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    Citation sur la France.
    !!!!
    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Nous sommes Mythes et Légendes

Posté par francesca7 le 25 décembre 2015

 

2 ConteMythes et légendes exercent sur nous un empire ambivalent balançant sur un pendule interne allant de la fascination primale à un agacement devant leur complexité et leur hermétisme. Il est commun de penser les mythes comme une parure d’imaginaire ; voire comme des affabulations naïves support d’une allégorie infantile. La prise en compte des légendes et mythes accolés à des civilisations disparues est un moyen prisé pour comprendre et reconstituer les mœurs, institutions et coutumes d’anciennes peuplades par extrapolation des réalités cultuelle et culturelle accolées à leur mythologie. Dans un sens commun, les mythes et légendes constituent aussi un creuset rempli d’éléments anciens plus ou moins bien identifiés, transmis par une tradition perdue dans les limbes de l’oralité ; relatant les pérégrinations de Dieux et Déesses qui s’aiment, s’enfantent, se combattent, se haïssent et descendent aux enfers pour mieux en revenir.

Néanmoins, cette vision des mythes ne constitue que la surface émergée et profane de l’iceberg car, une fois entraperçu le fil de la pensée, terreau de leurs racines, les mythes déroulent en nous la pelote de notre psyché. Nouveaux compagnons étrangement familiers d’une exploration de notre intimité connectée à l’imaginaire souche de ces contes fabuleux qui parlent à l’enfant qui ne cessera de vivre en nous. Notre siècle déjà entamé par une décennie chaotique semble avoir oublié ses Mythes, ou plutôt, les a refoulés dans le monde flou des fables. Modelée par la prégnance de l’impérium technologique, notre époque demeure inféodée, tant à la science qu’aux certitudes affirmées par les religions révélées du Livre.

Les mots ont été modifiés, le sens s’est égaré dans deux millénaires de rejet de toute divinité « païenne ». Mais lever le voile reste toujours possible et c’est bien là notre propos. Avant toute autre avancée, notons que discourir du mythe ne peut se concevoir sans, en amont, tenter de le définir et le cerner au travers de nombreux auteurs qui lui ont consacré une importante partie de leur œuvre. Si une multiplicité de citations peut de prime abord paraître décousue et aussi déroutante qu’un patchwork à la forme bien peu gestaltienne, n’oublions pas que le mythe ne se donne qu’à ceux et celles qui savent le prendre. Mircea ELIADE nous en propose par exemple une définition éclairante lorsqu’il nous explique que le mythe est « une histoire sacrée ; il relate un événement fabuleux des « commencements »…

Le mythe raconte comment, grâce aux exploits des Êtres surnaturels, une réalité est venue à l’existence ». Nous laisserons ensuite la parole à Annick de SOUZENELLE avec à sa charge la mission de nous exposer en quoi les mythes, fondateurs de toute croyance païenne, sont mis à mal par notre ère emballée où les enfants ont tellement de choses à faire qu’il ne leur reste plus de temps et d’espace pour se faire. « Les mythes sont là, notre patrimoine sacré est immense, mais nous ne savons pas le déchiffrer, nous n’avons jamais vraiment vécu son langage, ou plus exactement nous avons rabaissé son langage au niveau de notre vécu banal au lieu de nous laisser porter par lui aux nouveaux plans de conscience auxquels il nous invite. Ce faisant, le ressentant infantile, nous l’avons éliminé de nos matériaux scientifiques.

Et nous en sommes au point où, la science s’imposant à nous comme seul juste et sécurisant cadre de référence, nous avons éliminé le langage du  mythe du cœur même  de notre vie. Dénutris, assoiffés, ou bien nous courons vers les pays encore capables de nous donner cette nourriture, ce langage, ou bien nous restons inanimés aux pieds de nos propres richesses, incapables de les reconnaître, offerts à toutes les maladies mentales qui ne sont que rachitisme spirituel. Jung peut jeter son cri d’alarme ! Il est, me semble t-il, de la plus grande urgence de redonner au conte, à la légende, au mythe, au rituel, leur place dans notre vie et de les laisser nous informer. C’est là le chemin de la Connaissance.»

L’auteure cite ici JUNG, sans doute en référence à l’intégralité de son œuvre dans laquelle mythologie et symbolisme se tricotent avec la psyché et les archétypes portés par l’inconscient collectif. Une position que ce dernier exprime clairement dans « Ma vie » lorsqu’il nous dit que « parmi les malades dits névrotiques d’aujourd’hui, bon nombre, à des époques plus anciennes, ne seraient pas devenus névrosés, c’est-à-dire n’auraient pas été dissociés en eux-mêmes, s’ils avaient vécu en des temps et dans un milieu où l’homme encore relié par le mythe au monde des ancêtres et par conséquent à la nature vécue et non pas seulement vue du dehors, la désunion avec eux-mêmes leur aurait été épargnée ». JUNG allant même jusqu’à totalement corroborer les affirmations précé- dentes lorsqu’il écrit qu’ « à mesure que la connaissance scientifique progressait, le monde s’est déshumanisé. L’homme se sent isolé dans le cosmos, car il n’est plus engagé dans la nature et a perdu sa participation affective inconsciente, avec ses phénomènes.

Et les phénomènes naturels ont lentement perdu leurs  implications symboliques.

Nous sommes Mythes et Légendes dans LEGENDES-SUPERSTITIONS 220px-Reynard-the-fox

Le tonnerre n’est plus la voix irritée d’un dieu, ni l’éclair de son projectile vengeur. La rivière n’abrite plus d’esprits, l’arbre n’est plus le principe de vie d’un homme, et les cavernes ne sont plus habitées par des démons. Les pierres, les plantes, les animaux ne parlent plus à l’homme et l’homme ne s’adresse plus à eux en croyant qu’ils peuvent l’entendre. Son contact avec la nature a été rompu, et avec lui a disparu l’énergie affective profonde qu’engendraient ses relations symboliques. Les symboles de nos rêves tentent de compenser cette perte énorme. Ils nous révèlent notre nature originelle, ses instincts et sa manière particulière de penser. Malheureusement, ils expriment leur contenu dans le langage de la nature, qui est étrange et incompréhensible pour nous ». Vous l’aurez compris, nous sommes des créatures psychiques intrinsèquement progéniture et vecteurs de propagation du Mythe.

C’est, en effet, un besoin naturel  de raconter des histoires, de dire nos croyances en faisant sens de notre essence divine.

Joseph CAMPBELL décrit la mythologie comme ayant quatre fonctions de base:

• la fonction mystique c’est-à-dire l’expérience et la crainte de l’univers;

 • la fonction cosmologique visant à expliquer la forme et l’image de l’univers;

• la fonction sociologique substrat, soutien et validation d’un certain ordre social;

• la fonction psychologique (pédagogique), appui pour vivre sa vie en toute humanité

SOURCE  : Joseph CAMPBELL https://lunebleuezine.files.wordpress.com

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