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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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  • > Archives pour le Samedi 18 octobre 2014

Prendre la mouche

Posté par francesca7 le 18 octobre 2014

 

 
 
images (18)Se vexer ou s’emporter sans raison apparente

Quelle est l’origine de cette métaphore ? Ce n’est pas sans doute la mouche dont la présence vous y paraît difficile à expliquer ? Vous n’avez pas besoin qu’on vous commente ce passage de Boileau :

Gardez-vous, dira l’un, de cet esprit critique !
On ne sait bien souvent quelle mouche le pique.

C’est donc le verbe prendre qui jette de l’incertitude et de l’obscurité : on ne voit pas quel rapport existe entre une personne qui attrape des mouches et celle qui s’offense de peu de chose ; mais reportez-vous, s’il vous plaît, à ces locutions : Il a pris un rhume ; il a pris froid ; il a pris la fièvre, où prendre signifie être pris decontracter.

Les Latins disaient contrahere morhum, prendre une maladie. Cet emploi du verbe prendreremonte aux temps les plus anciens de la langue française. Dans le Roland, le païen Marganice se lance sur Olivier, l’attaque par derrière, et lui porte au milieu du dos un coup d’épieu qui traverse la poitrine de part en part : Et dit après : « Un col avez pris fort ! » (Roland, III, 511.)

« Vous avez pris un coup un peu fort », c’est-à-dire vous avez reçu. De même, prendre la mouche, c’est en être piqué. Et celui qui fait attention à cette piqûre de mouche, qui s’en irrite, en vérité se fâche pour peu de chose, se montre trop susceptible.

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EXPRESSION : LE JEU N’EN VAUT PAS LA CHANDELLE

Posté par francesca7 le 18 octobre 2014

 

 

 

Jeu-ChandelleVieille locution que l’on trouve chez Montaigne aussi bien que dans Corneille :

Et le jeu, comme on dit, n’en vaut pas la chandelle. A croire que les hommes n’ont jamais utilisé leurs soirées d’hiver autrement qu’avec des dés, des cartes, et des mises déçus sonnants. L’expression signifie littéralement que les gains du jeu ne suffiraient pas à payer la chandelle qui éclairait les joueurs, lesquels d’ailleurs, dans les maisons modestes, laissaient en partant quelques deniers de cotisation pour rembourser cet éclairage. 

Il est compréhensible que nos ancêtre aient accordé une attention continue à cette flammèche, et qu’ils aient refusé, comble du gaspillage, de la brûler par les deux buts. Ce bâton de suif, ou de cire dans les cas les plus luxueux, qu’il faut allumer, souffler, mucher, a été la source de maintes comparaison, à commencer par la vie elle-même qui s’éteint parfois tout pareil. ‘Notons que vers 1300, une chandelle de grand luxe, faite de cire d’abeille très fine, s’est appelle « Bougie », du nom de la ville mauresque où l’on fabriquait les plus belles)

 

Toujours est-il que ce lumignon a constamment servi de référence aux épargnes futiles :

Moult et fol qui tel chose épargne

C’est la chandelle en la lanterne

dit le Romain de la Rose ; et un auteur du XVè siècle donne cet exemple d’économie domestique :

Mais quand ce vint au fait de la dépense

Il restreignit œufs, chandelle et moutarde.

(E.Deschamps.)

 

C’est dire que les économies de bouts de chandelles ne datent pas d’hier. Il a même existé, paraît-il, une ordonnance royale mesquine qui obligeait le chancelier du royaume à restituer au trésorier les tronçons des chandelles dont il s’était servi. 

Dans le même ordre d’idée on cite une anecdote sur Voltaire, que son tempérament fantasque poussait à de curieuses extravagances. Il était l’hôte, comblé d’honneurs et de présents (en plus d’une solide pension) du roi de Prusse Frédéric, et chaque soir après les causeries intimes ou les réceptions, il montait dans sa chambre en emportant du salon deux chandeliers à plusieurs branches sous prétexte de guider se spas dans les corridors du palais, déclinant fermement l’offre des domestiques qui voulaient l’éclairer. Arrivé dans ses appartement il soufflait en hâte toutes ces bougies et il les revendait le lendemain pour quelques sous à un marchand de la ville. Ce manège dura plusieurs mois avant d’être découvert<. Etonnant Voltaire, qui écrivait par ailleurs ; »Amusez-vous de la vie, il faut jouer avec elle ; et quoique le jeu n’en vaille pas la chandelle il n’y a pas d’autre parti à prendre ». 

Pour illustrer complètement ce sujet lumineux il convient de rappeler que l’on peu voir trente-six chandelles en plein jour, davantage autrefois si l’on en croire Scarron : « L’hôtesse reçut un coup de poing dans son petit œil qui lui fit voir cent mille chandelles et la mit hors de combat ». 

Citons également pour mémoire cette pratique du temps où les lampes de chevet n’existaient pas et où les soubrettes et les valets de pied (ça pourrait faire un jeu de mots) étaient conviés par leurs maîtres ou par leur maîtresse à tenir la chandelle pendant leurs ébats amoureux. 

EXTRAIT de LA PUCE A L’OREILLE de Claude Duneton – Editions Stock 1973 – Anthologie des expressions populaires avec leur origine.

 

AUTRE INTERPRETATION

Bien des choses ne méritent pas la peine que l’on se donne pour les acquérir

Ce proverbe fait allusion à cet usage de mettre dans les jeux de société une partie du gain sous le chandelier pour payer l’éclairage qui consistait autrefois en chandelles.

Cela se pratiquait encore au XIXe siècle dans certaines maisons bourgeoises où l’on n’était pas assez riche pour supporter la dépense du luminaire et des autres accessoires qu’entraîne toute réception.

téléchargement (10)Lorsque ce qui se trouvait sous le chandelier était inférieur aux avances pécuniaires, on pouvait dire à une époque où l’on ne connaissait pas encore la bougie que le jeu n’en valait pas la chandelle.

Au figuré, cette phrase a été employée antérieurement au XVIIe siècle et l’est encore pour signifier que la chose dont on parle ne mérite pas les soins qu’on prend, ni les dépenses qu’elle occasionne. Il y a un autre dicton populaire exprimant encore plus fortement la même pensée.

Ainsi, l’on dit des gens qui passent leur vie à des entreprises sans intérêt et sans résultat possible qu’ils dépensent une chandelle d’un sou pour gagner deux centimes, petite somme qui ne compense pas toujours les frais.

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EXPRESSION : Attacher le grelot

Posté par francesca7 le 18 octobre 2014

     

 Attacher-Grelot

Faire le premier pas dans une affaire difficile et hasardeuse.

L’origine de l’expression “attacher le grelot” est peu connue. Il semblerait qu’elle trouve sa source dans la littérature.

Abstrémius (de son vrai nom Bevilaqua), écrivain italien du XVe siècle et auteur de travaux sur Cicéron et Térence, aurait commencé de parler du grelot en se demandant qui allait le pendre à la queue du chat.

Jean de La Fontaine reprit l’idée dans sa fable “Conseil tenu par les rats” dans laquelle le doyen des rats imagine d’attacher un grelot au cou du chat Rodillard afin de l’entendre venir de loin. Mais se pose le problème de celui qui osera “attacher le grelot” et donc s’approcher du chat.

Ainsi il faut être vraiment courageux pour se lancer dans une telle entreprise.

En savoir plus:

 

Attacher le grelot : On emploie ces mots pour désigner l’acte de celui qui se présente le premier, afin d’entreprendre ou de terminer une entreprise périlleuse et difficile

La Fontaine, dans sa fable (Livre II, fable II) intitulée : Le Conseil tenu par les rats, a fort spirituellement appliqué cette expression. Tout le monde connaît cette fable où les rats se réunissent en conseil pour aviser aux moyens de se soustraire aux griffes et aux dents de maître chat.

Le prudent doyen de la réunion est d’avis qu’il faut attacher un grelot au cou de l’ennemi commun, afin de pouvoir toujours l’entendre arriver. Mais le hic, c’est d’aller attacher le fameux grelot. Et personne (c’est-à-dire pas un rat) ne se présente pour tenter l’entreprise.

Voici, du reste, les derniers vers de la fable :

Chacun fut de l’avis de monsieur le doyen.
Chose ne leur parut à tous plus salutaire.
La difficulté fut d’attacher le grelot.
L’un dit : Je n’y vas point, je ne suis pas si sot ;
L’autre : Je ne saurais. Si bien que sans rien faire
On se quitta…

Voici la moralité déduite par l’auteur avec une finesse charmante :

J’ai maints chapitres vus
Qui pour néant se sont ainsi tenus ;
Voire chapitres de chanoines.
Ne faut-il que délibérer ?
La cour en conseillers foisonne.
Est-il besoin d’exécuter ?
L’on ne rencontre plus personne.

N’en est-il pas de même bien souvent chez les hommes ?

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