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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Coutumes avant et pendant le mariage

Posté par francesca7 le 4 mars 2013

  au 19 et 20è siècle

Outre les fêtes traditionnelles du calendrier, les célébrations religieuses de la plus jeune enfance jusqu’au mariage sont autant d’occasions de se réjouir, en commençant par le baptême, puis la première communion, la communion solennelle, la confirmation et enfin le mariage…

Coutumes avant et pendant le mariage  dans Côte d'Or le-mariage-300x232LA PRISE

Quand une fille du pays a décidé de se marier avec un garçon de l’extérieur, le jour où les bans sont annoncés à l’église, les garçons du village se retrouvent aux alentours de sa maison. Après quelques salves de fusils (à blanc) montrant par là leur répugnance de voir enlever une des leurs, ils apportent en signe de conciliation aux fiancés des cadeaux symboliques. Ils remettent d’abord à la jeune fille, pour qu’elle la transmette à son promis, une lettre que l’on appelle « LE COMPLIMENT », en fait, c’est l’explication des regrets éprouvés par les garçons du village de voir partir une de leurs amies dont ils vantent les qualités. Ils offrent aussi au jeune couple deux verres, généralement à pied ou décorés, pour bien montrer que ceux-ci sont réservés aux grandes occasions. Pour inciter le fiancé à donner à boire, ils ont apporté une bonne bouteille pour « amorcer la pompe » afin de trinquer à la santé des futurs époux. Le meneur de jeu offre, au nom de tous, des gâteaux secs en commençant par la jeune fille. Il lui présente dans une assiette décorée qu’elle conservera, celle-ci est doublée d’une autre ordinaire, qu’il laisse tomber quand la fiancée se sert. Le nombre des morceaux à terre indique soit le nombre des enfants à naître, soit le nombre des années de bonheur du jeune couple. Les garçons ayant participé à « la prise » sont généralement invités à partager le dessert du repas de noce.

LE MARIAGE

Pour manifester leur présence le jour du mariage, en signe de réjouissance, les jeunes gens viennent tirer des coups de fusil au départ du cortège de la maison à la mairie. Ils feront de même à l’église au moment du « oui » traditionnel, et à la sortie du jeune couple. Ces coups de fusils sont tirés en direction du coq qui surmonte le clocher. Dans le langage populaire, c’est un geste de réprobation envers « le coq qui n’a pas su garder ses poules ».

LE COMPLIMENT (1949)

le-mariage2-300x234 dans HUMEUR DES ANCETRESCe texte est adressé aux fiancés. En l’occurrence, il s’agit d’un « compliment » rédigé par les garçons du village qui voient partir une jeune fille du village avec son futur époux, lequel n’st pas du pays.

« Mademoiselle, Monsieur,

Permettez-nous de venir vous présenter nos félicitations avant que vous soyez unis par les liens du mariage ; excusez-nous si nous avons négligé quelques détails de cette « prise », la faute en est à la précipitation qui a régné sur nos préparatifs. Excusez-nous si vous nous trouvez importuns, en songeant que cette coutume est très vieille et qu’elle est à coup sûr un talisman infaillible pour faire durer toujours votre bonheur actuel.

Mademoiselle,

C’est avec beaucoup de regret que nous vous voyons partir. Vous avez partagé les mêmes bacs que nous à l’école, vus avez grandi dans le même cadre que nous, et nous avons su apprécier vos qualités. Nous savons que vous êtes toujours aimable, toujours adroite et toujours travailleuse ; ces qualités feront de vous une vraie maîtresse de maison, une vraie mère de famille. Votre mari aura la chance d’avoir une maison toujours en ordre, une femme économe et travailleuse et il peut être sûr de ne pas subir de scènes de ménage. Il ne pouvait pas mieux choisir et nous l’en félicitons.

Monsieur,

Si vous n’étiez pas un bon camarade, nous vous tiendrions rigueur de nous enlever ainsi une jeune fille du pays. Mais nous avons su vous apprécier au cours du séjour que vous avez passé dans notre commune. Quand vous êtes parti, vous avez laissé un vide parmi nous et nous avons vu qu’un bon « copain » était parti. Votre entrain, votre humeur, vous ont valu de bons amis. Cette gaieté naturelle était la marque d’un bon caractère et nous sommes sûrs que votre future femme a trouvé un mari aimant, dévoué et toujours de bonne humeur.

Mademoiselle, Monsieur,

Une nouvelle fois, nous vous renouvelons nos félicitations pour votre choix mutuel. Nous vous présentons nos vœux de bonheur, de prospérité et de richesse jusqu’à la fin de vos jours. Plus tard, quand vous serez blanchis et chenus, en retrouvant ces verres que nous vous offrons, vous saurez reconnaître que les jeunes de Dompierre en Morvan avaient deviné que vous seriez heureux. C’est tout  ce que nous vous souhaitons ! »

Source : 100 ans de vie rurale à Dompierre en Morvan A.Monin.

 

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Le Charron du Morvan

Posté par francesca7 le 2 mars 2013


Le Charron du Morvan dans ARTISANAT FRANCAIS le-charon1-300x195A Dompierre en Morvan (21), au siècle dernier, le charronnage se transmet de père en fils depuis plusieurs générations. Le charron travaille uniquement le bois. Il fabrique et assemble toutes les pièces nécessaires à la réalisation des chariots, des tombereaux, petites charrettes, brouettes. Il façonne encore les manches de toutes sortes d’outils à main… Il répare, renforce, remplace aussi les pièces de bois défectueuses des véhicules qu’on lui amène. Une activité très importante du charron, c’est la fabrication de toutes ces roues de char ; des grandes, des petites, des larges, des fines, des robustes, des fragiles… toutes différentes, avec leurs caractéristiques en fonction de leur destination, impressionnante est la collection de gabarits de jantes qui orne les olives de l’atelier. Travail délicat que de tourner les énormes moyeux à peine dégrossis à la hache (30 cm de diamètre fini), de percer les mortaises destinées à l’emboîtement des rais (douze pour les roues avant de chariot et quatorze à l’arrière, ainsi que le tombereau), de façonner ces derniers dans le dur bois d’acacia ainsi que les arcs de cercle qui constituent la jante (six pour douze rais et sept pour quatorze rais).

Les moyeux sont en « torillard » (orme) ou en « châgne » (chêne) mais ce dernier a tendance à se fendre. Les rais sont toujours en acacia, bois capable de supporter les pires contraintes. Les jantes sont généralement en frêne, quelque fois en orme. Toutes les autres pièces qui constituent le véhicule (limons, planches, échelles, « échelottes »…) sont le plus souvent en chêne. Le bois nécessaire provient des « bouchures » ou de la forêt voisine. Le charron achète les arbres et les transporte à la scierie la plus proche (Chamont, La Roche en Brénil ou Pont d’Aisy – 21).


Lorsque toutes les pièces sont terminées, le charron les assemble, les règle puis recommence la sœur jumelle de la roue qu’il vient de fabriquer, car à part la brouette, les roues sont toujours par paires. Le rythme de production est de deux ou trois paires par semaine.

D’abord actionné à la main par un système d’engrenages, le tour du charron est équipé en 1929 d’un moteur à essence. Pendant la guerre, en 1942, le manque de carburant oblige notre artisan à acheter un moteur électrique et à sacrifier quelque volailles afin d’obtenir rapidement un branchement et éviter un chômage technique trop prolongé. Progressivement, l’atelier s’équipe de différentes machines (scie à ruban, dégauchisseuse, mortaiseuse) entraînées par des courroies qui tombent d’un long arbre fixé sous le plafond.

Pour l’opération de cerclage, le charron réalise sept à huit paires de roues de diamètres différents. Il se rend alors chez le maréchal ferrant qui prépare les cercles et les pièces métalliques que l’on peut trouver sur les chariots, les tombereaux etc…

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Le Ferronnier – Serrurier – Tôlier du 20è siècle

Posté par francesca7 le 2 mars 2013

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Le Ferronnier - Serrurier - Tôlier du 20è siècle dans ARTISANAT FRANCAIS ferronier-1-192x300

 

Au début du XXème siècle, Dompierre en Morvan (21) possédait un atelier de ferronnerie : La maison Melou. Cette fabrique familiale commence son activité en 1904. Père et fils y travaillent, ainsi que deux employés et, occasionnellement, un voisin ou deux. La production va des entourages de tombes et des grilles en fer forgé, aux voitures d’enfants, en passant par le semoir à betteraves.

Cet outil rudimentaire fut inventé et mis au point à Dompierre en Morvan, dans ce même atelier. Le « s’moir à biottes » est constitué d’un manche soutenant un sac de toile, servant de réserve à graines, à la base duquel un tube conduit celles-ci vers une pointe creuse et fendue dans le sens de la longueur. Su le manche, une poignée coulissante commande, selon sa positon, l’ouverture ou la fermeture de la pointe ainsi que l’obturation ou non du sec à graines ; pour semer les betteraves, il suffit d’enfoncer la pointe du semoir dans la terre meuble, et d’actionner la poignée qui libère quelques graines. Cet instrument permet de semer rapidement et sans grand effort les betteraves en poquet.

Dans l’atelier, un moteur à essence entraîne un long arbre qui court au plafond, équipé de poulies d’où dégringolent de larges courroies vers les machines ( tour, meules, etc…). Une petite fonderie permet aussi de mouler des pièces comme des essieux de chariot ou des poids d’horloge. La production de la forge est écoulée localement, chez les marbriers (entourage de tombes), les quincailleries et les particuliers ; l’activité de cet atelier s’est arrêtée en 1924.

LE SERRURIER TOLIER : Monsieur Joël Beauvisage, créateur des foyers fermés pour cheminées…..


Un atelier de serrurerie – tôlerie s’est installée à Jadron (21) en 1977. Un vaste local de 700 m² a été construit en 1981, destiné à recevoir des machines modernes, mais néanmoins encombrantes. Les premières années, M. Joël Beauvisage a fabriqué des nourrisseurs pour bétail, des pièces de tôlerie pour engins de travaux publics (aussi bien en acier qu’en aluminium), ainsi que la serrurerie classique : rampes, balcons, portails en fer forgé.

Depuis 1983 les « foyers fermés » pour cheminées constituent l’essentiel de la production (50 %). Cet appareil a été mis au point à Dompierre en Morvan par notre tôlier, Joël, dont l’invention est protégée par un « modèle déposé » (1983).

Cette trouvaille constitue un moyen de chauffage remarquable, de plus en plus répandu dans notre région. D’aspect esthétique, le foyer peut être inséré dans n’importe quelle cheminée (fabrication sur mesures), capable de fonctionner ouvert cheminée classique) ou fermé (feu continu) et de diffuser, par des gaines, l’air chaud récupéré autour du foyer. Ce « produit-phare », entièrement fabriqué dans l’atelier, demande en moyenne trois jours de travail et bénéficie des matériaux les plus performants du marché : vitrerie (Japon), briques réfractaires, isolation, peinture (insensible aux très hautes températures). Chaque appareil pèse de 200 à 35O kg.

La diffusion est régionale et Monsieur Beauvisage assure personnellement la vente de sa fabrication en l’exposant aux grandes foires de notre secteur : Avallon, Tonnerre (89), Montbard, Saulieu (21). La promotion se fait également par le « bouche à oreille », entre les artisans-installateurs et leurs clients (jusqu’à DIJON).

ferronier-3-300x199 dans Côte d'OrLa ferronnerie classique et la fabrication de petites pièces destinées à supporter des composants électroniques constituent l’autre moitié de la production.

L’atelier traite environ 50 tonnes de ferraille par an. Un chariot élévateur et un point roulant assurent la manutention des pièces lourdes. Les machines les plus diverses cisaillent, plient, poinçonnent, percent, meulent, découpent, soudent, forgent tour à tour l’acier, qu’il soit en plaques, en barres ou en tubes.

Par cette réalisation, Monsieur Joël Beauvisage montre que l’esprit d’entreprendre et la créativité n’ont pas encore totalement déserté nos campagnes. Exemple à suivre de l’époque … 

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Le Vannier Rempailleur de nos campagnes

Posté par francesca7 le 2 mars 2013


Autrefois, dans nos campagnes, en Bourgogne, chacun fabriquait ses paniers pour son propre usage avec plus ou moins de réussite. Les matériaux locaux étaient utilisés le plus souvent. De ci, de là, dans les « bouchures » (haies), on peut voir encore les longs rameaux rouges caractéristiques de cette espèce de saule qu’on appelle l’osier. Les jeunes tiges de la bourdaine dont on a retiré l’écorce conviennent également, de même que le noisetier, la viorne (la mansène) et la clématite sauvage (l’herbe aux gueux ou tabac Saint-Jean).

Le Vannier Rempailleur de nos campagnes dans ARTISANAT FRANCAIS vannier2-300x181Ces dernières sont des plantes grimpantes qui, débarrassées de leurs ramifications, offrent une très longue tige flexible, d’un diamètre assez régulier ; les surnoms de la clématite (herbe aux gueux, tabac St Jean) sont dus au fait que les apprentis fumeurs l’utilisent en petits tronçons de la taille d’une cigarette. En gardant les animaux, les enfants choisissent dans la haie, un morceau de clématite bien sec et l’allument. Avec pas mal d’efforts, celui-ci se consume lentement en produisant un peu de fumée d’un goût douteux.

La matières première est récoltée, séchée puis remise à tremper dans l’eau juste avant son utilisation. La vannerie demande essentiellement de la patience et peu d’efforts, c’est le travail du grand-père, dispensé des travaux pénibles. Il fabrique ou répare les paniers, l es corbeilles, les mannes, etc…


Dans le même genre
, le rempaillage des chaises défoncées est aussi une occupation réclamant beaucoup de patience. Pour reconstituer un fond de chaise, il faut de la laiche et de la paille de seigle. La laiche (carex ou « flamme ») est une plante très commune des lieux humides dont les longues feuilles rubanées ont la réputation d ‘être coupantes tout simplement parce qu’elles sont constituées de fibres résistantes. C’est un véritable crin végétal qui conserve ses caractéristiques après, toutefois, un séchage patient, à l’ombre, en ayant soin de retourner sa récolte tous les jours, jusqu’à ce qu’elle soit parfaitement desséchée. Quant au seigle, il doit être fauché délicatement afin de ne pas briser sa tige. La partie inférieure, entre les deux premiers nœuds, est la seule utilisable. Pour chaque pied de seigle, il n’est conservé qu’un chalumeau d’une trentaine de centimètres.

vannier3-300x165 dans Côte d'Or


Le rempailleur torsade les brins de aiche pour en faire des torons qu’il va entrecroiser tendus d’un côté à l’autre de la chaise. Tous les torons du dessus sont dissimulés par la paille de seigle. Celle-ci est auparavant fendue avec l’ongle dans le sens de la longueur, puis ouverte afin d’obtenir un étroit ruban qui sera soigneusement enroulé autour de chaque partie visible du toron. La laiche assure la solidité du fond de la  chaise tandis que le seigle lui donne son esthétique.

« Dans le temps », tous les grands-pères savaient faire cela, aujourd’hui il en restait tout de même encore un dans les années 1990 à Dompierre en Morvan.

 

 

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Faire la Saint COCHON

Posté par francesca7 le 2 mars 2013

Faire la Saint COCHON dans Côte d'Or cochon-1-300x199

La plupart des familles vivant à la campagne ou possédant un petit jardin, soignaient, engraissaient, élevaient, des cochons.

Enfermés dans un parc, un coin du jardin délimité par quelques planches, on les nourrissait de fruits et de légumes divers, d’épluchures de légumes, des restes des repas … Les cochons ne sont pas difficiles : ils mangent de tout.

Toutefois, les services municipaux, « la prophylaxie » intervenait pour tout ce qui concernait l’hygiène et obligeait les gens à observer certaines règles dans l’élevage d’animaux pour la consommation. Par exemple, le « parc à cochons » ne devait pas se situer trop près des habitations, il ne devait pas y avoir trop d’animaux concentrés dans un même espace. Les contrevenants étaient passibles d’une amende. Pour tuer un cochon, il fallait un permis délivré par la mairie.

La veille de son abattage, on laissait l’animal sans manger. Il devait se contenter de liquides : eau et bouillons gras.

Pour tuer un cochon, les propriétaires de la bête faisaient appel aux parents, voisins/voisines car c’est une tâche qui demande des hommes forts dans un premier temps et des mains expertes pour les diverses préparations. Plus il y avait de monde et plus vite ce travail était achevé, et ce, dans la joie et la bonne humeur.

Le jour J, dès le début de la matinée, on allait chercher le cochon dans son parc. Il ne se laissait pas attraper facilement : il se débattait en poussant de grands cris traduisant une certaine angoisse comme s’il pressentait ce qui l’attendait.

cochon-2-204x300 dans Les spécialitésAvec les pommes de terre, le porc est la nourriture la plus consommée à la campagne. Chaque famille élève un ou deux cochons par an. L’animal est soigneusement nourri pendant huit à dix mois pour atteindre la masse respectable de 150 à 200 kg. Au moment de Noël par exemple, on fête la « Saint-Cochon » en Bourgogne. La viande est alors fraîche et abondante. Vrai jour de fête pour tout le village….

Pour une bonne « Saint Cochon » :

-       Choisir un bon « gouillon » à jeun d’au moins 150 kg et le sortir de la soue,

-       L’attacher par une patte arrière, au mur, avec une longe,

-       Le coucher sur le flanc sur une brassée de paille,

-       Lui emmancher un « pô » dans la gueule pour qu’il ne bouge pas trop la tête (éventuellement lui asséner un bon coup de merlin entre les deux yeux),

-       Glisser une poêle sous le coup de l’animal,

-       Lui trancher la gorge avec un couteau bien affûté,

-       Vider la poêle pleine de sang dans un seau en agitant le liquide pour l’empêcher de coaguler,

-       Recommencer l’opération jusqu’à la dernière goutte en essayant de rester insensible aux protestations de la pauvre bête.

-       La recouvrir ensuite de paille de blé sèche dès que toute manifestation aura cessé et y mettre le feu,

-       Lorsqu’un côté est bien « frié » retourner le cochon et recommencer,

-       Pour arracher les ‘argots », laisser mijoter le bout des pattes un peu plus longtemps ?

-       Balayer puis brosser les cendres dues à la paille et aux soies brûlées,

-       Avec un long couteau à large lame, gratter la couenne en arrosant régulièrement pour la nettoyer,

-       Lorsque le porc est redevenu blanc et lisse comme à sa naissance, l’étendre sur une échelle ou un brancard,

-       Attacher les pattes arrière par les tendons et dresser l’ensemble contre un mur, la tête en bas,

-       Ouvrir le ventre de la victime (si celle-ci est un mâle, mettre le « pichon » de côté pour graisser la scie),

-       Déposer le paquet d’entrailles sur une table,

-       Gonfler le mou et le mettre à dégorger dans un seau d’eau,

-       Faire l’andouille avec l’estomac et le gros intestin vidés de leur contenu d’origine, dégraissés, grattés et lavés,

-       Couler le boudin dans l’intestin grêle bien nettoyé lui aussi, après avoir mélangé dans une bassine le sang, des oignons, du persil, du sel, des épices, une panne de gras …

cochon-3-195x300 dans VILLAGES de FRANCE

-       Jeter le tout dans le fourneau plein d‘eau frissonnante, laisser cuire une vingtaine de minutes,

-       Quand le boudin est remonté à la surface, le retirer délicatement l’enrouler sur une claie,

-       Déguster « la merveille » (c’est généralement à ce moment-là, attirés par l’odeur, que les voisins viennent « goûter le boudin »)

-       Ensuite hacher le pâté de foie pour les terrines ou les bocaux à stériliser,

-       Découper la carcasse en côtelettes, rôtis, jambons, jambonneaux, grillades, carrés de lard…

-       Saler la viande qui ne sera pas consommée rapidement, pour sa conservation tout au long de l’année…

A part la salaison et bien avant le congélateur, la stérilisation a été un excellent moyen de conserver la viande, mais quel travail pour la maîtresse de maison que de mettre un cochon en bocaux !

 Inutile de préciser que toutes ces opérations se faisaient dans une ambiance de fête où la bouteille de gnaule et de gros rouge ne connaissait aucun répit et où chacun, allègrement, donnait sa blague.

 

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Le pain et le beurre de nos campagnes

Posté par francesca7 le 2 mars 2013

 

 

Le pain et le beurre de nos campagnes dans Côte d'Or four-a-pain-300x228

 

LE PAIN : Au XIXè siècle et au début du XXè, certains habitants de la campagne ont la chance de posséder un grand four en briques dans lequel on cuit le pain. Il se trouve dans une dépendance de la maison qu’on appelle « chambre à four ». C’est surtout les agriculteurs qui sont favorisés. Ils récoltent le blé, vont le faire moudre au moulin. Ils en ramènent  de la farine et l’écorce du grain qui s’appelle le son et sert à nourrir les volailles et les porcs.

Pour faire le pain, il faut tout d’abord acheter de la levure chez le boulanger. Celle-ci est délayée dans un peu d’eau, on y ajoute de la farine. Le tout est mélangé pour obtenir une boule de pâte gardée dans un récipient de terre que l’on met dans un endroit doux, sur la pierre de la cheminée ou le coin de la cuisinière. Cela s’appelle le levain. Le lendemain matin, cette pâte adoublé de volume, on ajoute alors une grande quantité de farine (plusieurs kilos), et de l’eau. Dans certaines familles, de la pomme de terre râpée vient complémenter ce mélange en lui donnant une saveur que les anciens évoquent encore avec émotion. On travaille pendant un bon moment cette pâte pour la rendre lisse et qu’elle ne colle plus aux doigts. Pour cela, on la pétrit dans le fond d’une maie ; grande caisse en bois rectangulaire montée sur quatre pieds. Ensuite la pâte est disposée dans de grandes panières rondes et on la laisse lever pendant deux ou trois heures.

Pendant ce temps, il faut chauffer le four avec des fagots et quelques grosses bûches. Au bout d’une heure environ, quand les briques sont presque blanches, on laisse un peu de braises au fond, on nettoie les cendres avec un balai de genêts mouillé. Puis le pain est enfourné à l’aide d’une grande pelle de bois et sa cuisson surveillée par une petite lucarne mobile aménagée dans la porte.

C’est presque jour de fête. Après la cuisson du pain, on en profite pour faire des tartes et des gratins. Les voisins amènent également quelque chose à cuire car le four est grand ; selon la saison, des fruits séjournent aussi dans le four. Prunes ou poires s’y dessèchent pour leur conservation. Les poires attendront l’hiver où elles seront trempées dans l’eau afin de se réhydrater, puis consommées avec délices.

Les miches, c’est le nom que l’on donne à ce pain blanc, sont de grande taille : 40 ou 50 cm de diamètre. On en fait plusieurs 

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pour avoir du pain pendant cinq à six jours. Il se conserve bien dans un endroit frais ; la fabrication n’ayant lieu qu’une fois par semaine en moyenne.

Cela se pratique jusqu’après la guerre 1939. En 1945, alors que le pain, dans les boulangeries, est distribué avec des tickets et qu’il est très difficile de s’en procurer. De nos jours, ces fours sont en partie démolis. Seule la porte en fonte moulée garde sa place comme souvenir décoratif.

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LE BEURRE : le beurre est fabriqué à partie de la crème du lait. La récupération de la crème se fait de deux manières différentes, selon la quantité de lait à traiter et selon la fortune de la famille :

  1. Le lait, après avoir été filtré, est versé dans des pots de grès de 2 ou 3 litres. Au bout de deux jours de repos, la crème, plus légère, couvre la surface du pot. La fermière la recueille alors délicatement avec une cuillère et la met de côté en attendant qu’elle en ait suffisamment pour la battre. Le reste du lait est traité afin de cailler, il deviendra fromage.

  1. Après la traite su soir, le lait encore tiède et débarrassé de ses impuretés est versé dans l’écrémeuse manuelle. Il faut tourner durement celle-ci pour lancer le système centrifuge qui actionne un « bol » muni de petites assiettes destinées à séparer la crème du lait ; opération délicate car une vitesse trop lente ou trop rapide est inefficace, une petite sonnette indique généralement la vitesse de centrifugation convenable.

 A nouveau deux méthodes pour la fabrication du beurre selon la quantité de crème à battre et selon les moyens :

  1. La crème est versée dans un pot de grès de 3 litres, fermé d’un bouchon percé au centre. Par ce trou passe un pilon composé d’un manche, au bout duquel est fixée une rondelle de bois. Par un mouvement alternatif vertical, la fermière bat sa crème, plus ou moins longuement selon la saison…
  2. La crème adoucie est versée dans une baratte, sorte de petit tonneau en bois posé sur des pattes ou sur un socle et fermé d’un couvercle. La fermière tourne alors une manivelle qui, à l’intérieur de l’appareil, actionne un battoir. La crème, ainsi agitée, se transforme en beurre au bout d’un long moment. Des barattes en verre transparent sont apparues par la suite….

 pain-beurre-2-206x300Dans les deux cas qui viennent d’être exposés, le beurre, lorsqu’il est battu, est dispersé en grumeaux dans le petit lait ; la fermière vide le maximum de petit lait et rassemble dans ses mains trempées dans l’eau froide une bonne poignée de grumeaux. En mouillant régulièrement ses mains pour les refroidir, elle bat, pétrit, malaxe sa boule de beurre pour lui donner toute son homogénéité et en extraire la moindre goutte de petit lait. Les boules sont ensuite agglomérées en mottes pesant 250 ou 500 gr, soigneusement modelées sur une assiette, quelquefois décorées à l’aide d’un bâtonnet de bois. Certaines fermes possèdent des moules en bois, crantés autour et sculptés en creux au fond avec, sur le dessus, une fleur ou une vache en relief.

 Le beurre est soit consommé à la ferme, soit vendu aux voisins qui n’en fabriquent pas, à l’épicier ou au marché.

 Le petit lait, épaissi de quelques litres de farine d’orge et d’avoine en mélange, nourrit le cochon.

 

 

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La part du pauvre et son bouillon

Posté par francesca7 le 2 mars 2013

La part du pauvre et son bouillon dans Côte d'Or paysannerie

 

Les recettes qui suivent sont typiques de la vie quotidienne de villageois « anciens de la Bourgogne ». Celles concernant la cuisine traditionnelle morvandelle plus élaborée sont savamment décrites dans des ouvrages spécialisés. Le menu de « tous les jours » accommode les produits de la ferme (œufs, lait, volailles, cochon gras, pain, légumes ;..) sans recherche particulière et le plus souvent au moindre coût. Les menus varient selon la richesse des familles. Encore au début du 20è siècle, on pouvait définir ainsi trois « catégories » :

-       Ceux qui ne vont que chez le boucher,

-       Ceux qui vont quelquefois chez le boucher,

-       Ceux qui ne vont jamais chez le boucher…

 

« Au XIXè et au début du XXème siècle, le produit des concessions funéraires du cimetière est affecté aux indigents de la commune, d’une part sous forme de bons de pain et de viande délivrés par le conseil municipal au plus dur de l’hiver et à l’occasion du 14 juillet, d’autre part en assurant une assistance médicale gratuite à tous ces malheureux. A partir de 1913, des aides financières sont attribuées aux familles nombreuses, ainsi qu’aux « femmes en couches nécessiteuse ». »

 images dans GASTRONOMIE FRANCAISE

Voici quelques repas issus de nos provinces Bourguignonnes :

 

Soupe « Guillemette » (soupe claire)

Dans une casserole remplie d’eau, mettre un oignons, saler, poivrer, faire bouillir et laisser cuire un moment ; d’ans l’assiette, coupe du pain, verser le bouillon et un peu de lait.

 

La panade (soupe au pain)

Faire tremper du pain rassis coupé en morceaux (le matin pour le soir). Prendre un faitout, y mettre le pain trempé, couvrir d’eau, saler, faire cuire (environ deux heures). Servir dans une assiette, laisser figer légèrement, puis mélanger avec un peu de lait.

 

Le « crèpia » ou « crapiaud »

Mélanger un reste de purée avec un ou deux œufs (suivant la quantité), ajouter un peu de farine, verser cette préparation dans une poêle et faire dorer les deux côtés.

 

La potée

Dans un faitout, mettre du petit salé, un jambonneau (dans les familles aisées), des pommes de terre, des carottes et un chou, couvrir d’eau et laisser cuire au moins trois heures ; dans les familles plus modestes, le jambonneau est remplacé par un pied de cochon et un « bon bout de lard », les légumes sont les mêmes.

 

Les œufs aux « beursaudes »

Faire fondre de grandes « grêles » de lard gras. Lorsqu’elles sont grillées, casser des œufs dessus.

 

La soupe à la « beursaude » (soupe grasse)

Faire fondre à la poêle des tranches de lard gras et maigre (150 gr). Emincer dans une soupière du pain rassis, une pincée de gros sel, verser la poêlée de lardons sur le pain, ajouter de l’eau bouillante et laisser tremper, la soupière fermée.

 

Les haricots éduens

Trois pieds de porc, la langue, les deux oreilles, un bon morceau de lard maigre, une andouille, un gros oignon, une branche de thym, une feuille de laurier. Faire tremper les haricots la veille ; chauffer l’eau froide et cuire une heure à petit feu, jeter tout le bouillon. Dans un grand faitout, mettre la viande (qui dessale depuis la veille), les haricots, l’assaisonnement et de l’eau chaude. Faire mijoter trois heures environ. Faire un roux pour les haricots et servir bien chaud.

 

Les « treuffes » gauloises

Sept ou huit grosses pommes de terre, deux oignons, trois échalotes, du thym, une feuille de laurier, deux gousses d’ail, du persil. Couper en rondelles très minces les pommes de terre, les essuyer sur un linge. Dans une grande poêle mettre trois cuillères à soupe de saindoux et un peu d’huile, faire chauffer, mettre les « treuffes » et les faire bien rissoler en les retournant souvent, ajouter ensuite les oignons et les échalotes émincés, le thym et le laurier, retourner souvent, couvrir et laisser mijoter, mettre l’ail et le persil 10 mn avant de servir.

 

La trempée

Mélanger dans un bol, un tiers de vin rouge frais, deux tiers d’eau, sucrer à volonté, couper des morceaux de pain dans le bol et déguster… Cette boisson rafraîchissante et « reconstituante » se consommait tout aussi bien à la ferme que dans les champs au moment des foins ou de la moisson.

 

Poème morvandiau de R.SAYNAC

 amour-coeur-00011

Maman vin no z’aip’tier, goûter

Lai bougne goguée dans eune timbaile !

On diro d’loin un poutiou d’baile :

Un goulot pass’ qu‘o enroûté !

Dans le champ, on n’fait pas le dégoûté :

On piunj to chacun dans l’écuaile !

Ça n’en salit guère, vai ! d’vaisselle,

Quand maman vint no p’tier goûter !

L’bon vin sucré, l’pain mitonné

Qu’en ost violet ! Faut pas lôner,

Paisqu’o i’érai bentôt pus ran !

L’bon pain sucré m’ai r’gogueillé !

M’en seu fourré du bon trempé….

I seu égoué ! Merci, maman !  

pays

Publié dans Côte d'Or, GASTRONOMIE FRANCAISE | Pas de Commentaire »

Le Fromage d’Epoisses

Posté par francesca7 le 28 février 2013

LE FROMAGE D’EPOISSES en Côte d’Or (21)

 Le Fromage d'Epoisses dans Côte d'Or blason_de_la_ville_de_epoisses_cote-dor.svg_

L’époisses est un fromage français de la région bourguignonne, bénéficiant d’une AOC depuis 1991 ( Aujourd’hui AOP ). Son aire d’appellation couvre environ la moitié Nord-Ouest de la Côte d’Or, deux cantons de la Haute-Marne et trois cantons de l’Yonne. Son nom est celui du village d’Époisses, situé à l’ouest de ce territoire.

200px-epoisses dans Les FromagesC’est un fromage à base de lait de vache, à pâte molle, à croûte lavée, d’un poids moyen de 250 grammes avec au moins 50 % de matière grasse. Il est affiné en étant frotté au marc de Bourgogne. Sa couleur orangée est due aux bactéries de surface : l’utilisation de colorants est strictement interdite.

Bien qu’excellent d’avril à décembre, sa période de dégustation optimale s’étale de mai à novembre (périodes de pâturage).

Production : 1094 tonnes en 2009 (361 tonnes en 1992), 11,3 % au lait cru, le reste au lait pasteurisé. Trois fabricants industriels et un agri-producteur fermier. 53 agri-producteurs de lait qualifiés pour un volume de 16,3 millions de litres de lait. Les races laitières autorisées sont la Brune, la Montbéliarde et la Simmental française.

 

220px-CH_cow_2Histoire du Fromage d’Epoisses

Ses origines remontent au xvie siècle, il aurait été créé par une communauté de moines cisterciens installés à Epoisses. Le secret de fabrication est transmis ensuite aux fermières de la petite région, qui n’auront de cesse d’améliorer la qualité et la typicité de leurs fabrications. Consommé à la cour de Louis XIV, l’époisses est un fromage réputé à la fin de l’Ancien Régime. Brillat-Savarin le consacre « roi des fromages » et dès 1820, il s’en fait un commerce considérable. Vers 1900, il existe une centaine de producteurs, si bien qu’après 1945, l’industrialisation comme la généralisation de la vache frisonne au détriment de la tachetée de l’est menacent l’époisses traditionnel. En 1956, sous l’impulsion d’une famille bourguignonne et de quelques producteurs, l’époisses traditionnel renaît et connaît depuis un succès croissant.

En Bourgogne il existe des fromages proches de l’Époisses tel que :

  • Le Poiset au marc : qui est un cousin de l’Époisses car il est fabriqué au lait cru de chèvre.
  • Le Soumaintrain

 

  • Sa réputation n’est plus à faire, le Fromage d’EPOISSES a ses références en littérature, et pour preuve, voici un  poème de l’abbé Charles Patriat (1900):

« Achète qui voudra le Camembert trop doux,
Le Roquefort massif à l’arôme sauvage,
Le Brie et le Gruyère interlopes, le sage
Choisira son fromage, ô Bourguignon, chez nous.

Gourmet, qui que tu sois, si d’abord tu te froisses
D’entendre formuler ce principe certain,
C’est que tu connais mal, ou j’y perds mon latin,
Ce mets des connaisseurs: le fromage d’Époisses.

Regarde-moi, voyons, sa rougeâtre patine,
Vois les pleurs épaissis qui coulent sur ses flancs,
Sens ce fumet subtil adoré des gourmands,
Et conviens que c’est là dessert de haute mine. »

 

Voici un site où vous pourrez télécharger des recettes à l’ Epoisses : http://www.fromagerie-berthaut.com/site_fr.html

Reconnu AOC en 1991
Décret du 16 juillet 2004

 935 tonnes
 3 fabricants industriels
 1 producteur fermier


epoisses 

L’Epoisses est un fromage au lait de vache entier, à pâte molle et croûte lavée, d’au moins 50% de matière grasse.
Sa couleur, due à la pigmentation naturelle de ses ferments, est rouge orangé. 
Sa pâte, de couleur beige clair, est molle et souple et présente un coeur légèrement friable plus ou moins étendu selon la maturité du fromage.

De forme cylindrique, il existe en deux formats : diamètre de 95 à 115 mm, pour un poids de 250 à 350 g, un autre plus grand de diamètre de 165 à 190 mm, pour un poids de 700 g à 1,1 kg.

Ses origines remontent au XVIème siècle, d’une communauté de moines cisterciens installés à Epoisses. Mis au point par les religieux, le secret de fabrication est transmis ensuite aux fermières de la petite région, qui n’auront de cesse d’améliorer la qualité et la typicité de leurs fabrications.

Brillat-Savarin le consacre « Roi des fromages » et dès 1820, il s’en fait un commerce considérable.

L’Epoisses est fabriqué et affiné dans une région limitée, s’étendant sur une large partie ouest de la Côte d’Or, et dans quelques cantons de l’Yonne et de la Haute-Marne. Cette aire géographique correspond aux terres liasiques ou marneuses des étages géologiques du Jurassique.

Environ 14 millions de litres de lait sont ramassés pour la fabrication d’Epoisses, auprès de 56 producteurs de lait qualifiés.

Les producteurs de lait respectent des règles de production précises, renforçant l’autonomie fourragère et le lien au terroir :

  • le Cheptel est issu de races locales fromagères (Brune, Montbéliarde, Simmental française);
  • la fumure des sols est raisonnée afin de conserver l’équilibre des sols et la diversité de la flore naturelle des prairies;
  • la totalité des fourrages grossiers utilisés pour l’alimentation des vaches laitières est issue de l’aire d’appellation
  • la période de pâturage est renforcée au printemps, et représente au moins la moitié des fourrages distribués aux vaches laitières pendant cette période;
  • la qualité sanitaire du lait fait l’objet d’une attention toute particulière de la part des producteurs de lait : ceux-ci doivent justifier d’une formation à l’écologie des germes pathogènes, et mettre en place sur leur exploitation un plan d’analyse des risques de type HACCP. Des contrôles réguliers de la population bactérienne du lait à la ferme sont effectués par les fromageries.

L’Epoisses est un fromage à égouttage spontané, à coagulation
lente (16 à 24 heures). 
C’est l’un des derniers fromages à caillé lactique et croûte lavée existant en France.

Le caillé très fragile est mis à égoutter dans des moules pendant près de 2 jours. 
Démoulé, le fromage est salé au sel sec, puis séché et enfin affiné pendant au minimum 4 semaines dans des caves humides et fraîches. 
Deux fois par semaine, il est alors lavé à la main avec de l’eau enrichie au Marc de Bourgogne.

Où vous rendre pour acheter un bel Epoisses ? ben ici :

L’EPOISSES
Fromagerie BERTHAUT
7 place du champ-de-foire
21460 EPOISSES
Tél 03 80 96 44 44
www.fromagerie-berthaut.com

250px-Epoisses_-_Chateau_-_Cour_3
A l’oeil : croûte lisse ou légèrement ridée, brillante, de couleur ivoire orangé à rouge-brique selon le stade d’affinage.

Au toucher : pâte souple et onctueuse.

Au nez : odeur marquée, agréable, pénétrante, expansive, franche, bouquetée.

Au goût : saveur relevée, typée, la pâte est fondante en bouche. Délicate sensation de crémeux sous le palais.

L’Epoisses est avant tout un fromage de fin repas qui s’harmonise au mieux avec un vin de Bourgogne, blanc ou rouge de la Côte de Beaune ou de la Côte de Nuits

Des recettes à l’Epoisses, consultez ce site  

 

Pour toutes précisions, s’adresser au :
Syndicat de Défense de l’Epoisses
Mairie
21460 EPOISSES
Tél/Fax : 03 80 96 34 61
Site : 
www.fromage-epoisses.com

 

FAITES une petite visite guidée en vidéo : Image de prévisualisation YouTube

 

Le Fromage d’EPOISSES : Primé au Salon International de l’Agriculture

L’Époisses Berthaut en or, argent et bronze

300px-le_trou_du_cruLa Fromagerie Berthaut a été consacrée trois fois au Salon international de l’agriculture 2009 : trois médailles, trois honneurs pour l’entreprise mais aussi pour le village d’Époisses et sa région.

LORS de l’édition 2009 du Salon international de l’agriculture, dans la catégorie « Fromage à pâte molle et croûte lavée appellation AOC », l’Époisses a reçu la médaille d’or avec l’Époisses Berthaut pièce 250 grammes, la médaille d’argent avec l’Époisses Perrière Berthaut coupe, et la médaille de bronze avec l’Époisses Berthaut pièce 250 g à l’export (un exploit quand on sait que peu de fromages sont médaillés dans cette catégorie). La société Berthaut a donc tout remporté.
Une année 2009 couronnée de succès après une année 2008 de transition et de mise au point suite à la création d’un nouveau site de production.

Le fruit d’une philosophie
Rappelons que la Fromagerie Berthaut est née avec l’Époisses Berthaut 250 g en 1956 avec les parents, Robert et Simone Berthaut. L’Appellation d’Origine Contrôlée « Époisses de Bourgogne » a été acquise en 1991, et « Époisses » en 1999. Cet Époisses est l’un des très rares fromages AOC à cailler lactique et croûte lavée existant en France. Il obéit à un process spécifique, complexe et coûteux qui fait partie intégrante de la philosophie de la maison. En effet, il s’agit d’une production avec un affinage lent : le seul moyen qui permette le développement de tous les défis sensoriels. C’est ce qui fait la spécificité telechargement-14de la Fromagerie Berthaut. Même si Jean Berthaut avance « qu’on peut encore faire mieux », les trois consécrations 2009 sont la preuve de la réussite de cette alliance tradition-modernité.

Un travail d’équipe
Jean Berthaut a, en effet, su associer les méthodes traditionnelles de fabrication aux technologies modernes de production pour transformer une entreprise familiale et artisanale en une entreprise industrielle performante. Par ailleurs, un nouveau site de production a vu le jour à Plumeron, hameau d’Époisses. « Il a alors fallu mettre au point ce nouvel outil de production en 2008. Un outil maintenant opérationnel et maîtrisé qui permet d’obtenir un socle qualité riche. Nous avons enfin formalisé les bonnes bases et acquis la flore et l’écosystème nécessaires », poursuit le chef d’entreprise. « N’oublions pas que ces médailles sont aussi le fruit de toute une chaîne collective de travail. C’est avec divers acteurs que nous réussissons ».

Par exemple, le lait est issu de producteurs qualifiés situés sur un territoire donné et répondant à un cahier des charges spécifique.

À l’heure où le prix du lait chute, les producteurs sont inquiets à juste titre, malgré une rémunération complémentaire au prix de base.

images-13Ils voient leur produit consacré, c’est un espoir et du baume au cœur pour tous. Réjouissance aussi pour les salariés et partenaires de la fromagerie qui oœvrent activement à la réussite de l’entreprise.
Jean Berthaut et le maire d’Époisses, Marcel Chastang, ont tenu à remercier tout particulièrement les employés lors du pot offert à l’occasion des médailles ce mardi : « Votre travail n’est pas toujours facile et parfois vu comme dévalorisant. Sentir, trier, laver : c’est un métier. Mais c’est grâce à vous que nous parvenons à un résultat de qualité. » Et le premier magistrat ajoute : « C’est grâce à tous que le nom d’Époisses est connu et reconnu dans l’hexagone et hors des frontières. C’est une fierté ».

Un message de qualité
Par ces 3 médailles, c’est donc un signe de qualité qui est mis en avant. « Mais, dans le contexte actuel, la qualité a perdu de son attractivité au profit du prix dans les raisons d’achat du consommateur. Ce qui est inquiétant pour l’ensemble de la production agroalimentaire sous signe qualité », explique Jean Berthaut. Toutefois, le consommateur voit par ces consécrations un gage de régularité et de qualité présentes du début à la fin : du producteur laitier aux process. C’est ce qui le rassure : même s’il est difficile d’en estimer l’impact, une médaille d’or au concours national pèse sur l’acte d’achat.

Fromagerie Berthaut,

Place du Champ de Foire

21 460 Époisses.

Tél : 03 80 96 44 44.

Site : www.fromagerie-berthaut.com

 

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Produits fermiers

Posté par francesca7 le 28 février 2013

Produits fermiers dans Hautes Alpes logo-1-300x205 dans les Hautes Alpes

 

 

 

 

 

Producteur de volailles fermières et Bio (poulets, dindes, chapons, canards ). Nous produisons nous mêmes leur alimentation en céréales Bio. Nous les vendons prêtes à cuire. Nous vous accueillerons également dans notre point de vente à la ferme où nous vous proposons des produits régionaux : chocolats, miel, vin, liqueurs, charcuterie, fromage, cosmétiques lavande et lait de jument…

homepage_logo_1-300x154 dans Les spécialités
 VISITER ce site  dans les Hautes Alpes

La Ferme de la Valette a été créée en 2007 par Thomas EYMERY.

L’exploitation agricole élève des volailles bio et produit du foin et des céréales sur la commune de la Faurie dans la vallée du Buëch.

En 2010, la Ferme de la Valette s’est associée au centre équestre les Sabots de Vénus situé à la Roche des Arnauds afin de créer un GAEC : le GAEC les Sabots de Vénus, composé en plus de Thomas, d’Amandine EYMERY et de Julie RODIGHIERO.

coulis-de-fruits-bioNotre volonté est de vous faire découvrir des produits locaux, authentiques et de qualité, que ce soit par le biais de notre site internet ou directement dans notre point de vente à la ferme.

Nos volailles sont élevées en plein air et nourries avec 70% de céréales, 30% de protéines ( tourteaux de soja, de tournesol et luzerne déshydratée ) et des oligo-éléments et des minéraux, ce qui leur donne une saveur unique de poulet d’antan.

Elles sont abattues sur place après environ 120 jours, dans notre tuerie dérogatoire, en fonction des commandes.

 

Sur l’exploitation nous produisons des volailles bio, élevée en plein air.

Elles sont nourries avec 70% de céréales, 30% de protéines ( tourteaux de soja, de tournesol et luzerne déshydratée ) et des oligo-éléments et minéraux.

huile-d-argousier-bioElles sont abattues après 120 jours minimum d’élevage, dans notre tuerie dérogatoire, en fonction des commandes.

Nos volailles prêtes à cuire :

- Poulets ( toute l’année ) : 9€50 le kg

- Dindes ( pour Noël ) : 11€50 le kg

- Canards ( saison hivernale ) : 12€ le kg

- Pintades : 10€ le kg

- Chapons ( pour Noël ) : 12€ le kg

- Oies ( pour Noël ) : 12€ le kg

Commandes sur place ou par téléphone au 06.19.27.26.64

 tarte-300g

Nous proposons aussi nos volailles sous forme de terrines de 180g, aux différentes saveurs des Hautes-Alpes :

- Terrines de poulet aux herbes de Provence, nature ou encore au thym.

- Terrines de dinde au thym, au genièvre, au génépi, aux olives de Nyons ou encore au poivre vert.

- Terrines de canard à l’orange ou au genièvre.

- Terrines d’oie noisettes / pistaches.

Nous possédons une petite plantation de noyers de nos grands-parents ce qui nous permet de produire de l’huile de noix en bouteilles d’ 1 litre et 1/2 litre.

La parcelle sur laquelle pousse les arbres est certifiée bio.

Nous trions et sélectionnons les cerneaux de noix à la main et nous les faisons presser de manière traditionnelle à la fin de l’hiver.

Ce procédé procure à l’huile une saveur goûteuse et pure.

Bienvenue à la Ferme de la Valette

—->  www.ferme-de-la-valette.com

 180px-Blason_d%C3%A9partement_fr_Hautes-Alpes.svg

Le GAEC les Sabots de Vénus, Ferme de la Valette est heureux de vous accueillir sur son nouveau site internet.

Vous y trouverez des produits locaux, fermiers, artisanaux et Bio.

Tous les produits proposés à la vente ont été sélectionnés avec soin afin de vous apporter le meilleur des Hautes-Alpes.

Vous pourrez recevoir votre commande soit à votre domicile, soit la récupérer directement à la ferme.

Nous vous souhaitons une bonne visite.

Frais d’envoi offerts à partir de 160€ d’achat.

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Jura, Pays des Lacs

Posté par francesca7 le 27 février 2013

Au Pays des Lacs (Jura – 39)

Parcourons la Franche-Comté, plongeons dans le Jura et entrons sans frapper dans la Région des Lacs elle est prête à nous livrer ses secrets.

Amoureux de la nature : Venez découvrir les secrets des 20 lacs tous différents les uns des autres, certains aménagés pour les joies de la baignade : Chalain, le grand lac de Clairvaux-Les-Lacs, Vouglans, les autres restés à l’état sauvage vous offrant des vues inoubliables.

Jura, Pays des Lacs dans Jura lacs-jura

Venez vous détendre et découvrir les richesses locales ; en suivant « la Route des Lacs », vous pourrez admirer les fameuses Cascades du Hérisson soit plus de 30 cascades dont 7 importantes, flâner sur les belvédères des lacs, déguster nos succulents produits locaux : vins et fromages jurassiens tel que le Comté, apprécier l’artisanat local : le travail du bois, du cuir, de la corne…

N’oublions pas le plaisir du sport puisque la Région des Lacs est le paradis des sportifs initiés ou débutants ! De nombreux sports en contact avec la nature vous sont proposés tels que la randonnée pédestre sur nos 64 sentiers, le VTT, le canoë-kayak, l’escalade, la pêche, le canyoning, équitation, les activités nautiques…

Pour une sortie en famille ou entre amis, de toutes petites auberges à prix doux vous ouvrent leurs terrasses, l’accueil est convivial, l’atmosphère chaleureuse. Avenante est colorée, la Région des Lacs cultive l’art du bien vivre : restaurants gastronomiques ou chambres d’hôtes, campings ou gîtes de caractère…

lac_de_vouglans2 dans LACS DE FRANCE

lac de Vouglans… (39)

Office de tourisme du Pays des Lacs
36, Grande Rue -39130 CLAIRVAUX LES LACS
Tél. : 03.84.25.27.47 – Fax : 03.84.25.23.00

VISITER LE SITE 
www.juralacs.com

Lac du Jura avec le Comité départemental du tourisme Jura

Ce sont les glaciers qui, se retirant à la fin de l’ère jurassique, entaillèrent le plateau, formant des cuvettes qui devinrent autant de petits lacs, posés comme des éclats de miroir bleutés.

Paisibles et scintillants, ils offrent aux randonneurs le plaisir de balades poétiques le long de leurs rives peuplées d’une grande variété d’oiseaux.

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A l’automne, le spectacle devient féerique lorsque la forêt flamboyante incendie de ses reflets les eaux.

Le lac de Bonlieu : Ce petit lac glaciaire au milieu d’un cirque recouvert par la forêt, est l’un des plus pittoresques du Jura. Ce plan d’eau d’environ 700 m de long pour 300 m de large, offre des eaux très poissonneuses. Le village de Bonlieu est le point de départ pour découvrir les cascades du Hérisson. ux tranquilles des lacs d’Ilay, de Chalain, de Chambly, de Narlay.Le lac de Chalain : Long de 2,9 km et large de 1 km, voici le plus grand lac naturel du département. D’origine glaciaire, il avait déjà attiré les hommes du néolithique. Les vestiges d’un village lacustre y ont été retrouvés au début du XXe siècle. Ils sont visibles au musée d’archéologie de Lons le Saunier. Aujourd’hui c’est l’un des sites les plus prisés en été avec ses eaux turquoises, ses rives boisées, ses plages de sable, ses campings, ses activités nautiques et son parc aquatique.Le lac de l’abbaye : Avec ses 90 ha de superficie, c’est l’un des plus importants lacs du Jura, situé dans la région du Grandvaux. En été, une petite plage permet la baignade. En hiver, il est bien souvent gelé.

Le lac et le barrage de Vouglans : Avec des 1 600 ha, c’est le 3ème lac artificiel de France. On peut en faire le tour à pied ou à VTT (82 km). Des belvédères permettent de profiter de ce site assez exceptionnel, aux faux airs de fjord avec ses rives pentues et boisées qui plongent dans une eau turquoise. Et de méditer sur le village et la vieille chartreuse qui dorment sous les flots… Et pour ceux qui ont un peu plus de temps, les berges offrent tout ce qu’il faut pour passer de bonnes vacances : ports, plages, campings, activités nautiques, plongée, pêche… Consulter notre article sur le lac de Vouglans : http://www.jura-tourism.com/vouglans-l-eau-l-air-la-vie-!,r28,d101.html  

telechargement1Le lac de Clairvaux : Reliés entre eux par un canal, les lacs n’en forment plus qu’un quand les eaux sont hautes. C’est un lieu de villégiature réputé, destiné à la baignade, planche à voile, canoés, pédalos, barques et pêche. Sur ses rives, bordées au nord par la petite ville de Clairvaux, on retrouve des témoignages de cités lacustres datant de la préhistoire.

Le lac d’Antre : Situé au-dessus du village de Villards-d’Héria et entouré de forêts, le lac est blotti au pied de la Roche d’Antre. Du sommet, le point de vue s’étend sur le lac et les monts du Jura. Les eaux de ce lac mettent 12 heures avant de jaillir sur le site gallo-romain de Villards-d’Héria, empruntant un chemin encore méconnu.

Le lac des Rousses : Le lac des Rousses est implanté dans le fond du Val de l’Orbe, synclinal orienté nord-est sud-ouest. Ce vallon prend naissance au niveau des Rousses d’Amont et se poursuit sur environ 20 km en direction du nord-est.
– Altitude : 1 059 m
– Longueur maximale : 2 000 m
– Largeur moyenne : 400 m
– Largeur maximale : 550 m
– Superficie : 97 ha
– Profondeur : 22 m
telechargement-13Ce plan d’eau (un des plus élevés du Jura français) et son bassin versant font partie du réseau hydrographique rhénan, cas unique parmi tous les lacs franc-comtois.

Le lac d’Illay, le lac de Narlay, la lac du petit Maclu, la lac du grand Maclu : Narlay, Ilay, Petit et Grand Maclu sont les lacs dominés par le « Pic de l’Aigle », un crêt de 993 m, d’où la vue s’étend sur tout le Jura des plateaux. Le Belvédère des 4 lacs est un autre point de vue magnifique sur ces lacs. Le lac de Narlay est le plus profond avec ses 48 m. Un sentier fait le tour du lac, dont sa forme triangulaire est caractéristique. Ilay est aussi appelé le lac de la Motte car il a la particularité de posséder une île ou motte. Des fouilles archéologiques attestent que la motte était déjà habitée au néolithique.

Vue du ciel, ou vue de l’un des nombreux belvédères, la Région des Lacs possède la beauté sauvage d’une nature insoumise.

Lac du Jura pour vos vacances :

Plus d’informations sur le lac du Jura, contactez les.

 Venez me rejoindre sur le FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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