• BONJOUR A TOUS ET

    bienvenue (2)

     CHEZ FRANCESCA 

  • UN FORUM discussion

    http://devantsoi.forumgratuit.org/

    ............ ICI ............
    http://devantsoi.forumgratuit.org/

  • téléchargement (4)

  • Ma PAGE FACEBOOK

    facebook image-inde

    https://www.
    facebook.com/francoise.salaun.750

  • DECOUVERTES !

    petit 7

  • BELLE VISITE A VOUS

    aniv1

    PETITS COINS DE PATRIMOINE QUI SERONT MIS EN LUMIERE AU DETOUR DE NOTRE REGION DE FRANCE...

  • Cathédrale St-Etienne-Auxerre

    St-Etienne Cathédral, Auxerre

    « La restauration est une opération qui doit garder un caractère exceptionnel. Elle a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales, tout travail de complément reconnu indispensable pour raisons esthétiques ou techniques relève de la composition architecturale et portera la marque de notre temps. » citation Charte de Venise, art. 9, ICOMOS, 196.

  • M

    JE SUIS ORIGINAIRE MOI-MEME DE LA BOURGOGNE....

  • FRANCE EN IMAGES

    G

    « Un monument restauré traduit les connaissances, les ambitions, les goûts, non seulement du maître d’oeuvre mais aussi du maître d’ouvrage : c’est le vrai révélateur de l’appréhension des édifices par une génération donnée, qui leur permet de reconnaître pour sien un édifice centenaire. » citation de Françoise Bercé.

  • amis

  • Méta

  • amis

  • Architecture Française

    5

  • Artisanat Français

    1

  • A

  • amour-coeur-00040

  • montagne

    Tout devient patrimoine : l'architecture, les villes, le paysage, les bâtiments industriels, les équilibres écologiques, le code génétique.

  • 180px-Hlézard1

  • Patrimoine Français

    3

    Citation sur la France.
    !!!!
    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

  • a bientot

En France… multitude de Fleurs d’été

Posté par francesca7 le 12 août 2015

 

Le retour des beaux jours signe l’arrivée des fleurs d’été. Sauvages, elles bordent les chemins qui nous mènent en vacances. Domestiques, elles apportent leurs senteurs estivales à nos terrasses et à nos jardins. Magnifiques, elles subliment les nouvelles créations des Tendances florales du mois de juillet. Sous la chaleur d’un soleil d’été, la nature sait se montrer particulièrement généreuse et les espèces végétales rivalisent de beauté pour mieux nous séduire.

1er : le coquelicot

Coquelicot(1).JPGFleur sauvage aux nombreuses vertus, le coquelicot est connu pour soigner les troubles du sommeil, l’hyperémotivité et la nervosité. On le surnomme d’ailleurs « l’opium inoffensif du peuple ». Moyennant beaucoup de soleil, un sol calcaire, léger et perméable, et un arrosage classique, le coquelicot se développe très vite tout en attirant peu de prédateurs. Les semis effectués en septembre permettront une floraison dès le mois de mai ; les semis effectués au printemps offriront une floraison en juin et juillet. Grâce aux graines qui s’échappent du fruit, le coquelicot se reproduit seul, d’année en année. Dans le langage des fleurs, il symbolise l’ardeur fragile et déclare : « Aimons-nous au plus tôt ! »
 
 

2e : le tournesol

800px-Sunflower_uf7Le tournesol, surnommé « grand soleil », est une plante originaire d’Amérique du Nord et d’Amérique Centrale. Il fleurit de juillet à octobre et peut atteindre jusqu’à 4 mètres de hauteur. On l’assimile au soleil à cause de sa forme et de son comportement : sa tige se courbe en effet selon la position du soleil, un phénomène appelé héliotropisme. Le tournesol représente aussi une manne agricole et industrielle : graines, huile, cosmétiques, biocarburant, etc. Dans le langage des fleurs, le tournesol transmet un message d’admiration sans équivoque et clame : « Tu es le soleil de ma vie ! » Le tournesol se cultive dans les champs comme au jardin et sublime les compositions de fleurs estivales.
 
 3e : la lavande

Plante mellifère très courtisée par les abeilles, la lavande se reconnait facilement à ses fleurs en épis très odorantes, généralement mauves ou violettes. Plante estivale par excellence, la lavande est originaire du bassin méditerranéen et est une grande consommatrice de soleil. Sa récolte a généralement lieu en été, car les fortes chaleurs permettent à la fleur de sécréter ses essences les plus qualitatives, notamment pour produire l’huile essentielle de lavande. La fleur est ainsi En France… multitude de Fleurs d’été  dans FLORE FRANCAISE Lavandula_stoechas02largement utilisée en parfumerie, en médecine et dans la gastronomie. Dans le langage des fleurs, la lavande est associée à la tendresse. Source d’énergie positive, c’est une plante protectrice du foyer et des enfants.
 
 

4e : le lys

103px-LiliumAuratumVVirginaleBluete2Rework dans FLORE FRANCAISEA l’état sauvage, le lys est présent en Europe, en Asie et en Amérique-du-Nord. Il est très apprécié pour sa floraison imposante et généreuse ainsi que la grande variété de ses coloris. C’est un inconditionnel des créations florales, à qui il apporte toute son élégance et sa majesté, notamment dans les grandes occasions comme le mariage. Si la fleur est disponible chez les fleuristes toute l’année, elle fleurit naturellement pendant l’été. Dans le langage des fleurs, le lys est l’emblème de la royauté et de l’amour pur, un symbole fort de la noblesse des sentiments. Il peut également être cultivé au jardin, sur une terrasse ou en massifs, moyennant de l’engrais et un arrosage régulier. 

5e : le pois de senteur

Description de l'image Lathyrus odoratus Painted Lady.jpg.Originaire du sud-est de l’Italie et de la Sicile, le pois de senteur est apprécié pour la grâce de ses fleurs, ses couleurs éclatantes et son parfum si particulier, suave et musqué. Sa simplicité d’entretien en fait un habitué de nos jardins, où il fleurit le printemps et surtout l’été. La plupart des variétés sont des plantes grimpantes mais il est également possible de les cultiver en bordures, tant que l’exposition reste ensoleillée et moyennant un arrosage régulier. Les fleuristes aiment particulièrement l’intégrer dans les créations florales saisonnières, à qui il apporte sa fragrance et sa légèreté. Dans le langage des fleurs, le pois de senteur se veut plus arrogant et exprime même des doutes à l’encontre du destinataire.

Mais encore : le jasmin, la rose, le magnolia, le dalhia et l’hortensia.

SOURCE : http://blog.interflora.fr

 

Publié dans FLORE FRANCAISE | Pas de Commentaire »

La fleur prend le pouvoir

Posté par francesca7 le 10 août 2015

 

flower-2-300x200« Be sure to wear flowers in your hair… » San Francisco, tube du chanteur américain Scott McKenzie, en 1967, est sans doute l’une des chansons les plus représentatives du mouvement hippie qui a caractérisé la fin des années 60 et le début de la décennie 70 : le « Flower Power ». 

Symbole de cette idéologie non violente : la fleur, que les « Flower Children » distribuaient à tout va. Lors des manifestations de l’époque, il était fréquent de l’offrir à un agent de police ou de la planter dans le canon d’un fusil. En témoigne les célèbres clichés des photographes Bernie Boston et Marc Riboud, lors de la marche vers le Pentagone, en 1967.

 
Entre pacifisme et esprit communautaire, refus de l’autorité et liberté sexuelle, la fleur s’impose alors comme une mode, un art de vivre. Elle se porte, se peint, s’écrit ou se chante et devient l’ambassadrice de ce mouvement qui prône le retour à la nature. C’est en effet une véritable ruée vers les campagnes. Au mois d’août 1973, le Larzac d’ordinaire si paisible se voit ainsi envahir par 60 000 personnes pour un rassemblement d’un genre nouveau. C’est la naissance de la conscience environnementale, du bio au recyclage en passant par les énergies renouvelables. Les premiers collectifs écologiques se forment, comme Don’t make a wave, que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de Greenpeace.
 
L’utopie hippie, principalement basée sur la contestation de tous les ordres établis et la libéralisation des mœurs, est certainement à l’origine des grands bouleversements politiques, économiques et sociaux du siècle dernier. C’est Woodstock, le printemps de Prague ou les événements de mai 68, qui ouvrent la voie à l’émancipation des minorités, comme les féministes ou les homosexuels. Un nouvel ordre de société dont nous héritons aujourd’hui quand les hippies, qui agissaient sans structure et en ordre dispersé, ont logiquement fini par s’éteindre.
 
La fleur, elle, est restée. C’est d’ailleurs avec une certaine contradiction que le « Flower Power » reste omniprésent dans notre contemporanéité. Décoration, mode, musique, médias… Ce qui se prévalait d’être une contre-culture est devenu un label de consommation et un outil lucratif de productivité. De quoi rouvrir Les Portes de la perception, ouvrage qui a notamment inspiré le nom du célèbre groupe The Doors, dans lequel Aldous Huxley écrit : « Aujourd’hui, après deux guerres mondiales et trois révolutions majeures, nous savons qu’il n’y a pas de corrélation nécessaire entre la technologie plus avancée et la morale plus avancée ».

 

Comme aux champs

Parce qu’elle symbolise l’authenticité et la nature, la fleur a très logiquement été l’égérie du mouvement hippie.
Accessoire de mode, on la porte dans les cheveux comme on peut la coudre sur des vêtements si ces derniers paraissent trop ternes.
Au-delà d’inspirer la littérature, la poésie ou la chanson, la fleur devient un art visuel. Comme aux champs, elle est peinte sur les murs des villes. Les véhicules se transforment également en véritables œuvres d’art.
A l’instar des huiles et des encens d’Orient, on utilise enfin quotidiennement son parfum, abusant parfois de son pouvoir.

Le saviez-vous ? flower-3-300x212

  • Le terme « hippie » paraît pour la première fois dans un article du Times en 1964, en référence à une affaire de drogue qui fait scandale. 
  • Les « hippies » ne s’appellent pas eux-mêmes par ce terme. Ils se revendiquent être des « Flower children » ou « Beautiful people », voire, pour les plus virulents, des « Acid heads ». 
  • L’expression « Le pouvoir des fleurs » trouve son origine dans « The Summer of love », un rassemblement libre en opposition à la guerre et à la violence, qui se déroule en 1967 à San Francisco. 
  • Le plus grand rassemblement de la culture hippie reste Woodstock, en août 1969, qui attira plus de 500 000 participants. 
  • Des légendes de la musique sont nées ou ont connu la gloire grâce au mouvement hippie : Bob Dylan, The Who, Yoko Ono et John Lennon, Joan Baez ou Joe Cocker. En France, les festivals ne rencontrent pas le succès espéré et les idoles sont parfois à contre-courant. Tandis que Johnny Hallyday moque les « cheveux longs, idées courtes », Sheila provoque le scandale en mai 68 avec « Petite fille de Français moyen ». 
  • Le déclin des hippies est dû à certains événements peu en accord avec l’esprit « peace and love ». Dès 1969, un concert des Rolling Stones à Altamont se solde en bagarre générale, durant laquelle Mick Jagger est menacé d’un revolver et un jeune de 18 ans mortellement poignardé. Le Flower Power perd également en crédibilité quand Charles Manson, condamné notamment pour le meurtre de l’actrice américaine Sharon Tate, rejoint le mouvement. L’abus de drogues, d’alcool ou de médicaments ont enfin raison de Jimi Hendrix, Janis Joplin et Jim Morrison. A la fin des années 70, le Flower Power, chassé par le heavy metal et le disco, n’intéresse plus les médias. Quant aux hippies vieillissants, on les appelle désormais les « baba cool ».

 
Crédit photo : M. Riboud.

source http://blog.interflora.fr/fleurs-et-culture/fleurs-et-histoire/le-flower-power/

Publié dans CHANSON FRANCAISE, FLORE FRANCAISE | Pas de Commentaire »

Récolte de lin pour la Normandie

Posté par francesca7 le 10 août 2015

 

 d1118_96179 (1)

 
 
Les producteurs de lin sont en pleine récolte. 80% de la production mondiale de lin est cultivée de Bayeux à Dunkerque. C’est donc une petite mine d’or pour la Normandie. Pour son 50e anniversaire, la Coopérative Linière du Nord de Caen ouvre ses portes au public avec une exposition.

Image de prévisualisation YouTube

 

Après la réunification, la Normandie sera la première région productrice de lin au monde.

Le lin tisse sa toile en Normandie
Réintroduit dans la région au XXe siècle par des agriculteurs des Flandres, le lin normand est surtout cultivé :
— en Seine-Maritime (Pays de Caux),
— dans l’Eure (plateaux de St André et du Neubourg, Pays d’Ouche)
— en Plaine de Caen.
La Normandie représente 64 % des surfaces françaises cultivées en lin textile (dont 85 % en Haute-Normandie).

Le lin : pourquoi faire ?
La totalité de la plante peut être valorisée dans l’industrie. Avec le lin, on peut fabriquer des vêtements mais pas seulement :
— des raquettes de tennis, des skis.
— Certains avions sont déjà équipés de sièges en fibre de lin.
— Le bâtiment, la plasturgie ou la papeterie…
— Le nautisme : planches de surf ou prototypes de bateau

 

Pourquoi les chinois se ruent-ils sur le lin normand ?
On le sait moins mais l’industrie textile chinoise peut aussi faire la fortune de patrons français et fait prospérer toute une filière. « La Chine a sauvé le lin, résume un patron du secteur. Chez nous, c’était un produit de luxe, trop cher, qui se vendait mal. On était près de tomber. Et tout à coup, c’est remonté. » explique-t-il à Libération.

Près de 90% de cette récolte part pour les filatures chinoises.
La Chine, très friande de ce produit, parvient difficilement à le cultiver sur ses sols et se tourne vers La Normandie. où le lin se cultive bien en quantité et en qualité. Ses atouts ? « Le terroir, le climat, avec l’alternance de pluie et de soleil, le savoir-faire du liniculteur dans une région où le lin est produit depuis le IXe siècle, énumère un industriel normand. Les Chinois ont énormément de retard à cause de facteurs climatologiques qu’ils ne pourront jamais corriger. »

Informations pratiques : 
Exposition « L’histoire du lin d’hier, d’aujourd’hui et de demain » jusqu’au 29 août de 14h00 à 18h00 du lundi au samedi.
Coopérative Linière du Nord de Caen — Route de Buron à Villons-les-Buissons

Pauline Latrouitte
France 3 Basse-Normandie

Accédez à l’article source

Le lin est historiquement l’une des premières espèces cultivées. La plus ancienne fibre au monde est celle du lin trouvée dans la grotte de Dzudzuana en Géorgie remontant à 36 000 ans.

Récolte de lin pour la Normandie  dans ARTISANAT FRANCAISLe berceau de sa domestication reste encore incertain mais c’est sous l’Égypte des pharaons que l’usage du lin a commencé à se développer : sa production, attestée il y a plus de 6 000 ans, servait à confectionner vêtements, tissus funéraires, voiles de bateaux, cordages ou filets. Les graines étaient consommées pour leurs qualités nutritives.

La culture du lin a ensuite essaimé de proche en proche au cours de l’époque néolithique, jusqu’à l’Europe, grâce aux Phéniciens, hardis navigateurs de l’Antiquité.

En France, les Gaulois auraient cultivé le lin dans la vallée de la Lys bien avant la conquête des Gaules par Jules César. Le lin a été introduit par Charlemagne - il fait partie des plantes dont la culture est recommandée dans les domaines royaux dans le capitulaire De Villis (fin du viiie ou début du ixe siècle) – et c’est à partir du xie siècle que son utilisation s’est généralisée. La Tapisserie de Bayeux est l’exemple le plus célèbre de la présence du lin à cette époque.

En ce temps là, le lin était considéré comme une plante magique associée à la magie blanche. Au XIIIe siècle, l’école de médecine de Salerne indique que « rôties, les graines de lin sont diurétiques et apéritives ».

Au xiiie siècle, sa culture s’est développée dans les Flandres, la Bretagne et l’Anjou.

C’est au xviie siècle que l’utilisation du lin a atteint son apogée. Il entrait alors dans la fabrication des toiles fines de Cambrai, des toiles dites « Bretagne superfine », des dentelles comme celles du point d’Alençon, des blouses, des chemises, des mouchoirs. Les surfaces cultivées ont atteint 300 000 ha, avec un rendement de 600 kg de fibres par hectare. Louis XIV, par l’abolition de l’édit de Nantes, entraîne l’exil de nombreux huguenots qui ont emporté avec eux leur savoir-faire de la liniculture en Irlande (avec son berceau Lisburn), en Suisse ou aux Pays-Bas. L’importation de grands volumes de coton a vu cette fibre remplacer progressivement le lin au cours du xviie siècle (à la fin de ce siècle, 18 % des fibres textiles étaient en lin, 78 % en laine).

Au début du xixe siècle, c’est Philippe de Girard qui, avec son invention de la machine à filer le lin, a permis au nord de la France de devenir l’un des premiers centres de filatures industrielles d’Europe, comme avec la batiste originaire de Cambrai.

Au xixe siècle, la filature et le tissage sont entrés dans l’ère de l’industrialisation. En France, les petits lots produits dans les fermes ne convenaient plus aux industriels et les surfaces de lin ont chuté à 100 000 hectares. Ce déclin a été accentué par l’utilisation intensive du coton. La production française n’était plus que de 20 000 ha avant 1945.

Après la Seconde Guerre mondiale, l’arrivée en France d’agriculteurs belges a relancé la culture du lin et les surfaces cultivées ont atteint 50 000 ha. Les décennies suivantes ont vu l’apparition de la mécanisation agricole et de la création variétale ainsi que le perfectionnement du teillage.

Aujourd’hui, en France, la culture représente entre 55 000 et 75 000 ha selon les années et le lin n’a rien perdu de son caractère noble et naturel, alliant savoir-faire techniques et modernité.

800px-Les_diff%C3%A9rentes_%C3%A9tapes_du_teillage. dans FLORE FRANCAISE

Les fibres sont des cellules situées dans la tige entre l’écorce et le « bois ». Les fibres forment des massifs, ou faisceaux, disposés en un arrangement circulaire autour du bois. Dans la direction longitudinale, les fibres sont collées les unes aux autres, très fortement soudées par un ciment interstitiel, de telle sorte que les faisceaux fibreux présentent une longueur sensiblement égale à celle de la tige. Dans la section complète de la tige, on compte 20 à 40 faisceaux composés chacun de 20 à 40 fibres. La longueur des fibres varie entre 10 et100 mm, et leur diamètre varie de 20 à 40 microns. À maturité des plantes, les fibres représentent environ 25 % de la masse sèche des tiges.

Les fibres ont une structure tubulaire à faible élasticité (allongement à la rupture de 1 à 2 %) et à forte ténacité (l’une des fibres naturelles les plus solides), qui assure la protection de la plante contre les intempéries, les micro-organismes, ainsi que les insectes et les herbivores.

À maturité, les cellules fibreuses sont complètement entourées des différentes couches formant les parois. De l’extérieur vers l’intérieur on distingue la paroi primaire PI, puis les trois couches S1 à S3 de parois secondaires.

Les parois secondaires qui assurent l’essentiel des propriétés mécaniques des fibres sont composées de microfibrilles de cellulose unidirectionnelles, entourées de polysaccharides matriciels, tels que les pectines ou les hémicelluloses.

La cellulose est un homopolysaccharide composé d’unités β-D-glucose liées entre elles par une liaison (1,4). Les différentes chaînes de cellulose sont reliées par des liaisons Hydrogène reproduites de façon très régulière entre les groupements OH des différentes chaînes. Les pectines sont les polysaccharides les plus importants avec la présence de galactanes et de rhamnogalacturonanes de type I. Les hémicelluloses sont essentiellement des β-1-4 glucanes, mais également des glucomannanes, galactomannanes…

Le rôle des pectines est, d’une part, d’assurer la cohésion entre les faisceaux de fibres en formant un complexe avec les ions calcium et, d’autre part, dans la paroi secondaire, de constituer une matrice enrobant les microfibrilles de cellulose. Les fibres comportent également d’autres polymères chargés négativement, et des protéines (notamment riche en glycine). La composition des fibres varie selon l’origine et la variété de la plante.

Publié dans ARTISANAT FRANCAIS, FLORE FRANCAISE, Normandie | Pas de Commentaire »

Petit tour de jardins

Posté par francesca7 le 5 août 2015

 

 vue-jardin-les-aiguillons-2

Un coin de gazon, quelques rangs de légumes, une petite serre. Vu de la rue, on pourrait croire qu’on passe devant un jardin comme un autre, cultivé depuis quelques décennies par un gentil papi consciencieux. On aurait tout faux.

Joseph Chauffrey et sa compagne ont emménagé à Sotteville-lès-Rouen – à quelques minutes en métro du centre-ville de Rouen (Seine-Maritime) – il y a quatre ans. À l’époque, ils étaient presque néophytes et une bonne partie du jardin actuel était bitumée. Depuis, cet espace de 150 m² est devenu un micro-jardin hyper-productif.
On y trouve un potager de 25 m², un verger de 10 m², mais aussi une mare et une serre minuscules.

 

Les quatre principes d’une bonne productivité selon Joseph Chauffrey

Premier principe
Placer tous les éléments du jardin en relation les uns par rapport aux autres. Chaque élément à plusieurs fonctions dans l’éco-système. Les besoins sont produits de plusieurs manières.

Deuxième principe
Utiliser au mieux les ressources : l’eau, la lumière, attirer les auxiliaires, de prendre soin de ses cultures.

Troisième principe
Avoir un sol sauvage par le paillage, le non travail du sol si ce n’est le passage de la grelinette une fois par an et la création de butte.

Quatrième principe
Viser la plus grande diversité végétale cultivée et spontanée au jardin. 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 Productivité

En 2014, 252 kilos de plus d’une centaine de fruits et légumes différents ont été récoltés ici.
Suffisant pour que Joseph et sa compagne – qui pèsent consciencieusement chaque récolte – n’achètent quasiment plus aucun légume.

En 2015, Joseph pense passer la barre des 350 kilos de production. Et bien plus encore les années suivantes, quand les arbres fruitiers auront atteint une taille adulte. Le tout en ne consacrant « pas plus de dix heures par semaine au maximum au jardin ».

Jean-Paul Thorez, ingénieur agronome auteur de nombreux ouvrages sur le jardinage biologique, a visité plusieurs fois le jardin de Joseph Chauffrey. Il nous confirme : « Ce jardin est probablement l’un des jardins les plus productifs du monde au mètre carré sous ces latitudes. C’est le fruit de sa démarche qui est à la fois technique et intellectuelle. Il y a chez lui un mélange d’attention extrême et d’une recherche constante d’optimisation. Il n’a rien inventé, mais il a su s’inspirer des bonnes sources, entre les pionniers de la bio, les références techniques, des choses moins connues comme les jardins créoles en trois dimensions. »

Joseph ne cultive ni pommes de terre, ni ail, ni endives. Il n’est donc pas autonome à 100%. « Par contre, on a encore des courges et des petits pois de l’an dernier, on est capables de faire le tour de l’année, d’avoir des légumes pendant la saison la plus dure, vers mars et avril. »
Le jardinier note tout, avec une rigueur impressionnante : « Je pèse tout ce qui sort de mon jardin et je compile dans un tableau Excel (voir ci-dessus pour le télécharger). Ça me permet de tirer des conclusions, de ne rien oublier. »

Pour remplir tous ces objectifs a priori bien différents, Joseph a dû recourir à de nombreuses astuces, qu’il a trouvées en fouillant dans sa bibliothèque ou en passant de nombreuses heures sur Internet.

Il assure : « Finalement, la petite taille de mon jardin est un avantage, ça me force à innover et ça me permet d’accorder beaucoup plus de temps et d’attention à chaque mètre carré disponible. » 

 

Image de prévisualisation YouTube

  

Petit tour de jardin et de ces innovations « low-tech »

 Des courges dans les airs : entre juillet et septembre, on peut voir des courges et des haricots suspendus un peu partout dans le jardin de Joseph, comme le montrent la photo et la vidéo ci-après.

Ces prouesses ont valu à Joseph un petit succès dans le cercle des jardiniers connectés quand, en août dernier, il a tourné une petite vidéo sur son jardin et l’a publiée sur Youtube. Depuis, de nombreuses personnes le contactent pour échanger avec lui et l’imiter. « J’essaye de cultiver de manière verticale. Je laisse pendre des fils sur lesquels grimpent les haricots, je tends aussi des cordes pour faire grimper les courges sur le toit de mon abri de jardin ou sur ma pergola. Ça fonctionne très bien, le pédoncule se renforce et peut tout à fait supporter le poids du fruit. »

Des légumes perpétuels : de la livèche – plante d’un mètre de haut dont les feuilles ont goût de céleri. Du chou Daubenton, légume vivace dont les feuilles se dégustent toute l’année. Mais aussi des choux brocolis vivaces ou des oignons perpétuels. Dans le jardin de Joseph, nombre de légumes ne meurent jamais :

« J’ai tapé “légumes perpétuels” sur Le Bon Coin, je suis tombé sur un mec de l’Est qui vendait des graines dans de petites enveloppes. Ça remplace finalement beaucoup de choses, par exemple, je pense que je ne cultiverai bientôt plus d’épinards, c’est compliqué alors qu’il y a énormément d’alternatives qu’on peut mélanger quasiment toute l’année, comme le chénopode, la bourrache, la consoude ou l’arroche. »

De l’urine et de la paille : une partie du jardin de Joseph était dallée. Inexploitable ? La lecture d’un livre sur la culture sur botte de paille a inspiré à Joseph une solution : le micro-jardinier a repiqué tomates et choux directement dans trois bottes de paille.

« Ça fonctionne vraiment très bien. Ça permet d’imaginer beaucoup de choses, des jardins déplaçables par exemple. La paille ne demande pas plus d’eau, au contraire, elle est creuse et donc la retient bien.

La botte va tenir deux ans puis elle va peu à peu se composter en son centre et je pourrai l’utiliser pour recouvrir et enrichir mon sol. La seule chose, c’est que la paille est une matière très carbonnée, il faut donc y ajouter de l’azote. Beaucoup de gens proposent d’utiliser d’énormes quantités d’engrais, mais l’urine est une très bonne solution, j’ai testé les deux et obtenu des résultats comparables. Ça ne pose aucun problème d’hygiène bien sûr. »

Des buttes de culture : dans son petit espace potager, Joseph a enterré une grande quantité de bois mort qui va nourrir son sol pendant plusieurs années. Il a recouvert la butte obtenue de paille, et posé des planches de bois sur le sol. Aussi le sol cultivé est vivant, jamais compacté… et hyper-productif.

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Le micro-jardinage

Le micro-jardin, comme son nom l’indique, est un tout petit jardin qui doit permettre aux habitants de la ville de récolter chaque jour des légumes frais pour la consommation de la famille et éventuellement pour la vente des excédents dans le voisinage.

Le plus souvent le micro jardin se fait hors sol pour remédier à l’absence de terres cultivables au niveau des habitations dans les villes, mais lorsque c’est possible, comme dans le cas de Joseph, une petite cour peut être transformée en micro-jardin avec des résultats surprenants.

La technique consiste à cultiver sur un substrat composé de 40 % de coque d’arachide, 40 % de balle de riz et 20 % de latérite disposée dans une table de culture construite à partir du bois de vieilles palettes ou dans d’autres types de récipients de récupération comme de vieux pneus (si hors sol).

Les avantages des micros jardins sont qu’ils prennent peu de place, nécessitent moins d’eau que les cultures conventionnelles et requièrent très peu d’efforts physiques, car adoptent les principes de la permaculture. 

Il est possible de cultiver une vaste gamme de produits selon la préférence des consommateurs : des légumes comme la laitue, le chou, la tomate,  l’oignon, le gombo, le bissap (oseille de Guinée ), des plantes aromatiques comme la menthe et le basilic. Ces produits sont sains parce que par principe, le micro jardin exclut l’utilisation de pesticides chimiques dangereux pour l’homme et son environnement et d’eau souillée pour l’arrosage des plantes.

Joseph nous explique dans l’une de ses vidéos, qu’il cultive plus de 150 plantes différentes dans son très petit jardin…

  

Jean-Paul Thouny site www.jean-paul.thouny.fr

Thérapeute énergéticien, Voiron (Isère) France - Pour prendre contact avec Joseph Chauffrey : josephchauffrey@anadoo.fr

  

 

Pour en savoir plus sur le micro-jardinage :

Le jardinage sur bottes de paille de Joël Karsten aux éd. Rustica

Les bottes de paille : un support de culture idéal !
Cette méthode simple et à la portée de tous propose d’utiliser une botte de paille comme support de jardinage en remplacement de la terre. Après avoir préparé la botte, vous pouvez planter légumes, fruits et fleurs !

Cette technique offre de nombreux avantages. Le premier, et loin d’être l’un des moindres, est qu’elle évite la présence des mauvaises herbes ! Elle permet aussi de jardiner malgré l’absence de sol adéquat (milieu urbain, terrasses et balcons, mais aussi sol peu fertile). Écologique, elle ne requiert que peu d’eau et permet d’utiliser la même botte pour toute une saison et plusieurs types de cultures. Elle est facile et limite les gestes physiques (pas besoin de creuser, ni de se pencher à hauteur du sol), ce qui en fait une technique idéale pour les personnes âgées ou celles souffrant de mal de dos aussi bien que pour les débutants.

Les nouveaux potagers de Robert Elger aux éd. Rustica

Sur bottes de paille, sur buttes, sous couvert végétal permanent, sur lasagnes, en carrés, sous abri, en bacs…

Cet ouvrage vous propose de découvrir toutes les nouvelles pratiques au potager et vous donne toutes les clés pour les mettre facilement et rapidement en oeuvre. Certains jardiniers conduisent leur potager sans travail du sol, d’autres montent des carrés de culture surélevés, d’autres encore mettent en place des buttes. Là où la terre vient à manquer, s’implantent des cultures sur paille, en lasagnes ou en bacs. Enfin, les cultures potagères sous abri – serre ou serre tunnel – permettent d’élargir les périodes de mise en culture et les récoltes. Quelle que soit la méthode utilisée, ces nouveaux potagers, qui respectent les principes du jardinage au naturel, vous simplifieront la vie, vous feront gagner du temps et vous donneront des cueillettes toujours plus diversifiées, plus abondantes et plus savoureuses !

 

Principales sources :
• Anware Zic : www.anware.zic.fr
• JDBN : www.jdbn.fr
• Plaisible : www.plaisible.com
• Rue 89 : www.rue89.nouvelobs.com

 

Publié dans FLORE FRANCAISE | Pas de Commentaire »

Les parfums aux pois de senteurs

Posté par francesca7 le 21 juillet 2015

 

Sweet_Pea-01Avec ses fleurs gracieuses comme des nuées de papillons, ses couleurs éclatantes et son parfum unique, le pois de senteur s’est fait une place de renom dans nos jardins où il fleurit dès le printemps et en été. Sa culture est aussi particulièrement aisée, ce qui ne gâche rien ! On aime aussi le pois de senteur en bouquet, associé aux fleurs printanières, où il apporte sa fragrance et sa légèreté. Découvrez les secrets de cette fleur pleine de délicatesse…

Le pois de senteur compte de nombreux surnoms : « pois fleur », « pois musqué » ou encore « gesse odorante ». En anglais, il répond au joli nom de sweet pea. Comme son nom l’indique, le pois de senteur est réputé pour son doux parfum, suave et musqué. Mais on l’aime aussi pour la beauté de ses fleurs, graciles et aériennes. On le cultive aujourd’hui beaucoup comme fleur de jardin : les nombreuses variétés actuelles offrent un incroyable choix de couleurs : blanc, rouge, mauve, rose, pourpre, bleu, orange… Sa fleur se compose de trois parties : un pétale supérieur (l’étendard), deux latéraux (les ailes) et deux inférieurs soudés (la carène).
 
On distingue plusieurs groupes de cultivars, dont les plus courants sont :

  • le groupe ‘Spencer’ : à grandes fleurs et aux nombreux coloris, avec une floraison odorante et abondante. Ce sont les plus populaires et les plus cultivés, notamment pour les fleurs coupées.
  • le groupe ‘Cuthbertson’ : à floraison printanière précoce, et aux nombreux coloris.
  • le groupe ‘Royal’ : à grandes fleurs, mais peu parfumées.

 

Au XVIIe siècle, un moine sicilien, Franciscus Cupani, expédia des graines d’une espèce sauvage en Angleterre. La plante passa relativement inaperçue, ressemblant alors très peu à la fleur que nous connaissons aujourd’hui. Il faut attendre le XIXe siècle pour qu’un horticulteur écossais, Henry Eckford (1823-1905), s’attèle à croiser les variétés connues de pois de senteur pour mettre au point le groupe Grandiflora, présentant une nette amélioration en qualité et en taille, mais surtout un parfum unique et très intense. Actuellement, la plupart des descendants de ce groupe servent de base aux obtentions.
 
A savoir également que le pois de senteur tient une place importante dans l’histoire de la génétique : la plante fut en effet l’objet d’expériences entreprises par Gregor Mendel (1822-1884) sur l’hérédité, qui posèrent les bases de cette science.

Le pois de senteur dans le langage des fleurs

Le pois de senteur délivre un message ambigu. Il peut symboliser l’arrogance et exprimer les doutes que l’on a à l’encontre de son destinataire, déclarant alors : « je ne te crois pas ». Mais associé en bouquet à d’autres fleurs, le pois de senteur véhicule davantage l’élégance et le plaisir, et peut s’offrir en gage d’amitié.

 

Le pois de senteur a également une bonne tenue en vase et embaumera divinement votre maison ! Choisissez-lui un vase étroit, que vous remplirez de 3 cm d’eau environ, afin d’éviter la pourriture grise. Recoupez ses tiges et changez l’eau régulièrement. Attention, le pois de senteur est très sensible au gaz d’éthylène : évitez donc de placer votre bouquet près d’une corbeille de fruits.
Le pois de senteur se marie à merveille au muguet,aux roses, ou encore aux oeillets.

  • Attention aux enfants ! Le pois de senteur produit des graines dont l’ingestion est toxique. Elle provoque lelathyrisme, une maladie neurologique qui peut occassionner une paralysie des membres inférieurs.

 

  • La fragrance musquée, suave et miellée du pois de senteur est souvent utilisée en parfumerie. On retrouve ses notes dans Amarige d’Amour de Givenchy,Marché aux fleurs de Fragonard ou encore Pleats Please de Issey Miyake.

 

Les parfums aux pois de senteurs dans FLORE FRANCAISE 220px-Sweet_Pea-2Bien que le pois de senteur ne soit pas très exigeant, il donnera une meilleure floraison si vous lui trouvez un sol riche (par exemple un mélange de terreau et de terre du jardin) et une exposition ensoleillée. La plupart des variétés sont grimpantes et se plairont contre une treille, un grillage, un mur… Mais vous pourrez aussi trouver des variétés naines qui décoreront joliment les bordures de votre jardin et ne nécessiteront pas de tuteur.
 
Vous pourrez planter vos pois de senteur en godet ou en semis directement au jardin dès le mois d’avril, voire à l’automne si vous habitez une région où les hivers sont doux (le pois de senteur ne résiste pas au gel). Afin de favoriser la germination, laisser tremper les graines durant toute une nuit dans de l’eau tiède avant de procéder à la plantation.
 
Dans votre jardin, creusez un sillon de 3 cm de profondeur, et espacez les graines d’une dizaine de centimètres. Recouvrez de terre et arrosez abondamment.
 
Pour une floraison plus précoce, vous pourrez également réaliser des semis pendant l’hiver sous abri : placez 5 graines dans un pot d’une dizaine de centimètres de 10 cm de diamètre que vous installerez sous serre ou sous un châssis, avant de procéder à la plantation au mois de mars.
 
Guidez régulièrement la plante afin que celle-ci s’accroche au support et si besoin pour les variétés de grandes tailles, installez un tuteur. Et ne vous privez surtout pas de couper des fleurs de pois de senteur au fur et à mesure pour vous confectionner des bouquets : cette pratique stimulera d’autant plus la floraison ! Pensez également à arroser en cas de fortes chaleurs.

Originaire du sud-est de l’Italie et de la Sicile, le pois de senteur est apprécié pour la grâce de ses fleurs, ses couleurs éclatantes et son parfum si particulier, suave et musqué. Sa simplicité d’entretien en fait un habitué de nos jardins, où il fleurit le printemps et surtout l’été. La plupart des variétés sont des plantes grimpantes mais il est également possible de les cultiver en bordures, tant que l’exposition reste ensoleillée et moyennant un arrosage régulier. Les fleuristes aiment particulièrement l’intégrer dans les créations florales saisonnières, à qui il apporte sa fragrance et sa légèreté. Dans le langage des fleurs, le pois de senteur se veut plus arrogant et exprime même des doutes à l’encontre du destinataire.

source : http://blog.interflora.fr 

 

Publié dans FLORE FRANCAISE | Pas de Commentaire »

La lavande flamboie dans ma campagne

Posté par francesca7 le 21 juillet 2015

LavenderPlante mellifère très courtisée par les abeilles, la lavande se reconnait facilement à ses fleurs en épis très odorantes, généralement mauves ou violettes. Plante estivale par excellence, la lavande est originaire du bassin méditerranéen et est une grande consommatrice de soleil. Sa récolte a généralement lieu en été, car les fortes chaleurs permettent à la fleur de sécréter ses essences les plus qualitatives, notamment pour produire l’huile essentielle de lavande. La fleur est ainsi largement utilisée en parfumerie, en médecine et dans la gastronomie. Dans le langage des fleurs, la lavande est associée à la tendresse. Source d’énergie positive, c’est une plante protectrice du foyer et des enfants.

Venue de l’ouest du bassin méditerranéen, la lavande était déjà utilisée par les Romains pour conserver le linge et parfumer les bains. En Provence, la lavande fut utilisée au Moyen Âge, pour la composition de parfums et de médicaments, mais c’est à partir du xixe siècle que sa culture se développa.

L’essor de la production française d’huile essentielle de lavande fine est lié à l’implantation de parfumeries dans la région deGrasse. La mise en culture organisée systématique du lavandin, dans les années 1950, prit ensuite le relais.

La culture de la lavande du Quercy apparut également sur les derniers versants du sud-ouest du Massif central avant 1936 à Roquecor en Tarn-et-Garonne. Celle-ci atteignit son apogée dans les années 1950 et 1960, et seuls quelques cultivateurs perpétuent encore cette tradition.

Après plusieurs crises qui entraînèrent la chute de la production et une régression des cultures, les plantations furent relancées par la stabilisation des surfaces à cultiver et le développement des moyens de distillation.

De nos jours, la plus grande fête consacrée à la lavande en France est célébrée depuis près de 70 ans à l’occasion du « Corso de la Lavande » à Digne-les-Bains et s’achève par un défilé de chars décorés de lavande.

Le phytoplasme du Stolbur a détruit 50% de la récolte française d’huile essentielle de lavande entre 2005 et 2010 la réduisant à entre 25 et 30 tonnes en 2011. La Bulgarie avec une production de 45 tonnes en 2010 et entre 55 à 60 tonnes en 2011 est devenue le premier producteur mondial de lavande avec 45 tonnes devant la France produisant de 25 à 30 tonnes à cette date. Les deux pays fournissent les trois quarts de la production internationale et entre 80% et 90% de l’huile essentielle de lavande bulgare est vendue en France.

Si les noms latins des lavandes ne posent plus guère de problèmes, il n’en va pas de même avec les noms courants. La même lavande devient française, anglaise ou espagnole selon le pays où elle est classée. On distingue quatre espèces principales :

  • Lavandula angustifolia, ou lavande vraie. Noms anciens : L. officinalisL. vera. Autres noms usuels : lavande anglaise (certains auteurs préférant donner ce nom à l’espèce L. dentata), lavande des Alpes, lavande fine. C’est la meilleure des lavandes pour la qualité de son huile essentielle. À l’état sauvage, elle pousse naturellement surtout en haute Provence au-dessus de 700 à 800 mètres d’altitude. Robuste, elle résiste aux contraintes climatiques des montagnes sèches de la haute Provence, mais elle peut être cultivée dans des régions plus septentrionales, d’autant qu’il en existe de nombreux cultivars. C’est un arbrisseau buissonnant pouvant atteindre 0,50 m de haut. Les feuilles, linéaires et de couleur gris-vert, ont une longueur variant entre 3 et 5 cm. Lors de la floraison (juillet-août), la plante développe de longs pédoncules non ramifiés terminés par des épis dont la couleur varie du mauve pâle au violet. Seule l’huile essentielle issue de cette production sur une zone déterminée bénéficie de l’Appellation d’origine contrôlée (AOC), huile essentielle de lavande de Haute-Provence. On recense environ 4 000 hectares cultivés dans les 4 départements producteurs.

  • Lavandula latifolia, ou lavande aspic. Nom ancien : L. spica. Par rapport à la précédente, ses feuilles sont plus larges (elliptiques) et très odorantes. La floraison est plus précoce (juin-août), et les fleurs ont une odeur très camphrée. Elles poussent à l’extrémité de tiges ramifiées, ce qui est le moyen le plus sûr de la différencier de la lavande vraie. Elle est beaucoup moins appréciée en parfumerie.

  • Lavandula × intermedia, ou lavandin, hybride naturel entre L. angustifolia et L. latifolia. C’est la troisième des lavandes provençales. Découvert un peu par hasard, il a été cultivé à partir des années 1930. Le lavandin est aujourd’hui l’espèce la plus cultivée, car sa fleur est plus productive en huile essentielle que la lavande vraie. Son essence de bonne qualité olfactive est plus camphrée que celle de la lavande, elle est très utilisée dans la parfumerie industrielle. Au cours des années, plusieurs variétés de cet hybride ont été sélectionnées et reproduites par bouturage. Les surfaces cultivées en lavandins sont estimées à 17 000 hectares. Les variétés les plus cultivées actuellement sont :
    • Lavandin Grosso 80 % des surfaces en lavandins
    • Lavandin Abrial 10 %
    • Lavandin Super 10 %

  • Lavandula stoechas, ou lavande stéchas, lavande papillon, cantueso (nom surtout donné à la sous-espèce L. stoechas pedunculata). À l’état sauvage, c’est certainement la lavande dont le territoire géographique est le plus vaste (tout le pourtour méditerranéen). Mais elle n’est d’aucune utilité en parfumerie : elle sent un peu le camphre, et rien d’autre. Elle se distingue des espèces précédentes par deux caractéristiques : d’une part elle apprécie surtout les terrains siliceux, notamment le schiste; de l’autre elle possède à l’extrémité de ses épis de grandes bractées violettes, souvent plus foncées que les fleurs proprement dites. Floraison : avril-juillet.

LavandulaLe mot lavande est un dérivé du verbe laver, peut-être issu de l’italien lavando (action de laver), et qui remonte au latin lavandaria : linge à laver, sans doute à l’origine de l’anglais lavender (lavendre vers 1265). Cette étymologie laisse penser que très tôt on a utilisé la lavande pour parfumer le linge fraîchement lavé. Des sachets de fleurs séchées sont traditionnellement placés dans les armoires, pour éloigner les mites et parfumer la garde-robe.

Les fleurs de lavande, séchées, sont très résistantes et conservent leurs arômes très longtemps. Un autre usage très ancien est celui de mettre de la lavande dans l’eau du bain pour son parfum et ses propriétés antiseptiques et calmantes.

L’essence de lavande contient des composants différents selon les espèces . On l’obtient traditionnellement par distillation des sommités florales. Au xixe siècle et au début du xxe siècle, la Provence était parsemée de petites distilleries familiales, qui ont peu à peu toutes disparu, victimes de crises de mévente et de l’industrialisation de la production.

C’est bien sûr la parfumerie qui fait le plus gros usage de la lavande. On peut tout parfumer avec elle, depuis les savonnettes jusqu’aux détergents et au papier hygiénique. Dans les parfums proprement dits, la lavande est surtout réservée aux hommes, soit en soliflore dans les eaux de toilette, soit en note de cœur dans les eaux de Cologne.

Dans le langage des fleurs la lavande signifie « Répondez-moi », dans un sens d’impatience méfiante, de questionnement amoureux. Dans une relation plus établie ou une relation amicale, c’est un symbole de « tendresse » : en relation avec sa couleur mauve bleutée, son parfum, ainsi que ses propriétés apaisantes et antiseptiques.

Les noces de lavande symbolisent les 46 ans de mariage dans le folklore français.

 

un site à visiter http://www.interflora.fr/tendances-florales-juin

 

Publié dans FLORE FRANCAISE | Pas de Commentaire »

Arbres remarquables de Bretagne

Posté par francesca7 le 14 juillet 2015

 

 un-tulipier-de-virginie-de-116-ans-a-pluvigner-nathalie_2412680_660x255

 
 
Pour trouver les arbres remarquables de Bretagne, il ne faut pas chercher les forêts. Mais les hommes. Leur histoire. Parce que c’est toute la sève des Bretons qui coule sous les écorces centenaires.

Les arbres remarquables sont des survivants. Ils ont échappé aux flammes, aux guerres et aux ravages du temps. Ils ont sauvé leur vénérable ramure de l’urbanisation galopante et des grandes réformes agricoles. En Bretagne, avec une centaine de ces monuments naturels par département, leur densité est beaucoup plus importante que dans toutes les autres régions françaises. Pourquoi ? Parce que, contrairement à ce que l’on pense, c’est quand ils s’enracinent dans le patrimoine des hommes, parfois loin des bois, que les arbres sauvent leurs feuilles d’un hiver définitif.

2.000 arbres signalés
Leurs nœuds incongrus et leurs branches tordues racontent notre histoire. Mais encore faut-il dénicher ces ouvrages muets. C’est le travail patient qu’a mené Mickaël Jézégou. Ce technicien forestier au conseil départemental des Côtes-d’Armor arrive au terme d’un recensement minutieux, entamé en 2008. Avec lui, des associations, mais aussi des particuliers, mobilisés pour signaler quelque 2.000 candidats potentiels. « Cet inventaire régional est le fruit d’un travail participatif, avec des centaines de bénévoles ». Mickaël Jézégou, de son côté, coordonne et écrit le plus gros d’un beau livre qui sortira en septembre prochain, sur la base de cette collecte passionnée.

Ce que les arbres disent de nous
« Il n’y a pas de statut juridique pour ces arbres. Nous avons retenu ceux qui, par leur sacralité, leur essence, leur esthétique, présentaient un caractère remarquable ». L’âge, évidemment, est essentiel. Mais surtout « leur sens, dans une histoire locale, régionale ou nationale, ce qu’ils disent de nous ». « L’arbre a longtemps été au cœur du hameau, c’était un bien en commun », analyse Mickaël Jézégou. Peu importe que l’essence soit noble. Il suffit que, sous son ombre, se soient accumulés quelques siècles de palabres. À Plumaugat (22), une vieille carte postale désigne ainsi un « arbre aux commères ». Avec le banc qui va bien dessous. Dans les cimetières, les ifs millénaires gardent les morts. La Bretagne est parsemée d’ancêtres guérisseurs : à Camors (56), on vient encore déposer les petits chaussons des enfants près du vieux chêne, pour qu’ils marchent bien. À Langourla (22), les dames viennent confier leurs problèmes de fertilité à un centenaire.

Il n’en reste qu’un
Et puis « Tous ces arbres sont des témoins de l’Histoire ». Des 60.000 arbres plantés en France à la Révolution, il n’en reste qu’un seul, dans la plus petite commune du Finistère, à Locquénolé. « Tous les autres ont été rasés lors de la Restauration ». Dans les Côtes-d’Armor, à Trébry, en 1982, un vétéran américain est revenu voir l’arbre qui l’avait caché, des journées durant, des soldats allemands. Les arbres racontent aussi la mer et les grands voyages. « Il y a beaucoup plus d’espèces exotiques très anciennes, détaille Mickaël Jézégou. Par exemple les araucarias. Les premiers ont été introduits par l’amiral de Kersauson, à Brest ». À Bulat-Pestivien (22), se trouve un des chênes les plus colossaux d’Europe. Entre 900 et 1.200 ans au compteur. Les Égyptiens ont les pyramides : les Bretons, eux, n’ont jamais scié les vieilles branches sur lesquelles leur histoire est assise.

Dimitri Rouchon-Borie
Le Télégramme

Accédez à l’article source

Publié dans Bretagne, FLORE FRANCAISE | Pas de Commentaire »

La petite histoire du céleri

Posté par francesca7 le 31 mai 2015

Apium_graveolens3Le céleri est une plante potagère qui poussait à l’état sauvage originaire du bassin méditerranéen, et plus précisément de marécages salins, c’est un proche parent du persil.

Il était bien connu des Grecs et des romains qui l’utilisaient comme plante médicinale. Il représentait pour eux le symbole de la beauté et de la joie. Il en est fait mention dans l’Odyssée d’Homère écrite en 850 av. J.C. Ils l’appelaient Sélenon (plante de la lune) car ils pensaient qu’il était sous l’influence de Séléné, déesse de la Lune.

Les chinois l’utilisaient 500 ans avant notre ère en cuisine et les Égyptiens récoltaient autant les feuilles que les tiges et les graines pour les assaisonnements.

Le goût très prononcé du céleri sauvage fit qu’il fut principalement utilisé comme assaisonnement jusqu’à la fin du Moyen Âge. On en faisait également une boisson, de même que des tisanes aux vertus curatives pour ses propriétés diurétiques. Il s’est imposé comme légume à la Renaissance. En effet, selon une technique, on l’ensevelissait sous terre comme pour les endives par exemple, on le faisait blanchir. L’absence de chlorophylle lui donnait un goût plus doux et ses tiges devenaient plus longues. C’est ainsi qu’est né le céleri branche.

C’est au cours du XIXe siècle seulement qu’il est devenu peu à peu un aliment courant sur les tables européennes.

Cette plante potagère a été sélectionnée au fil des siècles jusqu’à obtenir deux types de plantes :
Le céleri branche dont on consomme les côtes et les feuilles.
Le céleri-rave dont la forme de boule a un poids moyen de 800 g à 1,5 kg et un diamètre de 15 à 18 cm en plein développement.
Le céleri est très riche en sodium et additionnée d’un peu de sel, on en fait un condiment appelé « sel de céleri » qui peut tout à fait remplacer le sel de table, parfumé des légumes et absolument délicieux dans un jus de tomates avec pour cuillère une branche de céleri.

Un peu de Botanique

Le céleri (Apium graveolens) ou ache des marais, persil des marais est une plante herbacée de la famille des Apiacées (Ombellifères), comme la carotte, le persil, l’aneth, la coriandre, le carvi, la livèche, etc.

Le céleri branche appartient à la même famille potagère. Le céleri est aussi cultivé comme plante potagère pour son tubercule appelé rave et peut atteindre 50 à 60 cm de haut.

Il est composé de longues tiges vertes au bout desquelles poussent des feuilles très découpées et odorantes. Ces tiges sont reliées ensemble au pied du céleri. C’est à partir de ce pied que les racines plongent dans la terre. Le terme « céleri » est à l’origine un mot emprunté à un dialecte italien : le lombardseleri dérivé du latin selinon, nom donné à l’origine à la plante en grec.

En résumé
Il existe deux variétés de céleri : le céleri branche et le céleri-rave. Le premier est composé de grandes tiges blanches. Le second possède de petites tiges, mais un gros pied comestible.

Production
220px-CéleriLe céleri est considéré comme un « légume-racine », le « bulbe » du céleri-rave est en fait constitué par la base de la plante, hypertrophié et gonflé et peut peser 1 à 1,5 kg.
En France, la production est principalement assurée par les régions Nord, Basse-Normandie, Poitou-Charentes, Rhône-Alpes, et Centre.
On distingue plusieurs variétés de céleri. Précoces ou semi-précoces comme (”Ajax”, “Alba”, “Géant Danois”), vendues en été, des variétés de saison (”Cobra”, “Diamant”, “Monarch”…) destinées à la vente d’automne ou d’hiver.

Que retrouve-t-on dans le céleri

Le céleri est très riche en fibres (5 g/100 g). Il est plus digeste lorsqu’il est cuit que lorsqu’il est consommé cru. Ses fibres stimulent en douceur le transit intestinal.
Composé de 95 % d’eau, son apport calorique faible 18 kca/ 100 g fait de lui « un anti-kilo ».

Antioxydant
Le céleri renferme également de nombreux antioxydants comme l’apigénine. Comme nous le savons les antioxydants permettent de neutraliser les radicaux libres du corps jouant ainsi un rôle de prévention contre les maladies cardiovasculaires et certains cancers.
Le céleri branche quant à lui contient de la lutéoline et de la diosmine deux antioxydants qui ont des propriétés anti-inflammatoires qui aident à combattre l’inflammation du cerveau produite dans les cas de maladies dégénératives. (Parkinson et Alzheimer). C’est cette inflammation qui l’empêche alors de fonctionner normalement.

Silice
La silice, nécessaire au fonctionnement rapide et sans interruption des nerfs. Elle favorise également l’élimination rapide des déchets acides de l’organisme.

Polyacétylènes
En quantités non négligeables qui auraient un effet important sur des cellules cancéreuses.

Les furanocoumarines
Les furanocoumarines sont des substances qui réagissent à la lumière. Les effets sont bien connus des maraîchers qui manipulent le céleri durant la récolte qui s’étale d’avril à août. Ce contact prolongé avec le légume suivi d’une exposition prolongée au soleil peut entraîner une dermatite aiguë appelée phytophotodermatite.

Du fait de ses propriétés photosensibilisantes, ne vous exposez pas au soleil après avoir consommé du céleri, vous risqueriez des brûlures !

Une source de vitamines et de minéraux non négligeables pour notre système immunitaire.
Le céleri est véritable concentré de vitamines, de minéraux et d’oligo-éléments.
Eau : 88,1 g/100 g

La petite histoire du céleri dans FLORE FRANCAISE 220px-Celery_cross_section

Vitamines
Vitamine B1 : 0,18 g/100 g, c’est une coenzyme, importante pour la production d’énergie puisée dans les glucides que nous absorbons. Elle favorise la transmission de l’influx nerveux et aide à une bonne croissance.
Vitamine B2 : 0,035 g/100 g, importante dans la production d’énergie. Elle sert aussi à la fabrication des globules rouges et des hormones, ainsi qu’à la croissance et à la réparation des tissus.
Vitamine B3 : 0,555 g/100 g
Vitamine B5 : 0,64 g/100 g, qui une fois dans l’organisme se transforme en coenzyme A et agit sur le système nerveux et les glandes surrénales, on l’appelle aussi « vitamine antistress ». Elle participe également à la formation et à la régénération de la peau et des muqueuses, au métabolisme des lipides et jouerait un rôle essentiel dans les mécanismes régulateurs de l’adrénaline, de l’insuline et de la porphyrine (un précurseur de l’hémoglobine).
Vitamine B6 : 0,125 g/100 g, elle est essentielle car notre organisme ne sait pas la fabriquer et joue un rôle de cofacteur dans un grand nombre de processus liés au métabolisme des acides aminés et des protéines.
Vitamine B9 : 51µg/100 g, joue un rôle essentiel dans la fabrication de toutes les cellules de notre corps, dont la production de notre matériel génétique, le bon fonctionnement du système nerveux et immunitaire.
Vitamine C : 10,3 g/100 g, le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes. Elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.
Vitamine E : 0,5 g/100 g, est un antioxydant très important, protecteur des cellules du corps, notamment les globules rouges et les globules blancs (cellules qui font partie du système immunitaire).
Vitamine K1 : 70,5 µg/100 g, joue un rôle essentiel dans la coagulation sanguine. Elle participe aussi à la formation d’une protéine de l’os : l’ostéocalcine et retarde l’apparition de l’ostéoporose en maintenant le calcium dans les os.
Bêta-carotène : 50,7 µg/100 g, Essentielle pour la santé, la vitamine A joue également un rôle important dans la vision au niveau de l’adaptation de l’œil à l’obscurité, elle participe également à la croissance des os, à la régulation du système immunitaire. Notre organisme peut transformer en vitamine A certains caroténoïdes on les qualifie de provitamine A ou bêta-carotène. Ce qu’il faut savoir c’est que le bêta-carotène ne se transforme en vitamine A que dans la mesure où l’organisme en a besoin. Le bêta-carotène est un pigment qui a une action filtrante face au soleil.

Calcium : 41,7 g/100 g, joue aussi un rôle important dans la coagulation du sang, le maintien de la pression sanguine et la contraction des muscles, dont le cœur.

Cuivre : 0,116 g/100 g, en tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme.

Fer : 0,74/100 g, toutes les cellules de notre corps sont composées de fer. Il est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang et joue un rôle important dans la fabrication de nouvelles cellules, des hormones et des neurotransmetteurs.

Magnésium : 14,2 g/100 g, le ” sel antistress “. Assure un bon équilibre nerveux et régularise l’excitabilité musculaire. Une carence favorise la fatigue, l’anxiété, l’insomnie, la constipation et la spasmophilie. Très utile à l’être humain car il participe au développement osseux, à la construction des protéines, les dents et le système immunitaire.

Manganèse : 0,13/100 g, agit à titre de prévention sur les dommages causés par les radicaux libres.

Phosphore : 70,8 /100 g, considéré comme le deuxième minéral le plus abondant de l’organisme après le calcium. Il joue un rôle important pour le maintien de la santé des os et des dents.

Potassium : 348 mg/100 g, important pour la croissance et l’entretien des cellules. Indispensable au système nerveux et à la contraction musculaire normale – y compris le muscle cardiaque. Le potassium est également un électrolyte qui aide à équilibrer les fluides du corps humain, important pour maintenir une bonne pression artérielle.
Sélénium : 0,8 µg/100 g, très riche en antioxydant. Il est indispensable au bon fonctionnement du système immunitaire et de la glande thyroïde.
Sodium : 269 mg/100 g, soit l’équivalent en sel 677,8 g/100 g.
Zinc : 0,31/100 g, joue un rôle important dans le cadre des réactions immunitaires, de la fabrication du matériel génétiques, de la cicatrisation des plaies et du développement du fœtus.

Le céleri branche cru
En plus de sa haute teneur en vitamines, le céleri branche est riche en :
Fibres : (3,2 g/100 g en moyenne)
Eau : 95 g/100 g

220px-Knolselderij_knol_%28Apium_graveolens_var._rapaceum%29_%27Dolvi%27 dans GASTRONOMIE FRANCAISEEn minéraux
Calcium : 41,7 g/100 g, joue aussi un rôle important dans la coagulation du sang, le maintien de la pression sanguine et la contraction des muscles, dont le cœur.
Cuivre : 0,04 g/100 g, en tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme.
Iode : 0,2 µg, sert à la formation des hormones thyroïdiennes qui sont nécessaires à la croissance, au développement et au métabolisme de base.
Magnésium : 8 g/100 g, le “sel antistress”. Assure un bon équilibre nerveux et régularise l’excitabilité musculaire. Une carence favorise la fatigue, l’anxiété, l’insomnie, la constipation et la spasmophilie. Très utile à l’être humain car il participe au développement osseux, à la construction des protéines, les dents et le système immunitaire.
Manganèse : 0,13/100 g, agit à titre de prévention sur les dommages causés par les radicaux libres.
Potassium : 281 mg/100 g, important pour la croissance et l’entretien des cellules. Indispensable au système nerveux et à la contraction musculaire normale – y compris le muscle cardiaque. Le potassium est également un électrolyte qui aide à équilibrer les fluides du corps humain, important pour maintenir une bonne pression artérielle.
Sélénium : 1 µg/100 g, très riche en antioxydant. Il est indispensable au bon fonctionnement du système immunitaire et de la glande thyroïde.
Sodium : une forte teneur en sodium : 360 mg/100 g, soit l’équivalent en sel de 7,2 g/100 g.
Zinc : 0,44 g/100 g, joue un rôle important dans le cadre des réactions immunitaires, de la fabrication du matériel génétiques, de la cicatrisation des plaies et du développement du fœtus.

La saveur et l’odeur si particulières du céleri-rave sont dues à la présence de différentes substances qui appartiennent au groupe des lactones (sédanolide et anhydride sédanonique notamment). Les fruits de la plante sont riches en essences aromatiques volatiles renfermant des terpénes (limonéne, silinéne), ces dernières entrent dans la composition de la préparation du “sel de céleri” (en fait, du sel – chlorure de sodium – additionné d’extrait des fruits ou graines de céleri).

Jackie Thouny

Site web : La cuisine de Jackie

Publié dans FLORE FRANCAISE, GASTRONOMIE FRANCAISE | Pas de Commentaire »

A l’apparition du Pommier à Cidre

Posté par francesca7 le 26 mai 2015

 

PommierLe pommier à cidre s’implante dans la campagne de Caen, le Cotentin et le pays d’Auge, au plus tard au XIIe siècle.

Cependant, le véritable succès du cidre ne s’amorce qu’au XVe siècle, quand la boisson commence à gagner la Haute-Normandie, le Maine, et la Bretagne, acquise pour l’essentiel avant la fin du XVIIe siècle. La possibilité de production locale facilite ce succès, surtout dû à un prix moindre que celui du vin : le pommier entre naturellement dans la polyculture, tandis que le cidre acquiert l’image d’un « breuvage pour maçons », distribué en particulier aux moissonneurs et aux batteurs. Sa consommation, populaire dans le Nord-Ouest, atteint son apogée entre le Second Empire et le milieu du XXe siècle. La production de pommes à cidre apporte de substantielles rentrées aux agriculteurs ; son commerce prend de l’ampleur et les cidreries à caractère industriel se développent. Existe alors une véritable culture du cidre, fondée sur un remarquable savoir-faire à chacune des phases essentielles : ramassage des fruits, subtil mélange des variétés, pressage et, après la fermentation, soutirage, un travail qui s’étale entre fin août et début mars. La réputation des fermes dépend dès lors largement de la qualité du cidre domestique. Cette production est toutefois profondément affectée par la réglementation antialcoolique qui, en 1953, limite la commercialisation et, en 1960, interdit la plantation des vergers de pommiers, alors même que la mécanisation de l’agriculture contraint à arracher les pommiers de plein champ. Il faut donc une politique très volontariste pour relancer la consommation d’un produit qui obtient, en 1996, pour le pays d’Auge et la Cornouaille, l’appellation d’origine contrôlée.

 

Aujourd’hui encore, La culture du pommier à cidre est une déclinaison spécifique de l’arboriculture fruitière en raison notamment de son matériel végétal: les variétés cidricoles se distinguent des autres pommes par la composition des fruits notamment leur richesse en polyphénols mais aussi des caractéristiques agronomiques spécifiques (port de l’arbre « buissonnant », vigueur importante et alternance de production marquée). La valorisation des fruits destinés exclusivement à la transformation entraîne un niveau d’exigence différent des pommes de table (pas de calibre minimum ni de contraintes d’aspect visuel mais une gestion délicate des maladies d’altération des fruits). Cependant, avant d’engager une plantation, il est important de réfléchir au choix variétal. Celui-ci repose sur un compromis entre : – Les qualités technologiques recherchées selon le type de produit élaboré (cidre, calvados, pommeau, jus de pomme…), – Le cahier des charges pour chaque signe distinctif de qualité (AOC, IGP, label rouge), – Les caractéristiques agronomiques : productivité et alternance, conduite de l’arbre, comportement sanitaire.

A la plantation, le scion a souvent de nombreux anticipés à angle fermé. 3 à 5 anticipés bien répartis le long du tronc et parmi les plus ouverts, peuvent être conservés. Les premières années, la vigueur est très forte (croissance forte, érigée) sur M106 d’où un retard de la mise à fruits d’un an. Une suppression trop importante de branches ne fait que renforcer cette vigueur : Une arcure sous l’horizontale des dominantes non supprimées, est possible, en les vrillant par exemple. Par la suite, lorsque l’arbre a commencé à produire, la conduite est relativement facile car la variété est très ramifiée et l’axe assez dominant. Cependant, le problème de croissance tardive et d’annulation du bourgeon terminal provoque souvent des fléchissement des axes, renforcé par une surcharge de fruits. Une sélection rapide des branches de la base de l’arbre favorisera : – La présence de lumière et des ramifications nombreuses – un renforcement de la partie haute de l’arbre et un axe bien droit.

A l’apparition du Pommier à Cidre dans FLORE FRANCAISE 220px-Pommes_%C3%A0_cidreLes pommes à cidre, elles, sont des pommes spécialement sélectionnées pour produire un cidre ou un calvados de qualité. Elles sont généralement de petite taille et riches en tanins, à la différence des pommes de table qui se mangent crues et des pommes à cuire utilisées par exemple pour les compotes. Elles proviennent de vergers en hautes tiges (traditionnellement en champs complantés), et aussi maintenant en basses tiges, généralement installés sur des sols de coteaux argilo-calcaires peu profonds et bénéficiant d’un climat de type tempéré océanique.

Les pommes à cidre sont généralement partagées en quatre familles :

  • les pommes douces, parfumées et sucrées, donnant sa rondeur au cidre. Elles ont une teneur en tanins inférieure à 0,2 % et une acidité inférieure à 0,45 % ;
  • les pommes douces amères, parfumées aussi, mais riches en tanins (plus de 0,2 %) et faibles en acidité (moins de 0,45 %) ;
  • les pommes amères, souvent utilisées en quantité dominante, riches en tanins (plus de 0,2 %) et aussi en acidité (plus de 0,45 %). Elles donnent du corps et une couleur intense au cidre ;
  • les pommes acidulées, apportent la fraîcheur. Ce groupe est peu tannique (moins de 0,2 %) mais acide (plus de 0,45 %).

Il est souvent fait état d’un cinquième type dit aigre qui sont des pommes très acides et peu tanniques.

Publié dans FLORE FRANCAISE | Pas de Commentaire »

Partie de Cueillette à la Myrtille

Posté par francesca7 le 22 mai 2015

myrtillusEn France, la majeure partie de la production, estimée à 1 000 t, provient de la cueillette des plantes sauvages. La culture de myrtilles à gros fruits concerne 200 ha en particulier en Pays de la Loire, en Sologne et dans les Landes. L’industrie absorbe une grande partie de la production de myrtilles sauvages pour la fabrication de confitures. La myrtille cultivée est encore peu consommée en France (2 g par habitant et par an). La production est destinée à l’exportation vers l’Allemagne, où le fruit est consommé en frais. Aux États-Unis et au Canada, la myrtille est cultivée sur de grandes surfaces (38 000 ha). La production mondiale est d’environ 190 000 t.

 

Arbrisseau de terrain acide, poussant naturellement à altitude moyenne dans l’hémisphère Nord, cultivé pour son fruit (genreVaccinium, famille des éricacées).

La myrtille (Vaccinium myrtillus) est très rustique. Son feuillage, qui est caduc, prend à l’automne des tons pourpres ou cuivrés. Ses fruits sont des baies de la grosseur d’un pois, de couleur bleu clair à bleu noirâtre, très riches en vitamines. Les myrtilles sauvages et certaines espèces cultivées ne dépassent pas 50 cm. Les myrtilles cultivées issues de l’hybridation entre V. corymbosum et V. australeatteignent de 1,50 à 2 m de hauteur.

 

Les myrtilles cultivées se multiplient par semis, division de touffes, marcottage ou bouturage d’été. Elles demandent un sol léger, perméable, frais et riche en humus. Le pH du sol doit être nettement acide (inférieur à 5). Les myrtilles supportent bien le froid (jusqu’à – 25, voire – 30 °C), mais craignent la sécheresse. Elles se plaisent en situation ensoleillée. On plante deux variétés pour assurer une bonne pollinisation. La production débute la 3eannée après la plantation et atteint de 6 à 8 t/ha la 5e année. Les oiseaux et les lapins sont les principaux ennemis de la myrtille. La récolte s’effectue manuellement avec des peignes spéciaux à la main. Les fruits se conservent de 2 à 3 semaines à 0 °C.

 

 

 

Risque sanitaire

Partie de Cueillette à la Myrtille  dans FLORE FRANCAISE

 

Les myrtilles sauvages peuvent être récoltées avec un instrument spécial appelé « peigne » (ici Vaccinium myrtillus dans le Massif central)

  • Echinococcose, danger des myrtilles sauvages : en mangeant, crus, des fruits ou feuilles contaminés par les déjections de renardsou de chiens, on peut d’attraper l’échinococcose alvéolaire. Ce risque concerne les myrtilles, mais également tout autre fruit ou feuille sauvage ou cultivé récolté au niveau du sol et souillé par des déjections de canidés. Cette parasitose très grave est due àEchinococcus multilocularis, un ver dont l’adulte parasite l’intestin grêle du renard et du chien et dont la forme larvaire peut contaminer l’homme. Très rare (15 cas par an en France), cette maladie est due au lent développement du parasite dans le foie. Elle conduisait autrefois à la mort, mais le traitement par l’albendazole en « stabilise » l’évolution. En France, les cas se concentrent dans l’Est et le Massif Central ; on ne connaît presque aucun cas dans les Pyrénées. La cuisson tue immédiatement le parasite (confiture, tartes), mais aucun autre traitement, comme le lavage ou la congélation, n’est sûr.

Réglementation en France

La cueillette des myrtilles est réglementée en France, notamment dans les réserves naturelles. Les règlements, différents d’un lieu à l’autre, évoluent également d’une année à l’autre. Ainsi, dans le parc naturel régional des Ballons des Vosges, la cueillette est autorisée du 15 juillet au 15 décembre pour une consommation familiale (2 kg par jour par personne). L’utilisation du peigne est tolérée dans la partie de la réserve située sur les départements du Territoire de Belfort, des Vosges. Il est interdit en Haute-Saône. Dans les Hautes-Vosges, ce peigne est appelé communément riffle ou riflette, tout comme la myrtille est appelée assez communément « brimbelle » (qui pousse sur le « brimbellier »).

Publié dans FLORE FRANCAISE | Pas de Commentaire »

1...45678...14
 

leprintempsdesconsciences |
Lechocdescultures |
Change Ton Monde |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | C'est LE REVE
| Détachement Terre Antilles ...
| ATELIER RELAIS DU TARN ET G...