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    !!!!
    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

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Peinture et artisanat d’art Breton

Posté par francesca7 le 16 août 2014

 

Peinture et artisanat d’art Breton dans ARTISANAT FRANCAIS 200px-Bagad-ergue-armelDès le 19 e s., les artistes ont trouvé en Bretagne une source d’inspiration inépuisable. Peintres et graveurs ont sillonné le littoral, de la baie du Mont-St-Michel au golfe du Morbihan, à la recherche des secrets de la lumière et des couleurs, tandis que faïenciers et céramistes se sont plutôt tournés vers les sujets ethniques et culturels.

L’école de Pont-Aven

« Un petit trou pas cher », c’est ainsi qu’un ami peintre décrit le bourg de Pont-Aven à Paul Gauguin. En 1886, ce dernier a alors 38 ans et décide de quitter sa petite vie bourgeoise pour la vie de bohème que lui promet la peinture. Construite au bord de l’Aven, la petite ville est connue pour ses moulins et l’activité portuaire induite par les minoteries. Les alentours, riches en églises, en champs couverts de meules jaunes ou de mégalithes épars, attirent déjà un cortège de peintres académiques, attirés par l’exotisme régional.

Gauguin, bientôt suivi par un large groupe d’amis, fait exploser leur vision stricte de l’art pictural. Leur courant, bientôt baptisé d’école de Pont-Aven, porte d’abord le nom de « synthétisme ». Les couleurs sont vives, couchées en aplats, les contours et les formes sont simplifiés et les visages souvent dépourvus de traits : le style de Pont-Aven s’affirme comme une nouvelle vision artistique de la nature. Émile Bernard et Paul Gauguin, les fondateurs, sont bientôt rejoints par le jeune Sérusier, Maurice Denis, Armand Seguin et par des peintres étrangers informés par la critique parisienne saluant la naissance du mouvement.

Le groupe, dont la tranquillité est perturbée par l’affluence de curieux, s’installe au Pouldu. Gauguin, lui, part dans le Pacifique chercher d’autres sources d’inspiration et d’autres voies picturales. Il fait son dernier séjour breton en 1894, laissant Pont-Aven à une réputation qui perdure encore de nos jours.

L’art contemporain en Bretagne

Le Frac Bretagne (Fonds régional d’art contemporain), situé à Châteaugiron, a rassemblé depuis 1981 près de 2 000 œuvres, qui sont exposées régulièrement dans les quatre départements bretons. Outre un centre de documentation et un service éducatif destiné à familiariser les plus jeunes à l’art, il publie aussi régulièrement des monographies d’artistes régionaux et des catalogues collectifs. La région compte aussi 3 centres d’art contemporain labellisés, La Criée à Rennes, Le Quartier à Quimper et La Passerelle à Brest.

220px-France_Cotes_d_Armor_Paimpol_02Notez que toutes les grandes villes de Bretagne possèdent des centres d’art contemporain. Le musée des Beaux-Arts de Rennes ouvre ainsi régulièrement ses portes à des plasticiens locaux, alors que La Passerelle, à Brest, est un centre d’art plus ouvert sur la danse, la musique et la poésie. Afin de ne pas se laisser enfermer dans le cadre de son école historique, la ville de Pont-Aven s’est dotée depuis 2004 d’un Centre international d’art contemporain . Son but est de promouvoir l’innovation grâce à des pensions et à des masters classes : dans le domaine des arts plastiques, bien sûr, mais aussi en musique, en danse et en poésie. Les œuvres sont exposées ou jouées toute l’année.

Si vous êtes amateur de sculptures, ne manquez pas la visite des jardins du domaine de Kerguéhennec , où sont exposées toute l’année des sculptures. Voyez également l’atelier du sculpteur Pierre Manoli, installé sur la rive gauche de la Rance, à La Richardais.

Enfin, certains lieux de culte désacralisés accueillent aujourd’hui des expositions temporaires d’œuvres contemporaines. C’est le cas notamment de diverses chapelles de la vallée du Blavet et du pays de Pontivy, dans le cadre de la manifestation annuelle intitulée « L’art dans les chapelles ».

La mer aussi contribue au renouveau artistique régional grâce à une nouvelle utilisation des bois d’épaves. S’ils sont recherchés depuis des siècles par les Bretons du littoral pour la manufacture de mobilier, les bois flottés rejetés sur la laisse de mer sont désormais récoltés et retravaillés par des artistes du cru.

Le mobilier

Pendant des siècles, les artisans bretons ont exécuté lits clos, buffets, vaisseliers, armoires et gaines d’horloges selon des modèles identiques, ne différant d’une pièce à une autre que par de petits détails d’ornementation. Ce caractère répétitif les a portés à une grande maîtrise de leur art.

Le lit clos , pièce essentielle du mobilier breton, permettait de se protéger du froid mais aussi de s’isoler dans la grande pièce commune. Le lit est généralement fermé par deux portes coulissantes ; par une seule grande porte dans le Léon, par d’épais rideaux dans la région d’Audierne ou le Morbihan. Il se complète toujours d’un banc-coffre où l’on rangeait le linge. Une riche ornementation les décore : des fuseaux, des guirlandes, des motifs religieux dont le monogramme du Christ ou le cœur chouan, des figures géométriques, juxtaposées ou entrelacées, appelées décorations « au compas ». Ces motifs se retrouvent aussi sur les armoires , souvent coiffées d’une corniche plate débordante, ou parfois à double cintre comme dans le bassin de Rennes. Lecoffre a également joué un rôle important : il abritait le linge ou le grain destiné à l’usage ménager.

La faïence

Relevant davantage de l’art décoratif que du mobilier, la faïence en était pourtant un accessoire indissociable. La faïence de Quimper, la plus renommée, s’est enrichie au fil des siècles de nombreux apports qui ont à diverses reprises relancé cette production, marquant son évolution et témoignant de sa créativité. Un savoir-faire transmis de siècle en siècle aux « peinteurs » quimpérois a fait de cette ville le foyer d’une production dont l’originalité réside dans la diversité des styles.

C’est aux environs de 1840 qu’apparaissent les faïences à sujets bretons (avec notamment le fameux « petit Breton », personnage caricatural qui va détrôner les décors traditionnels), et que débute leur industrialisation. Créées par A. Beau, la série des « scènes bretonnes » inspirées de contes et de gravures, et, plus tard, celle des « légendes bretonnes » connaîtront un vif succès.

L’orfèvrerie

C’est aux 14e et 15 e s. que l’orfèvrerie bretonne a connu ses périodes les plus fastes. Les commandes étaient alors surtout religieuses, avec des pièces magnifiques, notamment les reliquaires. Nombre d’entre elles ont été fondues pour financer des guerres. Malgré ces pertes, la Bretagne recèle encore de très belles pièces dues à des artistes locaux, notamment du côté de Morlaix et de Vannes, où elles ont été jalousement mises à l’abri des convoitises. On en verra toutefois à Carantec, à St-Jean-du-Doigt, à St-Gildas-de-Rhuys, à Paimpont, à Locarn, etc.

220px-Dentelli%C3%A8reSoyotte dans BretagneLa broderie

La broderie apparaît en Bretagne après la Révolution française. Avant, les matériaux (fil de soie, perles, velours…) étaient si chers que seuls les plus riches pouvaient se les offrir. Au 19 e s., les costumes régionaux connaissent un développement extraordinaire : on n’en comptait pas moins de 1 200 différents en Bretagne ! Les ornements brodés, tant sur les costumes que sur les coiffes, étaient propres à chaque pays et permettaient de les identifier grâce aux points et aux motifs (floraux pour le pays de l’Aven, broderies orange et jaune pour le pays bigouden…). Presque disparue avec les confréries de brodeurs dans l’entre-deux-guerres, l’activité perdure aujourd’hui de manière artisanale et connaît même un regain d’intérêt lié à l’essor de la culture celtique.

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