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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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  • > Archives pour le Dimanche 17 avril 2016

Fête des laboureurs

Posté par francesca7 le 17 avril 2016

 

Une des places de Montélimar porte le nom de Mai ou des Bouviers. C’est là que, le 30 avril de chaque année, les bayles et les laboureurs plantent le mai. C’est une sorte de prélude à la fête des laboureurs, qui a lieu le jour de la Pentecôte. La fête durait autrefois trois jours, comme la Pentecôte elle-même. Le premier était principalement consacré à des cérémonies religieuses. Les laboureurs et les bayles assistaient à la messe avec des bouquets d’épis ; ils étaient précédés par leurs syndics portant des houlettes ornées de rubans. Après la messe, on allait sur la place des Bouviers danser autour du mai. Des banquets champêtres, des farandoles et des danses remplissaient la journée.

Laboureurs

La fête du lendemain était encore plus gaie. Les laboureurs, avec leurs syndics, montés sur des mules bien harnachées et ornées de rubans, portant chacun en croupe une femme ou une fille de laboureur, parcouraient, avec la musique, les fermes des environs. Ils distribuaient le pain bénit dans chacune, donnaient des sérénades, et faisaient danser les habitants de la ferme. Une table bien servie les attendait dans toutes.

Le troisième jour était le plus solennel et avait un but utile : c’était celui où l’on tirait la raie ou le sillon. Les laboureurs, les propriétaires et la population presque entière, se réunissaient dans un champ. Ceux qui s’étaient fait inscrire pour le concours amenaient leurs charrues ornées de rubans : c’était à celui qui tirerait la raie la plus profonde, la plus longue et la plus droite. Il y avait beaucoup de difficultés à vaincre : on les multipliait pour mieux éprouver l’habileté du laboureur. Les raies finies, elles étaient parcourues par des prud’hommes, qui adjugeaient le prix au plus digne. Des laboureurs s’exerçaient dans le cours de l’année à mériter cette distinction ; et l’on attribue à cet antique usage la bonté des charrues dont on s’est toujours servi à Montélimar. En faisant revivre cette ancienne fête en 1818, l’administration municipale l’a réduite à un jour.

Elle est aussi célébrée dans les campagnes des environs de Valence, et notamment à Beaumont, Montéléger, Montmeyran et Upie. Le roi de la fête, choisi par les jeunes gens, a pour sceptre une pique couronnée d’épis ; tous les assistants ont a la boutonnière un bouquet d’épis. La première journée se passe en festins et en danses. Le lendemain, on se rassemble dans les champs : chacun fait amener sa charrue, et l’on figure les travaux du laboureur.

(D’après « Statistique du département de la Drôme », par M. Delacroix)

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L’art des Danses provençales

Posté par francesca7 le 17 avril 2016

 

Dans la belle saison, chaque bourg, chaque village, chaque hameau de Provence a son jour de fête, son train. Plusieurs jours à l’avance, une vingtaine de jeunes tambourins vêtus de blanc, leurs chapeaux et leurs instruments ornés de rubans de mille couleurs, parcourent les villes en proclamant le nom de l’endroit dont la fête doit arriver le dimanche suivant, et ce jour venu, on voit une foule de curieux et de danseurs à pied, à cheval et en voiture, courir avec une avidité sans cesse renaissante vers le bienheureux village où l’on dansera.

danses provençales

Il est impossible de se figurer ces réunions où se mêlent et se coudoient le riche et le pauvre, la villageoise et la dame parée de tout ce que l’élégance et la mode peuvent enfanter de plus séduisant, tous animés d’une joie commune et délivrés de tout ce que l’étiquette entraîne avec elle de gêne, de raideur et d’ennui. La salle de bal, dressée sur la place publique, est décorée, sinon toujours avec goût, du moins avec une certaine recherche ; les fleurs et le feuillage y sont surtout prodigués. En acquittant le prix de la contredanse, chaque cavalier reçoit en échange un paquet d’épingles qu’ils s’empressent d’offrir à sa danseuse, et celle-ci ne doit pas le refuser.

Outre ces réunions d’été, les Provençaux n’ont garde de laisser échapper toute autre occasion de se divertir et de donner un libre cours à la gaieté de leur caractère. La vente des troupeaux, la moisson, les vendanges, la récolte des fruits secs et la cueillette des olives, servent de sujets ou bien plutôt de prétextes à des réunions presque continuelles.

Les fêtes sont ordinairement terminées par la bruyante falandoulo. A un signal donné, les tambourins jouent un air vif et pressé : aussitôt tout ce qu’il y a de danseurs et de danseuses dans le bal se réunissent et forment une longue chaîne. Un habile conducteur se place en tête et conduit le reste de la bande dans mille détours ; tantôt levant les bras, il oblige toute cette foule dansante à passer dessous ; et tantôt, par un retour subit, il prend brusquement la chaîne en queue, il la traverse malgré les efforts des danseurs qui, liés par les mouchoirs qui enveloppent leurs mains, ne doivent pas se laisser séparer ; cette lutte provoque à chaque instant les explosions d’un rire de bon aloi. On croit que cette danse fut importée en Provence par les Phocéens, qui, longtemps avant notre ère, vinrent fonder la colonie de Marseille. Il est certain qu’elle se retrouve en Grèce et particulièrement dans quelques-unes des îles de l’Archipel.

A l’époque de la récolte des olives, l’une des productions les plus précieuses du pays, toutes les communes sont dans l’usage de se réunir successivement et de célébrer des jeux et des fêtes dont on ne peut guère expliquer aujourd’hui l’origine et la singularité. Une vingtaine de jeunes gens costumés à la romaine, le casque en tête et le glaive au poing, marchent sur deux files, précédés de nombreux tambourins et de quatre personnages qui représentent un roi, un prince, un héraut et un arlequin.

La musique joue tantôt un air vif et léger, et tantôt une marche grave et solennelle, selon les évolutions que le héraut fait avec sa canne, tandis que l’arlequin le contrefait de la manière la plus bizarre et la plus grotesque ; puis on s’arrête, et les danseurs en frappant leurs armes en cadence simulent un combat. Le roi et le prince en viennent aussi aux mains, et se battent avec la plus grande impétuosité jusqu’à ce que les guerriers, satisfaits de la valeur et du courage de leurs chefs, battent des mains, poussent des cris de joie, éclatent en rires immodérés et recommencent leur marche et leur danse qu’interrompt bientôt un combat nouveau.

(d’après un article paru en 1836)

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