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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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L’obésité… chez les arbres

Posté par francesca7 le 1 février 2015

!

 
 
images (16)En 1893, Emile Gautier, de La Science illustrée, attire l’attention de ses lecteurs sur un curieux phénomène : ces arbres qui, à l’image des hommes sont sujets à l’embonpoint, et dont les fruits ne doivent leur côté supérieurement savoureux et sucré qu’au diabète découlant de l’engraissement excessif. Et point d’activité sportive envisageable pour ces malades-là…

La polysarcie – qui me guette moi-même, hélas ! au tournant de la ceinture, écrit le chroniqueur – n’est pas le moins du monde, comme le pense un vain peuple, l’exclusif monopole des oies, des cochons et des hommes. Les arbres n’échappent pas davantage à son envahissement dépressif et gêneur. ce qui est, soit dit en passant, une preuve de plus de la communauté d’origine, de nature et de processus vital entre les animaux – sans excepter l’espèce de bipèdes déplumés dont vous et moi avons l’honneur d’être – et les plantes. Positivement, les arbres engraissent. Il en est même, surtout parmi les arbres fruitiers (les plus civilisés de tous – car l’obésité est une tare inconnue des barbares – comme qui dirait les Européens du règne végétal), qui finissent par devenir trop gras.

C’est, au moins, ce qui paraît résulter des curieuses études entreprises par la professeur Lorauer sur les effets produits sur les arbres par l’absorption continue de principes nutritifs trop substantiels et trop copieux. Chez l’arbre, en effet, tout comme chez l’homme, une suralimentation exagérée finit par engendrer, tôt ou tard, des manifestations nettement pathologiques. C’est ainsi qu’elle développe une tendance incoercible à la prolifération des tissus mous et parenchymateux qui servent d’accumulateurs aux matériaux de réserve (c’est-à-dire à la lymphe et à la graisse) aux dépens des cellules ligneuses (c’est-à-dire des muscles). Cette tendance va même si loin, qu’on a pu observer, sur des poiriers, par exemple, une transformation plus ou moins lente du bois en tissus parenchymateux par assimilation excessive et croissante des principes nutritifs et de l’eau, tandis que la sève se décompose et se corrompt. N’est-ce pas tout à fait l’équivalent de la dégénérescence graisseuse, de l’œdème, de l’hydropisie et de toutes les autres perturbations organiques ou fonctionnelles dont les polysarces de chair et d’os (de chair surtout) n’offrent que trop de lamentables exemples ?

Sans doute, cet excès de nutrition aboutit généralement à une forte récolte de fruits supérieurement tendres, savoureux et sucrés. Parbleu ! Personne n’ignore que l’obésité marche avec le diabète… Mais, en revanche, la santé générale de la plante, dont l’organisme ramolli, distendu, fatigué, n’offre plus assez de résistance aux actions nocives du dedans ou du dehors, ne tarde pas à souffrir d’un tas d’infirmités analogues à celles qui affligent les personnes démesurément replètes et bedonnantes.

D’où cette conséquence que, s’il faut arroser les arbres et les fumer larga manu, il faut prendre garde cependant de dépasser la mesure. Comme il est impossible de traiter les arbres gras comme on traiterait les hommes ; comme ni la bicyclette, ni l’escrime, ni les autres sports, pédestres, équestres ou aériens, ni le rowing, ni le massage, ni les sudations, ni les purgatifs ne sauraient leur convenir ; comme on ne peut les envoyer ni au Vélodrome, ni au Hammam, ni à Marienbad, force est bien de s’en tenir, en ce qui les concerne, au rationnement et au régime sec. MM. les arboriculteurs feront bien d’y réfléchir.

(D’après « La Science illustrée », paru en 1893)

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PASSER L’ARME A GAUCHE, qu’est-ce donc

Posté par francesca7 le 1 février 2015

 

 

images (15)Parlant des « briffeton », des jeunes recrus poussées au désespoir par la bêtise et l’humiliation de la vie de caserne, Le Père Peinard remarque en 1889 : « Pendant les manœuvres [ils] glisseront dans leur flingot une cartouche pleine et ajusteront un des galonnés ; ou bien dégoûtés tout à fait de la cochonne d’existence qu’ils mènent, ils passeront leur arme à gauche ». Ils se suicideront.

Passer l’arme à gauche c’est en effet le repos éternel. L’expression, qui date du début du XIXè siècle, vient du maniement des armes, où la position « repos » se prenait avec le fusil au pied gauche – sans doute le même côté que l’épée au fourreau. G.Esnault cite pour 1833 : »[L’inspecteur de la charge en douze temps] nous tenait trop longtemps avant de nous faire passer l’arme à gauche … l’avant-bras me faisait mal » Il donne aussi l’expression figurée ou non, chez un soldat du premier Empire : « Il faudrait avoir le corps plus dure que le fer pour ne pas passer l’arme à gauche au bout d’une heure que l’on resterait ici ». En tout cas cette façon de parler était courant dans la troupe, et commençait à s’introduire dans le grand public en 1832, comme en témoigne ce passage de Stello d’Alfred de Vigny : « Les crânes sont les six maîtres d’armes à qui j’ai fait passer l’arme à gauche – Cela veut dire tuer, n’est-ce pas ? – Nous disons ça comme ça, reprit-il avec la même innocence ».

Le fait que l’expression soit née dans un milieu où effectivement, on meurt beaucoup, le seul même où l’on meure, pour ainsi dire, professionnellement, a dû assurer sa réussite. Il s’agit en somme, dans les deux sens, d’un terme de métier… Que « passer »= constitue une équivoque supplémentaire sur le trépas, comme le souligne P.Guiraud, n’a pu qu’arranger les choses.

Il n’empêche que le mot gauche n’a pas de veine. Comme si en remplaçant vers le  XVè siècle la vieux mot « semestre » de même souche que « sinistre », il en prolongeait sa connotation de mauvais augure et de porte-malheur. « On le dit figurément de ce qui est mal fait et mal tourné – dit Furetière ; Cet homme a l’esprit gauche. « Quelle idée aussi chez les premiers représentants du peuple, d’aller s’asseoir justement du côté de la tribune qui aurait déjà effrayé un sénateur romain.

issu du livre : « La puce à l’Oreille » aux éditions Stock 1978

 

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