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    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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  • > Archives pour le Dimanche 20 juillet 2014

Lâcher d’oiseaux pour la Pentecôte

Posté par francesca7 le 20 juillet 2014

à l’origine de curieuses enseignes

(D’après « Les fêtes légendaires », paru en 1866)

Si l’usage voulait que l’on lâchât des oiseaux pour célébrer l’entrée des rois de France à Paris, la coutume prévalait également dans les églises de la capitale pour la Pentecôte, et fut d’ailleurs à l’origine d’un fait marquant que les marchands de vin du Pont-aux-Oiseaux immortalisèrent en arborant de pittoresques enseignes

Au Moyen Age, dans les fêtes d’hiver, comme l’usage des bancs n’était pas encore introduit, on couvrait les dalles des églises de paille et de foin, afin que le peuple pût s’asseoir et s’agenouiller, et, dans les fêtes d’été, on jonchait l’enceinte sacrée de fleurs et de feuillages. A Noël, on commençait à mettre la paille ; aux Rameaux ou Pâques-Fleuries, comme disaient si poétiquement nos pères, on la remplaçait par des branches de buis ; à la Pentecôte, l’une des premières fêtes du printemps, on jonchait les églises de fleurs.

images (15)Dans celles de Paris, principalement à Notre-Dame et à Saint-Jacques-la-Boucherie, lorsqu’on chantait l’hymne du Veni Creator, une colombe blanche descendait des voûtes sacrées. Au même instant, par des orifices réservés, on lâchait des oiseaux, des fleurs, des étoupes enflammées et des oublies. On donnait à croire à l’assistance que ces différents objets partaient de la voûte céleste, et leur signification était facile à expliquer : les fleurs, les oiseaux et les oublies annonçaient la satisfaction de Dieu et les étoupes enflammées sa colère, selon que chaque assistant avait été assailli par l’un ou par l’autre. C’était un heureux ou mauvais présage. Cette cérémonie, qui prouve la candeur de nos aïeux, se fait encore le jour de la Pentecôte dans quelques églises de Flandre : on y donne la liberté à plusieurs pigeons blancs.

Cet ancien et curieux usage de donner la liberté aux oiseaux, se pratiquait aussi à l’entrée des rois de France dans leur bonne ville de Paris. D’après un édit, les oiseleurs de Paris étaient tenus de donner ce jour-là la clef des champs à des milliers d’oiseaux. C’était à ce prix qu’on leur permettait d’occuper, sur le Pont-au-Change, une place pour exercer leur commerce ; ils n’avaient le droit d’y rester que les jours de fête. En 1461, lors de l’entrée de Louis XI, ils en lâchèrent une si grande quantité que le soleil en fut obscurci. L’entrée des rois se faisait toujours par la porte Saint-Denis, après la station d’usage au clos Saint-Lazare. Singulière coïncidence, c’est aussi par là qu’ils en sortaient, pour aller occuper leur dernière demeure dans les caveaux de cette nécropole royale. Le chemin de la mort était le même que celui du triomphe.

François Ier abolit toute impression de livres dans tout le royaume, sous peine de la hart, fit arrêter tous les protestants, et ordonna, en 1536, une procession extraordinaire dans Paris. Toutes les rues furent pavoisées ; tous les religieux et religieuses, avec leurs bannières et toutes leurs reliques, y assistèrent. Chacun avait une torche à la main. Une grand’messe fut célébrée à Notre-Dame. On laissa échapper plusieurs milliers d’oiseaux, auxquels on avait attaché des petits billets, portant ces mots de sinistre augure : Ipsi peribunt, tu autem permanebis : ils mourront, mais vous resterez. On voulait frapper l’esprit des hérétiques et leur donner l’exemple d’un grand respect pour les reliques, que les protestants ne respectaient guère. Calvin, Clément Marot, Amyot et beaucoup d’autres grands écrivains s’exilèrent pour échapper au bûcher. Rabelais se faufila entre les deux partis en les faisant rire l’un et l’autre.

A cette coutume de donner la liberté aux oiseaux dans Notre-Dame se rattache un fait légendaire, assez curieux pour être raconté, et qui a donné naissance à l’enseigne de plusieurs boutiques de marchands de vin, qui ne se doutent guère de cette respectable origine. Il y avait à Paris un pont, connu sous le nom de Pont Marchand ; il avait remplacé le Pont-aux-Meuniers ; le populaire l’avait baptisé du nom de Pont-aux-Oiseaux. Il avait été construit par le capitaine Marchand, comme l’indiquait une table en marbre, placée à son extrémité, et sur laquelle on lisait ce distique : Pons olim submersus aquis, nunc mole resurgo. Mercator fecit, nomem et ipse dedit. 1609.

Les anciens ponts étaient bordés de maisons, de telle sorte que le passant ne se doutait pas qu’il était sur la Seine, dont la vue lui était cachée par ces bâtisses sur pilotis. Le feu les consumait souvent, comme le Petit-Pont de Paris, qui brûla en 1718 par suite d’une croyance superstitieuse. Une mère dont le fils s’était noyé dans la Seine crut, pour retrouver son corps et lui donner la sépulture, devoir abandonner au cours de la rivière un pain sur lequel était placé une chandelle allumée, et que saint Antoine de Padoue ferait arrêter cette lumière flottante sur l’endroit où serait le corps. La chandelle rencontra un bateau chargé de foin et l’enflamma ; on coupa les cordes qui le retenaient afin qu’il allât brûler au milieu de l’eau, mais il vint s’arrêter sous le pont, qui fut réduit en cendres, ainsi que la plupart des maisons.

Le Pont-aux-Meuniers, qui s’était écroulé le 23 décembre 1598 et que Charles Marchand – constructeur du Pont-Neuf – acheva de réédifier en décembre 1609, avait une particularité remarquable qui lui fit donner le nom de Pont-aux-Oiseaux. Toutes ses maisons, construites en bois, étaient uniformes et peintes à l’huile ; chacune était distinguée par une enseigne représentant un oiseau, d’où son nom : Au Merle-Blanc, au Coulon, au Rossignolet, au Corbeau, au Coq-Héron, au Faucon, au Grand-Duc, au Pivert, au Grand-Pélican-Blanc, au Coq-Hardi, à la Chouette-Huppée…

A l’extrémité s’élevait la taverne d’un marchand de vin et liqueurs, qui prit pour enseigne :A la Descente du Saint-Esprit. Elle représentait une colombe aux ailes déployées, tête en bas, et sortant d’un nuage grossièrement figuré, absolument comme on le voit encore aujourd’hui à la porte de quelques boutiques. Or, voici ce que dit la chronique sur l’origine de cette fameuse enseigne.

Le tavernier, dont la légende n’a pas conservé le nom, avait une fille appelée Colombette, douce, sage et modeste comme son homonyme. La renommée de la maison n’était pas grande. A peine quelques malandrins y allaient par ci par là essayer de boire sans bourse délier. Le guet venait souvent mettre le holà, et conduisait au Châtelet, méditer sur l’utilité des angelots, les truands désargentés.

Or, il advint qu’un jour de Pentecôte, Colombette alla ouïr la grand’messe à Notre-Dame, et, chose singulière, quand, après le Veni Creator, commença la cérémonie des oiseaux, une pauvre colombe toute blanche, effrayée de voir une si grande foule, vint, tête baissée, se cacher dans la capeline de la jeune fille, comme si elle eût compris que là elle aurait un nid sûr et serait bien protégée. C’était une sœur qui venait demander protection à sa sœur ; aussi Colombette se garda bien de la repousser. Comme le populaire croyait que ces oiseaux venaient du ciel, que c’était Dieu qui les envoyait, on regarda cette préférence pour la fille du tavernier comme un fait extraordinaire ; on la crut prédestinée.

téléchargement (8)La jeune fille emporta la colombe à la maison paternelle et en eut un soin extrême. L’événement, raconté et commenté par les commères de la Cité, attira beaucoup de monde. La maison prit pour enseigne : A la Descente du Saint-Esprit et prospéra presque miraculeusement. Colombette ne manqua pas d’épouseurs, choisit bien, et fonda une bonne maison, qui continua de génération en génération.

Par un grossier jeu de mots, on multiplia cette enseigne en disant que c’était à la descente de l’esprit de vin, de l’esprit pur de tout mélange. Plusieurs fois on essaya de former la corporation des marchands de vin et liqueurs, mais ils ne surent jamais se tenir en association ; l’esprit de corps leur a manqué. C’est le seul état important qui ne figure pas dans la liste des corps de métiers au Moyen Age, où l’on voit cependant la corporation des tonneliers. Le Pont Marchand ou Pont-aux-Oiseaux, fut détruit par un incendie en octobre 1621, en même temps que le Pont-au-Change. Le premier ne fut pas reconstruit.

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Premières expériences de télécommunication par satellites

Posté par francesca7 le 20 juillet 2014

(Source : INA)

 

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Ce montage didactique se propose d’évoquer les premiers essais de télécommunications par satellite. Des schémas animés, des maquettes, et des prises de vues réelles expliquent la technologie et la construction du satellite, son fonctionnement, son lancement, le calcul de son orbite, et les techniques de tracking nécessaires pour le localiser et le suivre du sol avec des radars très puissants.

Certains passages du document sont traduits de l’américain en voix off. Pour diffuser des ondes à longue distance, il est nécessaire de les faire se réfléchir sur des surfaces extérieures à la Terre. Telle était la fonction du premier satellite, Echo, qui fonctionnait comme un simple miroir. Par la suite, le satellite américain Telstar fut doté d’un véritable réémetteur ; il devint le premier satellite actif de l’histoire de la télécommunication. Ce dernier reste ne liaison avec une base terrestre pourvue d’antennes très puissantes.

C’est avec le projet Relay, lancé au début des années 60 par RCA, que fut franchie la première étape des communications à longue distance : grâce aux satellites Relay, les liaisons intercontinentales permanentes et la diffusion par-dessus les océans de messages téléphoniques et audiovisuels sont désormais possibles. Des archives américaines montrent le déroulement du lancement de relay et en dérivent le fonctionnement. Le 5 avril 1965 est lancé un nouveau satellite, Early Bird, qui présente la particularité d’être géostationnaire. Il est le premier satellite du réseau Intel Sat 3 : 3 satellites couvrent alors l’intégralité de la surface terrestre.

Archive montrant le premier alunissage le 25 juin 1967, mondialement diffusé en direct. Ainsi, des spectateurs situés au Canada, en Auvergne, à Paris, à Montreuil ou à Londres suivent le même programme. Images de personnes à ces différentes localisations, devant leur téléviseur.

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Les premiers jeux télévisés

Posté par francesca7 le 20 juillet 2014

Jeu télévisé Prix de Beauté
et vote par téléphone en 1958

(Source : INA)

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Créé par André Gillois en 1958 et s’appuyant sur le principe de l’évolution des canons de la beauté, le jeu télévisé Prix de Beauté s’apparente à un concours de ressemblances soumis au vote des téléspectateurs via le fameux standard SVP. Maurice Biraud attire ici leur attention sur le bon usage qu’il convient de faire du téléphone pour voter.

Le principe de l’émission est le suivant : un jury présente une femme célèbre (Nefertiti, Mona Lisa, Diane de Poitiers, Juliette Récamier…), incarnation de l’idéal de beauté d’une époque donnée, et sélectionne un nombre déterminé de candidates lui ressemblant. Chaque candidate est alors invitée à se présenter et à s’exprimer sur sa ressemblance avec la célébrité du jour.

L’émission est présentée par André Gillois et Claude Darget ou par Maurice Biraud et Dominique Remy, le jeu étant ponctué d’une recontextualisation de l’époque à l’aide de photos, d’images d’archives et de saynètes interprétées par des comédiens. Ce sont les téléspectateurs qui votent par téléphone et élisent celle qui recevra le prix de beauté. Ce jeu est diffusé jusqu’en 1959.

Nous pouvons entendre Maurice Biraud expliquer : « Vous allez voter par téléphone. Nous nous excusons aupès de ceux qui n’ont pas le téléphone, mais ce mode de scrutin, voyez-vous, a l’avantage d’être immédiat, et vous en aurez le résultat dans un quart d’heure. Mais attention : ne nous téléphonez pas à nous directement. Formez, sur votre cadran, un numéro que vous connaissez bien, SVP, les trois lettres S, V, P, et dites, dès qu’on vous répondra : je vote. Ne dites pas, je vous téléphone au sujet du concours… Non, écoutez-moi bien. Dites : je vote pour le numéro 1, je vote pour le numéro 2 ou 3 ou 4, n’est-ce pas. Et vous pouvez téléphoner même si vous habitez la province, et si vous n’avez pas l’automatique n’est-ce pas, dans ce cas, vous dites seulement : Passez-moi SVP Paris, et comme à Paris vous dites : je vote pour le numéro 1, je vote pour le numéro 2, pour le numéro 3. Donc maintenant, à vous de voter, merci. »

Publié dans AUX SIECLES DERNIERS | Pas de Commentaire »

 

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