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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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  • > Archives pour le Mardi 24 février 2015

Pourquoi les Duels existaient

Posté par francesca7 le 24 février 2015

 

À l’époque féodale, le duel judiciaire, attesté depuis le haut Moyen Âge, est l’une des formes de l’ordalie (jugement de Dieu).

Malgré les condamnations de l’Église, notamment au concile du Latran (1215), il persiste de manière ponctuelle jusqu’en 1550. En revanche, les duels du point d’honneur se multiplient à l’époque baroque, jusque vers 1650. Ce sont ces affrontements, exécutés de manière autonome à l’égard du pouvoir et révélant une éthique nobiliaire originale, qui fondent la mythologie du duel.

350px-FrzDuellImBoisDeBoulogneDurand1874Les règles du duel.

• Le duel est « un combat entre deux ou plusieurs individus (toujours en nombre égal), à armes égales, pour prouver soit la vérité d’une cause disputée, soit la valeur, le courage, l’honneur de chaque combattant. La rencontre doit être décidée ou acceptée conjointement par les deux parties et respecter certaines règles formelles (tacites, verbales ou écrites) qui lui donnent force de procédure pour le moins aux yeux des deux adversaires » (François Billacois). Le duel résulte du démenti liant, parfois par un cartel (lettre), unoffensé et un défendeur de même dignité. Lors du duel de Jarnac (1547), Guy Chabot de Jarnac avait lancé un défi à ceux (le clan d’Henri, alors dauphin) qui insinuaient qu’il entretenait des relations incestueuses avec sa belle-mère. François de La Châtaigneraye releva la provocation. Dans le cadre du duel judiciaire, Henri II autorisa le combat et fixa le camp d’honneur (champ clos). Alors qu’il pouvait interrompre la lutte en jetant son sceptre ou un bâton, le nouveau souverain hésita à protéger son champion officieux, blessé à mort par un surprenant coup au jarret (d’où l’expression « coup de Jarnac »). À cette occasion, le monarque reconnaissait donc un pouvoir supérieur au sien : celui du Dieu caché.

À l’époque baroque, le duel extrajudiciaire se développe (au moins trois cent cinquante affrontements par an au début du XVIIe siècle). Désormais, le courage individuel est exalté alors que le pouvoir du roi est occulté. Les duellistes sont généralement des nobles d’épée, plutôt jeunes, faisant profession des armes. Le cérémonial disparaît au profit d’une rencontre

immédiate et sans formalités, dans un pré en marge de la cité. Influencés par l’art de l’escrime importé d’Italie, les guerriers se battent le plus souvent à pied, avec une dague ou une épée. La simple chemise dénote l’attrait du danger, les protagonistes s’en remettant à la Providence, qui se manifeste à travers le coup d’estoc. La généralisation des seconds traduit le succès de la solidarité nobiliaire autour du duel. Ces témoins combattent dorénavant au côté de leur champion, et transforment la lutte en bataille collective.

Le duel et les pouvoirs.

• L’Église et l’État s’opposent au duel qu’ils jugent contraire au dessein de Dieu et à la chose publique. La première le considère comme un crime entraînant l’excommunication parce que les duellistes se donnent au Diable par un sacrifice volontaire, pour la valeur terrestre de l’honneur. La justice royale tente d’abord de contrôler le duel extrajudiciaire en désignant des grands officiers de la couronne pour trancher les cas d’honneur (1566). Inspiré par une condamnation du parlement de Paris qualifiant le duel de crime de lèse-majesté (1599), Henri IV inaugure en 1602 une série d’édits contre le duel, dont la récurrence révèle l’inefficacité (six édits et huit déclarations en un demi-siècle). En tant que lieutenant de Dieu, Pourquoi les Duels existaient dans AUX SIECLES DERNIERS 300px-DuellD%C3%A9roul%C3%A9de-ClemenceauBerlinerIllustriertele monarque doit poursuivre cette fausse religion assimilée au satanisme et, en tant que père de ses sujets, il doit protéger le premier des ordres du royaume. La pratique de la coercition est plus ambiguë. Malgré l’exemplaire décapitation du comte François de Montmorency-Bouteville (1627), coupable de vingt-deux duels, dont le dernier se déroula sur la place Royale, à Paris, les lettres de rémission préservent la vie des bretteurs, les condamnant seulement à une amende ou à un bannissement temporaire.

Le duel disparaît dans la seconde partie du XVIIe siècle, victime de son archaïsme, déclassé par le modèle du noble dévot ou du courtisan, fin dissimulateur. Il connaîtra néanmoins des résurgences sous la forme des duels politiques, notamment à la fin du XIXe siècle : Gambetta, Drumont, Déroulède ou encore Clemenceau s’y illustreront.

 

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Expression du DIABLE, puissance du malin

Posté par francesca7 le 24 février 2015

 

L’histoire du diable se confond avec celle des institutions ecclésiastique et politique affirmant une orthodoxie par le rejet des « déviants » qui sont assignés à la puissance du Malin.

C’est pourquoi l’usage de la figure du diable est à son apogée durant la genèse de l’État moderne, depuis le Moyen Âge tardif jusqu’au premier XVIIe siècle.

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Dans l’Ancien Testament, Satan n’est qu’une création divine qui met l’homme à l’épreuve. En revanche, dans le Nouveau Testament, le diable et sa cohorte de démons figurent le mal, et s’efforcent d’empêcher le triomphe de l’Église. La théologie chrétienne des premiers siècles intègre Lucifer au dogme - central - du péché originel : l’ange fut chassé du royaume céleste pour s’être rebellé et avoir incité Ève à la désobéissance en ayant parlé par la bouche du serpent. Néanmoins, l’Église primitive considère le démon, principalement incarné dans le paganisme, comme facile à vaincre. Et, jusqu’au XIe siècle, les clercs mettent en garde les fidèles contre ces tentations considérées comme de simples illusions à combattre par la pénitence. Aux XIIe et XIIIe siècles, lorsque se développent les protestations vaudoise et cathare contre la puissance de l’Église de Rome, celle-ci impose un monodémonisme au centre de sa pastorale : le diable devient le seigneur d’une secte de disciples, en vertu d’un pacte librement consenti durant une « messe à l’envers » appelée « synagogue », puis « sabbat » (XIVe siècle).

 

Le diable projette d’amener le chrétien à renier Dieu, et à œuvrer pour son propre royaume. Bien qu’il soit un être spirituel, il peut prendre une forme corporelle (homme noir, chat ou bouc), ou s’introduire dans un fidèle (possession). La poursuite de ses serviteurs justifie les procès politiques (depuis l’ordre des templiers à Éléonore Galigaï), les persécutions des hérétiques (des albigeois aux calvinistes), la lutte contre la religion populaire (du Dauphiné, au XVe siècle, au Labourd, au XVIIe siècle). L’originalité française procède de la prise en charge de cette « croisade » par le souverain temporel. En effet, les officiers du roi mènent les chasses aux sorcières du premier tiers du XVIIe siècle, et sont aussi les responsables de la disparition de ces dernières. Le retrait du diable s’exprime à travers la construction d’une figure mythique. Le XIXe siècle romantique, qui rêve le Moyen Âge, ou s’insurge contre l’ordre bourgeois, érigera Satan en héros contestataire (la Sorcière, de Michelet, 1862).

 

Dans le Manichéisme, le « mal » est à égalité avec le principe du « bien », l’un et l’autre correspondant à dieu. Dans la tradition judéo-chrétienne, le « mal » et le « bien » ne sont pas égaux : les anges déchus étaient des créatures de Dieu qui n’ont pas été créés mauvais mais ont chu en se voulant les égaux de Dieu et en le rejetant ; eux et leur chef appelé « le Diable » tentent de répandre le mal en agissant auprès des hommes par la tentation. Ce faisant, le Diable a rejeté le bien et il est à l’origine du mal : « Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge » (Jean chapitre 8 verset 44).

À l’origine du mal, esprit du mal dans le monde, il est représenté sous un aspect qui varie entre l’homme et l’animal réel ou imaginaire (ours, bouc, dragon, rapace, etc.), le plus souvent aux traits hideux et repoussants.

L’existence d’une entité représentant la personnification du mal sous tous ses aspects et combinant les fonctions de maître de l’inframonde, destructeur du cosmos et responsable des pires aspects de l’humanité semble être apparue avec le monothéisme. L’élaboration de cette figure originale emprunte néanmoins aux religions polythéistes pratiquées au Moyen-Orient et aux influences desquelles les auteurs de la Bible furent soumis.

D’un point de vue théologique, le diable est considéré comme un ange révolté contre Dieu, déchu et précipité en enfer (sur terre), qui pousse les humains à faire le mal. Si certaines traditions considèrent que le mal vient aussi de Dieu, et que le diable n’est qu’un de ses aspects ou de ses agents, la plupart lui donnent une dimension autonome. Dans ce cas, selon certains, Dieu laisse dans une certaine mesure le champ libre au diable, tout en conservant la possibilité de le réenchaîner, alors que pour les Manichéens la lutte entre ces deux forces ne peut être arbitrée que par l’Homme.

Expression du DIABLE, puissance du malin dans AUX SIECLES DERNIERS 180px-Michael_Pacher_004Au début du xxe siècle, Sigmund Freud apporte un nouvel éclairage à la figure du diable et tente la première approche scientifique des cas de « possession ». En étudiant dans Une névrose démoniaque au xviie siècle un cas de supposée possession démoniaque en pleine chasse aux sorcières, il suggère que les accusations portées expriment en fait le refoulement des pulsions sexuelles que la morale de l’époque réprouve particulièrement. Freud explique que « le diable n’est pas autre chose que l’incarnation des pulsionsanales érotiques refoulées »

Cette interprétation s’inscrit dans le cadre de la théorie qu’il développe selon laquelle les névroses trouvent leur origine dans des désirs sexuels inassouvis. Selon Freud, le diable représente en fait une figure patriarcale et incarne la peur et la défiance vis-à-vis du père, tandis que Dieu en représente l’affection et l’influence protectrice. Dans ce cadre, la religion est vue comme une création psychique permettant à l’individu d’accepter le monde qui l’entoure ainsi que sa propre condition mortelle. Le démon est intégré à l’individu comme faisant partie de son inconscient, luttant à son insu contre sa propre volonté. Jung conteste cette conception en affirmant la consubstantialité du bien et du mal, aussi indissociables que la lumière et l’ombre. Dieu et le diable ne se réduisent donc pas à des métaphores mais constituent des mythes.

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Les Expressions françaises sur le commerce

Posté par francesca7 le 24 février 2015

 

FAIRE DU MARCHE NOIR

pompei-dramesi vos robinets fuies ou votre lampadaire se déglingue vous hésitez à déplacer un réparateur officiel dont l’auscultation vaut déjà une fortune, et qui, s’il change le joint du robinet ou le cordon de la lampe, vous entraîne généralement dans des frais sérieux. Les gens finissent souvent par utiliser les services d’artisans parallèles et hors la loi, qui « passent » chez vous et remettent de l’ordre dans vos fuites le samedi ou le dimanche matin.

Ces ouvriers qui travaillent au noir, enfreignant toutes les conventions collective, calquent évidemment l’appellation de leurs servies sur le célèbre marché noir, celui qui se mit en place dans l’ombre clandestine des années 40, dont les échanges avaient souvent lieu dans des caves effectivement obscures, et dont l’aspect illicite et plein de dangers évoque en fond ténébreux la « magie noire » et les messes du même nom.

Si ces motivations souterraines ont sûrement fait le succès de l’expression « marché noir », elles n’ont probablement pas été suffisantes pour la créer ; Le mot existe aussi en anglais, black market, et il semble s’être développé outre-Manche à la même époque, dans le même contexte de restrictions et de trocs sous le manteau. Or en anglais, black market s’inscrit dans un vaste groupe de locutions similaires commençant par black, et paraît construit en particulier sur le modèle de black dog, ou black money – l’argent noir »- qui désignait depuis des siècles la fausse monnaie ; cela parce qu’à l’origine les faux-monnayeurs fabriquaient des pièces d’argent en étain surargenté qui noircissait assez vite.

Il serait surprenant que les deux expressions aient vu le jour séparément dans les deux pays. Je pense que le « marché noir » – le mot, pas la chose – a dû naître par traduction de black market dans les milieux de la radio française installée à Londres, avant d’être diffusé sur le continent, fin 1942 au début 1942 selon mes renseignements, au cours de ces émissions où « les Français parlaient aux Français ». Cela expliquerait notamment que l’expression se soit répandue à peu près simultanément dans la France entière, à la ville comme à la campagne, en zone libre comme en zone occupée, adoptée immédiatement par l’occitan mercat negre, et sans doute par les autres langues de l’hexagone.

Je n’ai pas été en mesure jusqu’à présent de vérifier cette hypothèse, et je serais reconnaissant à des lecteurs bien renseignés sur la période pour l’avoir pratiquée de première man de vouloir bien me communiquer des précisions éventuelles. La différence en tout cas est que le marché noir est plus cher que le marché ordinaire, tandis que le travail noir, tout aussi condamnable, revient meilleur marché.

Extrait de La Puce à l’Oreille de Claude Dunetton

 

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