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    « La restauration est une opération qui doit garder un caractère exceptionnel. Elle a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales, tout travail de complément reconnu indispensable pour raisons esthétiques ou techniques relève de la composition architecturale et portera la marque de notre temps. » citation Charte de Venise, art. 9, ICOMOS, 196.

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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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  • > Archives pour le Lundi 4 août 2014

Au besoin on connaît l’ami

Posté par francesca7 le 4 août 2014

 

téléchargement (1)Ce proverbe est tiré du passage de l’Ecclésiaste (chapitre 12, verset 9) que voici : In bonis viri, inimici illius in tristitia illis amicus agnitus est, ce qui veut dire : Quand un homme est heureux, ses ennemis sont tristes, quand il est malheureux, on connaît quel est son ami. Les anciens comparaient les faux amis aux hirondelles qui paraissent dans la belle saison et qui disparaissent dans la mauvaise. Voici quelques citations des auteurs grecs et latins sur le sujet qui nous occupe :

Plutarque a dit : La bonté du cheval se connaît à la guerre et la fidélité de l’ami dans la mauvaise fortune. Zénon, fondateur de la secte des stoïciens, n’a-t-il pas dit : Un ami est un autre nous-mêmes. Dans le troisième discours de Chrysostôme, on trouve cette pensée qui a été traduite en latin : Qui desinit esse amicus, amicus non fuit, ce qui signifie : Qui cesse d’être ami ne l’a jamais été. Le philosophe Aristote s’écriait : O mes amis, il n’y a plus d’amis ! et Caton prétendait qu’il fallait tant de choses pour faire un ami, que cette rencontre ne se faisait pas dans l’espace d’un siècle. Le poète Ménandre, dans une de ses comédies, faisait dire à un jeune homme qui n’osait croire à la réalité d’un bien si précieux : Heureux celui qui, dans sa vie, peut trouver l’ombre d’un ami !

Si des auteurs grecs nous passons aux auteurs latins, nous retrouvons chez eux la même pensée que chez leurs devanciers. Voici ce que dit Phèdre (Livre III, fable IX) : Vulgare amici nomen, sed rara est fides, que nous avons rendu par ces vers si connus et si vrais dans leur pensée :

Rien n’est plus commun que le nom (d’ami)
Rien n’est plus rare que la chose.

Le poète Ennius avait dit : Amicus certus in re incerta cernitur, dont voici la traduction : Un ami sûr se connaît dans les circonstances difficiles. Un autre auteur, Plaute, a dit à peu près la même chose : Is amicus est qui in re dubita juvat, ce qui signifie : Celui-là est ami qui aide dans une circonstance difficile. Citons encore pour finir à l’appui de ce proverbe ces deux vers d’Ovide :

Donec eris felix, multos numerabis amicos :
Tempora si fuerint nubila, solus eris

dont voici la traduction : Tant que vous serez heureux, vous compterez beaucoup d’amis ; si le temps se couvre de nuages, vous serez seul. La vérité de ces vers, écrits par ce poète dans son exil, n’a point changé avec le temps, puisque l’amitié qu’on se témoigne n’est souvent qu’une amitié de mauvais aloi, en raison directe de l’argent ou de la situation que l’on possède. Le même Ovide est encore l’auteur des vers suivants :

Scilicet ut fulvum spectatur in ignibus aurum,
Tempore sic duro est inspicienda fides.

ce qui signifie : Comme on regarde l’or jaune dans les flammes, ainsi doit-on regarder l’amitié dans les circonstances pénibles.

N’a-t-on pas dit que le faux ami ressemblait à l’ombre d’un cadran, laquelle se montre lorsque le soleil brille et qui n’est plus visible, quand il est voilé par les nuages. Voici, pour terminer toutes ces citations, un ingénieux quatrain dû à Mermet, poète du XIXe siècle :

Les amis de l’heure présente
Ont le naturel du melon.
Il faut en essayer cinquante
Avant d’en rencontrer un bon.

Il y a eu de tout temps des exemples frappants d’amitié. Citons-en d’abord un tiré de l’histoire ancienne, celui de ces deux amis Damon et Pythias : « Ces jeunes gens étaient unis d’une étroite amitié, Pythias fut faussement accusé de conspiration et condamné à mort par Denys, tyran de Syracuse. Il demanda un sursis de quelques jours pour aller régler des affaires dans téléchargement (2)sa ville natale : son ami Damon s’offrit comme garantie de son retour. Le jour fixé pour le supplice étant arrivé et Pythias ne revenant pas, Damon se rendit simplement sur le lieu où son ami devait être mis à mort. Mais, tout à coup, Pythias revient et accourt pour reprendre sa place ; Damon voit avec peine son retour, et une lutte de générosité s’élève entre les deux amis ; chacun d’eux voulait mourir l’un pour l’autre. Le tyran Denis, touché de leur noble conduite, ne put faire autrement que de leur pardonner. »

Un autre exemple d’amitié pris dans l’histoire moderne mérite aussi d’être cité : « L’historien De Thou et le grand écuyer Cinq-Mars étaient unis d’une profonde amitié. C’était sous le règne de Louis XIII : Cinq-Mars avait conspiré contre le cardinal de Richelieu. Il fut arrêté avec son ami De Thou qui, quoique ayant eu connaissance du complot, n’y avait pris aucune part. On l’exécuta néanmoins avec son ami Cinq-Mars, parce qu’i ln’avait pas coulu le compromettre par une révélation. »

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Le miroir aux alouettes

Posté par francesca7 le 4 août 2014

Vie rêvée des villes 

 

images (1)Au milieu du XIXe siècle, l’avocat Emile Crozat publiait La maladie du siècle ou les suites funestes du déclassement social : « aux séduisantes illusions d’une existence imaginaire, opposez, il le faut, les désenchantements pénibles, mais quelquefois salutaires de la vie réelle », y écrit-il. 

Il enjoint ceux de ces lecteurs croisant un homme de la campagne attiré par la lumière des villes, d’adopter la démarche suivante pour l’en dissuader : « Etablissez une effrayante comparaison entre ce qu’il quitte et ce qu’il poursuit. Parlez-lui de l’air pur qu’il dédaigne, des sentiers fleuris qu’il abandonne pour l’air empesté de l’impasse boueuse qu’il habitera. Parlez-lui de la mansarde et de la chaumière, rappelez-lui l’eau claire de son ruisseau, et la piquette salutaire qu’il échangera contre le vin frelaté de la hideuse taverne, de la dégoûtante gargotte. Comparez la nourriture grossière, il est vrai, mais abondante et saine, qui ne lui a jamais manqué avec cesratatouilles ignobles dont chaque bouchée lui coûtera quatorze heures de sueur, car il ne s’agira plus comme à la campagne, lorsque le maître tourne le talon, de regarder de quel côté vient le vent.  

« A la ville, pour courber le travailleur sous la glèbe, il y a pire qu’un maître, il y a des contre-maîtres. Indolent bouvier, nonchalant berger, il ne s’agit plus maintenant de journées tronquées mais de journées complètes ; et encore n’en obtient pas qui veut. Et lorsque la production dépassera la consommation, lorsque la fabrique chômera, lorsque le besoin de bras et d’épaules se restreindra, que deviendras-tu au milieu de cet essaim affamé dont le bourdonnement retentit depuis Lyon jusqu’à Manchester, depuis Londres jusqu’à Paris?… Et si tu échappes à la faim, aux balles et aux boulets de l’ordre public, échapperas-tu au bagne et à la prison ? Et en revenant de subir ta peine, ne seras-tu pas obligé, partout montré au doigt par le stigmate de la surveillance, d’opter entre le métier de mendiant et de voleur ? 

« Dans ton village, aux jours de crises alimentaires, sans façon et sans humiliation surtout, tu aurais pu t’asseoir à la table de l’un, te reposer sur la paille hospitalière de l’autre ; à la campagne, cela ne tire pas à conséquence ; à la ville, tu n’auras pas, si l’eau se vend, un verre d’eau pour rafraîchir ta langue desséchée, une pierre pour reposer ta tête, car la police te disputera jusqu’à la borne du chemin. Et sur le soir de la vie, invalide sans hôtel, vétéran sans retraite, vieux vagabond sans asile, le brancard de la salubrité publique te ramassera au fond de quelque cul-de-sac pour te livrer aux expériences médicales d’un amphithéâtre où ton pauvre chien lui-même ne t’accompagnera pas, car il aura fini de souffrir avant toi. Serais-tu allé ainsi à l’humble cimetière de ton hameau ? »

Extrait de «La maladie du siècle », édition de 1856

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Alphabet en acrostiche

Posté par francesca7 le 4 août 2014

 

D’après « La Mosaïque », paru en 1879

 

téléchargementEn 1876, le journaliste et romancier populaire Camille Debans, publiait au sein d’un recueil un curieux acrostiche, où chaque lettre de l’alphabet forme la finale du vers. Grâce à la souplesse de son talent, il avait pu accomplir ce tour de force sans donner le moindre croc-en-jambe au bon sens, à la grammaire et à la prosodie.

 

C’est l’histoire de nos premiers parents, suivie de réflexions morales, qui a fait les frais de cette originalité poétique. Nous disons poétique, mais non rimée, par cette simple raison que la succession des lettres de l’alphabet exclut la rime et condamne le versificateur aux vers blancs.

 

Voici la plaisante élucubration de Camille Debans :

 

Quand Adam fut créé, tout seul il s’ennuy A

Dans de vagues pensées trop souvent absor B

Il suppliait son Dieu de les faire ces C

Dieu crut à ses désirs devoir enfin cé D

L’homme en fut pour sa côte ; Eve alors fut créé E

Eve était séduisante et belle au premier che F

Depuis la création sa race a peu chan G

De plaire et de séduire elle s’est fait la t H

A force de s’aimer le monde s’arrond I

L’amour, ce doux plaisir, cette douce ma J

Ne donnait que bonheur et jamais de tra K

La femme était constante et le mari fid L

Que faire ? Ils étaient seuls; il faut bien que l’on s’M

Pas de rivaux d’amour, pas d’ennui, pas de N

Oh ! c’était le bon temps du plaisir, du rep O

Tandis que, de nos jours, on voit l’homme occu P

Courbé sous le destin, par le besoin vain Q

Et pour qui le travail, devenu néces R

S’assied à son chevet, le poursuivant sans c S

Eh ! bien, soit ; travaillons, et vive la gai T

Que jamais le chagrin ne nous trouve abatt U

J’ai vu soixante hivers ; je crois avoir trou V

Des amis que je tiens en réserve au beau f X

Je crois à ce bonheur ; comme moi, croyez- Y

Et qu’un Dieu protecteur nous soutienne et nous Z

 

Note : Autrefois la lettre W n’entrait pas dans notre alphabet. Il faut attendre la 7eédition du Dictionnaire de l’Académie française (1878) pour y voir une section consacrée à part entière au W, la lettre étant ainsi définie : « Lettre consonne qui appartient à l’alphabet de plusieurs peuples du Nord et qu’on emploie en français pour écrire un certain nombre de mots empruntés aux langues de ces peuples, mais sans en faire une lettre de plus dans notre alphabet. »

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