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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Architecture Civile

Posté par francesca7 le 12 mars 2013

 

ARCHITECTURE CIVILE NEVERS

Architecture Civile dans AUX SIECLES DERNIERS architecture-5

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Architecture de l’Eglise de Dijon

Posté par francesca7 le 12 mars 2013

ARCHITECTURE : Eglise de Dijon

 

 

Architecture de l'Eglise de Dijon dans AUX SIECLES DERNIERS architecture-4

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Architecture Abbatiale

Posté par francesca7 le 12 mars 2013

ARCHITECTURE : Abbatiale de Tournus

 

 

Architecture Abbatiale dans AUX SIECLES DERNIERS architecture-3

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Nef de la Basilique de Vézelay

Posté par francesca7 le 12 mars 2013

ARCHITECTURE : nef de la basilique de Vézelay

 

 

Nef de la Basilique de Vézelay dans AUX SIECLES DERNIERS architecture-2

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France de la Préhistoire

Posté par francesca7 le 8 mars 2013

 

Nos lointains ancêtres n’avaient pas conscience de former une « population » (le mot n’apparaît qu’au 18ème siècle). Ils ne comprenaient pas le mécanisme de la conception, de la naissance, de la maladie, du vieillissement et de la mort. Ils attribuaient leurs malheurs à des maléfices ou à des punitions divines de péchés collectifs ou individuels. Ils ne cherchaient pas à expliquer rationnellement les étapes de leur vie, et ne chiffraient rien.

France de la Préhistoire dans AUX SIECLES DERNIERS registre_des_baptemes

Jusqu’au 16ème siècle, l’étude de la population est très réduite et compliquée en raison du manque de sources ; pas de registres d’état civil ni de généalogie complète ; pas de listes générales ni de recensement. Un seul dénombrement : « Etat des paroisses et des feux » , qui date de 1328… et sera rendu obsolète avec la guerre de Cent Ans qui commence quelques années après. De plus, jusqu’à la Révolution, on ne compte pas les individus, mais les familles (feu = foyer). En revanche, le chercheur dispose de beaucoup de vestiges archéologiques (difficiles à classer) ainsi que de nombreux témoignages écrits (critiquables à cause de leur partialité).

Jusqu’au 16ème siècle, les chiffres sont rares, hypothétiques et, parfois, contradictoires. Par exemple, M. Biraben évalue à 7 millions d’habitants la population de la Gaule (soit 23 % du total européen et 2,8 % du total mondial) et à 20 millions en 1340 (soit 27 % du total européen et 4,5 % du total mondial), ce qui est considérable. Au contraire, M.Etienne trouve ces chiffres trop élevés et propose de 3 à 4 millions pour la Gaule en 52 avant Jésus Christ.

 

En archéologie, les méthodes de paléodémographie (étude de l’âge et du sexe des squelettes) nées vers 1930, développées depuis 1970, sont plus ou moins fiables. Celles de la paléopathologie (étude des lésions osseuses ou dentaires) peut nous renseigner sur les modes alimentaires, les malformations congénitales, les causes de mortalité, les blessures et fractures, les maladies endémiques ou épidémiques et même les thérapeutiques (traces de trépanation, par exemple). Les conditions épidémiologiques qui ont affecté les Français jusqu’en 1900 se sont mises en place entre le néolithique et l’Antiquité, en même temps que les peuples de la Gaule : rougeole, variole, varicelle, grippe, paludisme, parasites divers, ont été transmis par les armées d’invasion ou les peuples migrants. Au Moyen Age, toutes les conditions sont réunies pour une large diffusion des nombreuses endémies et épidémies qui ont ravagé la France pendant des siècles (lèpre, peste, variole, choléra…)

la-gaule-300x222 dans AUX SIECLES DERNIERS

La toponymie donne de précieux renseignements sur l’origine des villes et des villages français : plus de la moitié ont des noms gallo-romain, ainsi que presque toutes les grandes villes. La plupart des villages français ont été fondés entre le 3ème et le 10ème siècle.


Sur les 55 agglomérations urbaines dépassant 100 000 habitants en 1982, 37 étaient déjà des villes à l’époque romaine et 27 des chefs-lieux de Pagi. Lens et Thionville datent du Haut Moyen Age, et seuls Lille, Béthune, Dunkerque, Calais, Amiens, Le Havre, Caen, Brest, Lorient, Pau, Perpignan, Montpellier, Saint-Etienne, Montbéliard, Mulhouse, Hagondange et Nancy sont fondés après l’an mille.

De même, sur les 107 chefs-lieux de la Gaule romaine, 74 ont aujourd’hui plus de 10 000 habitants et 22 plus de 100 000. Il faut aussi intégrer les apports extérieurs et postérieurs au x Romains, mais sans les surestimer ; les Germains, les Vikings et autres envahisseurs du Haut Moyen Age ont toujours été très minoritaires dans une population indigène celtique très romanisée dans le sud, surtout dans les villes ; pourtant, on rencontre dans presque toute la France, des noms de localités rappelant la présent des Francs, des Burgondes, des Alamans, des Normands, des Sarrasins… Le réseau des villes et des villages français est donc le fruit d’une longue histoire….

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Mode vestimentaire du 18ème siècle

Posté par francesca7 le 8 mars 2013

 

Les Toilettes des élégantes du 18ème  siècle :
renouveau des coiffures, souliers et mouches

Mode vestimentaire du 18ème siècle dans AUX SIECLES DERNIERS lombrelle_a_la_fin_duxviie_siecle-167x300Mouches, souliers souples en maroquin de couleurs tranchantes, et surtout coiffures changeant de mode plus souvent encore que les chaussures, aux formes surprenantes, aux proportions démesurées et à la composition bigarrée : tels étaient les atours dont se paraient les femmes du monde au XVIIIe siècle, le temps passé pour élaborer quotidiennement leur parure du jour rivalisant avec celui de la toilette de nuit.

Le 18ème siècle fut le siècle du luxe non seulement en France, mais dans presque toute l’Europe et en Angleterre notamment où les artifices de la toilette avaient pris un tel développement que le grave Parlement anglais rendit le singulier arrêt suivant :

« Toute femme de tout âge, de tout rang, de toute profession ou condition, vierge, fille ou veuve, qui, à dater du dit acte, trompera, séduira ou entraînera au mariage quelqu’un des sujets de Sa Majesté, à l’aide de parfums, faux cheveux,, crépon d’Espagne (sorte d’étoffe de laine imprégnée de carmin et encore employée aujourd’hui comme rouge sous le nom de fard en crépon) et autres cosmétique, buses d’acier, paniers, souliers à talons et fausses anches, encourra les peines établies par la loi actuellement en vigueur contre la sorcellerie et autres manœuvres ; et le mariage sera déclaré nul et de nul effet. »

Les législateurs français n’eurent pas le mauvais goût de se montrer aussi barbares et cependant quel luxe et quels artifices de toilette chez les femmes du 18ème siècle. Un écrivain de l’époque, Dufresny, comparait les femmes à des oiseaux amusants qui changent de plumage deux ou trois fois par jour. Il ne disait pas assez. Au 18ème siècle, une femme à la mode essayait tous les jours quatre ou cinq espèces de toilette : toilette du matin, ou négligé galant, toilette pour la promenade, toilette pour le spectacle, toilette pour le souper, toilette de nuit, et cette dernière toilette n’était pas la moins riche, ni la moins compliquée.

L’invention la plus étrange que la mode ait jamais imaginée, dit le bibliophile Jacob, celle des mouches, fut remise en faveur avec une telle exagération que le visage des femmes, suivant l’expression d’un critique de mauvaise humeur, rassemblait tous les signes du zodiaque. Les mouches de taffetas noir gommé, en effet, étaient taillées en lune, en soleil, en croissant, en étoile et en comète. Elles avaient existé à la cour de Louis XIV pour faire ressortir la blancheur de la peau, mais on n’en faisait pas abus et même les femmes brunes de teint se gardaient bien d’en mettre.

On n’en portait presque plus quand la duchesse du Maine leur rendit la vogue ; ce fut alors, pour ainsi dire, le cachet d’une belle peau et l’accessoire indispensable du jeu de la physionomie. Il y avait un art particulier pour placer ces mouches aux endroits les plus favorables du visage : sur les tempes, près des yeux, au coin de la bouche, au front. Une femme du grand monde en avait toujours sept ou huit et ne sortait jamais sans emporter sa boîte à mouches pour remplacer celles qui viendraient à se détacher et pour en ajouter de nouvelles selon la circonstance. Chacune de ces mouches avait un nom caractéristique : au coin de l’œil, la passionnée ; au milieu de la joue, la galante ; sur le nez, l’effrontée ; près des lèvres, la coquette ; sur un bouton la receleuse.

Qui nous rendra ce piquant artifice des mouches ! Qui sait tout le charme imprévu que ce petit ornement peut donner à la physionomie d’une femme. Revenir aux mouches serait, assurément moins ridicule et infiniment plus gracieux que le retour aux paniers, sous le nom de crinolines.

Le 18ème  siècle donna surtout un merveilleux essor à deux industries de toilette qui furent considérées comme des arts véritables : la chaussure et la coiffure. Le cordonnier pour femmes était devenu presque un artiste qui fabriquait des souliers si mignons et si souples, en cuir mordoré, en maroquin de couleurs tranchantes et surtout en étoffes d’or et d’argent et toujours à talons pointus rehaussés de trois ou quatre ponces, que la chaussure formait une des pièces les plus raffinées de l’habillement.

Le prix de ces souliers de grand luxe, fermés par des boucles d’or ou d’acier à facettes, égalait celui des bijoux. Le roi des cordonniers d’alors, grâce à la protection de la célèbre Mme du Barry, était un Allemand nommé Efftein, auquel succéda un Français nommé Bourbon.

Les coiffures changeaient de mode plus souvent encore que les chaussures, et le nombre des coiffeurs de dames n’avait pas cessé de s’augmenter depuis la Régence, tellement qu’on n’en comptait pas moins de douze cents à Paris, quand la communauté des perruquiers leur intenta un procès, en 1769, comme à des faux frères et à des concurrents déloyaux. Les coiffeurs de dames firent une belle défense ; leur avocat publia un mémoire tout à fait piquant où il rabaissait les prétentions des maîtres barbiers-perruquiers : « L’art du coiffeur des dames, disait-il, est un art qui tient au génie et, par conséquent, un art libéral et libre. L’arrangement des cheveux et des boucles ne remplit même pas tout notre objet. Nous avons sans cesse sous nos doigts les trésors de Golconde ; c’est à nous qu’appartient la disposition des diamants, des croissants, des sultanes, des aigrettes. »

Au portrait du coiffeur des dames, le factum opposait le portrait caricaturé du perruquier : « Le perruquier travaille avec les cheveux, le coiffeur sur les cheveux. Le perruquier fait des ouvrages de cheveux, tels que des perruques, des boucles ; le coiffeur ne fait que maniérer les naturels, leur donner une modification élégante et agréable. Le perruquier est un marchand qui vend la matière et son ouvrage ; le coiffeur ne vend que ses services. »

mode-189x300 dans AUX SIECLES DERNIERSLes coiffeurs l’emportèrent et les perruquiers perdirent leur procès. On vit alors le coiffeur Legros instituer une Académie de coiffure et publier un gros livre à figures intitulé : l’Art de la coiffure des dames françaises. Un autre coiffeur, Léonard, le rival de Legros, imagina de remplacer le bonnet qui couronnait la coiffure des dames par des gazes et des chiffons artistement distribués dans les cheveux : il parvint ainsi à employer dans une seule coiffure quatorze aunes de gaze.

Ce fut Léonard qui créa les coiffures extraordinaires et magnifiques que la mode imposa pendant plus de dix ans à toutes les têtes : la coiffure à la dauphine dans laquelle les cheveux étaient relevés et roulés en boucles qui descendaient sur le cou ; la coiffure à la monte-au-ciel, remarquable par son élévation pyramidale ; la coiffure loge d’opéra qui donnait à la figure d’une femme soixante-douze pouces de hauteur depuis le bas du menton, jusqu’au sommet de la figure et qui divisait la chevelure en plusieurs zones, chacune ornée et agencée d’une manière différente, mais toujours avec un accompagnement de trois grandes plumes attachées au côté gauche de la tête dans un nœud de ruban rose chargé d’un gros rubis ; la coiffure à la quesaco avec trois plumes derrière la tête ; la coiffure en pouf c’est-à-dire n’ayant pas d’autre ordre que la confusion d’objets divers, plumes, bijoux, rubans, épingles qui entraient dans sa composition.

On accumulait, dans cette incroyable coiffure, des papillons, des oiseaux, des amours de carton peint, des branches d’arbres, des fruits et… et même des légumes ! Au mois d’avril, la duchesse de Chartres, fille du duc de Penthièvre, parut à l’opéra, coiffée d’un pouf à sentiment, sur lequel on voyait le duc de Beaujolais, son fils aîné, dans les bras de sa nourrice, un perroquet becquetant une cerise, un petit homme noir de peau, et des dessins à chiffres en cheveux, composés avec les cheveux mêmes des ducs d’Orléans, de Chartres et de Penthièvre.

Que d’autres coiffures non moins extraordinaires nous pourrions citer : les coiffures au temps présent, bonnets enjolivés d’épis de blé et surmontés de deux cornes d’abondance ; les coiffures au Colisée, à la Sylphide, au Hérisson, au Parterre galant, à la Belle-Poule, avec une vraie frégate sur la tête. « Les coiffures parvinrent à un tel degré de hauteur, dit Mme Campan, par l’échafaudage des gazes, des fleurs et des plumes, que les femmes ne trouvaient plus de voilures assez élevées pour s’y placer et qu’on leur voyait souvent pencher la tête à la portière. D’autres prirent le parti de s’agenouiller pour ménager d’une manière encore plus sûre le ridicule édifice dont elles étaient surchargées. »

La toilette d’une jolie femme était une espèce de réception intime dans le sanctuaire où s’élaborait la coiffure, la déesse du lieu recevait son petit monde d’habitués, vêtue d’un simple peignoir de mousseline brodée et les cheveux épars, lorsqu’elle se mettait dans les mains du coiffeur, qui passait une heure et davantage à l’accommoder. Si la toilette avait duré longtemps, dans la matinée et dans l’après-midi, la toilette de nuit était presque aussi longue que celle de jour, quoique personne n’y fût admis. C’est qu’il s’agissait de défaire tout l’attirail de la coiffure, de peigner et de dépoudrer les cheveux ; .il s’agissait aussi de tenir conseil avec la femme de chambre pour savoir comment on s’habillerait le lendemain.

 

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Histoire des Migrations humaines

Posté par francesca7 le 5 mars 2013

 

Contrairement à l’opinion commune, les recherches d’histoire familiale ne sont ni simples ni aisées. Elles se fondent essentiellement sur la recherche de documents d’archives qui peuvent nous renseigner sur les filiations des hommes et des femmes qui nous sont précédés. Or, ces sources sont de plus en plus rares à mesure que l’on remonte dans le temps, et parfois, d’une fiabilité réduite, voire douteuse.

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Pour compliquer les choses, nos ancêtres avaient beaucoup moins recours à l’administration que nos contemporains et, en conséquence, leur existence laissait beaucoup  moins de traces, surtout s’ils n’étaient ni nobles, ni riches, ni fonctionnaires royaux. Bien que cette différence de traitement puisse nous choquer, il faut admettre qu’il est plus facile de remonter la généalogie d’une famille noble ou de riche bourgeoisie, que celle d’une famille d’artisans ou de paysans sans fortune.

De tout temps, le souci des propriétaires et des seigneurs de connaître le nombre de leurs serviteurs (esclaves, serfs, paysans, artisans) n’a été réalisable que de façon fort limitée. Il n’a pu s’exécuter sur une grande échelle qu’à partir du 16ème siècle.

L’obligation pour les prêtres de tenir des registres de baptême, de mariage et de décès est instituée par François 1er en 1539, et celle de déclarer les grossesses, par son fils Henri II, quelques années plus tard. Mais l’idée d’étudier ces mines de renseignements démographiques se situe vers 1959 ! Après un oubli au 17ème siècle, le besoin de connaître le nombre de Français (futurs contribuables et soldats potentiels), est repris par Louis XIV à la fin de son règle, sur les suggestions de Boisguibert et de Vauban. Mais cela n’est vraiment appliqué de façon régulière et scientifique qu’après la Révolution, et les recensements de la France ne sont fiables que lorsque sa population s’est géographiquement stabilisée.

Les premières synthèses sur la population française ont environ 100 ans (travaux de Levasseur, Chervin et Schône)  et paraissent au moment où les Français prennent conscience de leur affaiblissement démographique face aux Allemands en pleine expansion (contre lesquels ils rêvent d’une revanche de plus en plus aléatoire) et qui risquent d’envahir la France, soit avec les soldats, soit avec des immigrants.

La Société de démographie historique, fondée par Renhard et Armengeaud en 1963, organise la recherche, et ses membres, souvent professeurs d’université, poussent leurs étudiants à publier des centaines de monographies de villages (d’ailleurs mal répartis sur le territoire national) visant à reconstituer les familles ; mais seulement les familles stables et non pas les migrants, les nomades ou les marginaux.

Pour pallier à ces insuffisances, Louis Henry lance à l’Institut National des études démographique, dès 1958, deux enquêtes dont les résultats sont publiés dans différentes revues, de 1972 à 1978, permettant une synthèse de la population française depuis le début du 16ème siècle. J.N Biraben a lancé, en 1982, une deuxième enquête pour systématiser le comptage des registres paroissiaux depuis 1570. Mais pour les périodes antérieures, les sources restent très fragmentaires, imprécises et peu fiables.

Plus on s’éloigne dans le temps, plus les sources s’avèrent rares et difficiles, et pourtant les déplacements de population sont très importants. Le peuplement de la France a connu des étapes essentielles et des vagues successives d’origines diverses. Aux peuples indigènes de la préhistoire se sont ajoutés les Indo-Européens (Celtes, Grecs, Carthaginois, Romains), puis les Germains (Francs, Wisigoths, Burgondes, Saxons), sans oublier les Viking, les Sarrasins, les Hongrois et les Bretons. Le peuplement s’achève à peu près en l’an mille. Mais les migrations intérieures, les émigrations du 16ème au 19ème siècle, ainsi que les immigrations depuis le siècle dernier, modifient ce peuplement déjà varié et ancien.

Procédant par ordre chronologique, nous distinguerons trois périodes successives ; la première évoquera le peuplement, les invasions et les mouvements de population en France de la préhistoire à la Renaissance ; au cours de la deuxième, nous étudierons l’enregistrement des familles et le début de l’émigration française du 16ème au 18ème siècle ; la troisième portera sur les migrations depuis la Révolution.

Remerciements à Mme Janine Cacciuttolo, professeur d’histoire – maîtrise de l’université de Nanterre – Paris X. 

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Une civilisation est un héritage

Posté par francesca7 le 5 mars 2013

 

« Une civilisation est un héritage de croyances, de coutumes et de connaissances lentement acquises au cours des siècles, difficiles parfois à justifier par la logique, mais qui se justifient d’elles-mêmes, puis qu’elles ouvrent à l’homme son étendue intérieure ». A.      de Saint-Exupéry

 

Une civilisation est un héritage dans AUX SIECLES DERNIERS communication-et-velo1-203x300Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi votre grand-mère et votre grand-père tenaient tellement à une photographie fanée, à une bible usée, ou à ce petit bout de jardin derrière la maison ?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les vacances passées avec votre famille maternelle diffèrent de celles passées avec votre famille paternelle ? C’est en cultivant et en conservant ces souvenirs, ces coutumes et ces traditions que l’on forme un héritage familial. Beaucoup de gens ont déjà effectué les recherches nécessaires pour conserver l’histoire de leur famille. Beaucoup ne l’ont pas fait. Souvent, nous ne savons pas comment commencer parce que notre famille est trop éparpillée géographiquement ou parce que nous pensons qu’il est trop tard pour étudier le passé.

Notre héritage familial, unique est ce que les généalogistes appellent « les indices de notre passé. Si on les rassemble et les assemble correctement, ces indices peuvent nous faire vivre l’aventure la plus intéressante que nous ayons jamais connue. Ces indices, découverts par d’autres membres de notre famille, peuvent nous apprendre l’histoire de nos origines ! Il est conseillé de rencontrer un bon généalogiste professionnel pour explorer complètement toutes les possibilités de recherche et pour établir notre arbre généalogique de manière satisfaisante. A moins d’avoir été particulièrement avisés et particulièrement chanceux, beaucoup de nos parents plus âgés auront disparu avant que nous ayons pu glaner leurs connaissances sur le passé de notre famille. Et pire encore, ils auront emporté avec eux quelques indices sur leurs origines.

Qui étaient ces gens qui nous ont donné notre nom de famille ? Pourquoi certains d’entre nous ont-ils reçu des noms de baptême et de confirmation ? D’où venaient les noms ? Dans quelle partie du monde nos homonymes se sont-ils fixés ? Où sont allés ceux qui sont partis pour l’étranger ? A quoi ressemblaient-ils quand ils vivaient ici ? Pourquoi ont-ils quitté leur pays ?

Si pour la plupart d’entre nous, ces questions sur notre passé ne dépassent jamais la simple curiosité, ce n’est pas parce que cela ne nous intéresse pas. En effet, qu’y a-t-il de plus fascinant que de retrouver les traces de ses origines ? Mais où commencer les recherches ? Quels documents doit-on chercher ? L’orthographe du nom a-t-elle, depuis ses origines, subi des modifications dues au temps, à des migrations à l’ignorance ou même à des impératifs politiques ? En fait, ce type de recherche exige un investissement considérable en temps et souvent en argent, et réclame des compétences particulières tout de même. Bien souvent nous remettons ce travail à plus tard….


Cependant, plus nous remettons ce travail et plus il est difficile. Essayons tout de même, laissons affluer nos souvenirs et rassemblons tous les détails dont nous avons entendu parler par un parent. Même l’indice le plus anodin peut, par la suite, s’avérer être une pièce du puzzle lors de la reconstitution de nos origine. Afin de comprendre à la fois les origines et toutes les éventuelles modifications de notre nom de famille, nous devons nous souvenir qu’une famille fait toujours partie d’un groupe plus important, d’une tribu, d’un clan, d’un peuple.

Pour la plupart d’entre-nous, c’est dans l’histoire des tribus et des peuples qui nous ont précédés que l’on a le plus de chance de trouver des indices pour commencer notre étude.

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