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SUR LES TRACES DE LA charrue

Posté par francesca7 le 25 avril 2015

 

Detail_of_Les_tres_riches_heures_-_MarchInstrument agricole pour labourer, qui travaille d’une manière dissymétrique en rejetant et en retournant la terre d’un seul côté.

Apparue au début de notre ère, la charrue s’est répandue dans la moitié nord de l’Europe à partir du milieu du Moyen Âge. Toujours munie d’un soc et d’un versoir, la charrue à traction animale comporte aussi parfois un coutre et un avant-train. Aujourd’hui, la plupart des appareils de labour sont soit des charrues à soc et à versoir, soit des charrues à disques, mais il existe aussi des machines à bêcher rotatives aux pièces travaillantes commandées par la prise de force.

Structure des charrues à socs.

Une charrue à socs comprend toujours un corps, monté sur un bâti, lui-même constitué principalement par l’age, l’étançon, et par les systèmes d’attelage, de réglage et de sécurité.

Un corps de charrue comporte des pièces travaillantes principales (le soc et le versoir), fixées sur un sep souvent complété par des pièces limitant l’usure, comme le contre-sep et le talon. Il comporte aussi souvent une pièce travaillante complémentaire, le coutre, généralement fixé directement au bâti, qui tranche verticalement la bande de terre à retourner ; cette pièce a la forme d’un couteau droit, ou parfois d’un disque plat, solidaire du bâti ou du soc. À défaut de coutre, c’est le bord d’attaque du versoir qui travaille.

Le soc est une lame d’acier triangulaire ou trapézoïdale qui découpe la bande de terre horizontalement et par-dessous. Son arête coupante est oblique par rapport à la direction d’avancement. Son plan est oblique par rapport au fond de raie horizontal.

Le versoir est une large lame métallique prolongeant le soc vers l’arrière et courbée vers l’extérieur. Il soulève la bande de terre découpée par le coutre et par le soc, la pousse latéralement en la disloquant et la retourne (de 90 à 180o) dans le sillon en l’appuyant plus ou moins sur la bande de terre précédente. Le versoir est formé de trois couches d’acier superposées (acier triplex) pour résister à la fois à l’usure, à la déformation et aux chocs. Les versoirs sont plus ou moins longs, hauts, et courbés. Leurs formes multiples s’adaptent plus ou moins bien aux différents types de sol et à l’humidité de la terre au moment du labour : il s’agit soit de portions de cylindre, soit de formes gauches hélicoïdales dans leur partie arrière, se terminant parfois par une prolonge ou queue de versoir, qui accompagne la bande de terre dans son retournement.

Certaines charrues sont équipées d’une rasette, petit corps de charrue placé en avant du corps principal, qui découpe une bande superficielle de terre (portant végétation et fumier) et retourne le tout dans le sillon précédent. Sur les charrues récentes, la rasette est parfois réduite à un déflecteur placé à l’arrière du versoir.

SUR LES TRACES DE LA charrue dans ARTISANAT FRANCAISDivers systèmes de sécurité évitent les ruptures et les déformations des pièces travaillantes et des bâtis. Les plus simples étaient constitués, autrefois, par des boulons de cisaillement à remplacer en cas de rupture ou par des systèmes à ressorts nécessitant un arrêt et une marche arrière pour revenir en position de travail. Mais l’accroissement des dimensions des charrues et des vitesses de labour a conduit à adopter des systèmes libérant les corps vers l’arrière en cas de rencontre d’un obstacle et les ramenant en position de travail dès que l’obstacle est franchi, sans que le tracteur s’arrête (sécurités non-stop). Ces sécurités sont purement mécaniques (ressorts de rappel très puissants), ou oléopneumatiques (vérin hydraulique maintenant chaque étançon en position de travail, relié à un accumulateur sous pression, jouant le rôle d’un ressort de rappel).

Les réglages des charrues sont multiples et ils font intervenir simultanément le tracteur et la charrue : une charrue donnée est pratiquement associée à un tracteur réglé d’une certaine façon (en particulier l’écartement entre les roues). Les principaux réglages portent sur la largeur et la profondeur du travail d’une part, sur les positions angulaires de la charrue (aplomb, talonnage, dévers) d’autre part. L’effort de traction et le résultat du travail (retournement, enfouissement, émiettement…) en dépendent.

Les grandes charrues, polysocs, sont munies de dispositifs de contrôle automatique complémentaires pour l’alignement, la mise en terre progressive, la motricité des roues des chariots porteurs, etc. Des microprocesseurs contrôlent parfois le fonctionnement de ces automatismes. On parle, abusivement, de « labour assisté par ordinateur ».

Différents types de charrues à soc.

On classe les charrues à soc selon le nombre de corps, le type de labour effectué et le mode d’attelage au tracteur. On distingue ainsi : les charrues à un seul corps, dites monosocs, et les charrues à plusieurs corps (de 2 à 18), dites polysocs ; les charrues alignées sur le tracteur qui travaille toujours avec une roue dans la raie précédente (cas le plus fréquent) et les charrues déportées permettant au tracteur de se déplacer sur la partie non labourée ; les charrues traînées, portées ou semi-portées ; les charrues pour labour en planche, versant la terre d’un seul côté (presque toujours à droite) et les charrues pour labour à plat permettant de verser la terre d’un côté, puis de l’autre, et donc de labourer à l’aller et au retour, en empruntant le sillon précédent et en versant toujours la terre du même côté. Elles comportent souvent deux séries de corps opposés, symétriques par rapport à un plan passant par l’axe de l’age ; une série de corps est dans le sol et laboure tandis que l’autre ne travaille pas. On passe de l’une à l’autre série par une rotation de 180o, ou plus rarement de 90o, autour d’un arbre parallèle à l’age (fusée). Ces charrues sont réversibles à 180o(charrues demi-tour) ou réversibles à 90o (charrues quart de tour).

 

Le retournement des charrues réversibles, réalisé autrefois, manuellement ou mécaniquement, s’effectue aujourd’hui par des vérins hydrauliques pilotés par des distributeurs hydrauliques agissant (par leviers ou crémaillères) sur des pignons solidaires de la fusée de retournement.

Les charrues vigneronnes comportent deux corps de charrues disposés symétriquement sur un cadre, afin de verser la terre soit vers les rangs de vigne (chaussage), soit vers la zone située entre les rangs (déchaussage) ; d’autres charrues vigneronnes, dites décavaillonneuses, ont un corps qui s’efface au voisinage des ceps, piloté par un palpeur.

Les charrues fossoyeuses, de très grandes dimensions, sont utilisées pour creuser ou entretenir des fossés.

Les charrues défonceuses sont de lourdes charrues à un ou deux corps travaillant à plus de 50 cm de profondeur.

220px-Vierscharige_wentelploeg dans AUX SIECLES DERNIERSLes charrues-taupes comportent en arrière du corps une pièce de forme oblongue attachée par une chaîne. Dans la terre humide, cet « obus » moule une sorte de galerie qui a pour but de faciliter l’écoulement des eaux en excès : cette technique de drainage, peu efficace, a pratiquement disparu.

Charrues à disque.

Un disque de labour est une sorte de calotte sphérique de 0,60 à 1 m de diamètre, munie d’un bord tranchant, qui effectue un travail voisin de celui d’un corps de charrue à soc. Le plan de cette calotte fait un angle d’environ 45o avec la direction d’avancement (angle d’attaque) et de 20 à 25o avec le sol (angle d’entrure). Cette disposition provoque la découpe d’une bande de terre (de section elliptique) qui remonte du fait de la rotation du disque, l’émiettement de cette bande et un certain retournement de la terre éventuellement complété par un déflecteur appelé improprement versoir de disque.

Les charrues à disque, moins courantes que les charrues à soc, effectuent un labour plus grossier mais présentent un certain intérêt dans les sols usants et caillouteux.

Les dispositions (portées, semi-portées, traînées, réversibles…) sont les mêmes que pour les charrues à soc. Une roue stabilisatrice inclinée en sens inverse des disques compense les poussées de la terre et maintient la charrue en ligne.

SOURCE Aubineau – ENCYCLOPEDIQUE

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