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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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La Bretagne au 19ème siècle

Posté par francesca7 le 24 mars 2013

 

La Bretagne au 19ème siècle dans Bretagne st-anne-daurayL’Empire, comme la Révolution avant lui, saigne l’économie bretonne et les classes ouvrière et paysanne. Le terrain est favorable à l’implantation du socialisme chrétien et au développement, à partir de 1884, année de sa légalisation, d’un syndicalisme ce qui provoque d e nombreuses grèves et de violent affrontements dans les cinq départements bretons. Au même moment naît un courant régionaliste, le premier Emzav, qui s’exprime à travers des associations et des organisations culturelles et politique s ; l’Union régionaliste bretonne, le Gorsedd, le Bleun Brug de l’abbé Yann-Vari Perrot, le Parti nationaliste breton, et bien d’autres encore qui vont disparaître lors de la Première Guerre mondiale.

En 1914, première guerre Mondiale lors de la « Grande Guerre », la Bretagne paie à la nation un tribut particulièrement lourd ; au bas mot cent vingt mille tués, peut-être le double, comme l’affirme le cénotaphe érigé en 1932 sur l’esplanade de Sainte Anne d’Auray.

 

Cette hécatombe, égrenée comme une litanie, sur tous les monuments aux morts de Bretagne, donne naissance au deuxième Emzav, courant qui regroupe des mouvements politiques souvent fédéraliste, parfois nationaliste, voire indépendantistes. Le plus célèbre d’entre eux est Breitz Atao, fondé en 1918 par Morvan Marchal – créateur de l’actuel drapeau breton – fédéraliste et pacifiste, dont les idéaux s’opposent bientôt à ceux d’Olier Mordrel, rédacteur en chef activiste du journal du parti, dont il se détache dès 1924. Les autres mouvements sont la revue Gwalam, la Ligue fédéraliste de Bretagne de Marchal et Dabauvais, le Parti national breton de Mordrel, la société secrète Gwenn ha Du, le Bleun Brug et enfin l’Adsao de l’abbé Madec. Les mouvements culturels, tels Ar Falz de Yann Sohier et Gxalam de Roparz Hemon, s’efforcent de redonner vie à la culture et à la langue bretonnes en même temps que se développe un courant artistique brillant et moderne.

bretagne dans Bretagne

En 1939, Seconde Guerre Mondiale. Dès juin 1940, des centaines de jeunes Bretons quittent la France pour rejoindre de Gaulle. Ils participeront, aux côté des Alliés, aux campagnes d’Afrique et de France. D’autres mettent en place des mouvements de résistance qui jouent u rôle prépondérant lors de la libération de la Bretagne par les troupes américaines. D’autres enfin, issus pour la plupart des mouvements nationaliste de l’entre-deux-guerres, voient dans l’occupation allemande une occasion inespérée de faire aboutir leurs revendications et collaborent ouvertement, portant un grave préjudice à l’image du renouveau culturel. En juin 1941, Vichy sépare la Loire Inférieure, l’actuelle Loire Atlantique, de la Bretagne. Saint Nazaire, Lorient et Brest, où l’occupant a construit des bases pour sous –marins, ainsi que Saint Malo sont prises sous un déluge de bombes lâchée spa les aviateurs alliés et sont pratiquement rayées de la carte.

l’Après Guerre, en 1950, le CELIB (Comité d’Etudes et de Liaison des Intérêts Bretons) qui naît en 1951 et que dirige Joseph Martray, le militantisme des cercles celtiques, des syndicats, paysans et ouvriers, ainsi que des petits partis politiques renforcent l’identité commune et transforment le pays, dont les électeurs restent modérés et conservateurs. L’agriculture traditionnelle fait place à une agriculture spéculative qui délaisse les emblavures pour les légumes. De grandes coopératives agricoles naissent, attirant les industriels de l’agro-alimentaire, la décentralisation industrielle est effective avec l’installation de Citroën, à Rennes et du CNET à Lannion. Des routes, de sports, des voies ferrées sont aménagés et, en l’espace de seize ans, de 1951 à 1967, année de la mise en service de l’usine marémotrice de la Rance, la Bretagne sort de son isolement. Le régionalisme avoué des notables fait renaître provisoirement les mouvements autonomistes clandestins, tels l’ARB (Armée révolutionnaire bretonne) et le FLB (Front de libération de la Bretagne). Ces mouvements qui se signalent par des plasticages, dont celui de l’émetteur de télévision française du Roc ‘h Trédudon dans les monts d’Arrée, sont sévèrement réprimés. En 1965, le breton est admis parmi les épreuves de langue du baccalauréat, les Festivals celtiques prospèrent et, en 1977, l’école Diwan, qui dispense un enseignement bilingue, voit le jour. Un an plus tard, le pétrolier Amoco-Cadiz échoue devant le port de Portsall. Une marée noire de 230 000 tonne de pétrole léger pollue 400 Km de côtes. Jugeant les indemnités proposées insuffisantes, soixante seize communes sinistrées se constituent en syndicat pour intenter un procès à la compagnie Amoco. Elles obtiennent finalement gain de cause en mai 1992.

Publié dans Bretagne | 2 Commentaires »

Lac de Guerlédan

Posté par francesca7 le 22 mars 2013

 

 Lac de Guerlédan dans Bretagne lac-de-guerledan-300x200

Le lac de Guerlédan est un lac artificiel situé à cheval sur la commune de Saint-Aignan dans le Morbihan et la commune de Mûr-de-Bretagne dans les Côtes-d’Armor. Sa formation est due à la construction du barrage de Guerlédan en 1930 sur le cours d’eau du Blavet. Il matérialise, en partie, la limite entre le Morbihan et les Côtes-d’Armor. Son nom vient du breton vannetais : Gouer ledan, soit : le ruisselet large.

D’une superficie de 400 ha, long de 12 km et profond de 40 m au pied du barrage, le lac de Guerlédan est le plus grand lac artificiel de Bretagne.

Ce lac a été créé pour alimenter le barrage de Guerlédan. Le chantier dura sept ans de 1923 à 1930 et dut faire face à de nombreuses difficultés d’ordre géologique, technique et financier.

La création de ce lac et surtout celle du barrage a coupé la continuité du trafic fluvial sur le canal de Nantes à Brest qui emprunte, à cet endroit, le cours du Blavet. 17 écluses du canal furent noyées sous les eaux du lac.

Aujourd’hui le lac de Guerlédan est devenu un lieu touristique. On peut y pratiquer diverses activités nautiques ou bien se promener sur les rives du lac et profiter de jolis points de vue panoramiques, notamment au rond point du lac et à l’anse de Landroannec.

Le lac était asséché tous les dix ans depuis 1951, dévoilant ainsi un paysage étonnant : figée dans les profondeurs, la vallée engloutie ressurgit avec ses maisons, ses jardinets, ses écluses. Aujourd’hui, la technologie permet de s’affranchir de cette vidange.

L’embarcadère de Beau-Rivage, premier site aménagé sur le lac, offre de nombreuses activités qui combleront autant le pêcheur que le promeneur : déjeuner en salle face au lac, bar panoramique, location de barques, et bateau à pédales. : http://www.guerledan.com/

Les Vedettes de Guerlédan,

 beau rivage, 22530 CAUREL

 tél : 02.96.28.52.64 fax : 02.96.26.09.37

 

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Le lac de Guerlédan est un lac artificiel issu de la construction d’un barrage sur les cours (communs à cet endroit) du Blavet et du canal de Nantes à Brest. 

Mis en service en 1933 le barrage de Guerlédan inonde la vallée du Blavet sur 13Km de long, couvrant une surface de 400 ha. Sa profondeur est de 45m et son volume de 55 millions de mètres cubes. Le lac est dominé au sud vers Cléguérec, par des crêtes et la forêt de Quénécan, massif de plus de 3000 ha. Plusieurs plages aménagées sont proposées aux baigneurs dont une à l’anse de Sordan.

Contrairement à certaines légendes,  aucun village ne fut engloutit lors de l’inondation de la vallée. Seules les maisons d’écluses et quelques autres furent recouvertes par les eaux. Autrefois vidangé tous les 10 ans (la dernière fois en 1985) pour des contrôles sur le barrage, le site offrait alors un paysage lunaire attirant une foule de visiteurs…

La vallée du Blavet, engloutie pour les besoins de la production électrique, s’est ainsi transformée en un lac superbe. Au fil des ans, il est devenu de plus en plus apprécié des promeneurs et des amateurs de loisirs nautiques, au point d’être aujourd’hui l’un des principaux pôles d’attraction de la Bretagne intérieure.

Un lac aux rives découpées

Le site, il est vrai, est magnifique, avec la forêt de Quénécan et les grands bois de la rive nord qui descendent en pente abrupte jusqu’aux rives découpées du lac. Tout autour de ce paysage grandiose, rayonnent les vallées encaissées des rivières du bassin du Blavet, les gorges de Daoulas etdu Poulancre.Terre bénie des amoureux de nature sauvage et de sites pittoresques, le pays de Mûr s’offre à la découverte grâce à un réseau serré de chemins et de sentiers, de crête en vallon, de crique en falaise, de lande et fûtaie.

  • Le barrage de Guerlédan, dont la construction a commencé en 1923, a été achevé sept ans plus tard. Ce barrage était un précurseur des grands ouvrages alpins. Avec sa hauteur de 45 mètres, sa longueur de crête de 206 mètres et sa largeur à la base de 35 mètres, il était à l’époque le plus imposant du pays. Sa retenue d’eau, qui a englouti maisons, villages et forêts de la vallée du Blavet sur une longueur de 12 kilomètres, compte 55 millions de mètres cubes. Elle couvre une superficie de 400 hectares et sa profondeur atteint 40 mètres. Elle alimente une usine hydro-électrique de 23 mégawatts. On peut observer l’impressionnant ouvrage, en aval du barrage, mais on ne peut en approcher la base, incluse dans l’enceinte de la centrale électrique.

La chapelle Sainte Suzanne

A I’entrée nord de Mûr, la chapelle Sainte Suzanne dresse son élégante silhouette, au beau milieu d’un jardin ombragé par les vieux chênes qui ont inspiré Corot (le peintre, un ami du maire M. Le Cerf, était un habitué de Mûr). Au pied des grands arbres, un cercle de pierres dressé voici près de 40 ans témoigne de la perpétuation du druidisme : ici se sont tenus les «Gorsed», ces rassemblements de druides, bardes et ovates unis dans le culte ésotérique de la nature.

Un splendide rétable

  • Selon la légende, on priait autrefois sainte Suzanne non loin de là, près des fontaines de Menehiez, sur le site d’un culte préchrétien. Cette subsistance païenne incommodait le clergé local, qui a décidé de transférer la statue de la sainte au bourg de Mûr. Mais la charrette qui la transportait, emportée à un train d’enfer par des boeufs devenus subitement d’une vélocité incroyable, a subi un brutal cahot qui a éjecté la statue. Celle-ci s’est fichée en terre, debout au pied d’un grand chêne. C’est sur ce lieu qu’a été érigée la chapelle, au XVIIe siècle.
  • L’édifice, à l’élégant porche-clocher, daté de 1670, abrite un splendide rétable présentant une grande toile représentant sainte Suzanne, des statues polychromes et un ex-voto marin. On y trouve aussi un exceptionnel chemin de croix, peint sur la totalité des lambris couvrant les plafonds.

Beau Rivage, le port du lac

Situé au bout d’une pointe enserrée entre le corps du lac et une petite anse, Beau Rivage le bien-nommé se donne des allures de petite station balnéaire. Ses plages, ses campings, ses embarcadères, ses mouillages en font le grand lieu touristique de la région.

  • On y trouve également des restaurants, crêperies et cafés ouverts toute l’année. La foule ne s’y presse guère hors saison : c’est plutôt le rendez-vous des gens du pays et des pêcheurs. Le lac est poissonneux : ony trouve des perches de belle taille dépassant les 40 centimètres, des sandres de 14 livres et des brochets d’un mètre 10, dont on parle encore autour d’un petit bordeaux au retour de la pêche. « En plein hiver, c’est toujours bien calme, confie le patron de la jolie crêperie panoramique « Les pieds dans l’eau ». Mais, en été, les vacanciers sont nombreux à venir se balader, faire de la voile ou du ski nautique ».
  • Autre temps fort de Beau Rivage : l’ouverture de la pêche.  » Une armada de 400 bateaux vient traquer les allee-couverte-300x225 dans LACS DE FRANCEpremiers poissons. Sans compter tous ceux qui pêchent du bord… »

L’allée couverte de Coët-Correc

Entre Mûr et Caurel, sur les hauteurs de la Lande Blanche qui culmine à 309 mètres, l’allée couverte de Coat-Correc fait partie des nombreux mégalithes dispersés dans la campagne (menhirs et tombeau gaulois de Saint-Mayeux, allées couvertes de Liscuis). L’allée, dont on peut voir les restes de pavage entre les pierres dressées, est surplombée d’une étonnante arche d’ardoise. Elle a été bâtie à la fin du XIXe siècle par un paysan qui avait voulu christianiser ce monument païen. Elle était, à l’origine, surmontée d’une croix aujourd’hui disparue.

De là-haut, on domine de 180 mètres l’étendue du lac qui se découpe à trois kilomètres au sud.

 

 

Publié dans Bretagne, LACS DE FRANCE, Morbihan | Pas de Commentaire »

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