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LA MISE AU TRAVAIL DES ENFANTS

Posté par francesca7 le 7 novembre 2014

 

MidnightL’emploi des enfants a été conditionné par le mouvement lent, discontinu, inégal de l’industrie au cours du XIXe siècle

Deux caractères essentiels ont marqué ce processus d’industrialisation:

- d’une part, le maintien, jusqu’après 1850, des petites industries rurales, des métiers dispersés dans les campagnes, qui s’étaient multipliés en fonction des ressources naturelles de chaque région, pour répondre à une demande intensifiée des villes et à un besoin croissant de numéraire de la part des paysans. Ces industries concernaient des secteurs très variés, aussi bien le textile que le bâtiment ou l’industrie de l’habillement. L’outillage industriel était donc dispersé dans toutes les campagnes, cette dispersion contribuant à perpétuer un matériel et des méthodes de travail archaïques;

- d’autre part, la concentration des ouvriers dans certains domaines qui ont bénéficié d’une technicité plus complexe et des capitaux plus abondants: le textile, l’extraction du charbon, la sidérurgie, la chimie. Ce mouvement n’a pas transformé fondamentalement la carte industrielle de la France, et l’afflux des populations vers les centres urbains avait commencé antérieurement à la «Révolution industrielle».

Avec la dépression économique des années 1873-1896, l’abandon des campagnes s’est généralisé 3 et les villes s’accrurent d’une nouvelle population ouvrière en quête de travail.

Ainsi rencontrait-on, dans les villes, jusqu’ici souvent peu industrialisées, une population instable de femmes et d’enfants, sous-employés, ainsi que de saisonniers, formant, selon l’expression de Karl Marx, une «armée de réserve industrielle», qui rejoignait, dans les régions de grande concentration industrielle, l’armée des ouvriers arrivés au début du siècle.

Car, dans certains secteurs et dans quelques régions, l’industrie avait, dès le Premier Empire, attiré une population nouvelle, en offrant des emplois. La «Révolution industrielle» avait contribué à la création de manufactures importantes, qui utilisèrent la force mécanique des cours d’eau, puis la machine à vapeur pour mettre en action de nombreuses mécaniques. Il a fallu, très tôt, à ces entreprises, une main-d’oeuvre abondante et bon marché, pour un travail simple et répétitif.

Il importe de garder à l’esprit la complexité du développement industriel de la France au XIXe siècle, son caractère dualiste – coexistence d’un secteur traditionnel avec des industries modernes – afin de situer, dans ce cadre, l’emploi des enfants. Quoique les objets produits aient été presque identiques dans les fabriques et les ateliers, les conditions de l’emploi et les conditions de vie des ouvriers d’usine et des travailleurs à domicile ou dans de petits ateliers, furent très différentes: des ateliers vosgiens, picards ou bas-normands aux grandes manufactures de Mulhouse, Lille ou Rouen, on passait d’un monde à un autre. On allait du monde des ouvriers-paysans, travaillant sur des métiers manuels, conservant les méthodes de travail et de vie traditionnelles, au monde des usines modernes, anonymes, aux grandes cités populeuses, envahies par le prolétariat misérable des ouvriers «spécialisés» et des manoeuvres.

Les rapports de Villermé sont des pièces essentielles dans l’étude du travail des enfants au milieu du XIXe s.

document Isère à lire ici : http://www.icem-pedagogie-freinet.org/sites/default/files/172_Travail_Enfants.pdf

Publié dans AUX SIECLES DERNIERS, HUMEUR DES ANCETRES | Pas de Commentaire »

L’Isère emprisonnée par les digues

Posté par francesca7 le 7 novembre 2014

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Pour protéger ses terres et ses biens matériels, pour gagner davantage de terrains cultivables dans les plaines alluvionnaires fertiles, l’homme a depuis longtemps repoussé progressivement l’espace de vie des rivières. En Isère, ce mouvement commence au début du 17ème siècle, et ne sera que rarement controversé. Il faudra attendre la fin du 20ème siècle et le projet d’aménagement du Symbhi pour voir cette tendance s’inverser légèrement. 

Les premières digues

Au début du 17ème siècle donc, sous l’impulsion de Lesdiguières se construisent les premières digues du Drac. Jusqu’au début du siècle suivant, le désir d’étendre les terres agricoles conduit à la réalisation d’aménagements plus conséquents. Ces actions sont alors menées individuellement, l’intérêt personnel primant. Ca n’est qu’en 1818 que les premiers syndicats de riverains se forment. A raison d’une unité par commune, ils ne sont cependant pas efficaces pour des projets d’ensemble. C’est sous l’impulsion de Messieurs Hall et Charles, principaux propriétaires des terrains endommagés, que le premier projet de grande envergure voit le jour, avec 3289m de digues construits entre fin 1818 et juin 1820 à partir du bas de la Gâche. 

L’endiguement généralisé

Suite aux inondations de 1848, le mémoire de l’ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées, M. Cunit voit le jour en 1850. Il représente une tendance « dirigiste », qui veut redresser complètement le lit de l’Isère avec de hautes digues insubmersibles. Ce projet est abandonné en 1852, faute de conscience de l’intérêt général par les petits syndicats. Mais la crue du mois d’août 1852 et la construction de canaux d’assainissement en 1862 fait fusionner certains d’entre eux, comme Haut Goncelin, Bas Goncelin et Haut Tencin. Cela permet, entre 1850 et 1870, une réalisation partielle et progressive de travaux en suivant les indications du projet Cunit. Entre temps, les travaux d’endiguement de l’Isère et de l’Arc en Savoie par l’Etat Sarde sont totalement réalisés et achevés en 1859. La crue de la même année donne une impulsion dans l’application du dispositif de défense militaire et de lutte contre les crues à Grenoble.

Le 17 janvier 1860, M. Gentil rejette le principe des digues insubmersibles pour protéger les terres. Ce projet de tendance « libérale », qui conserve les méandres et les boucles, prévoit localement des digues submersibles permettant l’expansion des grandes crues. Mais ce projet n’est pas suivi, puisqu’en 1861, ce sont les conseils de Mr Cunit qui sont suivis par le Conseil Général.

En 1927 est ouvert un concours entre spécialistes des études et travaux hydrauliques. La Commission consultative retient le 27 juillet 1930 l’offre de l’Entreprise Schneider, qui consiste à rehausser les digues, draguer le lit, et couper les boucles à l’amont de Grenoble. Ce projet, qui ne voit jamais le jour, montre que les logiques d’aménagements ne changent pas.

Entre 1930 et la fin du 20ème siècle, les travaux qui sont entrepris s’alignent systématiquement sur la même philosophie, qu’ils concernent l’aménagement du haut et du moyen Grésivaudan, comme la coupure de la boucle du Bois Français, ou l’amont immédiat de Grenoble.

Les conséquences de l’endiguement

L’endiguement généralisé de l’Isère et le rétrécissement de son cours à une largeur de 100 mètres environ (contre près d’un Km auparavant !) ont empêché progressivement la rivière de répandre dans la plaine les matériaux charriés lors de ses crues. Le niveau du fond de son lit s’est donc surélevé petit à petit, rendant les risques de débordement de plus en plus importants, notamment à l’entrée de l’agglomération grenobloise où la pente s’adoucit et où les matériaux se déposent donc plus.

Pour enrayer l’engraissement du lit de l’Isère à l’entrée de l’agglomération grenobloise, le méandre du Bois Français a été supprimé en 1968. L’idée était d’accentuer la pente et donc les débits pour éviter le dépôt de sédiments. Mais la coupure de la boucle du Bois Français ainsi que les prélèvements de graviers utilisés pour la construction ont entraîné un surcreusement du lit de l’Isère qui s’est propagé vers l’amont. Il s’est traduit par une déstabilisation des berges à l’origine d’un déchaussement d’ouvrages en place, notamment deux ponts à Montmélian et à la Ravoire en 1979 et 1981.

En savoir plus :
http://www.isere-drac-romanche.fr/?Bois-Francais-qu-en-dire-40-ans

Aujourd’hui le projet d’aménagement du Symbhi, le Syndicat Mixte des bassins Hydrauliques de l’Isère, prévoit de redonner un peu d’espace de liberté à la rivière en cas de crue par la création des champs d’inondation contrôlés. Même s’il n’est pas question de revenir à un fonctionnement véritablement naturel du cours d’eau (lit en tresses), ce projet reste une petite révolution après un siècle et demi d’acharnement à vouloir contenir et enfermer l’Isère dans un lit étroit et rectiligne.

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Le 18 octobre 1862 paraît le décret constitutif des huit grandes associations syndicales en amont et en aval de Grenoble. Le découpage est établit par rive. Ces associations ont pour but de mieux gérer les efforts pour la réalisation et l’entretient des digues. Le dispositif permet ainsi en une trentaine d’années, entre autres, d’exhausser et de consolider les anciens ouvrages. Mais par la suite, un manque de coordination générale aboutit à la création de l’Association Départementale Isère Drac Romanche (ADIDR), par décret du 27 septembre 1936. Elle vient chapoter en quelques sortes le découpage des associations riveraines, sans le supprimer, tout en intégrant également les collectivités territoriales directement concernées (département, communes de la vallée et Grenoble).

Visionner les vidéos sur le Site d’origine : http://www.irma-grenoble.com/05documentation/04dossiers_articles.php?PHPSESSID=5baad5471c625f1de6f2c21ea13308d5&id_DT=8&id_DTart=74

Publié dans COURS d'EAU-RIVIERES de France, Isère | Pas de Commentaire »

Coq dans la culture

Posté par francesca7 le 7 novembre 2014

 

images (6)Le coq, animal familier qui sait se faire entendre, a trouvé une place importante dans de nombreuses religions et traditions. Symbole universel, les vertus qu’on prête à ces animaux, qualifiés de solaire, sont en effet innombrables. Porte-bonheur, prophète guérisseur, le coq incarne souvent le courage, l’intelligence, et on l’associe volontiers à la résurrection.

On attribue au coq de nombreuses qualités en rapport avec ses caractéristiques physiques ou son comportement.

Un symbole de virilité

Sa démarche, le buste en avant, le fait passer pour fier. Parce qu’il a pour lui seul de nombreuses poules, on en a fait un symbole de virilité : il est d’usage de dire d’un homme qui cherche à séduire les femmes qu’il fait le coq.

Un symbole de bravoure : les combats de coq

Parce qu’il porte à ses pattes de dangereux ergots et qu’il ne rechigne pas à se battre dans des combats à mort, on a fait du coq un symbole de bravoure. Dans l’Antiquité grecque, le coq représentait le courage militaire. Les Romaines sacrifiaient un coq à Mars, le dieu de la guerre, chaque premier jour du mois qui porte son nom. La plume de coq noir était, en Chine, l’emblème du guerrier courageux et intrépide.

Un symbole identitaire

•             le coq gaulois : symbole national de la France.

•             le coq de Barcelos : symbole de la ville de Barcelos et, par extension, emblème touristique du Portugal.

•             le coq hardi (patte droite levée et bec clos) : emblème de la région wallonne et de la communauté française de Belgique. Ces couleurs rouge sur fond jaune prennent leur origine de la ville de Liège. Il est également utilisé par le mouvement wallon.

Mythologie grecque

Un symbole religieux en tant qu’animal solaire : Le coq est universellement un symbole solaire parce que son chant annonce le lever du soleil, l’arrivée du jour si bien qu’on a pu croire que c’était lui qui le faisait naître. Cette tradition est explicite dans le Chantecler de Edmond Rostand.

On le croyait aussi capable d’écarter les fantômes au lever du soleil. En effet, le poète Serge Venturini a écrit le « Coq coloré du transvisible », bête solaire surgie des « nuits glaciales de l’enfance. Un joyeux clairon ».

220px-Katedrala_sv_Vit_cock_Praha_3926Symbolique chrétienne

Pour les chrétiens, le coq est l’emblème du Christ (« oiseau de lumière » que l’on retrouve dans la forme donnée aux lampes des potiers chrétiens de Grèce et de Rome2 et oiseau de résurrection3) et symbole de l’intelligence venue de Dieu. On lui prête le pouvoir de chasser les démons.

Au Moyen Âge, le coq symbolise le prédicateur qui doit réveiller ceux qui sont endormis.

Le coq est aussi le symbole du reniement de saint Pierre (il est un attribut récurrent du saint) qui, selon l’Évangile, aurait renié Jésus trois fois avant que le coq chante deux fois. Par la suite, chaque chant du coq rappelle au saint sa trahison3. Le coq, témoin de la trahison de Pierre, serait placé sur les clochers pour rappeler aux hommes leur faiblesse4. Comme le Christ, il annonce l’arrivée du jour après la nuit, c’est-à-dire, symboliquement, celle du bien après le mal. Le coq-girouette du clocher, toujours face au vent, symboliserait ainsi le Christ rédempteur qui protège le chrétien des péchés et dangers. Toujours est-il que la tradition du coq de clocher est attestée au IXe siècle, puisque le plus ancien coq de clocher connu, qui se trouve à Brescia, en Italie, date de 820, et qu’une bulle pontificale du Xe siècle aurait imposé le coq sur les clochers en souvenir de saint Pierre.

Il est comparé au muezzin, le religieux chargé d’appeler aux cinq prières quotidiennes de l’islam : comme lui, il réveille les croyants et les invite à la prière. Le muezzin remplit son devoir depuis une tour de la mosquée appelée minaret.

Un animal sacrifié dans les rites païens

Symbole solaire adoré par de nombreuses civilisations, le coq est aussi l’objet de rituels sanglants.

Rituels protecteurs

Les sacrifices d’animaux, en particulier de volailles, sont fort nombreux dans l’histoire de l’humanité. Ils ont pour but de s’attirer la faveur des dieux. Les Romains sacrifiaient des coqs aux dieux pour obtenir la protection de leur maison. Au XVIIe siècle, les marins de l’île de Ceylan, au sud de l’Inde, offraient des coqs au roi des vents pour s’assurer une navigation sans encombre. En Algérie, avaient lieu des sacrifices rituels de milliers coqs, le mercredi, dans le lieu-dit des Sept-Sources ou Sept-Fontaines, Seba-Aïoun, aux sept Djinns 

Symbole de vie dans les rites vaudou

Au Bénin où l’on pratique un culte appelé Vodoun, le coq est un symbole de vie. Selon la tradition, pour faire revenir à la vie quelqu’un qui est mort violemment, il convient de faire tournoyer un coq vivant par les pattes au-dessus de la dépouille. L’animal est ensuite sacrifié, et son foie est mangé cru. Ces rites ont traversé l’Atlantique avec les esclaves africains et survivent, en Haïti notamment, sous le nom de Vaudou.

Messager des dieux

En Guinée-Bissau, au sud du Sénégal, le peuple des Bijogos se sert de poulets pour savoir si les étrangers sont les bienvenus. Leur roi ne peut décider seul d’accueillir un visiteur : il doit demander à l’esprit protecteur du village sa bienveillance. Pour cela, il saisit un poulet et lui tranche le cou d’un geste sûr. Quand le poulet s’immobilise, le roi verse les dernières gouttes de son sang sur une statuette représentant l’esprit protecteur. Une prêtresse l’aide à interpréter la réaction de l’esprit.

Un animal fabuleux et de légende

Le coq a donné naissance à des chimères, monstres à l’aspect composite.

Le basilic est un animal fabuleux qui a l’apparence d’un coq à queue de dragon ou d’un serpent aux ailes de coq. Pour le voir naître, il faut qu’un coq âgé de sept ans ponde un œuf, le dépose dans du fumier et le fasse couver par un crapaud ou une grenouille. La bête qui en sort, mi-coq, mi-reptile est redoutable : son regard ou son souffle suffit à tuer quiconque l’approche.

Un cocatrix est un animal fabuleux qui possèderait une tête de coq, des ailes de chauve-souris et un corps de serpent.

L’hippalectryon est un animal fabuleux de l’antiquité grecque, qui possède l’avant d’un cheval et l’arrière d’un coq.

Chantecler est un coq dans le Roman de Renart.

Vidofnir est, dans la mythologie nordique, un coq perché au sommet de l’arbre Yggdrasil.

La légende de St Tropez, en France

Caïus Silvius Torpetius, né à Pise, grand officier de la cour de Néron, fut séduit par les idéaux pacifistes. Converti par Saint Paul en l’an 68, il engendra la colère de l’empereur par son refus d’abjurer sa foi chrétienne. Il fut torturé, martyrisé et décapité à Pise et son corps jeté dans une barque sur l’Arno en compagnie d’un coq et d’un chien censés se nourrir du cadavre. Le courant Ligure ramena la barque jusqu’au rivage de l’actuel Saint-Tropez, autrefois appelé Héraclès. Les moines de l’Abbaye de Saint-Victor de Marseille, propriétaires au XIe siècle de la presqu’île, et de toutes les terres adjacentes, trouvèrent la barque, cachèrent le corps du saint martyr et élevèrent une chapelle qu’ils baptisèrent « Ecclesia Sancti Torpetis ». Torpes devint finalement Tropez. On raconte que le coq s’arrêta dans un champ de lin à quelques kilomètres de là. Le coq au lin donna le village Cogolin. Et le chien : Grimaud (chien en vieux français). La tête de Torpetius est encore conservée et vénérée à Pise.

80px-Blason_ville_fr_Gaillac-Toulza_(Haute-Garonne).svgLE COQ – Un symbole héraldique

Le coq est un meuble d’armoiries que l’on rencontre fréquemment.

Représentations : On dit du Coq, armé de ses griffes, barbé de sa barbe, becqué de son bec, crêté de sa crête, membré de ses jambes, lorsqu’ils sont d’un autre émail que son corps. On nomme aussi Coq chantant, celui qui a le bec ouvert et semble chanter ; hardi, celui qui a la patte dextre levée.

Le coq est représenté de profil, la tête levée, la queue retroussée, dont les plumes retombent en portions spirales et circulaires.

Un dragon à tête de coq est appelé basilic. Les ailes du basilic sont préférentiellement formées de plumes, et non membraneuses comme celles du dragon.

D’argent au basilic de sable, couronné, becqué et armé d’or, lampassé, ailé et dardé de gueules, qui est de Kazan.

 D’argent au coq hardi au naturel, soutenu de la date 1693 de sable, au chef d’azur semé de fleurs de lys d’or. Un coq :

•             crêté d’or symboliserait la garde et la vigilance.

•             sur une branche d’amandier ou de mûrier, symboliserait la diligence.

•             d’or sur champ d’azur symboliserait l’empressement à jouir de la faveur du prince.

•             échiqueté, sur une terrasse de pourpre, symboliserait la générosité après la bataille.

Des coqs symboliseraient la bravoure et la hardiesse. Des coqs combattants symboliseraient une guerre obstinée.

 

 

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