mères nourrices produisent des veaux chaque année, parmi lesquels il en est sélectionné un certain nombre à l’âge de 18 mois pour l’atelier de vente directe. En général, les génisses sont préférées pour leur tendreté et leur saveur. L’ensemble du troupeau est nourri à l’herbe des prés, de mars à décembre et au foin pendant l’hiver. L’engraissement est complété par un aliment fabriqué à la ferme avec des matières premières 100 % Végétales, sans OGM, issues de céréales, pulpe de betterave, luzerne déshydratée, colza, blé, pois…

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—-> pour en savoir plus sur PRECY SOUS THIL : Rejoindre les liens suivants  : 

Le château de Thil    

La tuilerie    

Lavoir de Précy  

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L’Ariège et la Fête des Noisettes

Posté par francesca7 le 22 février 2013

 L'Ariège et la Fête des Noisettes dans Ariège ariege-300x161   —   images-42 dans Ariège

L’Ariège est un département français de la région Midi-Pyrénées, du nom de la rivière l’Ariège. Son chef-lieu est la ville de Foix. L’Insee et la Poste lui attribuent le code 09.

Le département de l’Ariège tel que nous le connaissons aujourd’hui a été créé le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir du Comté de Foix et du Couserans. Nous nous appliquerons donc, dans cet article, à relater les faits historiques qui ont eu lieu dans cette zone géographique. Le paysage ariégeois s’est fixé dans sa forme actuelle à la fin 180px-Inscription_tombeau_Saint-Lizier_%28Ari%C3%A8ge%29du IVe millénaire av. J.-C.. Il était jusque-là l’objet de constants bouleversements, principalement dus aux aléas climatiques. Les glaciers pyrénéens descendaient beaucoup plus profondément dans les vallées, rendant difficile l’accès aux montagnes. La plaine ariégeoise et les Prépyrénées, plus verdoyantes, étaient les lieux de pacage des grands herbivores : mammouths, bisons, chevaux, rennes, etc..

Des alluvions, tantôt graveleuses, tantôt plus arénacées, ont été transportées par les torrents pyrénéens, et se sont déposées au fond des vallées et dans les plaines. Elles y favorisent l’agriculture, et constituent pour les hommes préhistoriques un réservoir inépuisable de galets, essentiellement du quartzite. De même, le silex est très abondant dans le massif calcaire prépyrénéen, et fut exploité dès 100 000 avant notre ère, jusqu’à une époque très récente, puisqu’on l’utilisait encore au début du xxe siècle pour les meules à grain et les pierres à briquets.

180px-Inscription_fun%C3%A9raire-Arrien-en-bethmaleL’industrie au xixe siècle est en plein essor. La force hydraulique proposée par les nombreux cours d’eaux y est pour beaucoup. Le département possède aussi une réserve importante en minerai de fer. Ainsi, la métallurgie se développe en particulier. L’usine métallurgique de Pamiers créée en 1817, les forges de Montgaillard, les hauts fourneaux de Tarascon-sur-Ariège, en sont quelques exemples.

D’autres industries sont à signaler : l’industrie du papier dans le Saint-Gironnais, et celle du textile au pays d’Olmes.

 

Fête de la Noisette à Lavelanet

(en Ariège)
(23, 24 et 26 septembre )

(Responsable : Confrérie des Avelanaïres)

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 Afin de préserver dans nos coeurs le patrimoine culturel laissé par nos ancêtres, « La Confrérie des Avelanaïres » nous replonge dans une ambiance médiévale festive.
 

Cette animation, qui se déroule à Lavelanet (Ariège) et a pour ambition de se positionner comme la vitrine des racines culturelles, artisanales et gastronomiques de la région, est organisée par la Confrérie des Avelanaïres et a reçu 20 000 personnes lors de sa dernière édition

conferie-300x225Dès la fondation d’Avelanum, au milieu des bois de noisetiers, les vertus de ces arbrisseaux et de leurs fruits subglobuleux, à péricarpe ligneux entouré d’un involucre foliacé, n’était connu que de doctes apothicaires. Est-ce « CAICH » le découvreur des bienfaisantes des décoctions de feuilles ou de l’onguent à base d’huile de noisettes ? Le temps en a effacé les traces mais les résultats de la vasoconstriction étaient avérés.

Souffrant de fluxion mais amateur de grandes chevauchées et de croisades, Abelan, baron d’Avelanet, ne se déplaçait jamais sans de grandes charretées de noisetiers, menées par des avelanaïres. Le soir venu, son médecin Pierre de Pradéen et son apothicaire Petit Jean lui concoctaient une savante préparation. Seule la Baronne Miette, d’une main experte, pouvait dans ces moments douloureux apaiser le séant de son auguste Seigneur qui s’écriait au comble de l’extase : (Tous les avelanaïres) « Miette, Miette, tu es la reine des noisettes ! Olé ».

La tradition orale est-elle influencée par le Pradéen ou Petit Jean ? Nul ne s’en souvient ! Ayant abusé de la liqueur de noisette fabriquée par les moines de Saint-Sernin de Bensa, Abelan au cours d’une chevauchée solitaire dans les gorges de Péreille, chuta dans une caougne où il se brisa la jambe. Incapable de se relever, il resta ainsi douze longs jours au fond du trou n’ayant pour seule nourriture que les douze noisettes contenues dans sa bourse de ceinture.

Sauvé par Justin et son bâton de berger en noisetier, Abelan, reconnaissant, décida de créer la « Confrérie des Avelanaïres » afin de révéler au monde les bienfaits de l’arbrisseau et de son fruit. La convivialité de leurs chapitres attira la jalousie des barons venus du Nord. Persécutés, les Avelanaïres rentrèrent en clandestinité et le dernier Grand Maistre prophétisa : « Quand la croix s’illuminera, la Confrérie renaîtra ! »

La confrérie des Avelanaïres, épaulée par le Conseil Régional de Midi-Pyrénées, le Conseil Général de l’Ariège, le Pays des Pyrénées Cathares, pour lequel elle est labellisée, la Communauté des Communes du Pays d’Olmes, la Mairie de Lavelanet et son ancien maire le Sénateur Jean Pierre BEL, et le nouveau, M Marc SACHEZ, l’Académie des Confrèries Ariégeoises et son Président, le Député Henri NAYROU, ainsi que par quelques Sponsors privés, organise cette année à la date désormais traditionnelle du dernier week-end de Septembre (le 23 (pour les enfants des écoles), et les 24, 26 Septembre ), la 12ème fête de la Noisette.

La Confrérie des Avelanaïres se compose, à ce jour, de 94 membres actifs bénévoles et motivés qui donnent de leur énergie, sans compter, pour la réalisation de cette fête annuelle. Le succès de notre manifestation va toujours grandissant (20 000 personnes sur l’esplanade de la Concorde de Lavelanet) et son aura permet de faire parler du Pays d’Olmeset du pays des Pyrénées Cathares et de l’Ariège bien au delà de nos frontières.

Cette animation qui a pour ambition de se positionner comme la vitrine des racines culturelles, artisanales et gastronomiques de notre région, se jumelle, cette année encore, pour une fête grandiose de 2 jours, avec Agric’Olmes, afin de s’ancrer encore davantage dans notre terroir. Et nous nous proposons de maintenir cette découverte de notre culture, extra muros puisque nous organiserons à nouveau une journée « racines occitanes » pour les enfants des communautés de communes de Mirepoix et du Pays d’Olmes.

Notre fête, désormais chère au coeur des Lavelanétiens, est devenue un incontournable dans la culture et les racines de notre pays, et notre but est toujours d’offrir ces 3 jours aux écoliers du Pays des Pyrénées Cathares et aux visiteurs, de façon quasi gratuite et de manière à ce que toutes les tranches d’âge y trouvent leur compte.

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Renseignements pratiques : 
Réservations :
Secrétariat de la Confrérie : Jean ESCAICH – 06 84 62 66 30

ou Office du Tourisme : 05 61 01 22 20

Web : http://avelanaires.fr

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