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    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Légendes et littérature Bretonoise

Posté par francesca7 le 16 août 2014

 

D’est en ouest et du nord au sud, la Bretagne regorge de récits merveilleux. Croyances, rituels et contes ont ainsi créé au fil des siècles tout un univers, folklorique pour les uns, mystérieux pour les autres. Les légendes ont surtout su conserver la fraîcheur de mythes très anciens qui n’ont pas été sans imprégner la vie littéraire bretonne, du Moyen Âge à nos jours.

220px-Leighton-Alain_Chartier-1903Une terre de légendes

L’âme bretonne a toujours incliné au rêve, au fantastique, au surnaturel. C’est ce qui explique l’étonnante abondance et persistance des légendes.

La Table ronde

Après la mort du Christ, Joseph d’Arimathie, un de ses disciples, quitte la Palestine en emportant quelques gouttes du sang divin dans la coupe où le Rédempteur a bu lors de la Cène. Il débarque en Bretagne, séjourne en forêt de Brocéliande, l’actuelle forêt de Paimpont, puis disparaît sans laisser de traces.

Au 6 e s., le roi Arthur et 50 chevaliers entreprennent de retrouver la précieuse coupe. Elle constitue à leurs yeux le Saint-Graal , que seul pourra conquérir un guerrier au cœur pur. Cet homme idéal est Perceval, le Parsifal de Wagner. La recherche du Graal a donné naissance à d’inépuisables récits d’aventures médiévaux qui forment le cycle de la Table ronde. Ronde parce qu’Arthur et ses chevaliers s’assemblaient autour d’une table qui, par sa forme, supprimait toute préséance.

Merlin et Viviane

Un des compagnons du roi Arthur, Merlin l’Enchanteur, vient en forêt de Brocéliande. Dans sa retraite, il rencontre Viviane… et l’amour d’exalter l’enchanteur et la fée ! Pour garder plus sûrement Merlin, Viviane lui soutire un à un ses secrets et l’enferme dans un cercle magique. Il pourrait certes se libérer, mais il accepte avec joie, et pour l’éternité, cette captivité amoureuse.

Tristan et Iseult

Tristan, prince de Léonois envoyé par son oncle Mark, roi de Cornouaille, ramène d’Irlande Iseult, que Mark va épouser. Sur le navire, Tristan et Iseult boivent par erreur le philtre destiné à lier d’un amour inaltérable Iseult à son époux. La passion éclate dans les deux cœurs. Les récits font varier les dénouements : tantôt Tristan est tué par Mark, ulcéré de sa trahison ; tantôt il se marie et meurt dans son château de Bretagne. À chaque fois, Iseult le suit invariablement dans la tombe. L’opéra de Wagner et le livre de Joseph Bédier ont célébré ce drame de l’amour.

La ville d’Ys

Au temps du bon roi Gradlon , vers le 6 e s., Ys est la capitale de la Cornouaille : la baie des Trépassés et la baie de Douarnenez en revendiquent les vestiges. La ville est protégée de la mer par une digue, et le roi garde toujours sur lui la clef d’or qui ouvre les écluses.

Sa fille, la belle Dahut, appelée encore Ahès, mène une vie de débauche et rencontre le diable sous la forme d’un séduisant jeune homme. Comme preuve d’amour, il lui demande d’ouvrir les portes aux flots. Dahut dérobe la clef pendant le sommeil du roi et bientôt la mer se rue dans la ville. Gradlon fuit à cheval, sa fille en croupe. Mais les vagues le poursuivent et vont l’engloutir. À ce moment, une voix céleste lui ordonne, s’il veut être sauvé, de jeter à l’eau le démon qu’il porte derrière lui. Le cœur serré, le roi obéit, et la mer se retire aussitôt. Mais Ys est détruite.

Gradlon, qui choisit Quimper comme nouvelle capitale, finira ses jours en odeur de sainteté, guidé par saint Corentin. Quant à Dahut, changée en sirène, elle est devenue Marie-Morgane et entraîne depuis lors au fond de la mer les marins attirés par sa beauté. Il en sera ainsi jusqu’au vendredi de la Croix où la messe du rachat sera célébrée dans la cité engloutie. Alors Ys ne sera plus maudite et Morgane reprendra sa première forme.

La vie littéraire - Moyen Âge et Renaissance

Aucune œuvre rédigée en vieux breton n’ayant été conservée, seuls ont traversé les siècles des ouvrages en latin, ayant le plus souvent pour thèmes l’histoire de l’Église ou de la Bretagne, la morale et la vie des saints. D’un côté, la littérature bretonne disparue a inspiré le cycle arthurien ; de l’autre, il nous reste des écrits de moines.

La grande figure médiévale est Pierre Abélard (1079-1142), brillant philosophe, natif du Pallet, près de Nantes, qui fut abbé de St-Gildas-de-Rhuys. Il y reçut la correspondance passionnée de la jeune Héloïse, épousée secrètement, et relata l’histoire de ses malheurs. On peut citer aussi Guillaume Le Breton , poète et historiographe de Philippe Auguste, auteur de douze volumes de Philippide où il exalte les événements du règne avec patriotisme. Ce n’est qu’aux 15e et 16 e s. qu’on cerne une véritable école d’historiens et de poètes, née après la création de l’université de Nantes au 15 e s.

Aux 17e et 18 siècles

Bretonne par alliance, Mme de Sévigné a, de son château des Rochers-Sévigné, daté maintes lettres décrivant Rennes, Vitré, Vannes et Port-Louis où elle a fait « le plus joli voyage du monde ». Alain René Lesage , spirituel auteur de Gil Blas , connut le succès avec ses œuvres réalistes où il transposa des souvenirs de son Vannetais natal. Élie Fréron s’est illustré à travers ses démêlés avec Voltaire, et fut le brillant directeur du périodique parisien, L’Année littéraire .

Du romantisme aux romans du terroir

« Il inventa la mélancolie et la passion moderne. » Cette opinion de Théophile Gautier souligne à quel pointFrançois René de Chateaubriand a eu un rayonnement immense. Sa sensibilité, son éloquence passionnée, servies par un talent et un style brillants, expliquent l’influence qu’il exerça sur ses contemporains. Ses Mémoires d’outre-tombe évoquent son enfance à St-Malo et sa jeunesse au château de Combourg. Royaliste et théocrate,Lamennais devint un démocrate convaincu. L’évolution de sa philosophie se reflète dans ses œuvres, de l’ Essai sur l’indifférence au Livre du peuple paru en 1837. Philologue, historien et philosophe, Ernest Renan fut un esprit critique professant une foi absolue dans la science. Il écrivit de nombreux ouvrages parmi lesquels sesSouvenirs d’enfance et de jeunesse rappellent sa Bretagne natale. La jeunesse et la famille ont également été les thèmes de prédilection de Zénaïde Fleuriot dont les romans ont largement été publiés dans la seconde moitié du 19 e s.

Probablement moins puissants, mais fidèles interprètes du terroir, quelques auteurs ont bien traduit la pensée bretonne : Auguste Brizeux (1803-1858), auteur des poésies Telen Arvor ; le conteur Émile Souvestre qui écrivitLes Derniers Bretons ; Hersart de La Villemarqué et ses recueils poétiques de chants populaires, Barzaz Breizet Myrdhinn ou l’Enchanteur Merlin ; le chantre du cidre Frédéric Le Guyader ; le folkloriste et poète Anatole Le Braz (1859-1926) avec Les Légendes de la mort ; le romancier Charles Le Goffic (1863-1932), également poète avec L’Amour breton ; le chansonnier Théodore Botrel (1868-1925) qui célébra Les Chansons de chez nous etLes Chants du bivouac .

Quelques auteurs célèbres

Parmi le grand nombre d’auteurs que l’on pourrait citer ici, dégageons les poètes symbolistes Villiers de L’Isle-Adam et Tristan Corbière , les romanciers Paul Féval, auteur du Bossu , et Jules Verne (1828-1905), précurseur des découvertes modernes et traduit dans le monde entier, ainsi que J.-P. Calloc’h, poète lyrique qui s’exprimait dans le dialecte de Vannes. Pierre Loti doit également être mentionné pour Mon frère Yves et Pêcheur d’Islandequi a Paimpol pour cadre. Enfin, il faut encore évoquer le poète surréaliste Saint-Pol-Roux , dit « le Magnifique », Marseillais mais Breton de cœur, le romancier et nouvelliste Jakes Riou (1899-1937), auteur de Nominoé qui écrivait en breton, le journaliste, essayiste et écrivain Louis Guilloux (1899-1980), originaire de St-Brieuc (ville qui apparaît souvent en filigrane dans Le Sang noir , Le Pain des rêves et Le Jeu de la patience ), et le poète René-Guy Cadou (1920-1951) qui chanta sa Brière natale.

Littératures d’aujourd’hui

Littérature, essais, contes et récits, BD, divers : les auteurs bretons publient chaque année plusieurs centaines d’ouvrages, dont beaucoup sont désormais aussi édités en langue bretonne (le catalogue de Coop Breizh est riche de centaines de titres). Le dynamisme littéraire de la région se mesure aussi à la popularité du festival Les Étonnants Voyageurs , qui se tient à St-Malo depuis 1990.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsHenri Queffélec (1910-1992) est un des auteurs ayant le plus célébré la Bretagne. Son roman le plus populaire reste Un recteur de l’île de Sein , adapté au cinéma en Dieu a besoin des hommes . Son fils Yann a brillamment pris la relève et a reçu d’ailleurs le prix Goncourt en 1985 pour son roman Les Noces barbares.

Pierre Jakez Hélias (1914-1995) a consacré toute son œuvre à la Bretagne, publiant plus de 60 ouvrages, dontLe Cheval d’orgueil , publié en breton sous le titre Marh .

Glenmor (1931-1996), de son vrai nom Émile Le Scanff ou Milig ar Scanv, fut un inlassable défenseur de la culture bretonne. Ce chanteur a laissé de nombreux disques et recueils de poèmes.

Irène Frain , née en 1950 à Lorient, est une romancière et historienne parmi les plus lues du grand public. Elle a reçu le Grand prix du roman historique en 2009 pour Les Naufragés de l’île Tromelin .

Claire Bretécher , née en 1940, est une dessinatrice de BD rendue célèbre notamment par ses albums Agrippine ou Les Frustrés.

 

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Peinture et artisanat d’art Breton

Posté par francesca7 le 16 août 2014

 

Peinture et artisanat d’art Breton dans ARTISANAT FRANCAIS 200px-Bagad-ergue-armelDès le 19 e s., les artistes ont trouvé en Bretagne une source d’inspiration inépuisable. Peintres et graveurs ont sillonné le littoral, de la baie du Mont-St-Michel au golfe du Morbihan, à la recherche des secrets de la lumière et des couleurs, tandis que faïenciers et céramistes se sont plutôt tournés vers les sujets ethniques et culturels.

L’école de Pont-Aven

« Un petit trou pas cher », c’est ainsi qu’un ami peintre décrit le bourg de Pont-Aven à Paul Gauguin. En 1886, ce dernier a alors 38 ans et décide de quitter sa petite vie bourgeoise pour la vie de bohème que lui promet la peinture. Construite au bord de l’Aven, la petite ville est connue pour ses moulins et l’activité portuaire induite par les minoteries. Les alentours, riches en églises, en champs couverts de meules jaunes ou de mégalithes épars, attirent déjà un cortège de peintres académiques, attirés par l’exotisme régional.

Gauguin, bientôt suivi par un large groupe d’amis, fait exploser leur vision stricte de l’art pictural. Leur courant, bientôt baptisé d’école de Pont-Aven, porte d’abord le nom de « synthétisme ». Les couleurs sont vives, couchées en aplats, les contours et les formes sont simplifiés et les visages souvent dépourvus de traits : le style de Pont-Aven s’affirme comme une nouvelle vision artistique de la nature. Émile Bernard et Paul Gauguin, les fondateurs, sont bientôt rejoints par le jeune Sérusier, Maurice Denis, Armand Seguin et par des peintres étrangers informés par la critique parisienne saluant la naissance du mouvement.

Le groupe, dont la tranquillité est perturbée par l’affluence de curieux, s’installe au Pouldu. Gauguin, lui, part dans le Pacifique chercher d’autres sources d’inspiration et d’autres voies picturales. Il fait son dernier séjour breton en 1894, laissant Pont-Aven à une réputation qui perdure encore de nos jours.

L’art contemporain en Bretagne

Le Frac Bretagne (Fonds régional d’art contemporain), situé à Châteaugiron, a rassemblé depuis 1981 près de 2 000 œuvres, qui sont exposées régulièrement dans les quatre départements bretons. Outre un centre de documentation et un service éducatif destiné à familiariser les plus jeunes à l’art, il publie aussi régulièrement des monographies d’artistes régionaux et des catalogues collectifs. La région compte aussi 3 centres d’art contemporain labellisés, La Criée à Rennes, Le Quartier à Quimper et La Passerelle à Brest.

220px-France_Cotes_d_Armor_Paimpol_02Notez que toutes les grandes villes de Bretagne possèdent des centres d’art contemporain. Le musée des Beaux-Arts de Rennes ouvre ainsi régulièrement ses portes à des plasticiens locaux, alors que La Passerelle, à Brest, est un centre d’art plus ouvert sur la danse, la musique et la poésie. Afin de ne pas se laisser enfermer dans le cadre de son école historique, la ville de Pont-Aven s’est dotée depuis 2004 d’un Centre international d’art contemporain . Son but est de promouvoir l’innovation grâce à des pensions et à des masters classes : dans le domaine des arts plastiques, bien sûr, mais aussi en musique, en danse et en poésie. Les œuvres sont exposées ou jouées toute l’année.

Si vous êtes amateur de sculptures, ne manquez pas la visite des jardins du domaine de Kerguéhennec , où sont exposées toute l’année des sculptures. Voyez également l’atelier du sculpteur Pierre Manoli, installé sur la rive gauche de la Rance, à La Richardais.

Enfin, certains lieux de culte désacralisés accueillent aujourd’hui des expositions temporaires d’œuvres contemporaines. C’est le cas notamment de diverses chapelles de la vallée du Blavet et du pays de Pontivy, dans le cadre de la manifestation annuelle intitulée « L’art dans les chapelles ».

La mer aussi contribue au renouveau artistique régional grâce à une nouvelle utilisation des bois d’épaves. S’ils sont recherchés depuis des siècles par les Bretons du littoral pour la manufacture de mobilier, les bois flottés rejetés sur la laisse de mer sont désormais récoltés et retravaillés par des artistes du cru.

Le mobilier

Pendant des siècles, les artisans bretons ont exécuté lits clos, buffets, vaisseliers, armoires et gaines d’horloges selon des modèles identiques, ne différant d’une pièce à une autre que par de petits détails d’ornementation. Ce caractère répétitif les a portés à une grande maîtrise de leur art.

Le lit clos , pièce essentielle du mobilier breton, permettait de se protéger du froid mais aussi de s’isoler dans la grande pièce commune. Le lit est généralement fermé par deux portes coulissantes ; par une seule grande porte dans le Léon, par d’épais rideaux dans la région d’Audierne ou le Morbihan. Il se complète toujours d’un banc-coffre où l’on rangeait le linge. Une riche ornementation les décore : des fuseaux, des guirlandes, des motifs religieux dont le monogramme du Christ ou le cœur chouan, des figures géométriques, juxtaposées ou entrelacées, appelées décorations « au compas ». Ces motifs se retrouvent aussi sur les armoires , souvent coiffées d’une corniche plate débordante, ou parfois à double cintre comme dans le bassin de Rennes. Lecoffre a également joué un rôle important : il abritait le linge ou le grain destiné à l’usage ménager.

La faïence

Relevant davantage de l’art décoratif que du mobilier, la faïence en était pourtant un accessoire indissociable. La faïence de Quimper, la plus renommée, s’est enrichie au fil des siècles de nombreux apports qui ont à diverses reprises relancé cette production, marquant son évolution et témoignant de sa créativité. Un savoir-faire transmis de siècle en siècle aux « peinteurs » quimpérois a fait de cette ville le foyer d’une production dont l’originalité réside dans la diversité des styles.

C’est aux environs de 1840 qu’apparaissent les faïences à sujets bretons (avec notamment le fameux « petit Breton », personnage caricatural qui va détrôner les décors traditionnels), et que débute leur industrialisation. Créées par A. Beau, la série des « scènes bretonnes » inspirées de contes et de gravures, et, plus tard, celle des « légendes bretonnes » connaîtront un vif succès.

L’orfèvrerie

C’est aux 14e et 15 e s. que l’orfèvrerie bretonne a connu ses périodes les plus fastes. Les commandes étaient alors surtout religieuses, avec des pièces magnifiques, notamment les reliquaires. Nombre d’entre elles ont été fondues pour financer des guerres. Malgré ces pertes, la Bretagne recèle encore de très belles pièces dues à des artistes locaux, notamment du côté de Morlaix et de Vannes, où elles ont été jalousement mises à l’abri des convoitises. On en verra toutefois à Carantec, à St-Jean-du-Doigt, à St-Gildas-de-Rhuys, à Paimpont, à Locarn, etc.

220px-Dentelli%C3%A8reSoyotte dans BretagneLa broderie

La broderie apparaît en Bretagne après la Révolution française. Avant, les matériaux (fil de soie, perles, velours…) étaient si chers que seuls les plus riches pouvaient se les offrir. Au 19 e s., les costumes régionaux connaissent un développement extraordinaire : on n’en comptait pas moins de 1 200 différents en Bretagne ! Les ornements brodés, tant sur les costumes que sur les coiffes, étaient propres à chaque pays et permettaient de les identifier grâce aux points et aux motifs (floraux pour le pays de l’Aven, broderies orange et jaune pour le pays bigouden…). Presque disparue avec les confréries de brodeurs dans l’entre-deux-guerres, l’activité perdure aujourd’hui de manière artisanale et connaît même un regain d’intérêt lié à l’essor de la culture celtique.

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Art religieux et enclos paroissiaux de la Bretagne

Posté par francesca7 le 16 août 2014

 

Non loin des plages et des sites géographiques les plus prisés, les villes et les campagnes protègent pieusement les témoignages artistiques de l’histoire bretonne. Profondément religieux, l’art a ici laissé des traces matérielles à la fois monumentales et originales, presque toujours taillées dans ce granit qui fait à la fois l’orgueil et la particularité de la Bretagne. Prendre le temps de s’intéresser à ces vestiges, c’est se donner toutes les chances de mieux comprendre cette « péninsule du bout du monde ».

Une architecture mystique

Neuf cathédrales, une vingtaine de sanctuaires importants, des milliers d’églises et de chapelles rurales forment un imposant ensemble de monuments religieux. La richesse et le réalisme de leurs détails traduisent encore toute la force de la foi qui animait le peuple breton.

téléchargement (14)Les cathédrales

Elles sont inspirées des grands édifices de Normandie ou d’Île-de-France, mais ne peuvent rivaliser, ni par les dimensions ni par l’ornementation, avec leurs modèles. Les ressources des bâtisseurs étaient limitées, et le granit local est une pierre dense et difficile à travailler. En outre, les difficultés de trésorerie ont prolongé les travaux de trois à cinq siècles, ce qui nous permet de repérer toutes les étapes du gothique, depuis l’arc dépouillé des débuts jusqu’à la folle exubérance du flamboyant. Enfin, la Renaissance est venue placer sa dernière touche au cœur de ces édifices dont les plus intéressants sont ceux de St-Pol-de-Léon, Tréguier, Quimper, Nantes et Dol.

Églises et chapelles rurales

À l’époque romane (11e et 12 e s.), la Bretagne n’était pas florissante. Les sanctuaires furent donc rares, et même transformés aux siècles suivants. Sous les ducs, et après la réunion à la France, le territoire se couvrit d’églises et de chapelles gothiques et Renaissance.

Jusqu’au 16 e s., le plan général est un rectangle, parfois un plan en « T ». La nef est souvent sans bas-côtés et sans fenêtres, et aboutit à un chœur flanqué de chapelles, dont il est séparé par un arc de pierre. Le chevet est plat et percé d’ouvertures. La voûte de pierre est très rare : on lui préfère une charpente lambrissée, souvent peinte et dont les entraits, les sablières et les têtes de blochets sont fréquemment sculptés. Or, voici qu’à partir du 16 e s., est adopté le plan en forme de croix latine, avec un transept dont la présence efface l’arc central. Le chevet devient à trois pans et des fenêtres percent les bas-côtés.

On est surpris aujourd’hui de découvrir, dans des solitudes désolées, des chapelles qui feraient l’orgueil de localités importantes. Des édifices comme ceux de N.-D.-du-Folgoët ou de Kernascléden illustrent bien la foi des petits pays bretons de l’époque. Cependant, il est malheureusement assez courant de voir des chapelles modestes plus ou moins à l’abandon.

Les clochers

On serait tenté de dire que la Bretagne a l’esprit de clocher… mais ce mauvais jeu de mots masquerait toute la réalité de ces bâtiments qui symbolisaient à la fois la vie religieuse et la vie municipale. Les populations y plaçaient toute leur fierté, et c’était un châtiment terrible de voir un souverain mécontent les abattre. Le type le plus fréquent est le clocher-pignon, plus léger et moins coûteux que le clocher classique. On y accède par des marches extérieures ou par des escaliers logés dans les tourelles qui le flanquent.

Les porches

Dans les églises bretonnes, un porche important s’ouvre sur le côté sud. Il a fréquemment servi de lieu de réunion pour les notables de la paroisse qui prenaient place sur les bancs de pierre garnissant les murs. Souvent, une double rangée d’apôtres le décore. On les reconnaît à leurs attributs : saint Pierre tient la clef du paradis ; saint Paul, un livre ou une épée ; saint Jean, un calice ; saint Thomas, une équerre ; saint Jacques le Majeur, un bâton de pèlerin ; saint Matthieu, une hachette ; saint Simon, une scie ; saint André, une croix ; saint Barthélemy, un couteau.

Le mobilier religieux

Du 15 e au 18 e s., une armée de sculpteurs bretons a fourni aux églises divers éléments : chaires, stalles, buffets d’orgues, baptistères, clôtures de chœur, jubés, poutres de gloire, retables, niches à volets, confessionnaux, saints sépulcres et statues… images (18)On ne s’étonnera pas de constater au cours des visites que ces œuvres présentent un caractère plus abouti que les figures des calvaires. Il est en effet beaucoup plus aisé de travailler le chêne, le châtaignier ou l’albâtre que le granit.

Jubés et poutres de gloire

Nombreux dans les églises bretonnes, les jubés sont souvent d’une richesse inouïe, qui surprendra plus d’un amateur. Quelques-uns sont sculptés dans le granit, mais la plupart, et c’est une des originalités de la Bretagne, sont en bois. Variée, la décoration diffère sur leurs deux faces, car le jubé sépare le chœur de la partie de l’église réservée aux fidèles et complète les clôtures latérales du chœur. Par ailleurs, il sert à la prédication et à la lecture des prières, qui sont faites du haut de sa galerie supérieure. En général, il est surmonté d’un crucifix, entouré des statues de la Vierge et de saint Jean, qui font face à la foule. La poutre de gloire, ou tref, est à l’origine du jubé. Afin de l’empêcher de fléchir, on fut amené à la soutenir par des supports qui firent place à une clôture plus ou moins ouvragée. Décorée habituellement de scènes de la Passion (elle porte toujours le groupe du Christ entouré de la Vierge et de saint Jean), on la trouve surtout dans les petites églises et les chapelles.

Les retables

Nombreuses, surchargées, les œuvres Renaissance se retrouvent dans les fonts baptismaux et les chaires à prêcher, transformés en vrais petits monuments. Mais le cas le plus intéressant est celui des retables. À l’origine, l’autel primitif n’est qu’une table. Petit à petit, il va perdre en simplicité et atteindre des dimensions étonnantes. Du 12e au 14 e s., les autels s’ornent d’un gradin peu élevé, le retable est de même longueur que l’autel, puis, la sculpture s’en empare et on voit apparaître des scènes extraites de la Passion. À partir du 15 e s., l’autel est envahi de colonnes torses, de frontons et de niches ornées de statues et de panneaux sculptés, qui trouvent leur plein épanouissement au 17 e s. Le retable, dont le sujet principal s’est perdu parmi les angelots et les guirlandes, en arrive à occuper la totalité de la chapelle réservée à l’autel. Le paroxysme ornemental est même atteint lorsque, ne faisant qu’un avec les retables des autels voisins, il orne toute la muraille du chevet, comme c’est le cas à Ste-Marie-du-Ménez-Hom .

La dévotion au Rosaire, que l’on doit au dominicain breton Alain de La Roche (15 e s.), donna lieu, à partir de 1640, à l’érection de maints retables dans lesquels la Vierge est représentée remettant le chapelet à saint Dominique et à sainte Catherine de Sienne.

Arbre de Jessé et Mise au tombeau

Un grand nombre de niches à volets renferment un Arbre de Jessé. Jessé, qui appartenait à la tribu de Juda, eut un fils, David, de qui descend la Vierge Marie. Il est généralement représenté couché. Dans son cœur, ses entrailles ou ses reins plongent les racines de l’arbre dont les rameaux portent, dans l’ordre chronologique, les rois et les prophètes, ancêtres du Christ. La Vierge, au centre, figure la tige qui porte la fleur : Jésus. Voyez l’arbre de La Trinité-Porhoët, non loin de Ploërmel.

La Mise au tombeau, ou Saint-Sépulcre, groupe généralement sept personnages autour du Christ mort. Si elle est souvent traitée sur les calvaires, elle est rarement présente dans les églises, sauf à Lampaul-Guimiliau et à St-Thégonnec, où elles sont remarquables.

Toutefois, les chefs-d’œuvre de la sculpture funéraire sont visibles à Nantes, avec le tombeau de François II, et à Josselin, avec le mausolée d’Olivier de Clisson.

Vitraux

Si les peintures et les fresques sont rares (Kernascléden reste une exception), les verrières sont en revanche assez nombreuses. Souvent inspirées par l’art italien ou flamand, elles se caractérisent toujours par une facture bretonne.

La cathédrale de Dol en possède une très belle du 13 e s. Les plus beaux exemples datent des 14 e , 15 e et 16e s. et sortent des ateliers de Rennes, Tréguier et Quimper ; on peut en voir à N.-D.-du-Crann et à St-Fiacre du Faouët.

Au 20 e s., la restauration ou la création de nombreuses églises et chapelles a permis de parer ces édifices de nouveaux vitraux éclatants, souvent non figuratifs.

Une myriade de fontaines

Les fontaines liées au culte de l’eau sont innombrables en basse Bretagne. La plupart d’entre elles sont desfontaines guérisseuses . Presque tous les lieux de pardons possèdent une fontaine où vont boire les fidèles. Elle est placée sous la protection d’un saint ou de la Vierge, dont les statues s’abritent dans de petits sanctuaires, tantôt frustes, tantôt ornés. Dans les lieux de pèlerinage importants, comme Ste-Anne-d’Auray , la fontaine a été aménagée de façon moderne, avec vasques, bassins et escaliers.

Les enclos paroissiaux

Une particularité bretonne : l’enclos paroissial est l’ensemble monumental le plus typique que l’on rencontre dans les bourgs. Il s’ouvre habituellement par une porte triomphale donnant accès à l’église, au calvaire et à l’ossuaire, et permettait à la vie paroissiale de rester étroitement attachée à la communauté des morts, puisque l’enclos avait le cimetière pour centre. L’émulation qui existait entre villages voisins explique la richesse des enclos qui ont surgi en basse Bretagne à la Renaissance et au 17 e s.

Portes triomphales et ossuaires

La porte monumentale ou porte des Morts, généralement très décorée, est traitée en arc de triomphe pour symboliser l’entrée du Juste dans l’immortalité. Les portes latérales voient leur passage barré par une pierre haute, l’échalier ; cette clôture est symbolique car elle n’en empêche pas le franchissement.

Dans les minuscules cimetières bretons d’autrefois, les corps devaient être exhumés pour laisser la place aux nouveaux défunts. On entassait les ossements dans des réduits que l’on élevait contre l’église ou le mur du cimetière. Ces ossuaires sont ensuite devenus des bâtiments isolés, et leur exécution devint plus soignée. Ils ont pris la forme de reliquaires et ont servi de chapelles funéraires.

téléchargement (13)Les calvaires

Foncièrement bretons, ces petits monuments de granit groupent autour du Christ en croix des épisodes de la Passion. Bon nombre d’entre eux furent érigés pour conjurer la peste de 1598 ou, après sa disparition, en tant qu’action de grâces. Ils servaient à l’instruction religieuse : tout en prêchant, le prêtre désignait les scènes qu’il racontait. Le plus ancien des calvaires existants est celui de Tronoën (fin 15 e s.) ; les plus célèbres sont ceux de Guimiliau (200 personnages), Plougastel-Daoulas et Pleyben.

Si la sculpture est généralement fruste et naïve, c’est qu’il s’agit essentiellement d’un art de tailleurs de pierre villageois. Mais quel sens admirable de l’observation avaient ces artistes anonymes ! L’expression de la vie y est souvent saisissante. Ils choisissaient les scènes au gré de leur inspiration, sans les grouper de façon chronologique. Certaines se reconnaissent au premier coup d’œil, d’autres, plus ou moins abîmées, sont traitées plus sommairement.

Les calvaires ont eu pour prédécesseurs immédiats les croix de chemin. Il y en eut des dizaines de mille, mais beaucoup ont été détruites.

 

 

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ANDROUET : Une histoire de Famille

Posté par francesca7 le 16 août 2014

 

La famille Androuët en 1909. ————-  

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Lorsque Henri Androuët, qui a débuté comme colporteur chez Gervais, a l’idée en 1909 de faire goûter les fromages de toutes les régions de France à des parisiens ignorant la richesse fromagère de leur pays, l’histoire de la maison commence.

Henri Androuët se met à son compte et ouvre l’année suivante une crémerie située rue d’Amsterdam. La maison Androuët est née, et avec elle l’affinage comme principe de production.

Après la tourmente de la Grande Guerre, il développe son « affaire », continuant d’affiner et d’élever les fromages disponibles sur le marché. La banalité des produits distribués alors incite Henri Androuët à en rechercher de nouveaux jusqu’à aller à la rencontre des producteurs pour s’en procurer. Cette quête à travers l’Hexagone, à une époque où les chemins de campagne n’étaient pas encore goudronnés, lui permet d’acquérir une connaissance profonde et inédite des fromages de France, des lieux où ils sont fabriqués et des hommes qui les produisent.

Au milieu des années 20, la notoriété de la maison Androuët, qui propose alors plus de cent fromages, est telle que Henri Androuët ouvre une cave de dégustation qui devient le rendez-vous de tous les amateurs de fromage.

Au début des années 30, son fils Pierre choisit entre des études d’architecture et la succession de l’affaire familiale. La passion l’emporte et aussitôt la fromagerie s’agrandit d’un restaurant dont il dessine les plans, inauguré en 1934.

Le succès est immédiat et le restaurant gastronomique Androuët devient une institution. Reprenant le flambeau, Pierre Androuët sillonne les routes à son tour cherchant toujours à se fournir le plus possible directement auprès des producteurs de fromage. Avec une âme de chercheur d’or, la prospection continue. Parallèlement, la superficie de la cave est développée. On y parfait les techniques d’affinage qui sont désormais, avec le restaurant, les lettres de noblesse de la maison.

Au début des années 50, Henri et Pierre Androuët sont considérés comme les maîtres fromagers les plus réputés de France et du monde. Maintenant ses exigences de qualité au plus haut niveau, Pierre Androuët, ambassadeur incontestable de la fromagerie française, n’a pas hésité à parcourir le monde pour apprendre, connaître et recenser les techniques de fabrication et les spécialités, au point de devenir une véritable encyclopédie vivante du fromage.

Vers 1925, soucieux de faire connaître les ressources des terroirs français, Henri Androuët créa ses « calendriers des fromages ». Il y recensait plus de cent sortes, chacune présentée sous un nom régional ou communal et accompagnée de sa période de pleine maturité. Ces dépliants inédits s’arrachèrent, si bien qu’attentif aux désirs des clients à la curiosité ainsi alléchée, Henri Androuët aménagea une salle de dégustation adjacente à sa cave d’affinage. Le tout Paris des amateurs s’y précipita aussitôt pour découvrir des recettes traditionnelles à base de fromages.

Avec son fils Pierre, il ouvrit alors, au-dessus de la fromagerie et dès le milieu des années 30, le fameux restaurant qui assura sa renommée à la famille. Sélection des vins, étendue et qualité de la carte, soins apportés au service firent rapidement recommander l’adresse.

L’originalité et le savoir-faire Androuët ne tardèrent pas à attirer des clients prestigieux venus goûter et apprécier à côté de monsieur-tout-le-monde une nouvelle façon d’aborder les fromages. De Colette aux pères d’Astérix, en passant par Jean Gabin et Orson Wells, ou encore Toshiro Mifune et Ernest Hemingway, les grands noms de l’actualité et des arts firent honneur à la maison. Jusqu’à La Callas, grande fanatique des fromages, qui chaque fois se rendait en cuisine pour se concocter elle-même des œufs brouillés avec le fromage de son choix. 

Originaire du Midi de la France sur la route de la « Transhumance » des brebis – les Alpes de Haute Provence par sa mère et la Camargue par son père – Stéphane Blohorn est marqué par une culture et une éducation provençales. Amoureux des espaces, des bêtes et des produits de la terre, c’est un homme de passion et d’action.

Stéphane Blohorn a été intronisé le 28 février 2006 « Garde et Juré » de la Confrérie de Saint-Uguzon au sein de la Guilde des Fromagers. Le 6 octobre 2008, il est élevé « Maître Fromager » au sommet du Mont d’Or dans le Jura. Il continue l’œuvre qui a fait la renommée de la maison Androuët dans l’univers fascinant des fromages et perpétue ainsi une grande tradition française de l’excellence. En Juin 2008, il est auditionné par le Sénat où il défend le fromage comme « patrimoine vivant » à l’occasion de la démarche d’inscription du  »repas gastronomique français » à l’UNESCO  (inscription définitivement adoptée le 19 Novembre 2010).
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Stéphane Blohorn aime à faire partager son rêve, à favoriser la qualité et la diversité des fromages pour que la richesse gastronomique de nos régions soit transmise aux nouvelles générations. Une démarche qui veut avant tout valoriser les hommes et leurs terroirs. 

Pour Androuet, l’actualitée récente à marqué cent ans de sélection des plusgrands fromages issus des meilleurs terroirs. Cent ans de révolution de palais, de règne gourmand, d’empire du goût. Cent ans d’affinage et de conseils avisés qui réjouissent les sens. Cent ans de succès gustatifs saupoudrés d’inventions depuis l’ouverture de la première fromagerie à Paris en 1909 par Henri Androuet. Rejoint par son fils Pierre, ils deviennent rapidement les ambassadeurs du fromage à travers le monde. 

Forte de cette culture et de ce savoir faire, la maison Androuet s’inscrit aujourd’hui dans la continuité, et maintient la grande tradition des fromages gastronomiques en restant en quête permanente de qualité. Si l’affinage est une histoire de goût, il est aussi une question de savoir-faire, et offrir la meilleure qualité, pour Androuet, réside aujourd’hui dans la sélection des meilleurs fromages qui seront porté  à pleine maturité grâce à l’affinage réalisé par une équipe de passionnés, tous professionnels du fromage artisanal.

Reprise il y a 7 ans par son nouveau président Stéphane Blohorn, la maison Androuet a fêté ses 100 ans et réaffirme son ADN : maintenir plus que jamais la diversité de son offre, avec plus de 300 fromages sur ses étalages et rester farouchement attachée à la défense des petits producteurs et au travail artisanal qui lui sont si chers depuis maintenant un siècle. Une démarche qui veut avant tout valoriser les hommes et leurs terroirs.

Voir l’article d’origine ici : : http://androuet.com/

 

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