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LA COLERE DES MONTAGNES

Posté par francesca7 le 31 octobre 2014

 

 

 
 
Le 22 décembre 2010, peu après 23h, la terre des Hautes-Pyrénées tremble, à Argelès-Gazost notamment. Si de telles secousses agitent régulièrement la chaîne des Pyrénées au cours des siècles – l’obscurité des premiers temps et le défaut d’observation nous en ayant sans nul doute dérobé la connaissance d’un nombre important –, les accidents qu’elles occasionnent sont rares. Retour sur quelques témoignages du temps.

« Le 3 de juillet 1618, il y eut deux terribles tremblements de terre en Béarn, l’un entre cinq et six, et l’autre entre six et sept heures du matin. La grande cloche de l’église de Lescar sonna ; les tours du château de Pau branlèrent, quelques pierres même tombèrent du haut des croisées, et en d’autres lieux, il y eut des personnes qui en marchant tombèrent par terre. On remarqua que ce tremblement ne fut qu’en Béarn, et qu’il y eut en divers endroits plusieurs cheminées et murailles abattues. » (Mercure de France, 1618)

Le 21 juin 1660, un affreux tremblement de terre désola tout le pays compris entre Bordeaux et Narbonne ; voici ce qu’on écrivait de Bayonne : « Le grand tremblement qui s’est fait sentir en tant de lieux, s’est passé si légèrement dans cette ville, que nous n’en avons eu que la peur ; mais il a fait tomber la plupart des cheminées de celle de Pau ; et l’on nous mande de Bagnères en Bigorre, situé au pied des Pyrénées, que plusieurs maisons ont été renversées, et tous ceux qui étaient dedans écrasés ; que les montagnes, d’une hauteur excessive, s’étant ouvertes, une a été abîmée ; et que la vallée de Campan, voisine de ladite ville de Bagnères, et la plus peuplée de tout le pays, en a aussi été endommagée à tel point, et notamment le couvent des capucins de Notre-Dame de Medoux, fondé par la maison de Gramont, que les religieux qui en sont échappés, se sont vus réduits à se hutter aux environs de ce lieu-là ; mais ce qui est encore digne de remarque, les bains chauds qui sont en ladite ville de Bagnères, devinrent tellement frais, par la sortie des feux souterrains, que ceux qui y étaient furent obligés de s’en sortir. Ce tremblement de terre arriva la nuit du 21 juin 1660. » (Recueil des gazettes de France, n°85). Cette même secousse se fit pareillement ressentir à Pau. Voici ce que l’on écrivait de cette ville. « Le 21 juin 1660, sur les cinq heures du matin, on sentit ici un tremblement de terre, qui nous a donné une étrange alarme, pendant demi-heure ; et nous avons appris qu’il y en a eu un semblable en même jour et même heure, en divers endroits de la Navarre. » (Recueil des Gazettes, n°82)

 

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« En juillet 1678, un tremblement de terre fit enfoncer une des plus hautes montagnes » des Pyrénées, qui fit sortir de l’eau avec violence par plusieurs endroits qui formèrent autant de torrents, entraînant rochers et arbres avec eux. L’eau qui avait le goût des minéraux jaillissait partout des flancs de la montagne ; la Garonne s’accrut si fort pendant la nuit, que tous les ponts et les moulins au-dessus de Toulouse furent emportés ; à la même heure, les rivières de l’Adour, du Gave, et autres qui sortent des Pyrénées, se ressentirent de ce débordement imprévu. Les canaux des jardins de M. l’évêque de Lombes, furent remplis d’un limon puant du débordement de la Save ; pendant huit jours, les chevaux et autres bestiaux n’en voulurent point boire. » (Bibliothèque des philosophes Tome 2, par Gauthier)

« Le tremblement de terre qui se fit sentir à Saint-Macaire en Guyenne, la nuit du 14 au 15 de mai 1750, se fit aussi sentir à Bordeaux le 24 à 10 heures du soir ; la secousse fut assez forte, mais dura trop peu pour causer du dommage ; il en fut, à peu près de même, à différentes heures à 12 lieues de Bordeaux, vers l’ouest, au nord-ouest dans le Médoc, à Pons en Saintonge, à 15 lieues de Bordeaux, et beaucoup plus loin, à Toulouse, à Narbonne, à Montpellier, à Rodez ; mais ce phénomène, d’autant plus surprenant, qu’il est rare en France, n’a nulle part été aussi redoutable que vers les Pyrénées ; voici ce que l’on en apprend par des lettres de Pau du 6 juin. Le 24 mai, vers les 10 heures du soir, on entendit dans la vallée de Lavedan, un grand bruit, comme d’un tonnerre sourd ; il fut suivi d’une secousse violente de la terre. A cette première secousse, il en succéda plusieurs autres, jusqu’au lendemain 10 heures du matin ; il y en eut encore quelques-unes, dans le même lieu, les jours suivants ; ce qui donne lieu de croire que le foyer de ces tremblements de terre était entre Saint-Savin et Argelès, où les ébranlements furent plus forts que partout ailleurs ; une pièce de roc ensevelie dans la terre, et dont il ne paraissait qu’une petite partie, fut déracinée et transportée à quelques pas de là ; l’espace qu’elle occupait fut à l’instant rempli par la terre, qui s’éleva de dessous ; un ermite, habitant d’une montagne du voisinage, a rapporté qu’il avait entendu des froissements de roches, qui s’entrechoquaient avec tant de bruit, qu’il avait cru que la terre se déboitait entièrement et que les montagnes allaient être englouties.

« L’alarme fut si grande dans ce canton, que les habitants allèrent loger sous des tentes en rase campagne. Ce fut surtout aux environs de Lourdes que l’on fut le plus alarmé. Il y a dans le château de cette ville une tour dont les murs sont d’une épaisseur immense, et qui fut lézardée d’un bout à l’autre ; la chapelle du même château s’écroula presque entièrement. Dans le village de Goncalès, qui n’est pas loin de là, plusieurs maisons furent renversées et quelques personnes périrent sous les ruines. Les voûtes du monastère et de l’église de l’abbaye de Saint-Pé, de l’ordre de Saint-Benoît, furent entr’ouvertes ; à Tarbes, depuis 10 heures du soir du 24 jusqu’au lendemain 10 heures du matin, il y eut quatre secousses toujours précédées de mugissements souterrains ; et la voûte de la cathédrale se fendit en divers endroits. Le 26, vers une heure après minuit, on sentit dans la même ville une cinquième secousse, qui renversa la moitié du mur d’une ancienne tour placée au coin de la place de Maubourguet ; il y en eut encore deux autres le même jour, entre quatre et cinq heures du matin. » (Gazette de France du 10 juillet 1750)

 

(D’après « Mémoires pour servir à l’histoire naturelle des Pyrénées
et des pays adjacents », paru en 1815)

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un village pittoresque de Dordogne

Posté par francesca7 le 31 octobre 2014

en 1900 Le Bournat

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Remontez la grande horloge du temps de cent ans en arrière. Tous vos sens seront en fête dans cette reconstitution grandeur nature d’un village périgourdin. Le Village du Bournat se vit autant qu’il se visite.

En 1990, Paul Jean Souriau cherche un lieu pour y reconstruire le village paysan dont il rêve afin de transmettre le patrimoine culturel de la région aux jeunes générations oublieuses des temps anciens. Le site idéal s’impose rapidement en plein coeur du Périgord, au Bugue sur les berges de la Vézère. Le lieu-dit s’appelle « Le Bournat ». Le Village s’étend aujourd’hui sur 7 hectares. C’est une réplique identique et grandeur nature d’un bourg du XIXe siècle, peuplé de ses habitants.

Chaque hâtiment abrite une scène ou l’univers d’un artisan : c’est ainsi que l’on découvre une scène de mariage avec 11 mannequins, la répétition d’un cantique par des enfants de choeur dans la chapelle, l’école du temps du « Petit Chose » avec son préau, sa cloche, ses encriers de porcelaine ; la maison typique avec son cantou, un repas de battage dans la grange, le chai, le séchoir à tabac, le poulailler, la borie, le moulin à huile de noix, le café « chez Paul », le lavoir, la mairie, la toilette des jeunes filles dans leur chambre …. Un café et ses curiosités.

Au gré de la visite, vous rencontrerez également des artisans qui exercent leur art. Sous vos yeux, on forge, on file la laine, on bat la faux, on tourne le bois, la pierre, on récolte le miel. C’est ainsi que l’on croise le sabotier, le feuillardier, le tourneur sur bois, la fileuse, la dentellière, le rempailleur, le forgeron, le bourrelier, le maréchal- ferrant, le gabarrier, les charbonniers, le souffleur de verre, etc… N’hésitez pas à leur poser des questions. Ils se feront un plaisir de partager leur passion.

Le Village du Bournat s’enorgueillit également de collections exceptionnelles. Le hangar à calèches recèle de richesses. Il abrite un cabriolet, une calèche, une charrette, un tonneau, une jardinière, un tombereau, un Milord et même un authentique corbillard.

La brocante rassemble des objets usuels de la paysannerie périgourdine d’il y a cent ans : ustensiles de cuisine, outils agricoles et bien d’autres, mais aussi des trésors que vous pourrez dénicher dans la galerie des jouets anciens (landau en meccano, pistolet, lance parachute, voitures à pédale, youpala, rameur en bois).

L’imprimerie regroupe d’anciennes machines. De temps à autre, des imprimeurs à la retraite viennent au Village pour expliquer les secrets de la xylographie, d’une linotype Heidelberg, d’une composeuse ou d’une plieuse. Au Village du Bournat, la fête est quotidienne : une authentique fête foraine 1900 entièrement gratuite : jeux d’adresse, de massacre, pousse-pousse, balançoires et manèges rétro.

Également, l’été, un petit train à l’ancienne vous permettra d’avoir une vision d’ensemble du parc. Il vous conduira au « Faubourg en Fête » aménagé de manèges actuels redécorés (ver à soie pour les adolescents avides de sensation,) un pousse-pousse d’autrefois et une chenille pour les enfants et pour toute la famille des chevaux galopants.

Au delà du plaisir pur que procure cette journée, vous pourrez profiter de l’ombre et vous reposer. Un service de restauration rapide est à la disposition des visiteurs, sous le grand chapiteau bleu du cirque du Village. Mais si vous préférez, vous pouvez déguster des spécialités au restaurant « Chez Paul », à vous de choisir !

POUR TOUT RENSEIGNEMENT : 
VILLAGE DU BOURNAT
Tél. 05 53 08 41 99 – Fax 05 53 08 42 01
Web www.lebournat.fr

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