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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Arts et culture de Bretagne

Posté par francesca7 le 13 juillet 2014

 

images (13)Façonnée pendant des siècles à l’écart des grands mouvements artistiques du fait de son enclavement péninsulaire, la Bretagne n’en a pas moins intégré des influences venues d’ailleurs grâce à son exceptionnelle façade maritime ouverte sur le monde. L’isolement a favorisé l’expansion de la religiosité et son cortège de richesses architecturales et coutumières, les soucis défensifs ont produit des villes et des ports fortifiés, mais le commerce maritime a aussi importé de nouveaux dessins pour les broderies… Entre l’enclos paroissial, particularité régionale, la forteresse et la mer, les Bretons se sont constitué une culture originale et se sont illustrés dans différents arts et artisanats. De nos jours, ce dynamisme artistique transparaît non seulement dans l’intérêt porté aux arts plastiques, mais aussi dans le domaine littéraire, avec quelques auteurs d’envergure nationale.

L’architecture bretonne peut paraître austère et massive au premier coup d’œil. Sa dureté doit beaucoup à la principale matière première des édifices régionaux : le granit. Le socle du Massif armoricain a été pioché avec pugnacité pendant des siècles par les Bretons, qui ont su à merveille marier la rudesse du matériau avec celle de leur paysage.

Villes et villages

Flâner dans les vieux quartiers fait partie des charmes de la Bretagne. Il n’est guère de villes ou de bourgs qui n’aient conservé intactes des rues entières, ou tout au moins des maisons anciennes, généralement magnifiquement restaurées.

Vieilles maisons

L’architecture traditionnelle des villes et des campagnes bretonnes est bien plus diverse qu’on ne l’imagine au premier abord. Au détour des villages, on croise de petites maisons de pêcheurs frappées d’une ancre de marine, des fours à pain voûtés de briques, des moulins à marée à proximité des abers, des fermes massives aux toits de chaume ou d’ardoise, en pierres apparentes à l’intérieur des terres, parfois enduites dans les régions côtières pour les protéger de l’air salin. Disséminées au bord des routes, ces curiosités ne peuvent être envisagées d’un seul coup d’œil. Si l’on veut découvrir l’archétype du village breton, il faut se rendre à Locronan, dont l’ensemble de belles maisons cossues forme un patrimoine d’une valeur exceptionnelle.

Dans les villes, le granit est bien sûr à l’honneur, mais on rencontre aussi du schiste, du grès ou du pisé (une maçonnerie de terre argileuse), ou encore une combinaison de matériaux qui rythment très élégamment le paysage urbain de villes comme Vitré ou Morlaix. Sans être rares, ces habitations ne sont pas légion. De nombreuses maisons médiévales à pans de bois ont en effet disparu dans les grands incendies du 18 e s., comme celui de Rennes en 1720. Aussi les Bretons soignent-ils avec amour celles qui ont survécu, d’autant plus qu’à partir de la fin du 16 e s. chaque terroir se singularisait par un type d’architecture propre. Au 18 e s., à la suite d’édits interdisant le bois dans la construction, des hôtels particuliers en pierre ont remplacé ces belles demeures à détails gothiques, par trop inflammables. Les villes étant souvent closes par des murailles, il fallait aussi construire en hauteur pour trouver de la place. Apparurent alors des bâtiments classiques aux lignes plus sévères, mais qui ont toutefois su conférer un cachet élégant aux grandes villes de l’Ouest.

images (14)Les malouinières

À la fin du 17 e s. et au 18 e s., les armateurs de St-Malo s’étant considérablement enrichis, des gentilhommières fleurirent dans cette campagne que l’on nomme le « Clos-Poulet », au sud-est de la ville. Bien qu’elles ne soient pas toutes de mêmes dimensions, elles présentent une architecture homogène : cheminées élancées, toits à pente raide percés de lucarnes, façades crépies de blanc, parements de granit. Une particularité locale à remarquer si l’on visite la cité des corsaires.

Forteresses et châteaux

Le granit breton est un matériau sévère qui ne vieillit pas. N’étaient les lignes générales et le mode de construction qui permettent de les différencier, il ne serait guère possible de donner un âge aux monuments. Si l’on excepte les forteresses , on trouve peu de châteaux importants en Bretagne, contrairement aux édifices religieux. Cette répartition traduit parfaitement le caractère de la population dont tous les efforts artistiques furent dédiés à la religion. On peut néanmoins encore admirer aujourd’hui de beaux exemples de fortifications et de châteaux.

St-Malo et Guérande ont conservé la totalité de la ceinture de pierre qui les enserrait. De beaux exemples de remparts se rencontrent aussi dans des localités telles que Vannes, Concarneau et Port-Louis. Parmi les plus importantes forteresses, celles de Fougères et de Vitré sont particulièrement bien préservées. Dinan etCombourg ont leurs châteaux forts encore debout, tandis que Suscinio et Tonquédec offrent des ruines imposantes. La sentinelle avancée du fort La Latte occupe un site magnifique. Et si les édifices mi-forteresses mi-palais, tels Kerjean , Josselin ou le château des ducs de Bretagne à Nantes n’abondent pas, c’est que la noblesse bretonne était pauvre. On le voit, la diversité est au rendez-vous, qui ne tient pas même compte des incalculables manoirs-fermes des gentilshommes campagnards qui, sans renoncer à leur rang, n’hésitaient pas à cultiver leurs terres comme des paysans.

Architecture technique

Moulins à marée

Les moulins à marée existent au moins depuis le 12 e s. Très présents en Bretagne, notamment le long des rias et des fleuves soumis à de très forts marnages comme la Rance, ils sont particulièrement abondants dans le Morbihan. Comme leur nom l’indique, ces moulins ne pouvaient fonctionner sans les marées. Accolés à une digue, ils accumulaient de l’eau dans une réserve pendant les phases montantes de la marée. Au reflux, le retrait d’une simple vanne permettait d’actionner la roue et de moudre le grain. En période de mortes-eaux, les marées ne suffisaient pas à donner du travail à temps plein au minotier, qui construisait alors, sur une butte proche, un moulin traditionnel. D’allure austère et massive, les moulins à marée, aussi appelés moulins à eau bleue, constituent un superbe exemple d’architecture fonctionnelle bretonne. Comme pour leurs collègues à vent, c’est l’arrivée du chemin de fer, de l’automobile et de la mécanisation qui a eu raison de leur activité. Les images (15)derniers ont tourné jusque dans les années 1960.

Phares

Les constructeurs de phares ont dû faire face à des contraintes spécifiques pour élever les 50 édifices que compte la Bretagne (soit le tiers des phares français).

Les premiers critères de construction sont d’abord techniques. La portée géographique est induite par la rotondité de la terre. Plus un phare est haut, plus la rencontre du faisceau lumineux avec l’horizon est éloignée : le marin aperçoit le feu de plus loin. La portée lumineuse dépend avant tout de la puissance de la lampe, mais aussi de la composition de l’atmosphère qui se dégrade de nuit ou par temps pluvieux ou brumeux. Si la hauteur d’un phare est donc déterminée en fonction de la portée voulue (3 m de haut = 3,6 milles, 30 m = 11,5 milles, 100 m = 21 milles), sa forme l’est par l’endroit où il se trouve.

Sur terre, les phares sont presque toujours de forme carrée. En mer, ils sont systématiquement de forme cylindrique, de manière à subir le moins possible la pression que leur infligent les vagues et le vent. Pour admirer certains des plus beaux phares français, nous vous recommandons la Route des phares et le Chemin des phares, qui empruntent les routes et les sentiers côtiers de Brest à Brignogan. Les plus beaux phares de Bretagne y sont concentrés, dont le phare des Pierres Noires (6 milles au large de la pointe St-Mathieu), peint en rouge et blanc, et le monumental phare de l’île Vierge (proche de Plouguerneau), le plus grand édifice de ce type en Europe grâce à ses 77 m.

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