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L’Isère emprisonnée par les digues

Posté par francesca7 le 7 novembre 2014

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Pour protéger ses terres et ses biens matériels, pour gagner davantage de terrains cultivables dans les plaines alluvionnaires fertiles, l’homme a depuis longtemps repoussé progressivement l’espace de vie des rivières. En Isère, ce mouvement commence au début du 17ème siècle, et ne sera que rarement controversé. Il faudra attendre la fin du 20ème siècle et le projet d’aménagement du Symbhi pour voir cette tendance s’inverser légèrement. 

Les premières digues

Au début du 17ème siècle donc, sous l’impulsion de Lesdiguières se construisent les premières digues du Drac. Jusqu’au début du siècle suivant, le désir d’étendre les terres agricoles conduit à la réalisation d’aménagements plus conséquents. Ces actions sont alors menées individuellement, l’intérêt personnel primant. Ca n’est qu’en 1818 que les premiers syndicats de riverains se forment. A raison d’une unité par commune, ils ne sont cependant pas efficaces pour des projets d’ensemble. C’est sous l’impulsion de Messieurs Hall et Charles, principaux propriétaires des terrains endommagés, que le premier projet de grande envergure voit le jour, avec 3289m de digues construits entre fin 1818 et juin 1820 à partir du bas de la Gâche. 

L’endiguement généralisé

Suite aux inondations de 1848, le mémoire de l’ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées, M. Cunit voit le jour en 1850. Il représente une tendance « dirigiste », qui veut redresser complètement le lit de l’Isère avec de hautes digues insubmersibles. Ce projet est abandonné en 1852, faute de conscience de l’intérêt général par les petits syndicats. Mais la crue du mois d’août 1852 et la construction de canaux d’assainissement en 1862 fait fusionner certains d’entre eux, comme Haut Goncelin, Bas Goncelin et Haut Tencin. Cela permet, entre 1850 et 1870, une réalisation partielle et progressive de travaux en suivant les indications du projet Cunit. Entre temps, les travaux d’endiguement de l’Isère et de l’Arc en Savoie par l’Etat Sarde sont totalement réalisés et achevés en 1859. La crue de la même année donne une impulsion dans l’application du dispositif de défense militaire et de lutte contre les crues à Grenoble.

Le 17 janvier 1860, M. Gentil rejette le principe des digues insubmersibles pour protéger les terres. Ce projet de tendance « libérale », qui conserve les méandres et les boucles, prévoit localement des digues submersibles permettant l’expansion des grandes crues. Mais ce projet n’est pas suivi, puisqu’en 1861, ce sont les conseils de Mr Cunit qui sont suivis par le Conseil Général.

En 1927 est ouvert un concours entre spécialistes des études et travaux hydrauliques. La Commission consultative retient le 27 juillet 1930 l’offre de l’Entreprise Schneider, qui consiste à rehausser les digues, draguer le lit, et couper les boucles à l’amont de Grenoble. Ce projet, qui ne voit jamais le jour, montre que les logiques d’aménagements ne changent pas.

Entre 1930 et la fin du 20ème siècle, les travaux qui sont entrepris s’alignent systématiquement sur la même philosophie, qu’ils concernent l’aménagement du haut et du moyen Grésivaudan, comme la coupure de la boucle du Bois Français, ou l’amont immédiat de Grenoble.

Les conséquences de l’endiguement

L’endiguement généralisé de l’Isère et le rétrécissement de son cours à une largeur de 100 mètres environ (contre près d’un Km auparavant !) ont empêché progressivement la rivière de répandre dans la plaine les matériaux charriés lors de ses crues. Le niveau du fond de son lit s’est donc surélevé petit à petit, rendant les risques de débordement de plus en plus importants, notamment à l’entrée de l’agglomération grenobloise où la pente s’adoucit et où les matériaux se déposent donc plus.

Pour enrayer l’engraissement du lit de l’Isère à l’entrée de l’agglomération grenobloise, le méandre du Bois Français a été supprimé en 1968. L’idée était d’accentuer la pente et donc les débits pour éviter le dépôt de sédiments. Mais la coupure de la boucle du Bois Français ainsi que les prélèvements de graviers utilisés pour la construction ont entraîné un surcreusement du lit de l’Isère qui s’est propagé vers l’amont. Il s’est traduit par une déstabilisation des berges à l’origine d’un déchaussement d’ouvrages en place, notamment deux ponts à Montmélian et à la Ravoire en 1979 et 1981.

En savoir plus :
http://www.isere-drac-romanche.fr/?Bois-Francais-qu-en-dire-40-ans

Aujourd’hui le projet d’aménagement du Symbhi, le Syndicat Mixte des bassins Hydrauliques de l’Isère, prévoit de redonner un peu d’espace de liberté à la rivière en cas de crue par la création des champs d’inondation contrôlés. Même s’il n’est pas question de revenir à un fonctionnement véritablement naturel du cours d’eau (lit en tresses), ce projet reste une petite révolution après un siècle et demi d’acharnement à vouloir contenir et enfermer l’Isère dans un lit étroit et rectiligne.

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Le 18 octobre 1862 paraît le décret constitutif des huit grandes associations syndicales en amont et en aval de Grenoble. Le découpage est établit par rive. Ces associations ont pour but de mieux gérer les efforts pour la réalisation et l’entretient des digues. Le dispositif permet ainsi en une trentaine d’années, entre autres, d’exhausser et de consolider les anciens ouvrages. Mais par la suite, un manque de coordination générale aboutit à la création de l’Association Départementale Isère Drac Romanche (ADIDR), par décret du 27 septembre 1936. Elle vient chapoter en quelques sortes le découpage des associations riveraines, sans le supprimer, tout en intégrant également les collectivités territoriales directement concernées (département, communes de la vallée et Grenoble).

Visionner les vidéos sur le Site d’origine : http://www.irma-grenoble.com/05documentation/04dossiers_articles.php?PHPSESSID=5baad5471c625f1de6f2c21ea13308d5&id_DT=8&id_DTart=74

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