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    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Le musée d’art aujourd’hui

Posté par francesca7 le 25 avril 2015

 

Fichier:Gallery15Urlan.ogvLe musée, Lieu, établissement où est conservée, exposée, mise en valeur une collection d’œuvres d’art, d’objets d’intérêt culturel, scientifique ou technique.

Le mot « musée » (du latin museum, lui-même emprunté au grec mouseîon) signifie, au sens le plus ancien, « temple des Muses » : ces neuf divinités, selon la mythologie gréco-romaine, président aux arts libéraux. L’idée de former des collections publiques d’objets d’art remonte en effet à l’Antiquité classique. Au xve s. se constituent les premières collections royales et princières (noyaux de la plupart de nos musées actuels) et c’est à la Renaissance que s’étend parmi les amateurs la passion des cabinets de curiosités. Ce n’est toutefois qu’au xviiie s. qu’émerge le concept de musée en tant que rassemblement, dans un lieu ouvert à tous, de réalisations artistiques ainsi que scientifiques ou techniques. En France, l’Encyclopédie, dès 1765, y voit un « établissement dans lequel sont rassemblées et classées des collections d’objets présentant un intérêt historique, technique, scientifique et spécialement artistique, en vue de leur conservation et de leur présentation au public ».

Héritage des grandes collections aristocratiques issues de la Renaissance, concrétisation des idéaux d’éducation et de démocratisation du siècle des Lumières et de la Révolution, le musée connaît son âge d’or auxixe s., à l’heure de la prédominance européenne et s’ouvre progressivement à la présentation de l’ensemble des biens culturels, scientifiques ou techniques, artistiques ou ethnographiques. Cet essor n’est pas sans soulever critiques et oppositions quant à la finalité de l’institution, à son rôle de conservation (le musée « nécropole de l’art »), de consécration et de légitimation (choix des œuvres, politiques d’acquisition). Aussi, depuis 1945 notamment, une nouvelle orientation s’est-elle dessinée, tant dans les lieux traditionnels (installation de laboratoires scientifiques, fréquentes redistributions des collections, ouverture des réserves, politique d’échanges d’œuvres à l’échelon national et international, organisation d’expositions temporaires et itinérantes) que dans les espaces modernes. Le champ d’action s’est élargi. En prise directe avec la création contemporaine sous toutes ses formes, le musée est devenu un centre actif d’information (édition de catalogues et de journaux, développement de salles de documentation et de bibliothèques), de communication (débats, rencontres entre les artistes et le public), d’animation et d’éducation interactives.

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En 1974, l’ICOM (International Council of Museums, ou Conseil international des musées) a formulé une définition convenant à une multitude d’établissements et témoignant de cette diversité : « institution permanente, à but non lucratif, au service de la société et de son développement, ouverte au public, qui acquiert, conserve, étudie, communique et expose, à des fins de recherches, d’éducation ou d’agrément, des témoins matériels de l’activité humaine et de l’environnement. »

Les musées et la « muséomanie » sont à la mode. L’institution a pourtant traversé une sévère crise d’identité dans les années 1960, certains vouant à la disparition ces sanctuaires, ces mausolées propres à dissuader de l’art. Sacralisés, les objets y auraient perdu toute signification et leur accumulation aurait engendré la saturation. On en a dénoncé la cohabitation anarchique d’œuvres en surabondance, l’arbitraire des choix d’exposition, les valorisations excessives qui pénalisaient les œuvres moins célèbres laissées dans l’ombre. Privilégiant les valeurs d’une classe sociale élitiste, le musée aurait échoué dans sa mission démocratique. Les enquêtes menées par le sociologue français Pierre Bourdieu (l’Amour de l’art. Les musées d’art européens et leur public, 1966) ont souligné que la fréquentation des musées restait largement liée à l’origine sociale et au degré d’instruction, que le message délivré par les œuvres ne pouvait être appréhendé sans la maîtrise préalable d’un code, que les classes populaires se sentaient étrangères dans les « temples du savoir et du goût ». À cela s’ajoutent les critiques concernant les aspects vieillots, le manque de communication avec l’enseignement et la recherche, les problèmes de personnel…

Aujourd’hui, les musées, repensés, rénovés, tendent à être objets de consensus : ils réussissent même à intégrer les formes d’art les plus contestataires de l’institution. Presque tous bénéficient d’aménagements qui les métamorphosent en pôles d’attraction culturelle. Les progrès de la muséologie ont rendu caduque l’image du musée poussiéreux. Signalisation efficace, montages audiovisuels, livrets explicatifs, radioguidage accroissent la lisibilité des œuvres. Visites-conférences, cycles d’animation, relations avec le système éducatif changent les rapports du musée avec son public. Ateliers d’enfants et d’adultes concourent à placer le visiteur dans une attitude active. Zones d’accueil et de services (cafétéria, restaurant, librairie, carterie, boutiques), bibliothèque et centre de documentation diversifient les fonctions du musée.

Le public des musées ne cesse de croître, et le musée fait désormais partie des loisirs de la classe moyenne ; la hausse du niveau de vie, la généralisation des études secondaires, l’allongement des vacances et la facilité des déplacements expliquent une consommation culturelle en hausse. Le musée profite et participe de la médiatisation de l’art. On peut considérer qu’il existe deux catégories de visiteurs dans les musées : l’habitué, fidèle des collections permanentes, touriste culturel curieux des musées provinciaux et étrangers ; le visiteur occasionnel, motivé par la publicité entourant une grande exposition ou soumis à la programmation d’un voyage organisé.

Fidéliser et renouveler le public nécessitent en effet de créer l’événement culturel médiatisé, notamment en organisant des expositions temporaires attractives (impliquant la collaboration avec d’autres établissements). Le musée ne néglige plus ses fonctions scientifiques : restauration des œuvres en laboratoire, recherches en histoire de l’art, élaboration de fichiers et édition de catalogues exhaustifs, tenue de colloques entre spécialistes.

Désormais entreprise culturelle, le musée se doit d’avoir des exigences plus grandes quant à la qualification de son personnel. Le conservateur en chef est le responsable de la politique générale du musée. Ses collaborateurs, des conservateurs spécialisés, dirigent les départements. Archivistes, documentalistes, gestionnaires, attachés aux relations extérieures, techniciens sont partie prenante du bon fonctionnement. Conférenciers et personnel d’animation exercent une mission décisive auprès du public.

L’intérieur du musée des arts décoratifs.Les ressources des musées

Selon leur statut, les musées se répartissent en deux catégories : les musées publics, administrés directement par le gouvernement, les autorités régionales ou locales ; les musées privés, indépendants, placés sous l’autorité d’un conseil d’administration. Tandis qu’aux États-Unis, la plupart des musées sont des fondations privées, en France, la plupart des musées entre dans la première catégorie. La Direction des musées de France (D.M.F.) est le service central qui administre, depuis Paris, les musées publics nationaux (musées dotés ou non de la personnalité juridique, dont les collections appartiennent à l’État), les musées d’État qui ne relèvent pas du contrôle du ministère de la Culture (comme les musées de sciences naturelles, qui relèvent de l’Éducation nationale, ou les musées de sciences et techniques, qui relèvent du Conservatoire national des arts et métiers), de même qu’un ensemble de musées dépendant de collectivités territoriales ou encore appartenant à une personne morale, publique ou privée – tous étant regroupés sous la dénomination unique de « musées de France ».

Si les subventions publiques pourvoient aux investissements – l’art est source de prestige – et au fonctionnement, les musées publics n’hésitent plus à faire appel au mécénat d’entreprise. Les généreux parrains, pour qui l’art est devenu un excellent support publicitaire, préfèrent toutefois financer des opérations spectaculaires, telles que des expositions, plutôt que les prosaïques dépenses de fonctionnement. Pour les musées les plus fréquentés, billetterie, adhésions et recettes des boutiques assurent un complément non négligeable.

Les indispensables achats d’œuvres nouvelles pâtissent de la flambée des prix du marché de l’art. Certains musées ont recours à des souscriptions pour acquérir des œuvres jugées essentielles à la logique de leur collection. Les musées comptent toujours sur les legs d’amateurs éclairés et peuvent bénéficier dans certains pays de la lourde fiscalisation des successions, ce qui génère de précieuses dations.

Une tendance apparue dans les années 2000 voit également des musées prestigieux exporter leur « marque » à l’étranger sous la forme d’accords de partenariat (dépôts d’œuvres, organisation d’expositions temporaires) ; c’est notamment le cas du Louvre et de la Fondation Guggenheim à Abu Dhabi.

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