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La planche à billets

Posté par francesca7 le 4 juillet 2015

800px-RunningtheMachine-LincAdminComment transformer les biens du clergé en métal précieux qui permettra à l’État de rembourser ses créanciers ?

Les députés décident de créer un billet portant l’indication d’une valeur garantie sur les biens du clergé. Garantie, c’est-à-dire assignée. D’où le nom d’assignat donné au billet lui-même. Le procédé est simple: les particuliers qui possèdent de l’or ou de l’argent échangent ces métaux précieux contre des billets en papier qui leur rapportent un intérêt de 5 %, et leur donnent la possibilité d’acquérir ensuite des biens d’église. Il est prévu de n’émettre qu’un nombre limité d’assignats afin de garantir leur valeur.

Ils doivent même être brûlés lorsqu’ils auront servi à l’achat des biens d’église ! Mais l’État se garde bien de procéder à cette incinération. Au contraire, la planche à billets fonctionne de plus en plus, créant une inflation galopante. L’assignat qui est devenu la monnaie en vigueur baisse vertigineusement et entraîne un énorme désordre dans la vie quotidienne et le petit commerce. En 1796, la planche à billets est solennellement détruite. L’assignat ne vaut plus rien ou presque.

« Planche à billets » est une expression populaire pour désigner la création de monnaie. Elle fait référence aux processus de production de monnaie physique, mais en pratique il s’agit aujourd’hui plus d’écriture comptable. L’expression est souvent employée avec une connotation péjorative.

La capacité des États et des banques centrales à créer massivement de la monnaie ex-nihilo est un outil économique puissant, qui peut contribuer à stimuler l’économie, mais peut également la déstabiliser durablement.

Les États ont fréquemment abusé de la création monétaire, par exemple pour financer des guerres coûteuses, avec souvent des conséquences graves sur l’économie notamment des crises hyperinflationnistes. La crainte de ces abus a conduit la plupart des États à interdire la création de monnaie par la banque centrale pour satisfaire les besoins publics : cette disposition est par exemple inscrite dans la Constitution allemande ou les traités de l’Union européenne (article 101 du traité CE repris par l’article 123 du traité sur le fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE) issu de la signature du Traité de Lisbonne en 2007). Les déficits publics doivent donc être financés par emprunts - très majoritairement obligataires – auprès d’organismes privés, aux taux d’intérêt proposés par le marché.

La « planche à billets » n’a pas pour autant disparu. Si certains courants radicaux (libertarianisme, partisans de l’étalon or…) souhaiteraient interdire ou drastiquement limiter la création de monnaie, ou la confier à des acteurs non politiques, la plupart des économistes s’accordent à considérer qu’une création de monnaie contrôlée, accompagnée d’une inflation raisonnable, font partie du fonctionnement normal d’une économie.

Certains économistes notamment keynésiens considèrent que la création massive de monnaie peut être un moyen de répondre aux dépressions économiques graves et que le risque d’inflation est soit surévalué, soit un moindre mal.

Dans le but d’éviter une aggravation de la crise des subprimes de 2007-2008, elle a massivement fonctionné aux États-Unis, sous la forme d’une politique d’assouplissement quantitatif. En Europe, pour faire face à la crise de l’endettement de certains pays de l’Union monétaire européenne, la Banque centrale européenne (BCE) a elle-même dérogé à cette interdiction par décision du 10 mai 2010. Dans ces circonstances, afin de justifier ces dérogations, le terme « méthode non conventionnelle » a été utilisé.

Dans le secteur privé – L’État n’a pas le monopole de créations monétaires excessives. Elles peuvent être pratiquées aussi bien par le secteur privé et aboutir aux mêmes dysfonctionnements. Par les crédits qu’elles accordent au delà de la base monétaire (monnaie de banque centrale) dont elles disposent les banques commerciales créent de la monnaie. Cette création peut être excessive et source d’inflation et de surendettement. La crise des subprimes en est une illustration. Les banques américaines ont multiplié les crédits immobiliers qu’elles accordaient à des emprunteurs. Entre 2000 et 2006 leurs encours ont plus que doublé. Les prix de l’immobilier ont alors augmenté de 171 % entre 1997 et 2007 créant de ce fait une bulle immobilière. L’éclatement de cette bulle et l’insolvabilité des endettés ont déclenché une crise financière entraînant une crise économique mondiale. La responsabilité de la banque centrale américaine (Fed) ne saurait être éludée puisqu’elle est responsable de la gestion quantitative des crédits, notamment par la fixation des taux d’intérêt (banque centrale).

La création monétaire par le secteur privé peut également être dommageable si l’utilisation de la monnaie créée est source d’instabilité. Il en est ainsi lorsque les banques privées procurent des fonds qui servent aux opérateurs financiers à spéculer avec effet de levier. Cette pratique peut être à l’origine de gains ou de pertes très importants. En cas de pertes des retombées et des effets de contagion peuvent se transmettre aux banques et porter atteinte à la sphère économique réelle

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