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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Peindre avec Maurice Utrillo

Posté par francesca7 le 20 février 2016

Ce peintre français (1883-1955)   est le fils de Marie-Clémentine Valadon, connue sous le nom de Suzanne Valadon. Sa mère est peintre et modèle à Montmartre. Elle élève seule Maurice qui est né de père inconnu (il s’agit en fait de Maurice Boissy, peintre raté, marginal et alcoolique). Pourtant, à l’âge de 8 ans, Miguel Utrillo y Molins lui donne un nom, le sien. Artiste de talent évoluant à Barcelone, cette adoption pourrait être une aubaine pour le jeune garçon. Il n’en est rien : bien que faisant ses études au collège Rollin, il fugue et s’alcoolise.

L’enfance de Maurice se déroule auprès de sa grand-mère, à qui sa mère l’a confié, villa Hochard à Pierrefitte-sur-Seine (actuelle Seine-Saint-Denis). À partir de l’âge de 18 ans, il fait plusieurs séjours à l’asile. Il sombre progressivement dans l’alcool, qui provoque chez lui de nombreux troubles (violence, démence). Ses études en sont affectées. Cependant, ses occupations thérapeutiques contribuent peut-être à révéler son génie. En tout cas, il reçoit les encouragements de sa mère lorsqu’elle pense découvrir en lui du talent.

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Revenu à la ville de son enfance, il y croque ainsi Le Café « le Chat sans queue » ou La Guinguette.

Sa scolarité écourtée, un coup de pouce de l’entourage de sa mère lui permet de devenir employé de banque. Les débuts sont prometteurs mais ses sautes d’humeur font qu’il perd son emploi. Violent, querelleur, il est hospitalisé à Sainte-Anne dans le but de le désintoxiquer.

La psychanalyse en est à ses débuts mais à Paris on parle déjà de la méthode freudienne. Un psychiatre insiste pour que Suzanne Valadon initie son fils à la peinture afin d’exprimer son mal-être sur la toile. Maurice Utrillo accepte et adore recouvrir le support d’une matière d’une rare épaisseur. Le travail du peintre en herbe interpelle notamment Clovis Sagot, marchand réputé. C’est plus qu’un encouragement. Utrillo va mieux, la toile claircit. De 1910 à 1915, il développe ce qu’il appelle sa « période blanche ».

Si Libaude, autre marchand réputé, l’exploite, il lui permet aussi de rencontrer Francis Jourdain et Octave Mirbeau qui parlent à leur tour d’Utrillo comme d’un talent exceptionnel. Sa carrière démarre véritablement : en 1909, le Salon d’automne l’accueille. Malheureusement, il vit pauvrement, traîne dans le Bistrot du Casse-Croûte et boit de plus en plus. Il fait une nouvelle cure de désintoxication qui le tient éloigné des débits de boisson pendant deux mois. À sa sortie d’hospitalisation, Maurice a envie de peindre plus que jamais. Sa mère le conseille et le pinceau sur la toile laisse apparaître maintenant des formes plus structurées. Cependant, son état mental se dégrade et il retourne à l’asile psychiatrique.

En 1919, Utrillo va mieux, au point que la galerie Lepoutre l’expose. C’est un succès. Le moral s’en ressent favorablement, les finances aussi ! Conscients de ses défaillances psychiques et de son génie pictural, certains galeristes en profitent. Le déséquilibre se renforce. Utrillo fait alors une tentative de suicide. Suzanne Valadon cherche à couper son fils de Montmartre et y parvient. Il se marie en 1935 avec Lucie Valore. C’est une bonne chose car son épouse surveille sa santé, ses finances et les marchands ! Entre temps, Maurice Utrillo est devenu un peintre célèbre. Il est décoré de la Légion d’Honneur en 1928 par le ministre Édouard Herriot en personne. En ce qui concerne son style, les avis divergent. Indépendamment de l’œuvre assez impressionnante qu’il a laissée, sa peinture présente une caractéristique de mouvements unique : un tableau d’Utrillo est animé, vivant, invitant le chaland à descendre une ruelle avec lui ou à emprunter une rampe d’escalier.

Sans doute poussé par sa mère, il épouse en 1935, à l’âge de 51 ans, Lucie Valore avec laquelle il s’installe au Vésinet d’abord 27, Route de la Plaine puis en 1936 au 18, route des Bouleaux (villa La Bonne Lucie) jusqu’en 1955, année de la mort du peintre. Celle-ci joue un rôle dans la gestion des finances du couple et surveille Maurice afin d’éviter sa rechute dans l’alcoolisme et le pousser à travailler. Sa mère meurt trois ans plus tard.

Un jour d’été 1945, le frère de son épouse lui présente un jeune peintre débutant, Charles Féola, rencontré alors qu’il peignait place du Tertre à Paris. Il se sent alors l’âme d’un mentor et l’accueille chez lui au Vésinet pendant quelques mois, le temps de mettre à profit pour Féola les conseils techniques de Maurice Utrillo, devenu son ami, et de développer son propre style. Il gardera avec son élève des liens indéfectibles. Il assistera à ses expositions montmartroises et patronnera même quelques-unes de ses expositions à Londres, New York, Rio, Le Caire, Tel-Aviv, Tokyo et en Scandinavie

Pour certains, l’artiste fait montre d’impressionnisme. Utrillo ne s’y opposait d’ailleurs pas, lui qui aimait le travail de Sisley. Mais une de ses singularités éclate dans sa capacité à représenter la noirceur de sa banlieue parisienne. Utrillo est le pinceau lui-même. Sa mélancolie est support (Rue du Mont-Cenis, 1914).

Maurice est malade, il le fait savoir par son travail. Il implicite ici que beaucoup d’autres sont malades, comme lui, ceux qu’il a rencontrés lors de ses nombreux séjours en asile et qui n’ont pas eu la chance d’avoir été initiés par une mère peintre. C’est pour eux qu’il peint, c’est à eux qu’il est relié en permanence. Maurice Utrillo est fou certes mais il offre sa folie à ses compagnons de route. Autodidacte il était et de cela, il n’avait « cure » car Utrillo a avant tout représenté les méandres de l’inconscient quand le nom du père et le Nom-du-Père font défaut. Cette forme de désespoir peut se partager. Il y est parvenu.

 Musées

Utrillo-Belle-GabrielleLe musée Utrillo-Valadon situé à Sannois, ville du Val-d’Oise, présente actuellement trois toiles d’Utrillo ainsi que cinq œuvres de sa mère, Suzanne Valadon, et deux d’André Utter.

La Pinacothèque de Paris a organisé en 2009 une exposition consacrée à Maurice Utrillo et à sa mère Suzanne Valadon.

En 2010, son testamentaire Jean Fabris – qui a rompu avec le musée Utrillo-Valadon de Sannois – inaugure l’espace Utrillo, comprenant une quinzaine de tableaux, 15 000 photographies et de nombreux documents. En 2015, repartant sur de nouvelles bases avec la commune de Sannois, Fabris envoie deux œuvres du musée Utrillo-Valadon rejoindre 80 autres peintures au Japon dans le cadre d’une exposition destinée à faire connaître la mère d’Utrillo; Maurice étant déjà bien-aimé en terre nippone à tel point que des cafés portent son nom.

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