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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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La PAQUERETTE DU MORVAN

Posté par francesca7 le 14 février 2016

Pâquerette

En Morvan, la Pâquerette était utilisée pour confectionner des bouquets de fleurs bénies que les fidèles déposaient au pied des croix balisant l’espace communal les jours de processions, lors de la Fête-Dieu.

En mélange avec le Tussilage, le Bouillon blanc, la Pensée sauvage, la Violette, la Bourrache et le Coucou, cette tisane aide à mûrir le rhume et réchauffe également. Elle rend la toux grasse et évite qu’elle ‘tombe’ sur la poitrine.

La pâquerette est une petite plante herbacée vivace. L’espèce la plus commune, dans nos régions, est la pâquerette des prés que l’on trouve, dès la fin de l’hiver, dans toutes les pelouses de nos jardins. Les feuilles persistantes, vertes, de forme ovale spatulée, sont regroupées en rosette. Juché sur un pétiole pubescent et long d’une dizaine de centimètres, son petit capitule, formé de fleurs tubulées jaunes, au centre, et de fleurs ligulées blanches sur le pourtour, annonce le printemps et s’installe pour une longue saison. On a, presque, mal au coeur de la tondre en même temps que le gazon !

Grâce au travail des horticulteurs, on peut trouver, dans les jardineries, de nombreux cultivars de pâquerettes dont les gros capitules forment de jolis pompons, comme la ‘Pomponnette’ avec ses feuilles roulées, ou la ‘Robella’, dont le joli capitule rond de couleur saumon est perché sur une tige de plus de 15 cm.

Moins rustiques que l’espèce type, les variétés horticoles sont cultivées comme des plantes bisannuelles.

Comment multiplier la pâquerette ?

Bellis perennis se ressème toute seule et tend à devenir, très rapidement, envahissante. Mais pour multiplier les beaux cultivars, vous pouvez procéder aux semis au cours du mois de juillet. Ils se font à l’ombre et en pépinière ; le repiquage intervient dès que les plants sont assez forts (septembre). Espacez les pieds de 20 cm en tous sens.

Petites fleurs à petits besoins

La pâquerette se contente de peu : un emplacement au soleil ou à la mi-ombre et un sol ordinaire, plutôt compact. Une fois plantée, arrosez-la les premiers mois, puis oubliez-la ; elle fera son chemin… au sens propre comme au figuré !

Spéciale « jardin de printemps »

Au printemps, les pâquerettes occupent la place : accompagnées de bulbes printaniers (tulipe, jonquilles, muscaris…), de pensées ou de myosotis, elles s’invitent dans les pelouses, ornent les massifs et bordures, et remplissent les jardinières et corbeilles.

Conseil : pour encourager l’apparition de nouvelles fleurs sur les plants cultivés en jardinière, n’oubliez pas de couper les fleurs fanées.

Le saviez-vous ?

Fleurs et feuilles de Bellis perennis sont comestibles : avec une salade verte ou de fruits, dans un potage, ou, encore, les boutons floraux confits façon câpre…

La pâquerette est connue pour ses propriétés médicinales ; elle est, notamment, utilisée pour traiter les bronchites, les angines, et les troubles des voies respiratoires.

salade de paquerettes

MANGEZ des Pâquerettes –

On ne se rend pas toujours bien compte de l’immense diversité végétale de ce que nous mangions il y a encore cent ans. Depuis, quelle monotonie croissante, quelle banalité congrue dans notre alimention ! Si nous ne réagissons pas, nous en seront réduit à quelques dizaines de légumes « sélectionnés » issus de variétés de légumes hybrides F1, par ailleurs bourrés de substances pesticides – invisibles certes, mais oh combien dangereuses pour notre santé.

Pour sortir de la banalité, la cuisine des fleurs offre une alternative intéressante à ceux qui – comme moi – aime sortir des « autoroutes à péage » d’un consommation alimentaire standardisée, malsaine et écologiquement insoutenable dont je prédis – avec tant d’autres - la faillite à moyen terme. Nous sommes de plus en plus nombreux à aimer la cuisine des fleurs, et cet intérêt va bien au delà d’une tendance de mode.

J’imagine que plusieurs d’entre vous se diront que c’est vraiment pas la saison, qu’il n’y a pas de fleurs en hiver, et que mon propos est anachronique. Détrompez-vous, il est une fleur comestible particulièrement rustique et universellement connue qui – si elle est surtout abondante vers Pâques – peut fleurir pratiquement toute l’année. Qui ne connaît pas les petites fleurs blanches au coeur jaune de la pâquerette ?  Qui n’en a pas cueilli quand il était enfant ?

Le nom scientifique de la pâquerette vivace est Bellis perennis Linné. Elle appartient à la famille botanique des astéracées. Dans la langue vernaculaire, on l’appelle souvent « petite marguerite de Pâques« .

La pâquerette est si avide de la lumière qu’elle croit et fleurit en direction du soleil; c’est ce que l’on appelle un plante phototrope

Oui, bien sûr, cette vivace est très menue et discrète en cette saison. Ses petites rosettes se protègent dans les herbes des pâturages roussies par le gel, et si vous prenez le temps de les observer, vous pourrez apercevoir de petites fleurs en boutons qui n’attendent qu’un peu d’ensoleillement prolongé pour s’épanouir en colonie dans les prés, les clairières et les pelouses (sauf si l’on a répandu de l’herbicide sélectif dessus pour détruire cette prétendue « mauvaise herbe« ). Lorsque les fleurs s’ouvrent et que le temps est froid, elles présentent la particularité des pétales ne sont pas uniformément blancs et que leurs extrémités peuvent se teinter d’une couleur rouge vineuse.

Dans les campagnes, et pendant des siècles, nos ancêtres n’ont pas hésité à consommer les feuilles et les fleurs de cette petite plante sauvage, et ils s’en portaient plutôt bien. Tonique, la pâquerette a aussi des propriétés calmante, dépurative et très rafraîchissante. Une autre de ses vertus est de combattre la constipation.

En cuisine, on peut consommer la pâquerette – crue ou cuite – comme un légume vert. Jadis, les feuilles entraient dans la préparation de potages aux herbes. Les fleurs servaient à la préparation de bonbons et de friandises. On les utilise aujourd’hui pour garnir les plats avec originalité. 

Quant au goût – s’il déconcerte pour son peu d’analogie avec les légumes que nous consommons habituellement – il est franchement doux et agréable. Personnellement, c’est crue et ciselée dans la salade, que j’apprécie le plus les fleurs et les petites feuilles. Mais je me souviens avec plaisir du jour où – à Ustariz -j’avais consommé un pigeonneau cuit au four après avoir été farci.  Comme je me délectais, je me suis bien sûr enquis de la nature de la farce, et à ma grande surprise, j’ai appris que c’était – pour l’essentiel – un mélange de feuilles et de fleurs de pâquerettes hachées.

Je ne voudrais pas faire l’apologie de la pâquerette sans cependant vous mettre en garde. Cette charmante petite plante sauvage, très résistante au piétinement, pousse parfois dans des sols beaucoup trop pollués, comme des talus des bords de route par exemple. Il ne faut jamais les récolter à de tels endroits; pas davantage dans les prairies où paissent régulièrement des vaches, des chevaux ou des ovins.

Finalement, comme sa culture ne présente aucune difficulté, il n’est pas utopique de faire pousser la pâquerette à un endroit bien ensoleillé du potager. Vous aurez plus de garantie sanitaire, et elles se multiplieront rapidement, au point de devenir parfois franchement envahissantes si vous n’en consommez pas assez.

SOURCE / http://lesjardinsdepomone

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