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Bombyx du mûrier : ami ou ennemi

Posté par francesca7 le 9 septembre 2015

 

Papillon_de_nuitLe bombyx du mûrier  a un cycle de vie qui s’étend sur deux mois. Quinze jours après la ponte, de petites chenilles (3 mm de long) très poilues, les vers à soie, sortent des œufs. Elles se nourrissent exclusivement de feuilles de mûrier blanc. En l’espace d’un peu moins d’un mois, elles effectuent quatre mues et deviennent de gros vers blanc-grisâtre de 8 cm de long. Chacun d’eux s’enferme alors dans un cocon, en produisant un fil de soie dans lequel il s’enroule, opération qui dure environ 3 jours. À l’intérieur du cocon, le ver subit sa métamorphose. Il en sort un papillon prêt à se reproduire.

Le bombyx du mûrier fait l’objet d’un élevage (sériculture) depuis quelque 4 000 ans en Chine ; il a été introduit en Europe au Ier siècle apr. J.-C. L’élevage se déroule sur des claies ou dans des casiers, à l’intérieur d’un local appelé magnanerie. Lorsque les vers à soie sont prêts à fabriquer leur cocon, l’éleveur dispose alors sur les claies des branchages en forme de cabane, dans lesquels les vers montent pour filer leur cocon. Une semaine après la formation du cocon, le ver à soie est tué (ébouillanté), et le fil de soie de son cocon dévidé. Quelques cocons sont conservés vivants pour la reproduction.

La sériciculture, autrefois très répandue en France (26 000 t de cocons en 1853), a presque disparu ; il ne reste plus que quelques élevages, essentiellement dans les Cévennes. Malgré des progrès techniques indéniables aussi bien dans la production de feuilles de mûrier que dans la création de nouvelles races de vers à soie plus productives et la mécanisation de l’élevage, la sériciculture ne semble plus avoir en France beaucoup d’avenir. La concurrence de pays comme la Chine et le Japon, dont les coûts de production sont nettement inférieurs, empêche tout développement de cet élevage.

Bombyx ennemis des végétaux.

Les chenilles de certains bombyx sont nuisibles pour de nombreux arbres fruitiers, forestiers et ornementaux ; les plus néfastes sont celles du bombyx disparate, du bombyx « cul-brun » et du bombyx apparent.

Le bombyx disparate  s’attaque à toutes sortes d’arbres, surtout aux feuillus. Il dispose ses œufs en grappe le long des branches ou du tronc. La chenille dévore tout le feuillage, empêchant la croissance des arbres. Un traitement microbiologique avec la bactérie Bacillus thuringiensis peut enrayer au printemps la progression des jeunes chenilles.

Le bombyx « cul-brun »s’attaque aux arbres fruitiers, aux arbres forestiers, en particulier aux chênes et aux châtaigniers (mais plus aux arbres de lisière qu’aux arbres situés à l’intérieur des forêts). La chenille, urticante, ronge l’épiderme des feuilles. Son apparition est cyclique et brève. Un traitement micro-biologique analogue au cas précédent peut cependant être employé au printemps en cas de pullulation importante.

STREBLER/RAYNAL

 

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LES CULTURES DE NOS CAMPAGNES : LES BLES

Posté par francesca7 le 9 septembre 2015

 

BLES de Bourgogne21Type de blé cultivé exclusivement pour sa semoule, destinée à différentes préparations (biscuits, gâteaux, couscous), mais surtout à la fabrication de pâtes alimentaires (espèce Triticum durum, famille des graminées).

Le blé dur se différencie du blé tendre par les éléments botaniques suivants : 

un épi à rachis solide, à glumes carénées jusqu’à la base, à glumelle inférieure terminée par une longue barbe colorée ; un grain très gros possédant un albumen vitreux qui le rend apte à donner des semoules et une teneur plus élevée en protéines (supérieure à 14 %); un poids spécifique plus élevé, de l’ordre de 80 kg pour 100 l contre 75 pour le blé tendre ; un tallage assez faible.

Par ailleurs, s’il présente des exigences physiologiques proches de celles du blé tendre, il s’en distingue par une plus grande sensibilité au froid (on observe des dégâts sur les feuilles à partir de – 8oC), une plus grande résistance aux températures élevées et à la sécheresse, une tendance plus prononcée à la verse et des besoins plus élevés en azote (il faut en moyenne 3,5 kg d’azote pour produire un quintal de grains).

Dans les régions où il est cultivé, le blé dur se substitue souvent au blé tendre. Les itinéraires techniques sont très proches de ceux de ce dernier.

Pour les blés durs d’hiver, les semis se font fin octobre-courant novembre pour les variétés tardives (type `Néodur’) et de novembre à décembre pour les variétés précoces. La densité va de 250 grains/m2 pour les semis de novembre à 350 grains/m2 pour ceux de décembre. Les semis de blés durs de printemps, très peu importants, ont lieu en mars.

Les modalités de la fertilisation sont les mêmes que celles du blé tendre, mais les quantités d’azote nécessaires sont supérieures d’environ 10 %. Un apport supplémentaire est nécessaire à la fin de la montaison. La lutte contre les adventices est identique à celle pratiquée pour le blé tendre.

Les parasites et les maladies sont les mêmes que ceux du blé tendre. Le blé dur est cependant plus sensible à la fusariose, ce qui justifie un traitement systématique des semences. Par ailleurs, le blé dur est sensible à deux affections spécifiques, dont les risques sont amplifiés par un temps pluvieux lors de la maturation : le mitadinage, se traduisant par l’apparition de plages farineuses sur l’albumen qui altèrent sa structure vitreuse et homogène, dont l’origine est attribuée à une déficience en alimentation azotée lors de la phase de maturation du grain (d’où l’apport complémentaire d’azote en fin de montaison); 
la moucheture, se manifestant par des taches mycéliennes de couleur brune sur le sillon du grain, qui provoquent des piqûres noires sur la semoule.

Un taux trop élevé de grains atteints de mitadinage dans un lot réduit le rendement en semoule et entraîne son déclassement. Si le poids spécifique des grains est inférieur à 80, la récolte est déclassée, de même si la teneur en protéines est inférieure à 14 %. Par ailleurs, les fabricants de pâtes exigent des semoules possédant une couleur jaune ambré et une bonne tenue à la cuisson ; à cet égard, la couleur des grains est un critère de qualité.

Utilisations.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLa semoule de blé dur est principalement utilisée pour la fabrication de pâtes alimentaires, pour laquelle elle est obligatoire dans certains pays (Italie, Grèce, France). Dans d’autres pays toutefois (Espagne, Portugal), la législation est plus permissive et autorise l’utilisation de blés panifiables, à condition qu’il en soit fait mention sur les emballages. La semoule de blé dur est également utilisée pour la fabrication de la semoule de couscous et de diverses sortes de gâteaux secs.

La connaissance des superficies et des productions est imprécise, car certains pays (Australie, Argentine, Mexique) confondent dans leurs statistiques le blé dur et le blé tendre. On estime cependant que la superficie mondiale de blé dur est comprise entre 15 et 20 millions d’ha, dont plus de la moitié est concentrée autour du bassin Méditerranéen et dans les pays du Moyen-Orient.

La production s’élève à environ 30 millions de t. Les principaux producteurs sont l’Union européenne (8,5 millions de t), le Canada (4 millions), la Turquie (3,5 millions) et les États-Unis (3 millions). La production des pays d’Afrique du Nord et du Proche-Orient représente un tiers de la production mondiale, mais elle est marquée par une irrégularité due à la variabilité des conditions climatiques.

Le commerce mondial du blé dur varie entre 5 et 6 millions de t, en fonction de la récolte des pays du bassin Méditerranéen et du Proche-Orient, principaux foyers de consommation. Le Canada et les États-Unis assurent 90 % des exportations.

L’essentiel de la production de l’Union européenne provient de l’Italie (4 millions de t), de la France, de la Grèce (1,5 million de t chacune) et de l’Espagne (0,8 million de t).

En France, la culture du blé dur a connu des fluctuations au cours des vingt dernières années. Traditionnellement confinée dans le Midi, elle s’est étendue vers le Centre et le Bassin parisien au cours des années 1980. La réforme de la politique agricole commune (PAC) en 1992 a modifié le contexte de la production à la suite de la mise en place d’un système de primes limitées aux zones méridionales assorti d’un système de quotas d’abord par agriculteur, ensuite par région, ce qui a entraîné une diminution des superficies dans les zones ne bénéficiant pas des primes. La superficie actuelle se situe autour de 300 000 ha, dont la quasi-totalité en blé dur d’hiver. (Roger-Estrade (A.))

Le blé tendre

LES CULTURES DE NOS CAMPAGNES : LES BLES dans FLORE FRANCAISE 220px-%C3%89pi_de_bl%C3%A9Type de blé cultivé pour l’alimentation animale et humaine, et principale céréale des régions tempérées du monde (espèce Triticum aestivum,famille des graminées).

Le blé correspond à la sous-espèce Triticum aestivum vulgare, au sein de laquelle on a inventorié un grand nombre de variétés ou formes différentes. La plante adulte possède des limbes foliaires à oreillettes velues et à ligules, et des épis blancs, parfois roux, portant de 12 à 15 épillets. Chaque épillet comporte 2 ou 3 fleurs fertiles capables de s’autoféconder. Le grain de blé tendre est un caryopse nu, blanc ou roux, ovoïde, pesant de 35 à 45 mg. Sa valeur énergétique est élevée, de l’ordre de 1,2 UF (unité fourragère) par kg de matière sèche. C’est, en outre, le grain de céréale le plus riche en azote (en moyenne 110 g de matières azotées digestibles par kg de matière sèche). La température optimale de croissance du blé se situe entre 15 et 22oC. Cette plante connaît deux périodes critiques par rapport à ses besoins en eau : l’une dans les 20 jours précédant l’épiaison, l’autre au cours de la maturation du grain, durant le palier hydrique.

Les variétés cultivées sont des lignées pures. Quelques variétés de blés hybrides ont cependant été obtenues, mais leur diffusion se heurte encore à plusieurs problèmes, notamment l’homologation des agents chimiques d’hybridation pour la production de plantes mâles stériles et l’absence de recul sur l’intérêt de ces nouvelles variétés.

Il existe en France plus d’une centaine de variétés inscrites au catalogue officiel, qui permettent de répondre à des demandes très diverses. Elles sont classées par l’ITCF suivant leurs valeurs d’utilisation : blés améliorants ou de force, blés panifiables supérieurs, blés panifiables, blés pour d’autres usages et blés impanifiables. Pour sa part, l’Association de la meunerie distingue les blés panifiables, les blés correcteurs, les blés de force et les blés à tendance biscuitière.

Chaque variété est notée en fonction de sa précocité, de sa résistance aux accidents (froid, verse, etc.) et aux maladies, ainsi que sur sa productivité. Les variétés les plus cultivées en France actuellement sont des variétés d’hiver ou semi-alternatives et classées en panifiable supérieur. Les variétés de printemps ont quasiment été abandonnées et ne sont utilisées que dans certaines circonstances particulières (destruction accidentelle d’une culture nécessitant un nouveau semis au printemps).

Considéré comme une culture favorisant le développement des mauvaises herbes, le blé tendre prend généralement place après une culture nettoyante (plante sarclée, légumineuse fourragère, tournesol, maïs). Toutefois, le développement de l’usage des désherbants conduit à s’affranchir de cette règle, et le blé se succède quelquefois à lui-même malgré un risque d’infestation par les maladies.

Les techniques actuelles de préparation du sol vont, en fonction des circonstances, des précédents culturaux, etc., d’un travail profond du sol (labour, décompactage) suivi de façons superficielles, jusqu’au semis direct sur un sol préalablement désherbé.

Le blé tendre est habituellement semé dans le courant du mois d’octobre, mais il peut être implanté en novembre et jusqu’en décembre lorsque la récolte de la culture précédente est tardive (betterave sucrière) ou lorsque la pluviométrie d’automne retarde les semis. La densité est en moyenne de 250 grains/m2. Elle est augmentée à 300 grains/m2 pour des semis plus tardifs.

Fertilisation.

 dans Les spécialitésIl faut 3 kg d’azote pour produire un quintal de grains. Les besoins de la plante évoluent en fonction du stade de la céréale : ils sont d’autant plus importants que la vitesse de croissance est élevée. Pendant la phase de levée et de début du tallage, la plante se développe à partir des réserves en azote de la graine et du sol. Les besoins commencent à se manifester à partir du tallage. Ils sont encore faibles (de l’ordre de 50 kg/ha), mais une carence peut avoir un effet sur l’émission de talles et sur le développement du tallage. Le premier apport en azote doit correspondre aux seuls besoins du tallage afin d’éviter, d’une part des pollutions, d’autre part l’émission de jeunes talles secondaires sans intérêt pour la plante. Dans la pratique, on le limite entre 20 et 30 kg/ha sous une forme rapidement utilisable.

Du stade épi 1 cm jusqu’à la floraison, les besoins de la plante sont maximaux, la vitesse de croissance étant en ordre de grandeur dix fois supérieure à celle de la période précédente. Or ce stade se situe en sortie d’hiver, époque où la minéralisation est insuffisante pour répondre aux besoins. Le deuxième apport d’azote est alors indispensable, car toute carence a un effet dépressif sur le rendement. La quantité à apporter est calculée à partir d’un objectif de rendement par la méthode du bilan prévisionnel de l’azote. Toutefois, si l’observation au champ ou l’analyse des plantes fait apparaître un déficit en azote, un troisième apport de correction est effectué avant la sortie de la dernière feuille, car c’est avant ce stade que la nutrition azotée a un effet sur la croissance et sur le nombre de grains. 

Les ravageurs animaux les plus nocifs sont les pucerons, les cicadelles et les limaces. Les premiers sont susceptibles de transmettre des maladies à virus, tel le nanisme du blé, aussitôt après la levée. On traite par pulvérisation dès l’apparition des vols. Contre les limaces, la lutte, préventive, a lieu au moment du semis, par épandage de granulés en plein ou localisé sur la ligne de semis. Contre les insectes, les méthodes de lutte biologique commencent à se développer.

Dans le monde, avec 220 millions d’ha en moyenne, le blé devance largement le riz (150 millions) et le maïs (140 millions). Après un pic de 610 millions de t en 1998, la production mondiale se maintient, d’après la FAO, dans une fourchette de 580 à 585 millions de t. Le rendement moyen mondial est d’environ de 2,5 t/ha.

La Chine est le premier producteur mondial, avec environ 110 millions de t. Viennent ensuite l’Union européenne (100 millions), par l’ALENA (Canada, Mexique, USA) avec 95 millions, l’Inde (65 millions) et l’Australie (25 millions). La production de la CEI, mal connue, serait de l’ordre de 25 millions de t. Entre 1980 et 1990, la production dans les principaux pays producteurs a évolué de façon diverse : la croissance a été forte en Chine, en Australie et dans l’Union européenne, stable en Amérique du Nord et en très fort déclin dans la CEI.

L’Union européenne, avec une superficie de 17 millions d’ha, obtient un rendement voisin de 6 t/ha, ce qui la place en tête des rendements mondiaux. La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni assurent plus des deux tiers de la production communautaire.

En France, premier producteur européen, la culture du blé occupe près de 5 millions d’ha, pour une production qui était en 1998 de 38 millions de t. Les plus importantes régions de production sont dans l’ordre : la région du Centre, la Picardie et la Champagne-Ardenne qui, avec 13 départements, assurent près de 40 % de la production nationale pour une superficie emblavée de 1 700 000 ha. Pour ces trois régions le rendement moyen était en 1998 supérieur à 80 quintaux par ha.

Les échanges annuels oscillent depuis plusieurs années autour de 100 millions de tonnes. Cinq grands exportateurs assurent 90 % des échanges mondiaux de blé tendre : les États-Unis (29%), le Canada (19%), l’Australie (17%), l’Union européenne (16%) et l’Argentine (7%). Une série de pays interviennent sur le marché de façon variable suivant l’importance de leurs récoltes. Il s’agit de la Turquie, de l’Inde, de la Syrie, de la Hongrie, de la Roumanie, du Kazakhstan et de l’Ukraine. La présence de ces pays sur le marché mondial est facilitée par la libéralisation progressive des échanges, favorable à l’émergence d’opérateurs privés.

Le marché a connu d’importants changements dans la structure de la demande au cours des dix dernières années. L’ex-URSS a fortement diminué ses achats ; des pays autrefois importateurs ont réduit leur dépendance (Chine) ou sont même devenus exportateurs (Inde). Enfin, l’Union européenne est devenue l’un des principaux exportateurs mondiaux. Du côté des importateurs, la demande est très dispersée mais quelques pays sont d’importants acheteurs. Ce sont par exemple l’Indonésie, la Chine, la Corée du Sud, le Japon, l’Afrique du Nord et l’Égypte.

RESSOURCES encyclopédiques

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