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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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  • > Archives pour le Samedi 19 septembre 2015

PRENDRE DU POIL DE LA BETE

Posté par francesca7 le 19 septembre 2015

 

poilEXPRESSION FRANCAISE

On a tout dit sur la santé quand on a rappelé qu’il vaut beaucoup mieux être riche et bien portant que pauvre et malade. Jusqu’au XVIIè siècle au moins la médecine agissait selon ce bon vieux précepte. Les docteurs étaient savants ; ils se référaient exclusivement à Aristote et aux textes des praticiens grecs et latins, avec leur maître Esculape. Si les maladies étaient bénignes, les gens guérissaient, avec la protection des saints qu’ils invoquaient, en plus, copieusement, si elles était graves ils mouraient, avec la bénédiction des mêmes. Toute proportion gardée pour ce qui concerne la notion de gravité et le culte des saints, les choses ne sont pas très différentes aujourd’hui.

Prendre du poil de la bête : Expression remarquable, qui de nos jours est comprise comme une marque de vitalité animale dans la santé reconquise, visible au lustre du poil et à la bonne mine du convalescent – Oh mais je vois que vous avez repris du poil de la bête !

Ce n’est pas exactement son sens véritable. Cette façon de parler constitue l’héritage d’une ancienne croyance qui remonte aux Romains, selon laquelle il fallait poser sur la plaie un poil du chien qui vous avait mordu. Autrement dit, guérir le mal par le mal.

On disait autrefois « Aller au poin du chien » ou »retourner à la bête » : refaire ce qui nous a bléssé ou provoqué du désagrément. les Anglais, restés près de la tradition antique, disent : « take a hair of the same dog that bit you (prenez un poil du chien qui vous a mordu), etl’apppliquent volontiers au remède bien connu qui consiste à avaler un verre d’alcool le lendemain d’une suite pour chasser la gueule de bois.

C’st dans ce sens que l’expression étati également employée chez nous, comme l’explique Furetière en d’autres termes : « On dit aussi à celui qui a mal à la t^te le lendemain qu’il a fait la débauche, qu’il fautreprendre du poil de la bête, qu’il faut recommencer à boire ». Le dicotn était en usage dès le XVè siècle :

Il fault retourner aux bons vins

comme à la best

Qui vous amis ces tintouins

Et ce mal dans la teste (Basselin)

Plus tard Rabelais faisait lui aussi l’amalgame de la morsure et  du flacon dans cette sentence célèbre :

-       remède contre la soif ?

-       il est contraire à celluy qui est contre la morsure de chien : courrez toujours après le chien, mais ne vous mordera ; bevez tousjours avant la soif, et jamais ne vous adviendra.

 

Extrait de La Puce à l’Oreille de Claude Dunetton

 

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Sorbon crée la Sorbonne

Posté par francesca7 le 19 septembre 2015

 

220px-Robert_de_Sorbon23 mars 1268 : Bien qu’étant issu d’une famille de petite extraction, Robert de Sorbon, qui tenait son nom de son village natal du Rethélois, fit des études à Paris et fut brillamment reçu docteur en théologie. Devenu chanoine de Cambrai, il se distingua par ses éloquents sermons et acquit une telle renommée que Louis IX, Saint Louis, l’installa à la cour et le prit pour confesseur. Le souvenir des difficultés qu’il avait rencontrées à obtenir le grade de docteur le décida à fonder à Paris un collège qui épargnerait les mêmes épreuves aux pauvres.

Il voulait que ce collège offre les mêmes avantages que ceux dont disposaient les deux principaux ordres mendiants de la capitale, et où l’enseignement, gratuit, était accessible à tous. Il était alors propriétaire de plusieurs maisons situées rue Coupe-Gueule, près du palais des Thermes. Le roi lui fit don d’un immeuble voisin, situé rue de la Bretonnerie et comprenant l’ancienne demeure de Jean d’Orléans. Ses collègues de la cour, les chanoines Jean et Robert de Douay, lui donnèrent des sommes importantes qui lui permirent de faire de nouvelles acquisitions proches des autres, dans le quartier de l’île de la Cité. Sur l’emplacement de ces maisons naquit ainsi, en 1253, un collège qui prit le nom de son fondateur, la Sorbonne, et que Louis IX confirma par lettres patentes en février 1257.

Robert de Sorbon en fut le proviseur et y attira les maîtres les plus distingués de la capitale, parmi lesquels Guillaume de Saint-Amour, Gérard d’Abbeville, Henri de Gand, Guillaume des Grez, Chrétien de Beauvais. Le 23 mars 1268, le pape Clément IV donna à Robert de Sorbon son approbation apostolique pour son collège en adressant une bulle « à son cher fils le proviseur des pauvres maîtres et aux maîtres eux-mêmes, étudiant dans la faculté de théologie aux portes du palais des Thermes et menant la vie commune ». Après dix-huit ans d’enseignement théologique, Robert de Sorbon rédigea les statuts du collège, qui restè- rent toujours en vigueur. Ils comprenaient trente-huit articles relatifs à la vie commune, « depuis le silence, assez peu rigoureux au réfectoire, jusqu’à la simplicité des vêtements autorisés, jusqu’aux peines qui frapperaient les transgresseurs ».

Par la suite, en 1271, Robert de Sorbon fonda, près de la Sorbonne, le collège de Calvi, qui devint la Petite Sorbonne. Richelieu, plus tard, devait la faire détruire pour y construire l’église du même nom. À sa mort, Robert de Sorbon légua tous ses biens à la congrégation de son collège.

Extrait des Petites anecdotes insolites de l’Histoire de France

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