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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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  • > Archives pour le Jeudi 26 juin 2014

Au Château du Diable

Posté par francesca7 le 26 juin 2014

Trésor (Le) du Château du Diable
sur les bords du Scorff (Morbihan)

 
 
images (11)Sur un charmant coteau des bords du Scorff, nommé Mané-penn-enn-Drainfve (en français, Pointe de la trêve ou Frairie), s’élève une petite maison coquettement blanche qui n’est que d’hier, et un manoir du XVIIe siècle qui domine un des plus jolis points de vue de la contrée, écrit le docteur Fouquet en 1857, qui se fait l’écho d’une vivace légende attachée au lieu…

Le promeneur, attiré par la beauté du site, est tout surpris quand il arrive au sommet du coteau de trouver un vaste amas de débris, des granits sculptés et les restes d’un Lion-gargouille qui trahissent le XIVe siècle, rapporte Fouquet. S’il demande aux gens de la ferme quelles sont ces ruines, il apprend que là s’élevait jadis le Castel penn-enn-Drainfve connu maintenant, dans tout le pays, sous le nom de Château du Diable.

Il apprend encore que ce nom qui sent le soufre, fut imposé à ce castel, parce qu’un de ses propriétaires s’était vendu Satan. Il apprend enfin que dans les vastes souterrains qui s’étendent sous le lit profond du Scorff, jusqu’au château de Tréfaven, sont enfouis les immenses trésors, fruits de son pacte avec l’ange maudit.

Si ce promeneur est ami du merveilleux, qu’il accepte cette légende qui va si bien aux vieilles ruines, aux frais ombrages, au calme profond de ces lieux ; mais s’il tient peu à la poésie et beaucoup, au contraire, au positif des choses, qu’il écoute alors ce que la tradition redit :

images (13)« Un modeste marchand d’Hennebont, assez bien dans ses affaires, avait, dans les premières années du XVIIe siècle, acquis le Mané-penn-enn-Drainfve et une pauvre ferme dont les champs et les landes étalaient au soleil leurs épis et leurs ajoncs, là même où depuis la Compagnie des Indes a creusé son port , établi ses magasins, là où Lorient a formé son arsenal, élevé ses maisons et dressé ses remparts.

« La vente à prix excessif de ses pauvres champs et de ses landes incultes, fit du modeste marchand d’Hennebont le plus opulent des propriétaires du pays, et comme alors on arrivait à tout par la fortune, il pourvut ses filles de nobles époux et ses fils des emplois les plus élevés de la magistrature, de l’armée, de l’Église. Quant à lui, devenu seigneur, il bâtit sur sa terre noble de Mané-penn-enn-Drainfve le manoir qui, de nos jours, n’est plus qu’une maison de ferme. »

Le seigneur vendu au démon par la légende, c’est le marchand d’Hennebont enrichi et anobli, et le satan rémunérateur du pacte, c’est la Compagnie des Indes. Reste à trouver le souterrain dépositaire des écus maudits !

 

(D’après « Bulletin de la Société archéologique du Morbihan », paru en 1857)

Publié dans CHATEAUX DE FRANCE, Morbihan | Pas de Commentaire »

A la louange de la Charité

Posté par francesca7 le 26 juin 2014

 

Les Méchants m’ont vanté leurs mensonges frivoles :
Mais je n’aime que les paroles
De l’éternelle Vérité. 
Plein du feu divin qui m’inspire, 
Je consacre aujourd’hui ma Lyre 
A la céleste Charité.

En vain je parlerais le langage des Anges.
En vain, mon Dieu, de tes louanges
Je remplirais tout l’Univers :
Sans amour, ma gloire n’égale
Que la gloire de la cymbale,
Qui d’un vain bruit frappe les airs.

Que sert à mon esprit de percer les abîmes 
Des mystères les plus sublimes,
Et de lire dans l’avenir ? 
Sans amour, ma science est vaine, 
Comme le songe, dont à peine 
Il reste un léger souvenir.

Que me sert que ma Foi transporte les montagnes ?
Que dans les arides campagnes
Les torrents naissent sous mes pas ;
Ou que ranimant la poussière
Elle rende aux Morts la lumière,
Si l’amour ne l’anime pas ?

Oui, mon Dieu, quand mes mains de tout mon héritage 
Aux pauvres feraient le partage ;
Quand même pour le nom Chrétien,
Bravant les croix les plus infames 
Je livrerais mon corps aux flammes, 
Si je n’aime, je ne suis rien.

Que je vois de Vertus qui brillent sur ta trace,
Charité, fille de la Grâce !
Avec toi marche la Douceur,
Que suit avec un air affable 
La Patience inséparable
De la Paix son aimable soeur.

Tel que l’Astre du jour écarte les ténèbres 
De la Nuit compagnes funèbres, 
Telle tu chasses d’un coup d’oeil 
L’Envie aux humains si fatale, 
Et toute la troupe infernale 
Des Vices enfants de l’Orgueil.

Libre d’ambition, simple, et sans artifice, 
Autant que tu hais l’Injustice, 
Autant la Vérité te plait.
Que peut la Colère farouche 
Sur un coeur, que jamais ne touche 
Le soin de son propre intérêt ?

Aux faiblesses d’autrui loin d’être inexorable, 
Toujours d’un voile favorable 
Tu t’efforces de les couvrir. 
Quel triomphe manque à ta gloire ?
L’amour sait tout vaincre, tout croire, 
Tout espérer, et tout souffrir.

Un jour Dieu cessera d’inspirer des oracles. 
Le don des langues, les miracles,
La science aura son déclin. 
L’amour, la charité divine 
Eternelle en son origine 
Ne connaîtra jamais de fin.

Nos clartés ici bas ne sont qu’énigmes sombres,
Mais Dieu sans voiles et sans ombres 
Nous éclairera dans les cieux. 
Et ce Soleil inaccessible, 
Comme à ses yeux je suis visible, 
Se rendra visible à mes yeux.

L’amour sur tous les Dons l’emporte avec justice,
De notre céleste édifice 
La Foi vive est le fondement, 
La sainte Espérance l’élève, 
L’ardente Charité l’achève,
Et l’assure éternellement,

Quand pourrai-je t’offrir, ô Charité suprême,
Au sein de la lumière même
Le Cantique de mes soupirs ;
Et toujours brûlant pour ta gloire,
Toujours puiser, et toujours boire
Dans la source des vrais plaisirs !

Jean RACINE   (1639-1699)

Jean Racine, né à La Ferté-Milon le 22 décembre 1639 et mort à Paris le 21 avril 1699, est un dramaturge et poète français considéré comme l’un des plus grands auteurs de tragédies de la images (10)période classique en France sous Louis XIV.

Issu d’une famille de petits notables et vite orphelin, il est éduqué par les « Messieurs » (les « Solitaires ») de Port-Royal et reçoit une solide éducation littéraire et religieuse (peu marquée par les nuances théologiques du jansénisme). Il choisit ensuite de se consacrer à la littérature et particulièrement au théâtre en faisant jouer La Thébaïde en 1664 et Alexandre le Grand en 1665, qui est son premier succès et qui lui vaut le soutien du jeune roi Louis XIV mais il se brouille avec Molière.

Le succès d’Andromaque en 1667 ouvre une décennie de grande création où l’on trouve à côté d’une unique comédie (Les Plaideurs en 1668) six grandes tragédies : Britannicus (1669), Bérénice(1670), Bajazet (1672), Mithridate (1673), Iphigénie (1674) et Phèdre (1677). Élu à l’Académie française en 1672, et parvenu au faîte de la gloire grâce à Iphigénie et Phèdre tout en ayant acquis une confortable aisance financière, il se laissa convaincre par ses appuis haut placés à la Cour (notamment Mme de Montespan et sa sœur Mme de Thianges) d’abandonner le « métier de poésie » pour briguer le « glorieux emploi » d’historien du roi . Devenu l’un des courtisans les plus proches du Roi-Soleil, il n’abandonna quelquefois son travail d’historien que pour répondre à la demande deMadame de Maintenon en donnant deux tragédies aux sujets bibliques aux jeunes filles de Saint-Cyr : Esther (en 1689) et Athalie (en 1691), ou pour écrire dans le plus grand secret son Abrégé de l’histoire de Port-Royal (publié seulement cinquante ans après sa mort). L’énorme travail auquel il avait consacré l’essentiel des vingt dernières années de sa vie, l’histoire de Louis XIV, disparut entièrement dans l’incendie de la maison de son successeur, Valincour.

Privilégiant les sujets grecs, Racine, cherchant à rivaliser avec Pierre Corneille, a néanmoins traité trois sujets romains, et un sujet moderne, Bajazet (1672), mais décalé dans l’espace puisque se déroulant dans l’Empire ottoman. On a pu lui reprocher le manque de vérité historique (dans Britannicus ou Mithridate par exemple) et le manque d’action (particulièrement dans Bérénice), mais on a salué la musique de ses vers, son respect assez strict des unités de temps, de lieu et d’action qui renforcent la densité et le sentiment tragique, ainsi que de la vraisemblance psychologique : les passions de chacun deviennent en effet les instruments du destin. Parmi ces passions, l’amour tient la première place et Racine l’analyse avec ses manifestations physiologiques (ex. : Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ;// Un trouble s’éleva dans mon âme éperduePhèdre, v.272-273). La passion anime et détruit les personnages pourtant tout-puissants (rois, empereurs, princesses…) qui tentent en vain de lutter contre la pente fatale de l’entraînement des passions. Racine est ainsi parvenu à montrer si puissamment ce cheminement inexorable propre à faire naître la frayeur et la pitié (Aristote les présentait comme les deux émotions fondamentales du genre tragique) que la critique a longtemps estimé qu’il avait cherché à associer la prédestination janséniste et le fatum des tragédies de l’Antiquité.

L’économie des moyens (densité du propos avec un nombre restreint de mots pour toutes ses œuvres, utilisation du confident pour rendre plus naturelle l’expression des personnages), la rigueur de la construction (situation de crise menée à son acmé), la maîtrise de l’alexandrin et la profondeur de l’analyse psychologique font des œuvres de Jean Racine un modèle de la tragédie classique française.

 

Publié dans POESIE FRANCAISE | Pas de Commentaire »

Je contemple souvent le ciel de ma mémoire

Posté par francesca7 le 26 juin 2014

 

Le temps efface tout comme effacent les vagues 
Les travaux des enfants sur le sable aplani 
Nous oublierons ces mots si précis et si vagues 
Derrière qui chacun nous sentions l’infini.

Le temps efface tout il n’éteint pas les yeux
Qu’ils soient d’opale ou d’étoile ou d’eau claire 
Beaux comme dans le ciel ou chez un lapidaire 
Ils brûleront pour nous d’un feu triste ou joyeux.

Les uns joyaux volés de leur écrin vivant
Jetteront dans mon coeur leurs durs reflets de pierre 
Comme au jour où sertis, scellés dans la paupière 
Ils luisaient d’un éclat précieux et décevant.

D’autres doux feux ravis encor par Prométhée 
Étincelle d’amour qui brillait dans leurs yeux 
Pour notre cher tourment nous l’avons emportée 
Clartés trop pures ou bijoux trop précieux.

Constellez à jamais le ciel de ma mémoire 
Inextinguibles yeux de celles que j’aimai 
Rêvez comme des morts, luisez comme des gloires 
Mon coeur sera brillant comme une nuit de Mai.

L’oubli comme une brume efface les visages
Les gestes adorés au divin autrefois,
Par qui nous fûmes fous, par qui nous fûmes sages
Charmes d’égarement et symboles de foi.

Le temps efface tout l’intimité des soirs 
Mes deux mains dans son cou vierge comme la neige 
Ses regards caressants mes nerfs comme un arpège 
Le printemps secouant sur nous ses encensoirs.

D’autres, les yeux pourtant d’une joyeuse femme,
Ainsi que des chagrins étaient vastes et noirs
Épouvante des nuits et mystère des soirs
Entre ces cils charmants tenait toute son âme

Et son coeur était vain comme un regard joyeux. 
D’autres comme la mer si changeante et si douce 
Nous égaraient vers l’âme enfouie en ses yeux 
Comme en ces soirs marins où l’inconnu nous pousse.

Mer des yeux sur tes eaux claires nous naviguâmes 
Le désir gonflait nos voiles si rapiécées 
Nous partions oublieux des tempêtes passées 
Sur les regards à la découverte des âmes.

Tant de regards divers, les âmes si pareilles
Vieux prisonniers des yeux nous sommes bien déçus
Nous aurions dû rester à dormir sous la treille
Mais vous seriez parti même eussiez-vous tout su

Pour avoir dans le coeur ces yeux pleins de promesses
Comme une mer le soir rêveuse de soleil
Vous avez accompli d’inutiles prouesses
Pour atteindre au pays de rêve qui, vermeil,

Se lamentait d’extase au-delà des eaux vraies 
Sous l’arche sainte d’un nuage cru prophète 
Mais il est doux d’avoir pour un rêve ces plaies 
Et votre souvenir brille comme une fête.

Marcel PROUST   (1871-1922)

Marcel_Proust_1900Marcel Proust (prénoms complets : Valentin Louis Georges Eugène Marcel), né à Auteuil le 10 juillet 1871 et mort à Paris le 18 novembre 1922, est un écrivain français, dont l’œuvre principale est une suite romanesque intitulée À la recherche du temps perdu, publiée de 1913 à 1927.

Issu d’une famille aisée et cultivée (son père est professeur de médecine à Paris), Marcel Proust est un enfant de santé fragile et toute sa vie il aura des difficultés respiratoires graves causées par l’asthme. Très jeune, il fréquente des salons aristocratiques où il rencontre artistes et écrivains, ce qui lui vaut une réputation de dilettante mondain. Profitant de sa fortune, il n’a pas d’emploi et il entreprend en 1895 un roman qui restera à l’état de fragments (publiés en 1952, bien après sa mort, sous le titre Jean Santeuil). En 1900, il abandonne son projet et voyage à Venise et à Padouepour découvrir les œuvres d’art en suivant les pas de John Ruskin sur qui il publie des articles et dont il traduit sans succès certains ouvrages.

En 1907, Marcel Proust commence l’écriture de son grand œuvre À la recherche du temps perdu dont les sept tomes seront publiés entre 1913 (Du côté de chez Swann) et 1927, c’est-à-dire en partie après sa mort ; le second volume, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, obtiendra le prix Goncourt en 1919. Marcel Proust meurt épuisé, le 18 novembre 1922, d’une bronchite mal soignée : il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise à Paris, accompagné par une assistance nombreuse qui salue un écrivain d’importance que les générations suivantes placeront au plus haut en faisant de lui un véritable mythe littéraire.

L’œuvre romanesque de Marcel Proust est une réflexion majeure sur le temps et la mémoire affective comme sur les fonctions de l’art qui doit proposer ses propres mondes, mais c’est aussi une réflexion sur l’amour et la jalousie, avec un sentiment de l’échec et du vide de l’existence qui colore en gris la vision proustienne où l’homosexualité tient une place importante. La Rechercheconstitue également une vaste comédie humaine de plus de deux cents acteurs. Proust recrée des lieux révélateurs, qu’il s’agisse des lieux de l’enfance dans la maison de Tante Léonie àCombray ou des salons parisiens qui opposent les milieux aristocratiques et bourgeois, ces mondes étant traités parfois avec une plume acide par un auteur à la fois fasciné et ironique. Ce théâtre social est animé par des personnages très divers dont Marcel Proust ne cache pas les traits comiques : ces figures sont souvent inspirées par des personnes réelles ce qui fait de À la recherche du temps perdu un roman à clés et le tableau d’une époque. La marque de Proust est aussi dans son style dont on remarque les phrases souvent longues, qui suivent la spirale de la création en train de se faire, cherchant à atteindre une totalité de la réalité qui échappe toujours.

 

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