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    « La restauration est une opération qui doit garder un caractère exceptionnel. Elle a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales, tout travail de complément reconnu indispensable pour raisons esthétiques ou techniques relève de la composition architecturale et portera la marque de notre temps. » citation Charte de Venise, art. 9, ICOMOS, 196.

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    Citation sur la France.
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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Pierre Mendès-France bac en poche à Quinze ans

Posté par francesca7 le 21 août 2015

220px-Pierre_Mendès-France_1932 Seize ans : Sciences Po ! Dix-sept ans : adhésion au parti radical, opérations coup de poing contre les Camelots du roi et l’Action française. Dix-neuf ans : plus jeune avocat de France. Service militaire dans l’aviation. En 1932, élu député de l’Eure – plus jeune député de France.

Vous l’avez reconnu, il est né le 11 janvier 1907 à Paris : Pierre Mendès France. En 1938, il fait partie du deuxième gouvernement du Front populaire, Léon Blum l’ayant nommé sous-secrétaire d’État au Trésor. Aviateur pendant la campagne de France en 1940, il part ensuite avec d’autres parlementaires afin de continuer la lutte au Maroc. Rapatrié, il est arrêté et condamné au terme d’un procès inique.

Il s’évade et rejoint Londres en février 1942. Il retrouve son escadrille lorraine en 1943, participant à des combats dans la Ruhr et dans le nord de la France. En 1943, de Gaulle l’appelle afin de lui confier le poste de commissaire aux Finances du Comité français de libération nationale. En 1944, Mendès est ministre de l’Économie du gouvernement provisoire. À son plan de rigueur, de Gaulle préfère celui de René Pleven qui prône la relance par l’emprunt et la fiscalité.

En 1953, il échoue à la présidence du Conseil. Il reçoit alors le soutien d’un nouveau magazine hebdomadaire, L’Express, fondé par Jean-Jacques Servan-Schreiber et Françoise Giroud. Cet hebdomadaire – lieu de rencontre des trois M : Mendès, Mauriac, Malraux – va mobiliser l’opinion en sa faveur.

Le 18 juin 1954, Pierre Mendès-France est investi à la présidence du Conseil. Il conçoit son action gouvernementale comme un contrat avec la Nation, la considérant adulte et jugeant qu’il n’est pas utile de lui cacher les difficultés auxquelles elle doit faire face. Chaque samedi, il s’adresse simplement aux Français à la radio. Pour lui, la conjoncture de l’époque nécessite la décolonisation : il règle la crise indochinoise, commence son action en faveur de l’indépendance des États africains, mais la guerre d’Algérie va avoir raison de lui.

Le 5 février 1955, après sept mois et dix-sept jours de présidence du Conseil, il démissionne, l’Assemblée lui ayant refusé sa confiance. Président du parti radical, il devient ministre d’État du gouvernement Guy Mollet en janvier 1956, mais démissionne en mai, n’approuvant pas la politique menée en Algérie. Soutien de Mitterrand en 1974 et 1981, il s’engage pour la paix au Proche-Orient, organise des rencontres entre Israéliens et Palestiniens.

Le 18 octobre 1982, il s’éteint à sa table de travail. Le pays tout entier lui rend hommage en lui faisant des funérailles nationales. 

Très tôt opposé dès les années 1920 à l’Action française, Pierre Mendès France continue toute sa vie à lutter contre l’extrême droite. Il a été le seul député à s’opposer à la participation française aux Jeux olympiques de Berlin en 1936. « Les jeux olympiques, que les nazis présentent déjà comme leur triomphe, vont s’ouvrir à Berlin. La France doit-elle participer à ces fêtes qui seront celles du racisme autant que du sport ? Mendès, comme les communistes, estime qu’il faut s’y refuser. Mais au moment du vote des crédits à l’Assemblée nationale, Maurice Thorez et ses amis se réfugient dans l’abstention (l’électorat ouvrier ne comprendrait pas). Seul PMF vote contre. »

Pierre Mendès-France bac en poche à Quinze ans   dans FONDATEURS - PATRIMOINEPierre Mendès-France a été toute sa vie une cible de l’antisémitisme. Le sommet en est atteint lorsqu’en 1940, Pierre Mendès France est accusé par le régime de Vichy de désertion pour s’être embarqué à bord du Massilia. Selon Éric Roussel, président de l’Institut Pierre Mendès-France, cela l’a marqué pour toujours.

Après la guerre, il continue d’être visé par les antisémites et l’extrême droite. Outre les attaques sur sa politique économique, financiaire et ses positions européennes critiquées vertement par le « lobby betteravier, c’est-à-dire les MRP, la droite du parti radical et l’extrême droite », c’est aussi au juif Mendès que l’on s’en prend. « À l’époque où l’antisémitisme servait de toile de fond à une campagne basée sur le progressisme, au début de l’été 1954, Jacques Fauvet rapporte que des parlementaires (dont un de bonne foi) répandent, photocopie à l’appui, l’idée que Mendès portait un faux nom, qu’il s’appelait en réalité Cerf, et qu’il comptait un traître dans son gouvernement : François Mitterrand. » C’est d’abord à Mitterrand que s’en prend l’avocat d’extrême droite Jean-Louis Tixier-Vignancour, avant de considérer qu’il faut « frapper plus haut ». En 1956, quand Mendès France se désolidarise de l’action franco-anglaise sur le canal de Suez, on l’insulte, on le menace, on crie : « À Moscou! » et Tixier : « À Tel-Aviv! ».

Ses origines juives, ses positions sur la décolonisation et sa politique de fiscalisation des bouilleurs de cru font de Pierre Mendès France l’une des cibles favorites de l’extrême droite et du mouvement poujadiste. Pierre Poujade lui lance ainsi, en 1955 : « Si vous aviez une goutte de sang gaulois dans les veines, vous n’auriez jamais osé, vous, représentant de notre France producteur mondial de vin et de champagne, vous faire servir un verre de lait dans une réception internationale ! C’est une gifle, monsieur Mendès, que tout Français a reçue ce jour-là, même s’il n’est pas un ivrogne. » En effet, en 1954, Pierre Mendès France, alors Président du Conseil, organise la distribution de lait dans les écoles et casernes de France.

Le 11 février 1958, il se fait violemment prendre à partie à l’Assemblée nationale par le jeune député d’extrême-droite Jean-Marie Le Pen : « vous savez bien, monsieur Mendès France, quel est votre réel pouvoir sur le pays. Vous n’ignorez pas que vous cristallisez sur votre personnage un certain nombre de répulsions patriotiques et presque physiques ».

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Mend%C3%A8s_France

 

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La pilule, des chansons et des films

Posté par francesca7 le 20 août 2015

 

7-POSTERSBien des choses ont changé dans les années 60-70. On pense évidemment au projet du chanteur Antoine dans ses Élucubrations, en 1968 : mettre la pilule en vente dans les Monoprix. La pilule contraceptive se banalise à partir de la fin des années 60, conduisant à une liberté sexuelle jamais connue encore.

La pilule a été découverte en 1956 aux États-Unis. La chanson, quant à elle, pense et souffre en ces temps où on écrit encore les textes autant que les mélodies : Brel, en 1959, interprète Ne me quitte pas, Gainsbourg, en 1963, La Javanaise, et Léo Ferré offre au public, en 1970, ce titre magnifique : Avec le temps.

 Changement de cap avec les yéyés : leurs chansons musclées ou tendres exploitent davantage les rythmes – twist ou slow – empruntés aux Étasuniens que l’écriture ciselée de leurs aînés… Johnny Halliday fait un malheur avec Retiens la nuit ou Le Pénitencier, Sylvie Vartan est La plus belle pour aller danser, Françoise Hardy chante Tous les garçons et les filles de mon âge, Jacques Dutronc Et moi, et moi, et moi…, et le sautillant Claude François Belles, belles, belles.

Des films marquent cette époque : Jules et Jim de François Truffaut en 1962, La Grande Vadrouille de Gérard Oury en 1966, Ma Nuit chez Maud d’Éric Rohmer en 1969, avec Jean-Louis Trintignant, Les Choses de la vie, de Claude Sautet, en 1970, avec Michel Piccoli. La télévision, les réfrigérateurs, les congélateurs colonisent en masse les foyers modestes qui se reconnaissent dans un petit personnage sympathique et futé, né sous les plumes et pinceau de René Goscinny et Albert Uderzo en 1959 : Astérix le Gaulois.

Ainsi, qu’il s’agisse du cinéma ou de sa variante télé­vi­sée, ou encore  plus géné­ra­le­ment de leurs pen­dants média­tiques, la per­cep­tion de l’ « actua­lité » est-elle deve­nue pour nous autres – logés à la même enseigne de la repré­sen­ta­tion fac­tice, secon­daire, arran­gée, mani­pu­lée – un même pro­duit vir­tuel, com­mer­cial et, in fine, poli­tique.

7-POSTERSOù l’on com­pren­dra pour­quoi et com­ment le « champ de la (pseudo) com­mu­ni­ca­tion » est ainsi devenu l’enjeu pre­mier de nos socié­tés « modernes ». Et pour­quoi et com­ment ledit champ est aussi devenu le prin­ci­pal champ de bataille où s’affrontent les agents domi­nants du capi­ta­lisme mon­dial, c’est-à-dire de l’économie financiarisée.

Non seule­ment cette pré­do­mi­nance du spec­tacle – je me réfère, bien sûr, à ce sujet, à la cri­tique de la société mar­chande éla­bo­rée dans les années 60 par Guy Debord et les situa­tion­nistes revi­si­tant le concept mar­xiste d’aliénation – porte en elle-même son expres­sion poli­tique, mais celle-ci, en retour, se trouve por­tée à la réali­men­ter sans cesse en la ren­for­çant. D’ou cette même mise en abyme, cette infer­nale spi­rale dont on peine à ima­gi­ner aujourd’hui quel coup d’arrêt pour­rait l’anéantir. Faut-il s’y rési­gner dans ce même réa­lisme – pes­si­miste, for­cé­ment – qui peut désor­mais faire dou­ter de l’avenir de la pla­nète et de l’humanité ? Car, au fond, peut-être s’agit-il de cette force de dégra­da­tion entro­pique revê­tant le clin­quant cos­tume du Progrès ?

Il n’est que de le consta­ter : ni l’économie mon­diale dans son chaos, ni la doxa idéo­lo­gique bor­nant tout son hori­zon à la sacro-sainte et sui­ci­daire crois­sance, ne sont dis­po­sées à contrer cette fuite en avant désespérée.

Auquel cas, on ne sau­rait s’étonner de voir le cinéma som­brer dans la même tem­pête tout en orches­trant la super-production du nau­frage annoncé. Le Tita­nic – avant de deve­nir le plus gros suc­cès du cinéma-commerce – était un luxueux palace flot­tant, une sorte de Majes­tic can­nois où une classe domi­nante, sur les ponts supé­rieurs, para­dait en fracs et nœuds pap’. Le peuple du des­sous – d’«en-bas » comme disait l’autre – ne voyait rien à redire à cet état de fait dar­wi­nien. Tout comme à Cannes, le bon populo des gogos, agglu­tiné contre  des bar­rières d’éloignement, vient accla­mer ses vedettes dont il ali­mente les for­tunes éhon­tées. Une photo, un grif­fon­nage à la va-vite, et les voilà payés d’une pauvre illu­sion. Celle-là même qu’ils (et nous avec !) vont cher­cher en échange d’un ticket de cinéma. Si tant est que nous ayons besoin d’illusion. Comme si la vie serait trop insup­por­table sans Elle. (Ecrit par Gérard Ponthieu  )

 

 

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La définition de la chanson en général

Posté par francesca7 le 20 août 2015

 

RolandfealtyUne chanson est un genre musical dont la durée est généralement entre trois et cinq minutes. C’est la voix humaine qui la domine. Le chant peut être accompagné par un seul instrument (accordéon, guitare, piano, etc.) ou par plusieurs instruments de musique jusqu’à un orchestre tout entier. Quand il n’y a pas d’instruments, la chanson est appelée chant a capella. De nos jours, la notion est plutôt employée pour des chansons modernes, comme par exemple chanson rock, ou bien pour des chansons traditionnelles, comme le folklore. En ce qui concerne la musique classique, il est plus fréquent d’utiliser le terme « mélodie », ou le mot allemand « lied » ou bien italien aria.

Il serait difficile de définir les traits principaux de la chanson française, qui se réfèrent à la chanson populaire. En cas de la chanson française, il ne s’agit pas des particularités que nous pouvons voir par exemple sur la chanson russe, hongroise ou bien espagnole. Par contre, dans la chanson française, nous pouvons remarquer une « rencontre » secrète de la langue des poètes et de la musique. Cette langue a pourtant ses moyens de communication précis et spécifiques. La musique est liée étroitement avec la poésie, comme si elle était sa pure essence. Bref, il n’est pas tout à fait possible de définir le terme « chanson française », car elle ne possède pas sa propre caractèristique. Elle est « française » de même manière comme l’est par exemple le quartier Latin, les paysages d’Ile-de France ou bien les rives du canal Saint-Martin. Cela n’a pas été fait exprès que Guy Erismann, auteur du livre Cesta francouzského šansonu a utilisé la comparaison de ces lieux, dont nous avons parlés dans le paragraphe précédent, avec la chanson française. Tout le monde connaît ces lieux. Nous pouvons entendre en parler beaucoup, non seulement dans les guides pour les touristes. Si la chanson française est un « fait parisien », un produit parisien, le métropole lui offre sans cesse une inspiration immense. La chanson, c’est le folklore du Paris.

La chanson française n’est aujourd’hui plus attachée au folklore, c’est pourquoi il est très difficile de définir ses particularités. Le folklore de la campagne française n’influence plus depuis longtemps l’œuvre des chansonniers français. Dans la domaine de la chanson, aussi, comme dans d’autres domaines, la « centralisation » a joué un rôle important. C’est la raison pourquoi nous ne connaissons à présent que le terme la chanson parisienne. Une autonomie relative a été pourtant conservée dans une des régions au sud de la France, qui est cependant en voie de disparition. La chanson de cette région est appelée couramment la marseillaise. L’avantage de cette sorte de chanson est qu’elle peut sans problème utiliser l’accent occitain particulier.

 

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Le tournesol éclaire nos journées

Posté par francesca7 le 20 août 2015

 

Le tournesol, surnommé « grand soleil », est une plante originaire d’Amérique du Nord et d’Amérique Centrale. Il fleurit de juillet à octobre et peut atteindre jusqu’à 4 mètres de hauteur. On l’assimile au soleil à cause de sa forme et de son comportement : sa tige se courbe en effet selon la position du soleil, un phénomène appelé héliotropisme. Le tournesol représente aussi une manne agricole et industrielle : graines, huile, cosmétiques, biocarburant, etc. Dans le langage des fleurs, le tournesol transmet un message d’admiration sans équivoque et clame : « Tu es le soleil de ma vie ! » Le tournesol se cultive dans les champs comme au jardin et sublime les compositions de fleurs estivales

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Fleur au grand cœur, le tournesol charme autant par sa générosité que par sa rayonnante beauté. Il régale les yeux de son jaune solaire et couvre les champs d’un matelas d’or et de bronze. Il s’offre aux passants comme au peintre. Modèle immobile de Van Gogh, il est une star mondialement connue y compris au pays du Soleil Levant. Un comble !

Mais le tournesol est aussi une manne agricole : de sa fleur on tire mille et une substances. La générosité de cette plante va même jusqu’à offrir deux types de fleurs : les fleurs extérieures, qui composent la tête et donnent de belles couleurs dorées, et les fleurs centrales en tube, jaune pâle ou rouge foncé, où mûrissent les graines.

De la graine, on extrait près de 600 000 tonnes d’huile par an en France. On peut également consommer les graines grillées et salées. Le tourteau obtenu après l’extraction de l’huile entre lui dans l’alimentation animale. La tige de la plante est utilisée en cosmétologie pour nourrir la peau et les feuilles et racines devraient, elles aussi, être un jour exploitées. Riche en acides gras essentiels oméga 6 et en vitamine E anti-oxydante, l’huile de tournesol dans l’alimentation permet de diminuer le cholestérol sanguin, de prévenir les risques de maladie cardio-vasculaire, de diabète type 2 et de calculs biliaires. Elle est aussi étudiée comme biocarburant. Quelle plante !

On raconte que Clytie, nymphe grecque de l’eau, vivait une histoire d’amour avec Apollon. Mais elle fut supplantée par sa propre sœur, Leucothoé. Folle de jalousie, Clytie dénonça cette relation à son père qui, déshonoré, ordonna que sa cadette soit enterrée vivante. Horrifié par cet acte, Apollon rejeta définitivement Clytie. Celle-ci partit pleurer sur un rocher, en regardant fixement en direction du soleil vers le char d’Apollon. Au bout de quelques jours, on la retrouva transformée en tournesol.
 
 
Au Mexique, le tournesol est cultivé depuis près de 4000 ans. Pour les Aztèques, il était la représentation de leur dieu du Soleil, c’est pourquoi la fleur ornait de nombreux temples. Les prêtresses, lors de certaines cérémonies, portaient des colliers de fleurs de tournesol autour du cou. Il passait pour être également un puissant aphrodisiaque. Les Amérindiens pillaient les graines afin d’en obtenir farine et huile, qu’ils utilisaient à des fins alimentaires mais également pour traiter certaines affections, notamment les morsures et piqûres d’insectes et de serpents. Avec la teinture obtenue à partir des pétales et du pollen, on réalisait des peintures faciales.

Le tournesol offre son cœur immense et plein de trésors à celui qui le reçoit : « Tu es mon soleil ! ». Il exprime aussi un message de soutien plein de sincérité.

Au XVIe siècle, lors de la conquête du Nouveau Monde, les colons espagnols découvrirent cette plante et en firent parvenir des semences en Europe, puis en Russie par le tsar Pierre Le Grand. On ne saisit pas tout de suite l’intérêt alimentaire du tournesol, alors plus apprécié pour ses qualités ornementales. Il faut attendre le XVIIIe siècle pour qu’un anglais réussisse à extraire l’huile de ses graines. C’est en Russie qu’elle fut à nouveau appréciée en tant que plante oléagineuse : durant le carême, l’église orthodoxe interdisait toute consommation de corps gras. Mais l’huile de tournesol ne figurant pas dans la liste, elle pouvait être consommée sans enfreindre les codes de l’église.
 

Aujourd’hui, le tournesol est principalement cultivé en Russie et Ukraine, qui assurent plus de 25% de la production mondiale ainsi qu’aux Etats-Unis, en Europe Centrale et dans l’Union Européenne. En France, les principales cultures de tournesol sont situées dans le Sud et l’Ouest du pays.

Le tournesol dans le langage des fleurs

Le tournesol offre son cœur immense et plein de trésors à celui qui le reçoit : « Tu es mon soleil ! ».Représentation florale du soleil, sa corolle éclatante symbolise l’éblouissement. Comment dire plus joliment à l’élu(e) de votre cœur que vous ne pouvez vous passer de l’admirer ? Le tournesol exprime également un message de soutien plein de sincérité, une envie d’apporter un peu de soleil à une personne en difficulté.

  • Vous souhaitez profiter de votre bouquet de tournesols en permanence ? Pensez à le faire sécher ! Pour cela, coupez les tiges sans les écraser et retirez les feuilles attachées trop bas. Il vous suffira ensuite de lier trois à six fleurs avec de la ficelle ou du raphia, et de les accrocher têtes en bas dans un endroit sec, chaud et ventilé. Après trois semaines, vous pourrez à nouveau profiter d’un bouquet de soleil dans votre maison !

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  • Au Japon, le tournesol est l’emblème de la renaissance après la catastrophe nucléaire de Fukushima. Le programme « Fukushima Sunflowers Foster Parent Project » a pour but de planter de nombreux tournesols dans les régions sinistrées : en effet, certaines études ont montré que le tournesol était capable d’absorber en peu de temps de grandes quantités de radiations dans le sol. A suivre…

 

  • Les Tournesols est une suite de 7 tableaux très célèbres de Vincent Van Gogh. Au départ, Van Gogh a peint le premier tableau pour faire une surprise à Paul Gauguin en lui décorant sa chambre. La série montre l’évolution des fleurs de tournesols, de la floraison jusqu’au flétrissement, comme une métaphore de la vie qui passe. Yasuo Goto, magnat de l’assurance au Japon, a acquis un de ces tableaux en 1987 lors d’une vente aux enchères pour l’équivalent de… 40,8 millions d’euros ! Un record pour une œuvre de Van Gogh à cette époque.

 

Source : http://blog.interflora.fr/ 

 

Publié dans FLORE FRANCAISE | Pas de Commentaire »

Plume de corbeau

Posté par francesca7 le 17 août 2015

 

Plume de corbeau dans FAUNE FRANCAISELes Français vont s’installer peu à peu dans une confortable collaboration avec l’occupant. Les fournisseurs s’empressent de répondre à ses besoins, d’autant plus qu’il paie bien, et comptant !

Le service des postes fonctionne lui aussi à plein régime : des lettres sans signature arrivent tous les jours dans les kommandanturs !

On y dénonce le voisin qui cache des Juifs, celui qui ravitaille la résistance, on révèle la véritable identité d’un étranger qui vient d’arriver sous un faux nom, on précise où se trouve l’aviateur anglais qui a été récupéré dans la nuit, on ajoute que l’argent parachuté pour la résistance a disparu, on se venge d’un amour déçu…

Bref, beaucoup de villes, petites ou grandes, beaucoup de villages sont devenus des corbeautières où s’installent des haines tenaces qui, souvent, vont se transmettre sur plusieurs générations.

Cependant, la collaboration n’empêche pas les occupants de se livrer au pillage économique de la France, avec pour conséquence des denrées contingentées et distribuées contre des cartes de rationnement.

Ce système permet le développement du marché noir : des denrées devenues rares sont vendues sans scrupule à prix d’or par ceux qui les possèdent ou par des intermédiaires. Untel fait du marché noir ? Vite, mon encre noire, et ma plume de corbeau…

Un marché noir relève généralement du secret de Polichinelle : tout le monde sait qu’il existe, tout le monde l’alimente (soit comme acheteur, soit comme vendeur). Une fraction des marchandises prévues pour le marché officiel est toujours détournée vers le marché noir, avec des complicités internes souvent à haut niveau ; cela accroît la pénurie et fait monter les prix au marché noir, au profit de ses organisateurs.

Les marchés noirs existent toujours et tendent à croître avec Internet. Ainsi, grâce à l’utilisation du réseau anonyme Tor, un marché noir nommé Silk Road spécialisé dans la vente de stupéfiants a vu son apparition.

Le monde du spectacle et de la musique est très touché par le marché noir. Environ 20 à 30% des places de spectacles et concerts sont récupérés par des réseaux revendant ces places au marché noir. A la mise en vente des places, des robots achètent les places automatiquement en très grand nombre provoquant une rupture de stock rapide. Ces places sont alors revendues auprès du grand public jusqu’à 10 fois leur prix d’origine. Le Prodiss, union du spectacle musical et de variété, a lancé le site levraibillet.fr  afin de sensibiliser le grand public et de lutter contre le marché noir.

LE CORBEAU

220px-Corbeau_et_croixLe corbeau, sans référence à une espèce en particulier, a une influence considérable sur la culture humaine, puisqu’on le retrouve aussi bien dans les mythes et contes traditionnels amérindiens nord-américains, sibériens ou nordiques, dans les légendes et la littérature de toutes les époques. Il y joue le plus souvent un rôle de fripon, de héros, ou contribue par sa ruse à la création de l’homme. Chez les inuits, le même mot désigne le corbeau et l’esprits des corbeaux réels.

Au fil du temps, ces oiseaux acquièrent une mauvaise réputation à cause de leur plumage noir, de leur cri rauque et de leur nécrophagie, en particulier dans l’Europe chrétienne, ce qui se traduit par une diabolisation progressive et une réputation d’oiseau de mauvais augure.

La plupart des références culturelles se rapportent à l’espèce commune du grand corbeau, mais il peut aussi se confondre avec la corneille. Sa symbolique a notamment intéressé le célèbre anthropologue français Claude Lévi-Strauss, qui suggère une hypothèse structuraliste selon laquelle le corbeau, tout comme le coyote, a obtenu un statut mythique parce qu’il était considéré comme un médiateur entre la vie et la mort…

Le grand corbeau vit dans des habitats sauvages variés, depuis les falaises côtières jusqu’aux hautes montagnes. On le trouve aussi dans les zones boisées et les forêts ouvertes, Grand Corbeaumême en terrain bas. Ils nichent dans les zones de falaises, mais on les trouve aussi dans la toundra et la forêt boréale, et même dans les zones urbaines. 
Le grand corbeau est résident dans son habitat. 

Comportements : Le grand corbeau est attiré par les charognes, et les insectes qui vivent sur ces charognes. Il est friand du placenta des brebis et des grands mammifères en général. Il se nourrit sur le sol et stocke toute sorte de nourriture. Les adultes sont très méfiants quand ils approchent d’une nouvelle carcasse, préférant attendre qu’il n’y ait pas de danger pour se nourrir. 
Le grand corbeau communique par des vocalises, mais aussi par des parades. Le couple qui défend son territoire et son nid poursuit les intrus sur de longues distances, et peut engager des combats aériens. 
Il ne migre pas, mais on peut observer des mouvements saisonniers pour éviter des températures extrêmes. Cette espèce très intelligente peut survivre dans l’Arctique, aussi bien que dans le désert ou les régions tempérées. 
Les parades observées ont lieu tout au long de l’année, plus intensément en automne et en hiver, et comprennent des vols acrobatiques. Les couples restent ensemble toute l’année, et sans doute pour la vie. La parade nuptiale effectuée au sol comprend des courbettes, avec le cou allongé et les plumes de la gorge ébouriffées. Le mâle déploie ses ailes et la queue, tend son cou vers le haut en se courbant, mais avec le bec tourné vers le sol. La femelle l’invite à l’accouplement en s’accroupissant légèrement et en faisant trembler sa queue.

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LE COQUELICOT QUI HANTE NOS CAMPAGNES

Posté par francesca7 le 17 août 2015

 

 

fleur-coquelicotRouge écarlate et pétales de soie… par sa présence au bord des chemins de nos vacances, le coquelicot évoque l’éclat éphémère de l’été ! Il impose sa légèreté et ses couleurs vives sur tous les terrains, des grands champs de blé de Monet jusqu’à l’orée des villes. Fleur sauvage aux nombreuses vertus, le coquelicot cache bien des secrets…

Le coquelicot est connu depuis toujours pour procurer un sommeil serein. Les égyptiens disposaient des pétales dans les tombeaux pour assurer au défunt un « doux sommeil ». A ne pas confondre avec son cousin, le pavot somnifère, dont on extrait la morphine ! Le coquelicot contient lui de la rhoeadine, aux propriétés sédatives et sans accoutumance. Il était très utilisé jadis pour procurer aux enfants et aux adultes un sommeil réparateur, au point d’être appelé « l’opium inoffensif du peuple ». Il soigne avec cela la nervosité, l’hyperémotivité, les affections de la gorge et de l’appareil respiratoire.
 
Depuis 1848, la ville de Nemours utilise cette plante pour confectionner sa spécialité, une confiserie appelée… le coquelicot ! Enfin, ses graines sont utilisées en boulangerie pour parfumer les pains.

 

Le coquelicot symbolise « l’ardeur fragile » et signifie « Aimons-nous au plus tôt .

Le coquelicot se développe très vite et attire peu de prédateurs. Si vous souhaitez mettre de la couleur dans votre jardin estival, rien de plus simple : beaucoup de soleil, un sol calcaire, léger et perméable, et un arrosage classique. Pour une floraison dès le mois de mai, pensez à faire vos semis sur place en septembre. Sinon, les semis effectués au printemps verront leur floraison en juin-juillet. Pensez également à éclaircir les plants s’ils sont trop denses.
 
Pas besoin ensuite de replanter ! Grâce aux graines qui s’échappent du fruit, le coquelicot se ressème seul d’année en année, et même où bon lui semble ! Au point que sa culture peut parfois devenir difficile à maîtriser.

coquelicot3Le coquelicot dans le langage des fleurs

Dans le langage des fleurs, le coquelicot symbolise « l’ardeur fragile » et signifie « Aimons-nous au plus tôt ».

Les utilisations possibles

Les pétales s’utilisent frais ou séchés. Récoltez-les bien entendu dans un endroit vierge de toute pollution. Vous pouvez ensuite les faire sécher dans un endroit sec et aéré, sur du papier absorbant voire même les placer au micro-ondes pendant 2 ou 3 minutes ! Sachez que certaines personnes ne supportent pas le coquelicot, restez donc vigilant quant à son utilisation.
 
En salade : Vous pouvez tout d’abord rehausser vos salades avec quelques jeunes pétales de coquelicot.
 
En sirop : les pétales peuvent servir à fabriquer un sirop, aux propriétés expectorantes et antitussives.
 
En infusion : les pétales en infusion aideront à passer une nuit calme et réparatrice. Plus concentrée et appliquée tiède sur la peau, cette infusion permettra également de lutter contre les rides et d’apaiser les paupières gonflées.

Le coquelicot ou papaver rhoeas (appelé également pavot des champs, pavot sauvage ou pavot rouge) appartient à la famille des Papavéracées ou « pavots ». Compagnon des moissons, il serait arrivé depuis le Moyen-Orient jusqu’en Europe par le commerce des céréales.
 
Le coquelicot est une plante annuelle velue, à suc laiteux, dont l’apparence frêle emplit les champs (peu traités) et les bords des chemins de mai à septembre. Quatre grands pétales veloutés ornent des étamines noir bleuté. En son centre trône la capsule (le fruit), d’où s’échappent de nombreuses graines, prêtes à coloniser de nouvelles contrées !

source : http://blog.interflora.fr

 

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À Tourves, on a le goût du bouchon

Posté par francesca7 le 15 août 2015

 

Chaque année, quelques milliers de nostalgiques se réunissent mi-août pour reconstituer le grand chassé-croisé des touristes dans un embouteillage festif.

Image DR

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Rappelez-vous les années 1960, la nationale 7, seule voie rapide endossant la transhumance vers la Côte d’Azur. Quelques sections seulement étaient passées à 2 x 2 voies, jouant sur la circulation les effets d’accordéon lorsque le tuyau s’étranglait. Le chassé-croisé des juillettistes et des aoûtiens se faisait à ce prix-là et donnait lieu à des bouchons mémorables dans les villages, sortis de leur torpeur pour assister à une joyeuse pagaille, celle des visages pâles croisant les bronzés déjà déprimés par le retour. Certains n’hésitaient pas à rouler de nuit, car les voitures « chauffaient ». Les garagistes se frottaient les mains : ils faisaient leur année en deux mois.

Eh bien croyez-le ou non, le 15 août prochain, le village varois de Tourves, entre Saint-Maximin et Brignoles, va retrouver son bouchon historique des années 1960, le vrai, avec voitures d’époque et figurants parfaitement raccords. Les plus récentes datant de 1968, année où la déviation du village a été mise en place. Il fallait quand même oser avoir cette idée pour le moins incongrue. Et cette idée folle a germé dans l’esprit de Thierry Dubois, dessinateur, auteur de BD, amoureux de voitures anciennes et passionné par les routes et en particulier par la N7.

De Lapalisse à Tourves

« Pour moi, la nationale 7 est aussi importante pour notre histoire qu’une route gallo-romaine. Je l’ai photographiée dans tous les sens, j’ai rencontré les riverains, recueilli des témoignages d’anciens chauffeurs, gendarmes, garagistes, répertorié les anciennes stations-service art déco – il en reste six. La N7, c’est le symbole des Trente Glorieuses. Les villages sont nés sur cet axe, ils ont souffert et se sont développés, les rois de France l’ont emprunté. La N7, avec la N6 également, est devenue un mythe. »

téléchargementAlors, quand on lui demande « et l’idée de recréer un bouchon ? », il sourit. « Elle est venue en 2006 à Lapalisse, dans l’Allier, lors de l’ouverture de la déviation de la N7. La mairie voulait commémorer l’événement. Alors, on a organisé le dernier bouchon de la ville avec des voitures anciennes. Deux cent cinquante propriétaires ont répondu présents. Mais attention, il ne s’agissait pas d’un défilé de voitures anciennes, mais de recréer toute une époque. Devant la demande, on a recommencé en 2008 : succès avec 350 voitures. L’année dernière, 800 passionnés sont venus de toute la France. La mayonnaise a pris pour le plus grand bonheur des habitants et des commerçants. »

Alors, quand Thierry Dubois vient voir Paul Castellan, le maire de Tourves, pour lui proposer de reconstituer le bouchon qui avait marqué tous les esprits jadis et rendu son village célèbre, il n’a pas hésité. « Rendez-vous compte, confie-t-il, les jours de grands départs, 20 000 voitures par jour se croisaient dans la rue principale du village. Le record fut le 2 août 1965 avec 28 000 véhicules. Au centre, la largeur de la voie ne faisait pas plus de 4 mètres. Deux caravanes ne pouvaient pas se croiser. Vous imaginez le spectacle. Ça alimentait les conversations. Quant à l’animation, le sport, c’était de contempler les Parisiens dans les embouteillages. Le garde champêtre ne savait pas où donner du képi pour régler la circulation. Il avait fallu détacher des gendarmes pendant les deux mois d’été. Tous les anciens s’en souviennent. Alors, pensez, reconstituer cette époque, on a dit oui tout de suite. »

Ça sent le bouchon

Bouchon-Tourves-2015« La première reconstitution du bouchon de Tourves s’est déroulée en 2011. Les habitants ont adhéré sans problème, tout le monde a joué le jeu jusqu’à mimer des disputes. Pour la deuxième édition, on a reproduit les anciennes plaques émaillées Michelin et, aux entrées du village, on va placer les anciennes bornes kilométriques blanches à chapeau rouge. Elles indiqueront également les lieux touristiques à visiter. » Le succès est au rendez-vous, attirant la grande foule autour des 137 véhicules d’époque attendus pour l’édition 2015. pour un joyeux embouteillage, car « celui-là est librement consenti et même provoqué », dit Christian Cadars, qui organise désormais l’événement. Thierry Dubois, l’inspirateur, viendra avec deux camions « et quelques surprises dans sa besace ».

Alors, le 15 août, ça va être chaud à Tourves. Cette année, on n’attend pas moins de 140 véhicules de 1935 à 1968, capables de reconstituer une véritable carte postale des années 1960 et des grands départs sur la N7. La police municipale a sensibilisé la population : pas de voitures modernes garées dans les rues, ce serait une faute de goût. Et si les spectateurs peuvent s’habiller en vêtements d’époque, c’est encore mieux.

Le départ du « convoi » aura lieu dans un endroit qui sent le bouchon, à la cave viticole – il y a pire comme endroit -, et l’aller et le retour à travers le village se feront sur deux heures. Ensuite, à midi, aïoli géant organisé sur le cours de la République. Pour les possesseurs d’Eriba et autre Tesserault, un rétro camping est même prévu. En fait, Thierry Dubois souhaitait créer un esprit nationale 7 : « Nous voulons faire la fête en retrouvant toute une époque. On a un présent pas très drôle, un futur incertain. Alors, on retient le bon côté du passé. » Ses successeurs poursuivent l’aventure qui a déjà inspiré d’autres événements sentant le bouchon sur le parcours de la N7.

Pour en savoir plus:- L’association Routes nationales 6, 7, 86 historiques regroupe les communes riveraines. Son but : promouvoir le tourisme et le patrimoine existant autour de ces routes. Contact : Mairie de Tain-l’Hermitage, 2, rue Frankin-Roosevelt, 26600 Tain-l’Hermitage. Pour rejoindre le site nationale 7 : - http://routenationale7.blogspot.fr/- routenationale7@orange.fr – À lire, indispensable : C’était la Nationale 7, de Thierry Dubois, édition Paquet, 208 pages, 30 euros. Des centaines de témoignages, 650 photos d’époque, 65 dessins originaux. La bible de la N7 par le spécialiste incontesté.

ANDRÉ DEGON Publié le 14/08/2015 à 06:45 | Le Point.fr

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La chanson de Craonne

Posté par francesca7 le 15 août 2015

220px-Vaillant-Couturier-Manifestation_Marty-1922L’inutile boucherie de Nivelle met au plus bas le moral des soldats. Née à Verdun, cette chanson est adaptée pour la bataille du Chemin des Dames, pour Craonne, en particulier, où les combats ont été les plus meurtriers :

« Adieu la vie, adieu l’amour / Adieu toutes les femmes. C’est bien fini, c’est pour toujours / De cette guerre infâme.

C’est à Craonne, sur le plateau / Qu’on doit laisser sa peau / Car nous sommes tous condamnés /Nous sommes les sacrifiés. /C’est malheureux d’voir sur les grands boul’vards / Tous ces gros qui font leur foire / Au lieu de s’cacher, tous ces embusqués / F’raient mieux d’monter aux tranchées / Pour défendr’leurs biens, car nous n’avons rien / Nous autr’s, les pauvr’s purotins. / Tous les camarades sont enterrés là / Pour défendr’les biens de ces messieurs-là / Ceux qu’ont l’pognon, ceux-là r’viendront / Car c’est pour eux qu’on crève / Mais c’est fini, car les trouffions / Vont tous se mettre en grève / Ce s’ra votre tour, messieurs les gros, / De monter sur l’plateau, / Car si vous voulez la guerre, / Payez-la de votre peau ! »

Les mutineries de 1917 vont bientôt suivre.

La Chanson de Craonne est connue pour avoir été entonnée par les soldats qui se sont mutinés (dans une cinquantaine de régiments de l’armée française) après l’offensive très meurtrière et militairement désastreuse du général Nivelle au Chemin des Dames. Au cours des combats, les soldats français, partant de la vallée de l’Aisne, devaient « monter sur le plateau » tenu par l’armée allemande. La « grève des attaques » commence le 2 mai. La répression touche quelque 30 000 mutins ou manifestants, d’où 3 427 condamnations, dont 554 à mort et 57 exécutions.

Le général Nivelle est limogé le 15 mai. Le général Pétain, nommé le 17 mai 1917 au poste de général en chef des armées françaises parvient à rétablir la discipline au sein des régiments touchés par les mutineries, en alliant condamnations exemplaires et mesures d’amélioration des conditions de vie des soldats.

L’origine de la chanson

Cette chanson anonyme a sûrement plusieurs auteurs. Elle est apprise par cœur et se diffuse oralement de manière clandestine. Selon une légende qu’aucune source n’atteste, le commandement militaire aurait promis un million de francs or et la démobilisation à quiconque dénoncerait l’auteur. La chanson a continuellement évolué au cours de la guerre en fonction des lieux principaux de combat. Elle apparaît sous le nom de La Chanson de Lorette, avec pour sous-titre « complainte de la passivité triste des combattants » évoquant la bataille de Notre-Dame de Lorette à Ablain-Saint-Nazaire, entre septembre 1914 et septembre 1915. Ensuite, la chanson est transformée pour évoquer le plateau de Champagne au cours de l’automne 1915. En 1916, elle devient une chanson sur Verdun, le refrain devient :

Adieu la vie, adieu l’amour,
Adieu à toutes les femmes
C’est bien fini, c’est pour toujours
De cette guerre infâme
C’est à Verdun, au fort de Vaux
Qu’on a risqué sa peau
 [...]

La première version publiée est parue sous le titre « Une chanson de soldat » dans la Gazette des Ardennes du 24 juin 1917. Sous sa forme actuelle — c’est-à-dire mentionnant Craonne — la première version connue est antérieure à l’offensive du 16 avril 1917 : retrouvée dans le carnet du soldat François Court, elle y est suivie de la mention « chanson crée le 10 avril 1917 sur le plateau de Craonne ». Cette version fait la transition avec celles de la Chanson de Lorette puisqu’elle comporte comme elles un couplet supplémentaire absent du texte classique de la Craonne.

 La chanson de Craonne dans CHANSON FRANCAISE 220px-Craonne

  • La Chanson de Craonne est mentionnée dans deux albums de Jacques Tardi : Les Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec, tome 8 : Le mystère des profondeurs (Casterman, 1998, p. 4), et, Putain de guerre ! tome 2 (Casterman, 2009, p. 9).

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Jules Bonnot, Raymond la science, l’homme à la carabine

Posté par francesca7 le 13 août 2015

 Jules Bonnot, Raymond la science, l’homme à la carabine dans FONDATEURS - PATRIMOINE 220px-Fiche_de_Police_de_Raymond_Callemin_%28AKA_Raymond_la_Science%29« La caisse ! » L’employé de la Société Générale de la rue Ordener à Paris hésite. Les bandits, eux, n’hésitent pas : ils ouvrent le feu, blessent grièvement le caissier, et s’enfuient dans une automobile pétaradante !

Nous sommes le 21 décembre 1911. C’est le début de l’épopée sanglante d’une bande commandée par Jules Bonnot, un ouvrier mécanicien, faux-monnayeur et militant syndicaliste. On y trouve Raymond Callemin, dit Raymond la Science tant sa soif de lecture est grande ! On y trouve Soudy qui n’a rien à perdre : tuberculeux, pauvre, l’aventure tragique le rend célèbre, il devient l’homme à la carabine.

On y trouve Carouy, un ancien tourneur sur métaux, une armoire à glace ! On y trouve deux anciens déserteurs : Garnier et Valet. Cette bande va de nouveau attaquer la Société Générale le 25 mars 1912, à Montgeron et Chantilly, tuant deux employés. Le 24 avril, à Ivry, les bandits sont cernés dans une maison. Ils sont presque tous arrêtés. Jules Bonnot, qui a tué le sous-chef de la police, est parvenu à s’enfuir. Il s’est réfugié chez un garagiste à Choisy-le-Roi. Le 29 avril 1912 à l’aube, le garage est encerclé. Le préfet de police, le chef de la sûreté, le procureur de la République et une nuée de reporters sont là !

Tous se sont donné rendez-vous pour l’hallali : la bête féroce va être abattue. Trente mille curieux se pressent sur les lieux. L’assaut est donné. Bonnot se défend comme un diable, mais tombe sous les balles. Le 15 mai, Garnier et Valet sont rattrapés à Nogent-surMarne, et abattus ! Anarchiste, Bonnot ? Plutôt l’homme d’une idée, l’idée du théoricien du groupe, un certain Kilbatchiche, fils d’immigrés russes né à Bruxelles.

L’anarchie théorique qu’il développe est transformée par Bonnot en actes criminels. Les deux hommes rompent leurs relations. Bonnot s’enfonce dans le crime. Kilbatchiche, à l’issue du procès du 28 février 1913 – Raymond la Science et l’Homme à la carabine sont condamnés à mort, l’armoire à glace aux travaux forcés à perpétuité –, écope de cinq années de réclusion. Libre, il deviendra l’écrivain Victor Serge, collaborateur de Trotski. Il mourra en 1940, à Mexico.

Fils d’un cordonnier, Narcisse Callemin, Raymond est un ami d’enfance de Viktor Kibaltchich, le futur Victor Serge, mais également de Jean De Boë et d’Édouard Carouy, deux autres membres de la future bande à Bonnot. Il fait des études jusqu’à l’âge de 16 ans et apprend le métier de photographe.

Raymond Callemin participe en 1911 au groupe qui publie le journal libertaire L’Anarchie, dans un pavillon de la rue du Chevalier-de-la-Barre à Romainville, à l’époque où bon nombre de rédacteurs sont des « individualistes scientifiques » qui pratiquent une forme d’ascèse libertaire (pas de vin, de café, de sel, de viande ou de tabac…). Il y fait fonction de caissier et de typographe. C’est dans ce milieu qu’il rencontre entre autres Octave Garnier,André Soudy ou René Valet et retrouve Édouard Carouy.

Son surnom de « Raymond la Science » lui est donné, d’après Jean Maitron, en raison de son goût immodéré de la lecture. Les journaux de l’époque avancent une autre explication : « Callemin ne cessait, dans les parlottes anarchistes, d’appuyer les moindres affirmations sur l’autorité de la science. Son sobriquet lui fut décerné par dérision par ses camarades. » Callemin lui-même aurait dit : « On m’appelle ainsi parce que je connais pas mal de choses et que pour mes amis j’ai autant de science en mon cerveau que l’on peut en trouver dans les livres. »

Raymond Callemin participe aux actions les plus retentissantes de la bande à Bonnot : l’agression de deux employés de la Société générale, rue Ordener, le 21 décembre 1911 ; le meurtre de l’agent de police Garnier, place du Havre, le 27 février 1912, et l’attaque de l’agence de la Société générale à Chantilly le 25 mars 1912 au cours de laquelle deux employés sont tués.

Il est arrêté le 7 avril 1912, 48 rue de La Tour-d’Auvergne à Paris.

Il comparaît à partir du 3 février 1913 devant les assises de Paris, en compagnie de dix-neuf autres accusés, parmi lesquels se trouvent Victor Serge et Rirette Maîtrejean en tant que gérants du journal L’Anarchie.

Au procès, Bonnot et Garnier étant morts, Callemin fait figure de chef. Il assume d’ailleurs ses responsabilités avec fierté.

Il est l’un des quatre accusés à être condamné à mort. Après le verdict, il tentera de disculper Eugène Dieudonné, également condamné à mort pour sa participation supposée à l’agression de la rue Ordener. Dieudonné sera gracié.

Son exécution a lieu le 21 avril 1913, en même temps que celles d’Étienne Monier et d’André Soudy

 Le_Petit_Parisien_du_lundi_8_avril_1912

Citations Lors de son arrestation  : «  Vous faites une bonne affaire ! Ma tête vaut cent mille francs, chacune des vôtres sept centimes et demi. Oui, c’est le prix exact d’une balle de browning !  »

  • « Qu’est ce que le crime? Un attentat contre la vie humaine perpétré dans certaines conditions. Cela veut dire, que parfois, la suppression des vies humaines est récompensée de façon honorifique. Tandis que, dans d’autre cas on voue l’individu à l’exécration universelle. »
  • En montant sur l’échafaud : « C’est beau hein, l’agonie d’un homme… 

Anecdote

En 1974, Guy Debord compose une chanson sur l’attentat d’Émile Henry contre le siège des mines de Carmaux à Paris, le 8 novembre 1892. L’auteur attribue, par fantaisie, La Java des Bons-Enfants à Raymond Callemin. La chanson figure sur l’album Pour en finir avec le travail, un recueil de « Chansons du prolétariat révolutionnaire » paru sous forme de disque vinyle en 1974 et réédité en CD en 1998.

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La chanson pendant des siècles

Posté par francesca7 le 13 août 2015

 

A travers la chanson française, nous pouvons découvrir le passé de la France, ses coutumes régionales et ses métiers d’autrefois, qui, grâce à la chanson, sont restés vivants.3 La chanson est présente dans toutes les activités humaines et dans toutes les civilisations. Elle s’est bien adaptée aux besoins très divers des hommes. Dès le jour où l’homme a acquis ses qualités humaines, il a commencé à utiliser ses organes de la parole non seulement à parler, mais aussi à chanter. Il a chanté pour exprimer son plaisir et bonheur ou par contre ses chagrins, il a chanté pour pouvoir mieux réfléchir, ou, tout simplement, pour donner du rythme à son travail. Pendant les siècles, ces besoins de s’exprimer ont variés.

cotillon

Les premières traces de la chanson française, nous pouvons les trouver à la fin du IXe siècle , plus précisément en 800 ou 881 , dans la Séquence (ou Cantilène) de sainte Eulalie.  Cet œuvre représente la poésie lyrique. Il s’agit vraisemblablement du premier texte littéraire écrit en langue française. Malgré que cette langue n’est pas tout à fait identique avec celle que nous connaissons aujourd’hui, nous pouvons facilement reconnaître qu’elle avance du latin médiéval vers la langue vulgaire. Dans la poésie lyrique, les mots sont liés en vers ce qui représente une sorte de rythme. Le rythme, présent dans cette poésie en forme de liaison en vers, est nécessaire pour la musique. Conséquemment, malgré qu’il s’agit d’un monument écrit, nous pouvons observer les traits de la chanson, comme le rythme et l’assonance  ou la langue des savants aristocratique. Finalement tous ces traits caractériseront dans le futur la chanson qui gagnera au cours des siècles des formes diverses et aura les destins différents. Pour pouvoir mieux observer la liaison en vers, nous pouvons l’illustrer sur un extrait de la Cantilène de Sainte Eulalie.

Nous pouvons constater que l’histoire documentée de la chanson française se date du Moyen Age. Elle était chantée par les trouvères et sa mélodie et son rythme étaient simples. Les auteurs ont souvent utilisé les paroles amusantes, satiriques et frivoles. Au début, il s’agissait de la chanson à l’unisson, dès XIIIe siècle, la chanson polyphonique est apparue. En ce qui concerne la forme, il est possible de nommer par exemple la ballade, le rondeau ou le virelai.

En ce qui concerne les compositeurs les plus connus de ce genre, nous pouvons mentionner par exemple Bernard de Ventadour, Thibaut de Champagne ou Adam de la Halle. En relation avec le XIIe et le XIIIe siècle, il peut nous venir à l’esprit une question quasi fondamentale : La chanson peut-elle servir comme un métier ?

En cette époque-là, les jongleurs se sont efforcés de trouver leur propre spécialisation et d’acquérir une autonomie plus grande. Ils ont voulu créer leurs propres textes et composer leur propre musique. Bref, ils ont désiré de devenir auteurs de leurs propres chansons. En réalité, nous pouvons diviser les jongleurs de cette époque-là en deux groupes. Les uns ont chanté les mélodies apprises par cœur qui ont fait partie de leurs spectacles de bouffon ou bien acrobatiques. L’autre groupe est formée par des jongleurs plus cultivés. Ceux-ci ont composé les chansons dans les écoles de jongleurs. Ainsi a été crée le groupe des « troubadours » et « trouvères ».

180px-CartouchePrisonBreakNous les appelons de cette manière puisqu’ ils « trouvaient » de nouvelles musiques ou de nouveaux poèmes. Les grands troubadours étaient les gens d’origine noble. C’est grâce à cette condition sociale qu’ils sont les seuls qui ont laissé enregistrer leur œuvre. Quant aux représentants, le premier de ce groupe est Guillaume IX, le comte de Poitiers et le duc d’Aquitaine. Son œuvre date de la première moitié du XIIe siècle. Comme le représentant le plus éminent nous pouvons considérer certainement Bernard de Vantadour qui était cependant le fils d’un domestique. En ce qui concerne les trouvères, le plus connu est Thibaut de Champagne.

La thématique préférée des trouvères était l’amour ce que nous pouvons bien illustrer sur l’ œuvre de Conon de Béthune. Il a crée un roman avec la thématique d’amour et c’est ainsi qu’il est devenu l’auteur d’ un genre littéraire à succès. C’est dans l’époque des trouvères que nous pouvons trouver les origines de la chanson folklorique. Au début du XIIIe siècle, la chanson populaire s’est trouvée bien développée. Les fêtes organisées aux châteaux forts ou les cérémonies ecclésiastiques ont posées les fondamentaux  pour les chanson de forme fixe. Nous pouvons nommer par exemple le rondeau, le virelai ou la ballade. Parmi les trouvères, nous devons encore mentionner le plus célèbre d’entre eux, Adam de la Halle. Il a contribué au développement de la musique « artificielle ». En cette époque-là, c’est la polyphonie qui est née de la monodie. C’est Adam de la Halle qui nous a laissé en forme de son œuvre la chanson polyphonique qui a conservé la forme de rondeau et dans laquelle Adam de la Halle utilise la langue populaire.

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